Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- תַּלְמוּד לוֹמַר: ״כִּי כַּחַטָּאת הָאָשָׁם הוּא״. מָה חַטָּאת טְעוּנָה מַתַּן דָּמִים וְאֵימוּרִים לְגַבֵּי מִזְבֵּחַ — אַף אָשָׁם טָעוּן מַתַּן דָּמִים וְאֵימוּרִים לְגַבֵּי מִזְבֵּחַ.C'est pourquoi le verset enseigne : « Car comme le 'hatat (sacrifice expiatoire), l'acham (sacrifice de culpabilité) est » (Lévitique 14, 13). De même que le 'hatat requiert l'application du sang et des émourim (parties à brûler) sur l'autel, de même l'acham du metsora (lépreux) requiert l'application du sang et des émourim sur l'autel.
- וְאִי לָא אַהְדְּרֵיהּ קְרָא — הֲוָה אָמֵינָא: לְמַאי דִּנְפַק — נְפַק, וּלְמַאי דְּלָא נְפַק — לָא נְפַק. הָכָא נָמֵי, הֲוָה אָמֵינָא: אֵשֶׁת אָח דְּאִישְׁתְּרַא[י] — אִישְׁתְּרַאי, שְׁאָר עֲרָיוֹת — לָא.Et si le verset ne l'y avait pas ramené, j'aurais dit : pour ce en quoi il est sorti, il est sorti ; et pour ce en quoi il n'est pas sorti, il n'est pas sorti. Ici aussi, j'aurais dit : la femme du frère, qui a été permise, est permise ; les autres unions interdites, non.
- אֶלָּא, סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: תֵּיתֵי בְּ״מָה מָצִינוּ״ מֵאֵשֶׁת אָח. מָה אֵשֶׁת אָח מִיַּיבְּמָה — אַף אֲחוֹת אִשָּׁה תִּתְיַיבֵּם.Plutôt, il aurait pu te venir à l'esprit de dire : que cela soit déduit par un ma matsinou (raisonnement par analogie : « que trouvons-nous ? ») de la femme du frère. De même que la femme du frère entre en yiboum (lévirat), de même la sœur de la femme entrera en yiboum.
- מִי דָּמֵי? הָתָם חַד אִיסּוּרָא — הָכָא תְּרֵי אִיסּוּרֵי! מַהוּ דְּתֵימָא: הוֹאִיל וְאִישְׁתְּרִי — אִישְׁתְּרִי.Est-ce comparable ? Là-bas, il y a un seul interdit, ici il y a deux interdits ! C'était pourtant nécessaire, de peur que tu ne dises : puisqu'elle a été permise, elle a été permise, même pour le second interdit.
- וּמְנָא תֵּימְרָא דְּאָמְרִינַן הוֹאִיל וְאִישְׁתְּרִי אִישְׁתְּרִי — דְּתַנְיָא: מְצוֹרָע שֶׁחָל שְׁמִינִי שֶׁלּוֹ בָּעֶרֶב הַפֶּסַח, וְרָאָה קֶרִי בּוֹ בַּיּוֹם, וְטָבַל, אָמְרוּ חֲכָמִים: אַף עַל פִּי שֶׁאֵין טְבוּל יוֹם אַחֵר נִכְנָס, זֶה — נִכְנָס.Et d'où dis-tu que nous disons : « Puisqu'elle a été permise, elle a été permise » ? Car il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : un metsora dont le huitième jour tombe la veille de Pessa'h, qui a eu un kéri (émission séminale) ce jour-là et s'est immergé : les Sages ont dit : bien qu'aucun autre tevoul yom (celui qui s'est immergé et attend le coucher du soleil) n'entre, celui-ci entre au Temple.
- מוּטָב שֶׁיָּבֹא עֲשֵׂה שֶׁיֵּשׁ בּוֹ כָּרֵת וְיִדְחֶה עֲשֵׂה שֶׁאֵין בּוֹ כָּרֵת. וְאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: דְּבַר תּוֹרָה אֲפִילּוּ עֲשֵׂה לֵית בֵּיהּ,Mieux vaut que vienne un commandement positif comportant le karèt (retranchement), celui du sacrifice pascal, et qu'il repousse un commandement positif ne comportant pas le karèt. Et Rabbi Yo'hanan a dit : d'après la Torah, il n'y a même pas de commandement positif en cause.
- שֶׁנֶּאֱמַר: ״וַיַּעֲמוֹד יְהוֹשָׁפָט בִּקְהַל יְהוּדָה לִפְנֵי הֶחָצֵר הַחֲדָשָׁה״. מַאי ״חָצֵר הַחֲדָשָׁה״? אָמַר (רַבִּי יוֹחָנָן): שֶׁחִדְּשׁוּ בָּהּ דְּבָרִים, וְאָמְרוּ: טְבוּל יוֹם לֹא יִכָּנֵס לְמַחֲנֵה לְוִיָּה.Comme il est dit : « Yehochafat se tint dans l'assemblée de Yehouda et de Jérusalem, dans la maison de Hachem, devant la cour nouvelle » (II Chroniques 20, 5). Qu'est-ce que la « cour nouvelle » ? (Rabbi Yo'hanan) a dit : celle où ils ont institué de nouvelles dispositions, et ils ont dit : un tevoul yom n'entrera pas dans le camp des Léviim (lévites), c'est-à-dire le mont du Temple.
- וְאָמַר עוּלָּא: מַה טַּעַם? הוֹאִיל וְהוּתַּר לְצָרַעְתּוֹ — הוּתַּר לְקִרְויוֹ. מִי דָּמֵי לִדְעוּלָּא?Et Oulla a dit : quelle est la raison ? Puisque cela lui a été permis pour sa tsaraat (lèpre), cela lui a été permis pour son kéri. Il en ressort que la permission d'un interdit s'étend au second. Est-ce comparable au cas d'Oulla ?
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