Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הַכִּלְאַיִם וּטְרֵפָה וְיוֹצֵא דּוֹפֶן, טוּמְטוּם וְאַנְדְּרוֹגִינוֹס — לֹא קְדוֹשִׁין וְלֹא מַקְדִּישִׁין.Les kilayim (animaux issus d'un croisement interdit), la tereifa (bête atteinte d'une lésion mortelle), celui qui est né par le flanc, le toumtoum (au sexe dissimulé) et l'androginos (hermaphrodite) ne sont pas consacrés et ne consacrent pas.
- וְאָמַר שְׁמוּאֵל: לֹא קְדוֹשִׁין — בִּתְמוּרָה. וְלֹא מַקְדִּישִׁין — בְּעוֹשֶׂה תְּמוּרָה. שְׁמַע מִינַּהּ.Et Chmouel a dit : ils ne sont pas consacrés par la temoura (substitution d'un animal à une offrande), et ils ne consacrent pas lorsqu'on fait une temoura à leur place. Déduis-en que Rabbi Eliézer ne considère pas l'androginos comme un mâle à part entière.
- רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: חַיָּיבִין עָלָיו סְקִילָה כַּזָּכָר. תַּנְיָא, אָמַר רַבִּי: כְּשֶׁהָלַכְתִּי לִלְמוֹד תּוֹרָה אֵצֶל רַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן שַׁמּוּעַ, חָבְרוּ עָלַי תַּלְמִידָיו כְּתַרְנְגוֹלִים שֶׁל בֵּית בּוּקְיָא, וְלֹא הִנִּיחוּנִי לִלְמוֹד אֶלָּא דָּבָר אֶחָד בְּמִשְׁנָתֵינוּ — רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: אַנְדְּרוֹגִינוֹס חַיָּיבִין עָלָיו סְקִילָה כַּזָּכָר.Rabbi Eliézer dit : on est passible de lapidation à cause de lui comme pour un homme. Il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Yehouda HaNassi a dit : lorsque je suis allé étudier la Torah auprès de Rabbi Elazar ben Chamoua, ses disciples se sont ligués contre moi comme les coqs de Beit Boukya, et ils ne m'ont laissé apprendre qu'une seule chose dans notre Michna : Rabbi Eliézer dit : pour un androginos, on est passible de lapidation à cause de lui comme pour un homme.
הֲדַרַן עֲלָךְ הֶעָרֵל
Nous reviendrons à toi, HaArel- יֵשׁ מוּתָּרוֹת לְבַעְלֵיהֶן וַאֲסוּרוֹת לְיִבְמֵיהֶן, מוּתָּרוֹת לְיִבְמֵיהֶן וַאֲסוּרוֹת לְבַעְלֵיהֶן. מוּתָּרוֹת לָאֵלּוּ וְלָאֵלּוּ, וַאֲסוּרוֹת לָאֵלּוּ וְלָאֵלּוּ.Michna : Il y a des femmes permises à leurs maris et interdites à leurs yevamim (beaux-frères tenus au lévirat), d'autres permises à leurs yevamim et interdites à leurs maris, d'autres permises à ceux-ci et à ceux-là, et d'autres interdites à ceux-ci et à ceux-là.
- וְאֵלּוּ מוּתָּרוֹת לְבַעְלֵיהֶן וַאֲסוּרוֹת לְיִבְמֵיהֶן: כֹּהֵן הֶדְיוֹט שֶׁנָּשָׂא אֶת הָאַלְמָנָה, וְיֵשׁ לוֹ אָח כֹּהֵן גָּדוֹל; חָלָל שֶׁנָּשָׂא כְּשֵׁרָה, וְיֵשׁ לוֹ אָח כָּשֵׁר;Et voici celles qui sont permises à leurs maris et interdites à leurs yevamim : un Cohen ordinaire qui a épousé une veuve et qui a un frère Cohen Gadol (grand prêtre) ; un 'halal (fils de Cohen disqualifié par une union interdite) qui a épousé une femme apte et qui a un frère apte au sacerdoce : par sa relation avec le 'halal, elle devient 'halala, disqualifiée pour un Cohen ;
- יִשְׂרָאֵל שֶׁנָּשָׂא בַּת יִשְׂרָאֵל, וְיֵשׁ לוֹ אָח מַמְזֵר; מַמְזֵר שֶׁנָּשָׂא מַמְזֶרֶת, וְיֵשׁ לוֹ אָח יִשְׂרָאֵל — מוּתָּרוֹת לְבַעְלֵיהֶן וַאֲסוּרוֹת לְיִבְמֵיהֶן.un Israélite qui a épousé une fille d'Israël et qui a un frère mamzer (enfant né d'une union interdite) ; un mamzer qui a épousé une mamzérèt et qui a un frère israélite : elles sont permises à leurs maris et interdites à leurs yevamim.
- וְאֵלּוּ מוּתָּרוֹת לְיִבְמֵיהֶן וַאֲסוּרוֹת לְבַעְלֵיהֶן: כֹּהֵן גָּדוֹל שֶׁקִּידֵּשׁ אֶת הָאַלְמָנָה, וְיֵשׁ לוֹ אָח כֹּהֵן הֶדְיוֹט; כָּשֵׁר שֶׁנָּשָׂא חֲלָלָה, וְיֵשׁ לוֹ אָח חָלָל; יִשְׂרָאֵל שֶׁנָּשָׂא מַמְזֶרֶת, וְיֵשׁ לוֹ אָח מַמְזֵר; מַמְזֵר שֶׁנָּשָׂא בַּת יִשְׂרָאֵל, וְיֵשׁ לוֹ אָח יִשְׂרָאֵל — מוּתָּרוֹת לְיִבְמֵיהֶן וַאֲסוּרוֹת לְבַעְלֵיהֶן.Et voici celles qui sont permises à leurs yevamim et interdites à leurs maris : un Cohen Gadol qui a consacré une veuve (par les seules fiançailles) et qui a un frère Cohen ordinaire ; un Cohen apte qui a épousé une 'halala et qui a un frère 'halal ; un Israélite qui a épousé une mamzérèt et qui a un frère mamzer ; un mamzer qui a épousé une fille d'Israël et qui a un frère israélite : elles sont permises à leurs yevamim et interdites à leurs maris.
- וְאֵלּוּ אֲסוּרוֹת לָאֵלּוּ וְלָאֵלּוּ: כֹּהֵן גָּדוֹל שֶׁנָּשָׂא אֶת הָאַלְמָנָה, וְיֵשׁ לוֹ אָח כֹּהֵן גָּדוֹל; אוֹ כֹּהֵן הֶדְיוֹט כָּשֵׁר שֶׁנָּשָׂא חֲלָלָה, וְיֵשׁ לוֹ אָח כָּשֵׁר; יִשְׂרָאֵל שֶׁנָּשָׂא מַמְזֶרֶת, וְיֵשׁ לוֹ אָח יִשְׂרָאֵל; מַמְזֵר שֶׁנָּשָׂא בַּת יִשְׂרָאֵל, וְיֵשׁ לוֹ אָח מַמְזֵר — אֲסוּרוֹת לָאֵלּוּ וְלָאֵלּוּ, וּשְׁאָר כׇּל הַנָּשִׁים מוּתָּרוֹת לְבַעְלֵיהֶן וּלְיִבְמֵיהֶן.Et voici celles qui sont interdites à ceux-ci et à ceux-là : un Cohen Gadol qui a épousé une veuve et qui a un frère Cohen Gadol ou Cohen ordinaire ; un Cohen apte qui a épousé une 'halala et qui a un frère apte ; un Israélite qui a épousé une mamzérèt et qui a un frère israélite ; un mamzer qui a épousé une fille d'Israël et qui a un frère mamzer : elles sont interdites à ceux-ci et à ceux-là. Et toutes les autres femmes sont permises à leurs maris et à leurs yevamim.
- שְׁנִיּוֹת מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים, שְׁנִיָּיה לַבַּעַל וְלֹא שְׁנִיָּיה לַיָּבָם — אֲסוּרָה לַבַּעַל, וּמוּתֶּרֶת לַיָּבָם. שְׁנִיָּיה לַיָּבָם וְלֹא שְׁנִיָּיה לַבַּעַל — אֲסוּרָה לַיָּבָם וּמוּתֶּרֶת לַבַּעַל, שְׁנִיָּיה לָזֶה וְלָזֶה — אֲסוּרָה לָזֶה וְלָזֶה.Les parentes de second degré, interdites par les paroles des Scribes (d'ordre rabbinique) : une parente de second degré du mari et non du yavam est interdite au mari et permise au yavam ; une parente de second degré du yavam et non du mari est interdite au yavam et permise au mari ; une parente de second degré de l'un et de l'autre est interdite à l'un et à l'autre.
- אֵין לָהּ לֹא כְּתוּבָה וְלֹא פֵּירוֹת וְלֹא מְזוֹנוֹת וְלֹא בְּלָאוֹת. וְהַוָּלָד כָּשֵׁר, וְכוֹפִין אוֹתוֹ לְהוֹצִיא.Elle n'a ni ketouba (contrat de mariage), ni fruits de ses biens, ni subsistance, ni vêtements usés apportés au mariage. Et l'enfant est apte, et on le contraint à la répudier.
- אַלְמָנָה לְכֹהֵן גָּדוֹל, גְּרוּשָׁה וַחֲלוּצָה לְכֹהֵן הֶדְיוֹט, מַמְזֶרֶת וּנְתִינָה לְיִשְׂרָאֵל, בַּת יִשְׂרָאֵל לְנָתִין וּלְמַמְזֵר — יֵשׁ לָהֶן כְּתוּבָּה.Une veuve pour un Cohen Gadol, une divorcée ou une 'haloutsa (veuve libérée par la 'halitsa) pour un Cohen ordinaire, une mamzérèt ou une netina (descendante des Guibonites) pour un Israélite, une fille d'Israël pour un natin ou pour un mamzer : elles ont droit à la ketouba.
- גְּמָ׳ מַאי אִירְיָא דְּתָנֵי ״נָשָׂא״? לִיתְנֵי ״קִידֵּשׁ״!Guemara : Pourquoi précisément enseigner « a épousé » à propos d'une veuve ? Qu'il enseigne « a consacré » !
- וְכִי תֵּימָא: טַעְמָא דְּנָשָׂא — דְּהָוֵה לֵיהּ עֲשֵׂה וְלֹא תַעֲשֶׂה, אֲבָל קִידֵּשׁ — אָתֵי עֲשֵׂה וְדוֹחֶה לֹא תַעֲשֶׂה, וְהָא כּוּלֵּהּ פִּירְקִין עֲשֵׂה וְלֹא תַעֲשֶׂה הוּא, וְלָא אָתֵי עֲשֵׂה וְדָחֵי לֹא תַעֲשֶׂה!Et si tu dis : la raison pour « a épousé » est qu'il y a un commandement positif (le Cohen Gadol doit épouser une vierge) et un interdit (la veuve), mais s'il l'a consacrée, le commandement positif du lévirat vient et repousse l'interdit ; or voici que tout le chapitre traite d'un commandement positif et d'un interdit, et le commandement positif ne vient pas repousser l'interdit !
- מִשּׁוּם דְּקָבָעֵי לְמִיתְנֵי סֵיפָא ״כֹּהֵן גָּדוֹל שֶׁנָּשָׂא אֶת הָאַלְמָנָה״, דַּוְקָא נָשָׂא — דְּשַׁוְּיַיהּ חֲלָלָהּ, אֲבָל קִידֵּשׁ — שַׁרְיָא לֵיהּ, תַּנָּא נָמֵי רֵישָׁא ״נָשָׂא״!C'est parce qu'il veut enseigner à la fin : « un Cohen Gadol qui a épousé une veuve » ; là, c'est précisément « a épousé », car il en a fait une 'halala, mais s'il l'a consacrée, elle lui est permise, à son frère Cohen ordinaire ; il a donc aussi enseigné au début « a épousé » !
- וְאַדְּתָנֵי מִשּׁוּם סֵיפָא, לִיתְנֵי מִשּׁוּם מְצִיעֲתָא: כֹּהֵן גָּדוֹל שֶׁקִּידֵּשׁ אֶת הָאַלְמָנָה וְיֵשׁ לוֹ אָח כֹּהֵן הֶדְיוֹט! אֶלָּא מִשּׁוּם בַּת בּוּקְתָּא, דְּקָבָעֵי לְמִיתְנֵי ״חָלָל שֶׁנָּשָׂא כְּשֵׁרָה״, טַעְמָא דְּנָשָׂא — דְּשַׁוְּיַיהּ חֲלָלָה, אֲבָל קִידֵּשׁ — שַׁרְיָא לֵיהּ, מִשּׁוּם הָכִי קָתָנֵי ״נָשָׂא״.Mais plutôt que d'enseigner à cause de la fin, qu'il enseigne à cause du milieu : « un Cohen Gadol qui a consacré une veuve et qui a un frère Cohen ordinaire » ! Mais c'est à cause de sa voisine (bat boukta, le cas adjacent) : car il veut enseigner : « un 'halal qui a épousé une femme apte » ; la raison est qu'il l'a épousée, car il en a fait une 'halala ; mais s'il l'a consacrée, elle lui est permise. C'est pourquoi il enseigne « a épousé ».
- וּמַאי אִירְיָא דְּקָתָנֵי אַלְמָנָה? לִיתְנֵי בְּתוּלָה!Et pourquoi précisément enseigner « une veuve » ? Qu'il enseigne « une vierge » ! Car à la mort du mari, elle devient veuve de toute façon.
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