Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וַהֲרֵי טוּמְאָה, דְּלָאו שֶׁאֵין שָׁוֶה בַּכֹּל, וְטַעְמָא דִּכְתַב רַחֲמָנָא ״בְּנֵי אַהֲרֹן״ וְלֹא בְּנוֹת אַהֲרֹן, הָא לָאו הָכִי, הֲוָה אָמֵינָא נָשִׁים חַיָּיבוֹת, מַאי טַעְמָא? לָאו מִשּׁוּם דְּרַב יְהוּדָה אָמַר רַב?Mais voici l'impureté d'un mort, qui est un interdit qui n'est pas égal pour tous, puisqu'il ne vise que les Cohanim (prêtres) ; et la raison de l'exemption des femmes est que le Miséricordieux a écrit : « les fils d'Aharon » (Lévitique 21, 1), et non les filles d'Aharon. Sinon, j'aurais dit que les femmes sont obligées. Quelle est la raison ? N'est-ce pas à cause de ce qu'a dit Rav Yehouda au nom de Rav ?
- לָא, דְּגָמְרִינַן מִ״לֹּא יִקָּחוּ״.Non, car nous le déduisons de « ils ne prendront pas ».
- אִיכָּא דְּאָמְרִי: קִיחָה אִיצְטְרִיכָא לֵיהּ, סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: לִיגְמַר מִטּוּמְאָה — קָמַשְׁמַע לַן.Certains disent : il fallait le verset de la prise (« ils ne prendront pas ») ; car il aurait pu te venir à l'esprit de dire : déduisons-le de l'impureté, dont les femmes sont exemptes. Il nous enseigne donc que ce n'est pas le cas.
- רַב פָּפָּא וְרַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ אִיקְּלַעוּ לְהִינְצְבוּ, לְאַתְרֵיהּ דְּרַב אִידִי בַּר אָבִין. בְּעוֹ מִינַּיְיהוּ: הוּזְהֲרוּ כְּשֵׁרוֹת לְהִנָּשֵׂא לִפְסוּלִין, אוֹ לָא?Rav Pappa et Rav Houna, fils de Rav Yehochoua, sont arrivés à Hintsevou, au lieu de Rav Idi bar Avin. Ils leur ont demandé : les femmes aptes ont-elles reçu un avertissement de ne pas épouser des hommes disqualifiés, ou non ?
- אֲמַר לְהוּ רַב פָּפָּא, תְּנֵיתוּהָ: עֲשָׂרָה יוּחֲסִין עָלוּ מִבָּבֶל: כֹּהֲנִים, לְוִיִּם, וְיִשְׂרְאֵלִים, חֲלָלִים, גֵּרִים, וַחֲרוּרִים, וּמַמְזֵרִים, נְתִינִים, שְׁתוּקֵי, וַאֲסוּפֵי. כֹּהֲנִים לְוִיִּם יִשְׂרְאֵלִים — מוּתָּרִין לָבֹא זֶה בָּזֶה. לְוִיִּם, יִשְׂרְאֵלִים, חֲלָלִים, גֵּרִים, חֲרוּרִים — מוּתָּרִין לָבֹא זֶה בָּזֶה. גֵּירֵי, חֲרוֹרֵי, וּמַמְזֵרֵי, נְתִינֵי, שְׁתוּקֵי, וַאֲסוּפֵי — מוּתָּרִים לָבֹא זֶה בָּזֶה. וְאִילּוּ כֹּהֶנֶת לְחָלָל — לָא קָתָנֵי.Rav Pappa leur a dit : vous l'avez appris (Kiddouchin 69a) : dix lignées sont montées de Babylonie : Cohanim, Léviim, Israélites, 'halalim (fils de Cohen disqualifiés), convertis, affranchis, mamzerim (enfants nés d'une union interdite), netinim (descendants des Guibonites), chetouké (de père inconnu) et enfants trouvés. Les Cohanim, les Léviim et les Israélites peuvent s'unir entre eux. Les Léviim, les Israélites, les 'halalim, les convertis et les affranchis peuvent s'unir entre eux. Les convertis, les affranchis, les mamzerim, les netinim, les chetouké et les enfants trouvés peuvent s'unir entre eux. Or une Cohénèt (fille de Cohen) pour un 'halal, il ne l'enseigne pas : elle lui est donc interdite.
- אֲמַר לֵיהּ רַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ: כֹּל הֵיכָא דְּהָנֵי נָסְבִי מֵהָנֵי וְהָנֵי נָסְבִי מֵהָנֵי — קָתָנֵי. כֹּהֵן, כֵּיוָן דְּאִילּוּ בָּעֵי לְמִינְסַב חֲלָלָה אֲסִירָא לֵיהּ — לָא קָתָנֵי. אֲתוֹ לְקַמֵּיהּ דְּרַב אִידִי בַּר אָבִין. אֲמַר לְהוּ: דַּרְדְּקֵי, הָכִי אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: לֹא הוּזְהֲרוּ כְּשֵׁרוֹת לִינָּשֵׂא לִפְסוּלִים.Rav Houna, fils de Rav Yehochoua, lui a dit : il enseigne partout où ceux-ci épousent de celles-là et ceux-là épousent de celles-ci. Pour un Cohen, puisque, s'il voulait épouser une 'halala, elle lui serait interdite, il ne l'enseigne pas. Ils sont venus devant Rav Idi bar Avin. Il leur a dit : enfants, voici ce qu'a dit Rav Yehouda au nom de Rav : les femmes aptes n'ont pas reçu d'avertissement de ne pas épouser des hommes disqualifiés.
- שְׁנִיּוֹת מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים וְכוּ׳. בְּעוֹ מִינֵּיהּ בְּנֵי בֵירֵי מֵרַב שֵׁשֶׁת: שְׁנִיָּה לַבַּעַל וְלֹא שְׁנִיָּה לַיָּבָם, יֵשׁ לָהּ כְּתוּבָּה מִיָּבָם אוֹ לָא? כֵּיוָן דְּאָמַר מָר: כְּתוּבָּתָהּ עַל נִכְסֵי בַּעְלָהּ הָרִאשׁוֹן — לֵית לַהּ,Les parentes de second degré, par les paroles des Scribes, etc. Les gens de Biri ont demandé à Rav Chéchèt : une parente de second degré du mari et non du yavam (beau-frère tenu au lévirat) a-t-elle une ketouba (contrat de mariage) du yavam ou non ? Puisque le Maître a dit : sa ketouba repose sur les biens de son premier mari, elle n'en a pas, n'en ayant pas de celui-ci,
- אוֹ דִלְמָא: כֵּיוָן דְּאִילּוּ לֵית לַהּ מֵרִאשׁוֹן, תַּקִּינוּ לַהּ רַבָּנַן מִשֵּׁנִי — אִית לַהּ?ou peut-être, puisque si elle n'en a pas du premier, les Rabbanan lui en ont institué une du second, elle en a une ?
- אֲמַר לְהוּ רַב שֵׁשֶׁת, תְּנֵיתוּהָ: כְּתוּבָּתָהּ עַל נִכְסֵי בַּעְלָהּ הָרִאשׁוֹן. וְאִם הָיְתָה שְׁנִיָּה לַבַּעַל — אֲפִילּוּ מִיָּבָם אֵין לָהּ.Rav Chéchèt leur a dit : vous l'avez appris : sa ketouba repose sur les biens de son premier mari ; et si elle était une parente de second degré du mari, même du yavam elle n'en a pas.
- מִכְּלָל דְּאִיכָּא דְּאִית לַהּ מִיָּבָם? חַסּוֹרֵי מִיחַסְּרָא, וְהָכִי קָתָנֵי: כְּתוּבָּתָהּ עַל נִכְסֵי בַּעְלָהּ הָרִאשׁוֹן, וְאִי לֵית לַהּ מֵרִאשׁוֹן — תַּקִּינוּ לַהּ מִשֵּׁנִי. וְאִם הָיְתָה שְׁנִיָּה לַבַּעַל — אֲפִילּוּ מִיָּבָם אֵין לָהּ.Il en résulte qu'il y en a une qui en a du yavam ? Il manque quelque chose, et voici ce qu'il enseigne : sa ketouba repose sur les biens de son premier mari, et si elle n'en a pas du premier, on lui en a institué une du second. Et si elle était une parente de second degré du mari, même du yavam elle n'en a pas.
- בְּעָא מִינֵּיהּ רַבִּי אֶלְעָזָר מֵרַבִּי יוֹחָנָן: אַלְמָנָה לְכֹהֵן גָּדוֹל, גְּרוּשָׁה וַחֲלוּצָה לְכֹהֵן הֶדְיוֹט, יֵשׁ לָהֶן מְזוֹנוֹת אוֹ אֵין לָהֶן מְזוֹנוֹת? הֵיכִי דָמֵי: אִילֵּימָא דְּיָתְבָה תּוּתֵיהּ, בַּ״עֲמוֹד וְהוֹצֵא״ קָאֵי, מְזוֹנוֹת אִית לַהּ? לָא צְרִיכָא, שֶׁהָלַךְ הוּא לִמְדִינַת הַיָּם, וְלָוְתָה וְאָכְלָה. מַאי?Rabbi Elazar a demandé à Rabbi Yo'hanan : une veuve pour un Cohen Gadol (grand prêtre), une divorcée ou une 'haloutsa (veuve libérée par la 'halitsa) pour un Cohen ordinaire ont-elles droit à la subsistance ou n'y ont-elles pas droit ? De quel cas s'agit-il ? Si l'on dit qu'elle demeure avec lui, il se tient en état de « lève-toi et répudie » ; aurait-elle droit à la subsistance ? Non, il fallait poser la question lorsqu'il est parti outre-mer et qu'elle a emprunté et mangé. Qu'en est-il ?
- מְזוֹנֵי תְּנַאי כְּתוּבָה נִינְהוּ, מִדְּאִית לַהּ כְּתוּבָה אִית לַהּ מְזוֹנֵי, אוֹ דִלְמָא: כְּתוּבָּה דִּלְמִשְׁקַל וּמִיפַּק — אִית לַהּ, מְזוֹנֵי, דִּלְמָא תִּיעַכַּב גַּבֵּיהּ — לֵית לַהּ? אֲמַר לֵיהּ: לֵית לַהּ.La subsistance est-elle une condition de la ketouba, et puisqu'elle a une ketouba, elle a droit à la subsistance ; ou peut-être, la ketouba, pour la prendre et s'en aller, elle l'a, mais la subsistance, de peur qu'elle ne s'attarde auprès de lui, elle ne l'a pas ? Il lui a dit : elle ne l'a pas.
- וְהָתַנְיָא: יֵשׁ לָהּ! כִּי תַּנְיָא הָהִיא — לְאַחַר מִיתָה.Mais voici qu'il a été enseigné : elle l'a ! Lorsque cela a été enseigné, c'est après la mort du mari.
- אִית דְּאָמַר: אֲמַר לֵיהּ, תַּנְיָא: יֵשׁ לָהּ. הָא בַּ״עֲמוֹד וְהוֹצֵא״ קָאֵי? וְאֶלָּא, הָתַנְיָא יֵשׁ לָהּ! כִּי תַּנְיָא הָהִיא, לְאַחַר מִיתָה.Certains disent : il lui a dit : il a été enseigné : elle l'a. Mais il se tient en état de « lève-toi et répudie » ? Mais voici qu'il a été enseigné : elle l'a ! Lorsque cela a été enseigné, c'est après la mort.
- תָּנוּ רַבָּנַן: אַלְמָנָה לְכֹהֵן גָּדוֹל, גְּרוּשָׁה וַחֲלוּצָה לְכֹהֵן הֶדְיוֹט — יֵשׁ לָהּ כְּתוּבָּה, פֵּירוֹת, מְזוֹנוֹת, בְּלָאוֹת, וְהִיא פְּסוּלָה, וּוְלָדָהּ פָּסוּל, וְכוֹפִין אוֹתוֹ לְהוֹצִיא. שְׁנִיּוֹת מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים — אֵין לָהּ כְּתוּבָּה, לֹא פֵּירוֹת, לֹא מְזוֹנוֹת, וְלֹא בְּלָאוֹת, וְהִיא כְּשֵׁירָה, וּוְלָדָהּ כָּשֵׁר, וְכוֹפִין אוֹתוֹ לְהוֹצִיא.Nos Maîtres ont enseigné : une veuve pour un Cohen Gadol, une divorcée ou une 'haloutsa pour un Cohen ordinaire ont droit à la ketouba, aux fruits, à la subsistance et aux vêtements usés ; et elle est disqualifiée, et son enfant est disqualifié, et on le contraint à la répudier. Les parentes de second degré, par les paroles des Scribes : elle n'a ni ketouba, ni fruits, ni subsistance, ni vêtements usés ; et elle est apte, et son enfant est apte, et on le contraint à la répudier.
- אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר: מִפְּנֵי מָה אָמְרוּ אַלְמָנָה לְכֹהֵן גָּדוֹל יֵשׁ לָהּ כְּתוּבָּה — מִפְּנֵי שֶׁהוּא פָּסוּל וְהִיא פְּסוּלָה. וְכׇל מָקוֹם שֶׁהוּא פָּסוּל וְהִיא פְּסוּלָה —Rabbi Chimon ben Elazar a dit : pourquoi a-t-on dit qu'une veuve pour un Cohen Gadol a droit à la ketouba ? Parce que lui est disqualifié et elle est disqualifiée. Et partout où lui est disqualifié et elle est disqualifiée,
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