Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מִכָּאן וְאֵילָךְ — אֵינוֹ אֶלָּא נְשִׁיקָה, וּפָטוּר עָלֶיהָ. וּפְלִיג אַדִּשְׁמוּאֵל.À partir de là et au-delà, c'est-à-dire pour moins que l'insertion de la couronne, ce n'est qu'un baiser (contact externe), et il en est exempt. Et cela contredit Chmouel, pour qui l'on est passible du contact externe.
- אֶחָד הַמְעָרֶה וְאֶחָד הַגּוֹמֵר — קָנָה. מַאי קָנָה? רַב אָמַר: קָנָה לַכֹּל, וּשְׁמוּאֵל אָמַר: לֹא קָנָה אֶלָּא לִדְבָרִים הָאֲמוּרִים בַּפָּרָשָׁה: לִירַשׁ בְּנִכְסֵי אֶחָיו, וּלְפוֹטְרָהּ מִן הַיִּיבּוּם.Il a été enseigné dans la Michna : tant celui qui a une haaraa (stade initial de l'union) que celui qui achève la relation a acquis la yevama (veuve sans enfant liée au frère de son mari). Que signifie « a acquis » ? Rav a dit : il a acquis pour tout : elle est sa femme à tous égards, et s'il est Cohen, elle peut manger de la terouma (prélèvement donné au Cohen). Et Chmouel a dit : il n'a acquis que pour les choses dites dans la section du lévirat : hériter des biens de son frère, et la dispenser du lévirat s'il meurt en laissant des enfants d'une autre femme.
- מִן הַנִּשּׂוּאִין — לְדִבְרֵי הַכֹּל אָכְלָה, דְּהָא הֲוָת קָאָכְלָה מֵעִיקָּרָא. כִּי פְּלִיגִי מִן הָאֵירוּסִין. רַב אָמַר: אוֹכֶלֶת, דְּהָא רַבִּי רַחֲמָנָא בִּיאַת שׁוֹגֵג כְּמֵזִיד.Si elle tombe en lévirat depuis le mariage, selon tous, elle mange de la terouma, car elle en mangeait dès le départ, du vivant du défunt. Là où ils sont en désaccord, c'est si elle tombe en lévirat depuis les fiançailles. Rav a dit : elle mange, car le Miséricordieux a inclus la relation involontaire comme la relation intentionnelle.
- וּשְׁמוּאֵל אָמַר: כִּי רַבִּי רַחֲמָנָא, לְאוֹקְמֵיהּ בִּמְקוֹם בַּעַל, לְאַלּוֹמֵי מִבַּעַל — לָא.Et Chmouel a dit : si le Miséricordieux les a incluses, c'est pour placer le yavam à la place du mari ; mais pour le rendre plus fort que le mari, non.
- וְאַזְדָּא שְׁמוּאֵל לְטַעְמֵיהּ, דְּאָמַר רַב נַחְמָן אָמַר שְׁמוּאֵל: כֹּל שֶׁהַבַּעַל מַאֲכִיל — יָבָם מַאֲכִיל, וְכֹל שֶׁאֵין הַבַּעַל מַאֲכִיל — יָבָם אֵינוֹ מַאֲכִיל.Et Chmouel suit là sa propre opinion, car Rav Na'hman a dit que Chmouel a dit : dans tout cas où le mari donne droit de manger de la terouma, le yavam donne droit de manger ; et dans tout cas où le mari ne donne pas droit de manger, le yavam ne donne pas droit de manger.
- מֵיתִיבִי: בַּת יִשְׂרָאֵל פִּקַּחַת שֶׁנִּתְאָרְסָה לְכֹהֵן פִּקֵּחַ, וְלֹא הִסְפִּיק לְכוֹנְסָהּ עַד שֶׁנִּתְחָרֵשׁ — אֵינָהּ אוֹכֶלֶת. מֵת, וְנָפְלָה לִפְנֵי יָבָם חֵרֵשׁ — אוֹכֶלֶת, וּבָזוֹ יָפֶה כֹּחַ הַיָּבָם מִכֹּחַ הַבַּעַל.On a objecté à partir d'une baraïta : une fille d'Israélite saine d'esprit, qui s'est fiancée à un Cohen sain d'esprit, et il n'a pas eu le temps de l'épouser avant de devenir sourd-muet : elle ne mange pas de terouma. S'il est mort et qu'elle est tombée devant un yavam sourd-muet, elle mange. Et en cela, la force du yavam est supérieure à la force du mari.
- בִּשְׁלָמָא לְרַב נִיחָא — אֶלָּא לִשְׁמוּאֵל קַשְׁיָא!Selon Rav, cela convient : la relation d'un sourd-muet équivaut à une relation involontaire, qui acquiert pour tout. Mais selon Chmouel, c'est difficile !
- אָמַר לְךָ שְׁמוּאֵל, אֵימָא הָכִי: וְלֹא הִסְפִּיק לְכוֹנְסָהּ עַד שֶׁנִּתְחָרֵשׁ — אֵינָהּ אוֹכֶלֶת בִּתְרוּמָה, כָּנַס וְאַחַר כָּךְ נִתְחָרֵשׁ — אוֹכֶלֶת. מֵת וְנָפְלָה לִפְנֵי יָבָם חֵרֵשׁ — אוֹכֶלֶת.Chmouel te dira : dis ainsi : s'il n'a pas eu le temps de l'épouser avant de devenir sourd-muet, elle ne mange pas de terouma ; s'il l'a épousée et qu'ensuite il est devenu sourd-muet, elle mange. S'il est mort et qu'elle est tombée devant un yavam sourd-muet, elle mange.
- וּמַאי ״בָּזוֹ״? דְּאִילּוּ בַּעַל חֵרֵשׁ מֵעִיקָּרָא — לֹא אוֹכֶלֶת. וְאִילּוּ יָבָם חֵרֵשׁ מֵעִיקָּרָא — אָכְלָה.Et que signifie « en cela » ? Que si le mari est sourd-muet dès le départ, avant le mariage, elle ne mange pas, tandis que si le yavam est sourd-muet dès le départ, elle mange, puisqu'elle a été pleinement mariée au défunt.
- וְאִיכָּא דְּאָמְרִי: מִן הָאֵירוּסִין — דִּבְרֵי הַכֹּל לָא אָכְלָה, דְּהָא לָא אָכְלָה בְּחַיֵּי בַעַל.Et certains disent une autre version : si elle tombe en lévirat depuis les fiançailles, selon tous, elle ne mange pas, car elle ne mangeait pas du vivant de son mari.
- כִּי פְּלִיגִי מִן הַנִּשּׂוּאִין. רַב אָמַר: אוֹכֶלֶת, דְּהָא הֲוָת אָכְלָה מֵעִיקָּרָא, וּשְׁמוּאֵל אָמַר: אֵינָהּ אוֹכֶלֶת, כִּי רַבִּי רַחֲמָנָא בִּיאַת שׁוֹגֵג כְּמֵזִיד — לִדְבָרִים הָאֲמוּרִים בַּפָּרָשָׁה, אֲבָל לְכֹל מִילֵּי — לָא.Là où ils sont en désaccord, c'est si elle tombe en lévirat depuis le mariage. Rav a dit : elle mange, car elle mangeait dès le départ. Et Chmouel a dit : elle ne mange pas ; si le Miséricordieux a inclus la relation involontaire comme la relation intentionnelle, c'est pour les choses dites dans la section, mais pour tout le reste, non.
- וְהָאָמַר רַב נַחְמָן אָמַר שְׁמוּאֵל: כֹּל שֶׁהַבַּעַל מַאֲכִיל — יָבָם מַאֲכִיל! אֵימָא: כׇּל בִּיאָה שֶׁהַבַּעַל מַאֲכִיל בָּהּ — יָבָם מַאֲכִיל בָּהּ, וְכׇל בִּיאָה שֶׁאֵין הַבַּעַל מַאֲכִיל בָּהּ — אֵין הַיָּבָם מַאֲכִיל בָּהּ.Mais Rav Na'hman n'a-t-il pas dit que Chmouel a dit : dans tout cas où le mari donne droit de manger, le yavam donne droit de manger ? Dis : toute relation par laquelle le mari donne droit de manger, le yavam donne droit de manger par elle ; et toute relation par laquelle le mari ne donne pas droit de manger, le yavam ne donne pas droit de manger par elle.
- מֵיתִיבִי: בַּת יִשְׂרָאֵל פִּקַּחַת שֶׁנִּתְאָרְסָה לְכֹהֵן פִּקֵּחַ, וְלֹא הִסְפִּיק לְכוֹנְסָהּ עַד שֶׁנִּתְחָרֵשׁ — אֵינָהּ אוֹכֶלֶת. מֵת, וְנָפְלָה לִפְנֵי יָבָם חֵרֵשׁ — אוֹכֶלֶת. וּבָזוֹ יָפֶה כֹּחַ יָבָם מִכֹּחַ בַּעַל. בִּשְׁלָמָא לְרַב — מְתָרֵץ כִּדְתָרֵיץ מֵעִיקָּרָא. אֶלָּא לִשְׁמוּאֵל קַשְׁיָא! קַשְׁיָא.On a objecté : une fille d'Israélite saine d'esprit, qui s'est fiancée à un Cohen sain d'esprit, et il n'a pas eu le temps de l'épouser avant de devenir sourd-muet : elle ne mange pas. S'il est mort et qu'elle est tombée devant un yavam sourd-muet, elle mange. Et en cela, la force du yavam est supérieure à la force du mari. Selon Rav, il répond comme on a répondu au début, selon la première version. Mais selon Chmouel, c'est difficile ! C'est en effet difficile.
- תָּנוּ רַבָּנַן: בַּת יִשְׂרָאֵל פִּקַּחַת שֶׁנִּתְאָרְסָה לְכֹהֵן פִּקֵּחַ, וְלֹא הִסְפִּיק לְכוֹנְסָהּ עַד שֶׁנִּתְחָרֵשׁ — אֵינָהּ אוֹכֶלֶת. נוֹלַד לָהּ בֵּן — אוֹכֶלֶת. מֵת הַבֵּן, רַבִּי נָתָן אוֹמֵר: אוֹכֶלֶת, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵינָהּ אוֹכֶלֶת.Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta) : une fille d'Israélite saine d'esprit, qui s'est fiancée à un Cohen sain d'esprit, et il n'a pas eu le temps de l'épouser avant de devenir sourd-muet : elle ne mange pas. Si un fils lui est né de lui, elle mange grâce à son fils. Si le fils est mort, Rabbi Natan dit : elle mange ; et les Sages disent : elle ne mange pas.
- מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי נָתָן? אָמַר רַבָּה: הוֹאִיל שֶׁכְּבָר אָכְלָה. אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: אֶלָּא מֵעַתָּה, בַּת יִשְׂרָאֵל שֶׁנִּיסֵּת לְכֹהֵן וּמִית לֵיהּ, תֵּיכוֹל, שֶׁכְּבָר אָכְלָה! אֶלָּא כֵּיוָן דְּמִית לֵיהּ, פְּקַעָ לֵיהּ קְדוּשְׁתֵּיהּ מִינַּהּ. הָכָא נָמֵי: כֵּיוָן דְּמִית לֵיהּ, פְּקַעָ קְדוּשְׁתֵּיהּ מִינַּהּ!Quelle est la raison de Rabbi Natan ? Rabba a dit : parce qu'elle a déjà mangé. Abayé lui a dit : mais alors, une fille d'Israélite mariée à un Cohen, et il meurt sans enfant, devrait manger, puisqu'elle a déjà mangé ! Mais il faut dire que puisqu'il est mort, sa sainteté l'a quittée. Ici aussi : puisqu'il est mort, le fils, sa sainteté l'a quittée !
- אֶלָּא אָמַר רַב יוֹסֵף: קָסָבַר רַבִּי נָתָן נִשּׂוּאֵי חֵרֵשׁ מַאֲכִילִין בִּתְרוּמָה, וְלָא גָּזְרִינַן נִשּׂוּאֵי חֵרֵשׁ אַטּוּ קִדּוּשֵׁי חֵרֵשׁ. אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: אִי הָכִי, נוֹלַד לָהּ בֵּן לְמָה לִי? מִשּׁוּם רַבָּנַן.Mais Rav Yossef a dit : Rabbi Natan estime que le mariage d'un sourd-muet qui était sain d'esprit lors des fiançailles donne droit de manger de la terouma, et nous ne décrétons pas au sujet du mariage d'un sourd-muet à cause des fiançailles d'un sourd-muet. Abayé lui a dit : s'il en est ainsi, pourquoi ai-je besoin de « un fils lui est né » ? Il a répondu : c'est à cause des Sages, pour nous apprendre qu'ils l'admettent quand il y a un fils.
- וְלִיפְלוֹג רַבִּי נָתָן עֲלַיְיהוּ בְּרֵישָׁא! שָׁבֵיק לְהוּ לְרַבָּנַן עַד דִּמְסַיְּימִי מִילְּתַיְיהוּ וַהֲדַר פְּלִיג עֲלַיְיהוּ. אִי הָכִי, לִיתְנֵי: מֵת הַבֵּן אֵינָהּ אוֹכֶלֶת, רַבִּי נָתָן אוֹמֵר: אוֹכֶלֶת! קַשְׁיָא.Mais que Rabbi Natan soit en désaccord avec eux dès la première clause ! Rav Yossef répond : il a laissé les Sages jusqu'à ce qu'ils aient achevé leurs propos, puis il a été en désaccord avec eux. S'il en est ainsi, que l'on enseigne : « Si le fils est mort, elle ne mange pas ; Rabbi Natan dit : elle mange » ! C'est difficile.
- וְכֵן הַבָּא עַל אַחַת מִכׇּל הָעֲרָיוֹת. אָמַר רַב עַמְרָם: הָא מִלְּתָא אֲמַר לַן רַב שֵׁשֶׁת,Il a été enseigné dans la Michna : et de même celui qui a une relation avec l'une quelconque des unions interdites de la Torah. Rav Amram a dit : cette chose, Rav Chéchèt nous l'a dite,
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