Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הוּא אָסוּר בְּאִמָּהּ, וּבְאֵם אִמָּהּ, וּבְאֵם אָבִיהָ, וּבְבִתָּהּ, וּבְבַת בִּתָּהּ, וּבְבַת בְּנָהּ, וּבַאֲחוֹתָהּ בִּזְמַן שֶׁהִיא קַיֶּימֶת. וְהָאַחִין מוּתָּרִין.Lui est interdit à sa mère, à la mère de sa mère, à la mère de son père, à sa fille, à la fille de sa fille, à la fille de son fils, et à sa sœur tant qu'elle est en vie. Et les autres frères sont permis à ces parentes.
- וְהִיא אֲסוּרָה בְּאָבִיו, וּבַאֲבִי אָבִיו, וּבִבְנוֹ, וּבְבֶן בְּנוֹ, בְּאָחִיו, וּבְבֶן אָחִיו.Et elle est interdite à son père, au père de son père, à son fils, au fils de son fils, à son frère et au fils de son frère.
- מוּתָּר אָדָם בִּקְרוֹבַת צָרַת חֲלוּצָתוֹ. וְאָסוּר בְּצָרַת קְרוֹבַת חֲלוּצָתוֹ.Un homme est permis à la parente de la coépouse de sa 'haloutsa (la veuve avec qui il a fait la 'halitsa, cérémonie du déchaussement), et il est interdit à la coépouse de la parente de sa 'haloutsa.
- גְּמָ׳ אִיבַּעְיָא לְהוּ: גָּזְרוּ שְׁנִיּוֹת בַּחֲלוּצָה, אוֹ לֹא?GUEMARA : Ils ont posé la question : les Sages ont-ils décrété les cheniyot (unions interdites de second degré, de par les Sages) pour la 'haloutsa, ou non ?
- בְּעֶרְוָה דְּאוֹרָיְיתָא — גְּזַרוּ בְּהוּ רַבָּנַן שְׁנִיּוֹת, בַּחֲלוּצָה — לָא גְּזַרוּ רַבָּנַן שְׁנִיּוֹת, אוֹ דִלְמָא לָא שְׁנָא.Pour une union interdite de la Torah, les Rabbanan (les Sages) ont décrété les cheniyot ; pour la 'haloutsa, dont les parentes ne sont interdites que par eux, les Rabbanan n'ont pas décrété les cheniyot ; ou peut-être n'y a-t-il pas de différence ?
- תָּא שְׁמַע: הוּא אָסוּר בְּאִמָּהּ וּבְאֵם אִמָּהּ, וְאִילּוּ ״אֵם אֵם אִמָּהּ״ — לָא קָתָנֵי!Viens et entends une preuve de la Michna : « Il est interdit à sa mère et à la mère de sa mère », alors que « la mère de la mère de sa mère », elle ne l'enseigne pas !
- דִּלְמָא הַיְינוּ טַעְמָא דְּלָא תָּנֵי, מִשּׁוּם דְּקָבָעֵי לְמִיתְנֵי סֵיפָא ״וְהָאַחִין מוּתָּרִין״, וְאִי תָּנָא ״אֵם אֵם אִמָּהּ״, הֲוָה אָמֵינָא: הָאַחִין מוּתָּרִין דַּוְקָא בְּאֵם אֵם אִמָּהּ, אֲבָל בְּאֵם אִמָּהּ וּבְאִמָּהּ — לֹא.Peut-être la raison pour laquelle elle ne l'enseigne pas est-elle celle-ci : elle veut enseigner à la fin « et les frères sont permis » ; or, si elle avait enseigné « la mère de la mère de sa mère », j'aurais dit : les frères sont permis uniquement à la mère de la mère de sa mère, mais à la mère de sa mère et à sa mère, non.
- וְלִיתְנֵי ״אֵם אֵם אִמָּהּ״, וְלִיתְנֵי ״הָאַחִין מוּתָּרִין בְּכוּלָּן״! קַשְׁיָא.Qu'elle enseigne alors « la mère de la mère de sa mère », et qu'elle enseigne « les frères sont permis à toutes » ! C'est difficile, sans être concluant.
- תָּא שְׁמַע: הִיא אֲסוּרָה בְּאָבִיו וּבַאֲבִי אָבִיו. קָתָנֵי מִיהָא אֲבִי אָבִיו, מַאי לָאו, מִשּׁוּם חוֹלֵץ דְּהָוְיָא לַהּ כַּלַּת בְּנוֹ!Viens et entends : « Elle est interdite à son père et au père de son père. » Elle enseigne en tout cas « le père de son père ». N'est-ce pas à cause du 'holets (celui qui a fait la 'halitsa), car elle est pour lui la belle-fille de son fils, ce qui est une cheniya ?
- לָא, מִשּׁוּם מִיתָנָא, דְּהָוְיָא לַהּ כַּלַּת בְּנוֹ.Non : à cause du défunt, car elle est pour lui la belle-fille de son fils. Le défunt était son vrai mari, et l'interdit ne prouve rien pour la 'haloutsa.
- תָּא שְׁמַע: וּבְבֶן בְּנוֹ. מַאי לָאו, מִשּׁוּם חוֹלֵץ, דְּהָוְיָא לַהּ (מִשּׁוּם) אֵשֶׁת אֲבִי אָבִיו!Viens et entends : « Et au fils de son fils. » N'est-ce pas à cause du 'holets, car elle est pour lui la femme du père de son père, une cheniya ?
- לָא, מִשּׁוּם מִיתָנָא, וְהָוְיָא לַהּ אֵשֶׁת אֲחִי אֲבִי אָבִיו.Non : à cause du défunt, et elle est pour lui la femme du frère du père de son père.
- הָא אַמֵּימָר מַכְשַׁר בְּאֵשֶׁת אֲחִי אֲבִי אָבִיו!Mais Amemar déclare permise la femme du frère du père de son père !
- אַמֵּימָר מוֹקֵי לַהּ בְּבַר בְּרָא דְּסָבָא.Amemar l'établit pour le fils du fils du grand-père : « son fils » et « le fils de son fils » se rapportent au père du 'holets mentionné juste avant, c'est-à-dire aux frères et neveux du défunt, interdits par la Torah.
- אִי הָכִי, הַיְינוּ אָחִיו וּבֶן אָחִיו? תְּנָא אָחִיו מִן הָאָב, וְקָתָנֵי אָחִיו מִן הָאֵם.S'il en est ainsi, c'est la même chose que « son frère et le fils de son frère » ! Elle a enseigné son frère par le père, et elle enseigne ensuite son frère par la mère.
- תָּא שְׁמַע, דְּתָנֵי רַבִּי חִיָּיא: אַרְבַּע מִדִּבְרֵי תוֹרָה, וְאַרְבַּע מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים: אָב וּבְנוֹ, אָחִיו, וּבֶן אָחִיו — מִדִּבְרֵי תוֹרָה. אֲבִי אָבִיו, וַאֲבִי אִמּוֹ, בֶּן בְּנוֹ, וּבֶן בִּתּוֹ — מִדִּבְרֵי סוֹפְרִיםViens et entends, car Rabbi 'Hiya a enseigné : parmi les hommes interdits à la 'haloutsa, il y a quatre interdits de par la Torah et quatre de par les Scribes : le père et son fils, son frère et le fils de son frère, de par la Torah ; le père de son père, le père de sa mère, le fils de son fils et le fils de sa fille, de par les Scribes.
- קָתָנֵי מִיהָא אֲבִי אָבִיו. מַאי לָאו, מִשּׁוּם חוֹלֵץ, וְהָוְיָא לַהּ כַּלַּת בְּנוֹ!Elle enseigne en tout cas « le père de son père ». N'est-ce pas à cause du 'holets, et elle est pour lui la belle-fille de son fils ?
- לָא, מִשּׁוּם מִיתָנָא, דְּהָוְיָא לַהּ כַּלַּת בְּנוֹ.Non : à cause du défunt, car elle est pour lui la belle-fille de son fils.
- תָּא שְׁמַע: אֲבִי אִמּוֹ. מַאי לָאו, מִשּׁוּם חוֹלֵץ, דְּהָוְיָא לַהּ כַּלַּת בִּתּוֹ!Viens et entends : « Le père de sa mère. » N'est-ce pas à cause du 'holets, car elle est pour lui la belle-fille de sa fille ?
- לָא, מִשּׁוּם מִיתָנָא, דְּהָוְיָא לַהּ כַּלַּת בִּתּוֹ.Non : à cause du défunt, car elle est pour lui la belle-fille de sa fille.
- תָּא שְׁמַע: וּבֶן בְּנוֹ. מַאי לָאו, מִשּׁוּם חוֹלֵץ, דְּהָוְיָא לַהּ אֵשֶׁת אֲבִי אָבִיו!Viens et entends : « Et le fils de son fils. » N'est-ce pas à cause du 'holets, car elle est pour lui la femme du père de son père ?
- לָא, מִשּׁוּם מִיתָנָא, וְהָוְיָא לַהּ אֵשֶׁת אֲחִי אֲבִי אָבִיו.Non : à cause du défunt, et elle est pour lui la femme du frère du père de son père.
- וְהָא אַמֵּימָר מַכְשִׁיר בְּאֵשֶׁת אֲחִי אֲבִי אָבִיו! אַמֵּימָר מוֹקֵים לַהּ מִשּׁוּם חוֹלֵץ, וְקָסָבַר גָּזְרוּ שְׁנִיּוֹת בַּחֲלוּצָה.Mais Amemar déclare permise la femme du frère du père de son père ! Amemar l'établit à cause du 'holets, et il pense que les Sages ont décrété les cheniyot pour la 'haloutsa.
- תָּא שְׁמַע: וּבְבֶן בִּתּוֹ. מַאי לָאו, מִשּׁוּם חוֹלֵץ, דְּהָוְיָא לַהּ אֵשֶׁת אֲבִי אִמּוֹ!Viens et entends : « Et le fils de sa fille. » N'est-ce pas à cause du 'holets, car elle est pour lui la femme du père de sa mère ?
- לָא, מִשּׁוּם מִיתָנָא, דְּהָוְיָא לַהּ אֵשֶׁת אֲחִי אֲבִי אִמּוֹ. וְהָא גַּבֵּי שְׁנִיּוֹת דְּעֶרְוָה לֹא גָּזְרוּ!Non : à cause du défunt, car elle est pour lui la femme du frère du père de sa mère. Mais concernant les cheniyot d'une union interdite de la Torah, on n'a pas décrété ce cas !
- אֶלָּא לָאו, מִשּׁוּם חוֹלֵץ, וּשְׁמַע מִינַּהּ גָּזְרוּ שְׁנִיּוֹת בַּחֲלוּצָה? שְׁמַע מִינַּהּ.N'est-ce donc pas à cause du 'holets, et déduis-en que les Sages ont décrété les cheniyot pour la 'haloutsa ? Déduis-en effectivement.
- מוּתָּר אָדָם וְכוּ׳. אָמַר רַב טוֹבִי בַּר קִיסְנָא אָמַר שְׁמוּאֵל: הַבָּא עַל צָרַת חֲלוּצָה — הַוָּלָד מַמְזֵר. מַאי טַעְמָא? בְּאִיסּוּרַהּ קָיְימָא.Un homme est permis, etc. Rav Tovi bar Kisna a dit au nom de Chmouel : celui qui s'unit à la coépouse de la 'haloutsa, l'enfant est mamzer (né d'une union interdite). Quelle en est la raison ? Elle demeure dans son interdit initial, celui de la femme du frère.
- אָמַר רַב יוֹסֵף, אַף אֲנַן נָמֵי תְּנֵינָא: מוּתָּר אָדָם בִּקְרוֹבַת צָרַת חֲלוּצָתוֹ. אִי אָמְרַתְּ בִּשְׁלָמָא צָרָה אַבָּרַאי, מִשּׁוּם הָכִי מוּתָּר בַּאֲחוֹתָהּ.Rav Yossef a dit : nous aussi, nous avons appris cela : « Un homme est permis à la parente de la coépouse de sa 'haloutsa. » Cela se comprend si tu dis que la coépouse reste en dehors de la 'halitsa ; c'est pourquoi il est permis à sa sœur.
- אֶלָּא אִי אָמְרַתְּ צָרָה כַּחֲלוּצָה דָּמְיָא, אַמַּאי מוּתָּר?Mais si tu dis que la coépouse est semblable à la 'haloutsa, pourquoi serait-il permis à sa sœur ?
- לֵימָא תֶּיהְוֵי תְּיוּבְתָּא דְּרַבִּי יוֹחָנָן, דְּאָמַר: בֵּין הוּא, בֵּין אַחִין — אֵין חַיָּיבִין לֹא עַל הַחֲלוּצָה כָּרֵת, וְלֹא עַל צָרָתָהּ כָּרֵת.Dirons-nous que c'est une teyouvta (réfutation définitive) contre Rabbi Yo'hanan, qui a dit : ni lui ni les frères ne sont passibles de karet (retranchement) ni pour la 'haloutsa, ni pour sa coépouse ?
- אָמַר לָךְ רַבִּי יוֹחָנָן: וְתִסְבְּרַאּ אֲחוֹת חֲלוּצָה דְּאוֹרָיְיתָא? וְהָאָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: כָּאן שָׁנָה רַבִּי אָחוֹת גְּרוּשָׁה מִדִּבְרֵי תוֹרָה, אֲחוֹת חֲלוּצָה מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים.Rabbi Yo'hanan te dira : et penses-tu que la sœur de la 'haloutsa soit interdite de par la Torah ? Rech Lakich n'a-t-il pas dit : ici Rabbi Yehouda HaNassi a enseigné : la sœur de la divorcée, de par la Torah ; la sœur de la 'haloutsa, de par les Scribes. L'interdit des Sages n'a donc pas été étendu à la sœur de la coépouse.
- מַאי שְׁנָא הַאי, וּמַאי שְׁנָא הַאי?Qu'est-ce qui distingue celle-ci, et qu'est-ce qui distingue celle-là ? Pourquoi la parente de la coépouse est-elle permise, et la coépouse de la parente interdite ?
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