Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- כּוּלְּהוּ נָמֵי מִדְּרָשָׁא אָתוּ! נְהִי דִּלְעִנְיַן יִיבּוּם אָתְיָין מִדְּרָשָׁא — עִיקָּר אִיסּוּרַיְיהוּ בְּהֶדְיָא כְּתִיב בְּהוּ. בִּתּוֹ, עִיקָּר אִיסּוּרָא מִדְּרָשָׁא.On objecte : toutes les proches parentes de la Michna (enseignement des Tannaïm) aussi proviennent d'une drasha (interprétation d'un verset) ! On répond : certes, pour ce qui est du yiboum (mariage lévirique), elles proviennent d'une drasha, mais leur interdit principal est écrit explicitement à leur sujet. Sa fille, née d'une femme qu'il a violée, a son interdit principal issu d'une drasha,
- דְּאָמַר רָבָא: אֲמַר לִי רַב יִצְחָק בַּר אַבְדִּימִי: אָתְיָא ״הֵנָּה״ ״הֵנָּה״,comme Rava l'a dit : Rav Yits'hak bar Avdimi m'a dit : On l'apprend de « héna » et « héna », par une guezéra chava (analogie textuelle) entre « car elles [héna] sont ta nudité » (Lévitique 18, 10) et « elles [héna] sont de la même chair » (Lévitique 18, 17), d'où l'on apprend que toute fille est interdite, même issue d'un viol ;
- אָתְיָא ״זִמָּה״ ״זִמָּה״.on l'apprend de « zima » et « zima » (« infamie » ; Lévitique 18, 17 et 20, 14), pour apprendre que celui qui a une relation avec elle est passible du feu.
- הַשְׁתָּא דְּאָמְרַתְּ כׇּל מִלְּתָא דְּאָתְיָא מִדְּרָשָׁא חַבִּיבָא לֵיהּ, לִיתְנֵי לַאֲחוֹת אִשָּׁה לְבַסּוֹף! אַיְּידֵי דְּאַיְירִי בְּאִיסּוּר אַחְווֹתָא, תְּנָא אֲחוֹת אִשְׁתּוֹ.Maintenant que tu as dit que tout ce qui provient d'une drasha lui est cher, au Tanna, qu'il enseigne la sœur de la femme à la fin, puisqu'elle est la source de la loi ! On répond : puisqu'il parle de l'interdit des sœurs, il a enseigné la sœur de sa femme.
- וְלִיתְנְיֵיהּ לְהַאי בָּבָא לְבַסּוֹף! אֶלָּא: תַּנָּא קוּרְבֵי קוּרְבֵי נָקֵט: תְּנָא בִּתּוֹ וּבַת בִּתּוֹ וּבַת בְּנוֹ, דִּקְרוֹבֵי עַצְמוֹ,On objecte : mais qu'il enseigne toute cette clause, celle des sœurs, à la fin ! Mais plutôt : le Tanna a pris les cas par ordre de proximité : il a enseigné sa fille, la fille de sa fille et la fille de son fils, qui sont ses propres parentes par le sang.
- וְאַיְּידֵי דִּתְנָא שְׁלֹשָׁה דּוֹרוֹת לְמַטָּה דִּידֵיהּ, תְּנָא נָמֵי שְׁלֹשָׁה דּוֹרוֹת לְמַטָּה דִּידַהּ. וְאַיְּידֵי דִּתְנָא שְׁלֹשָׁה דּוֹרוֹת לְמַטָּה דִּידַהּ, תְּנָא שְׁלֹשָׁה דּוֹרוֹת לְמַעְלָה דִּידַהּ.Et puisqu'il a enseigné trois générations au-dessous de lui, il a enseigné aussi trois générations au-dessous d'elle, sa femme : la fille de sa femme, la fille du fils de sa femme et la fille de la fille de sa femme. Et puisqu'il a enseigné trois générations au-dessous d'elle, il a enseigné trois générations au-dessus d'elle : sa belle-mère, la mère de sa belle-mère et la mère de son beau-père.
- וּתְנָא אֲחוֹתוֹ וַאֲחוֹת אִמּוֹ דִּקְרוֹבֵי עַצְמוֹ. וְאַיְּידֵי דְּאַיְירִי בְּאִיסּוּר אַחְוָה, תְּנָא אֲחוֹת אִשְׁתּוֹ. וּבְדִין הוּא דְּלַיקְדְּמַהּ לְכַלָּתוֹ מִקַּמֵּי אֵשֶׁת אָחִיו שֶׁלֹּא הָיָה בְּעוֹלָמוֹ, דְּלָא מִשּׁוּם קוּרְבָּא הוּא דַּאֲסִירָא. אֶלָּא, אַיְּידֵי דְּאַיְירִי בְּאִיסּוּר אַחְוָה, תְּנָא אֵשֶׁת אָחִיו שֶׁלֹּא הָיָה בְּעוֹלָמוֹ, וַהֲדַר תְּנָא כַּלָּתוֹ.Et il a enseigné sa sœur et la sœur de sa mère, qui sont ses propres parentes. Et puisqu'il parle de l'interdit de la fraternité, il a enseigné la sœur de sa femme. Et il aurait été logique qu'il fasse précéder sa belle-fille à la femme de son frère qui n'a pas été dans son monde, car celle-ci n'est pas interdite en raison de la parenté. Mais puisqu'il parle de l'interdit de la fraternité, il a enseigné la femme de son frère qui n'a pas été dans son monde, puis il a enseigné sa belle-fille.
- וּמַאי אִירְיָא דִּתְנָא ״פּוֹטְרוֹת״? לִיתְנֵי ״אוֹסְרוֹת״! אִי תְּנָא ״אוֹסְרוֹת״, הֲוָה אָמֵינָא אָסוּר לְיַיבֵּם, אֲבָל מִיחְלָץ — חָלְצָה, קָא מַשְׁמַע לַן.Et pourquoi enseigne-t-il précisément « exemptent » ? Qu'il enseigne « interdisent » ! Puisqu'en fin de compte les coépouses sont interdites au yavam (lévir). On répond : s'il avait enseigné « interdisent », j'aurais dit qu'il est interdit de faire le yiboum, mais que pour la 'halitsa (cérémonie du déchaussement), elle la fait ; il nous apprend donc qu'elle en est totalement exemptée.
- וְלִיתְנֵי ״אֲסוּרָה לַחְלוֹץ״! מַאי קָעָבֵיד? אַלְּמָה לֹא, אִם אַתָּה אוֹמֵר ״חוֹלֶצֶת״, מִתְיַיבֶּמֶת!Qu'il enseigne alors : « il lui est interdit de faire la 'halitsa » ! On répond : qu'a-t-il fait ? Il a simplement laissé une femme lui ôter sa chaussure, et ce n'est pas un interdit. On réplique : pourquoi pas ? Si tu dis qu'elle fait la 'halitsa, on pourra en venir à dire qu'elle fait aussi le yiboum !
- כֵּיוָן דְּבִמְקוֹם מִצְוָה הוּא דַּאֲסִירָה צָרָה, וְשֶׁלֹּא בִּמְקוֹם מִצְוָה שַׁרְיָא, מִשּׁוּם הָכִי תָּנֵי ״פּוֹטְרוֹת״.Mais plutôt : puisque c'est dans le cas de la mitsva du yiboum que la coépouse est interdite, et qu'en dehors du cas de la mitsva elle est permise, si par exemple il l'épouse alors qu'elle est veuve d'un étranger, c'est pourquoi il enseigne « exemptent ».
- וּמַאי אִירְיָא דְּתָנֵי ״מִן הַחֲלִיצָה וּמִן הַיִּיבּוּם״? לִיתְנֵי ״מִן הַיִּיבּוּם״ לְחוֹדֵיהּ! אִי תְּנָא ״מִן הַיִּיבּוּם״ הֲוָה אָמֵינָא מִיחְלָץ — חָלְצָה, יַבּוֹמֵי — לָא מְיַיבְּמָה, קָא מַשְׁמַע לַן כׇּל הָעוֹלֶה לְיִיבּוּם — עוֹלֶה לַחֲלִיצָה, וְכֹל שֶׁאֵינוֹ עוֹלֶה לַיִּיבּוּם — אֵינוֹ עוֹלֶה לַחֲלִיצָה.Et pourquoi enseigne-t-il précisément « de la 'halitsa et du yiboum » ? Qu'il enseigne « du yiboum » seul ! On répond : s'il avait enseigné « du yiboum », j'aurais dit que pour la 'halitsa, elle la fait, mais que pour le yiboum, elle ne le fait pas. Il nous apprend que toute femme qui accède au yiboum accède à la 'halitsa, et que toute femme qui n'accède pas au yiboum n'accède pas à la 'halitsa.
- וְלִיתְנֵי ״מִן הַיִּיבּוּם וּמִן הַחֲלִיצָה״, אִי נָמֵי ״מִן הַחֲלִיצָה״ לְחוֹדַהּ? אַבָּא שָׁאוּל הִיא, דְּאָמַר: מִצְוֹת חֲלִיצָה קוֹדֶמֶת לְמִצְוֹת יַיבּוּם.Qu'il enseigne alors « du yiboum et de la 'halitsa », ou bien « de la 'halitsa » seule ? On répond : c'est l'opinion d'Abba Chaoul, qui a dit : la mitsva de la 'halitsa a priorité sur la mitsva du yiboum.
- מִנְיָנָא דְּרֵישָׁא לְמַעוֹטֵי מַאי, וּמִנְיָנָא דְּסֵיפָא לְמַעוֹטֵי מַאי?Le nombre de la première clause (« quinze femmes ») vient exclure quoi ? Et le nombre de la dernière clause (« celles-ci exemptent ») vient exclure quoi ?
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