Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ: מוֹדֶה רַבִּי יוֹסֵי בְּאִיסּוּר מוֹסִיף.Rabbi Abahou a dit : Rabbi Yossé reconnaît qu'un interdit s'applique sur un interdit dans le cas d'un issour mossif (interdit qui s'étend à des personnes pour qui l'objet était jusque-là permis).
- תִּינַח הֵיכָא דְּנָשָׂא חַי וְאַחַר כָּךְ נָשָׂא מֵת — מִגּוֹ דְּאִתּוֹסַף אִיסּוּר לְגַבֵּי אַחִים, אִתּוֹסַף אִיסּוּר לְגַבֵּי דִידֵיהּ.On demande : cela se comprend lorsque le vivant s'est marié et ensuite le mort s'est marié : puisque l'interdit s'est ajouté pour les frères, l'interdit s'est ajouté aussi pour lui, le vivant. En effet, cette sœur était jusque-là permise aux autres frères ; devenue femme d'un frère, elle leur est interdite.
- אֶלָּא הֵיכָא דְּנָשָׂא מֵת וְאַחַר כָּךְ נָשָׂא חַי, מַאי אִיסּוּר מוֹסִיף אִיכָּא?Mais lorsque le mort s'est marié et ensuite le vivant s'est marié, quel issour mossif y a-t-il ? Le mariage du vivant n'interdit la femme à personne de nouveau.
- וְכִי תֵּימָא מִגּוֹ דְּאִיתְּסַר בְּכוּלְּהוּ אַחְווֹתָא — הַאי אִיסּוּר כּוֹלֵל הוּא.Et si tu dis : puisqu'il lui est devenu interdit d'épouser toutes les sœurs de sa femme, jusque-là permises, cet interdit-là est un issour kollel (interdit élargi, qui s'étend à d'autres objets pour une même personne), et non un issour mossif.
- אֶלָּא אָמַר רָבָא: מַעֲלֶה אֲנִי עָלָיו כְּאִילּוּ עָשָׂה שְׁתַּיִם, וְאֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא אַחַת. וְכֵן כִּי אֲתָא רָבִין, אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מַעֲלֶה אֲנִי עָלָיו כְּאִילּוּ עָשָׂה שְׁתַּיִם, וְאֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא אַחַת. מַאי נָפְקָא מִינַּהּ? לְקׇבְרוֹ בֵּין רְשָׁעִים גְּמוּרִים.Mais alors, Rava a dit : quand Rabbi Yossé parle des deux titres, cela signifie : Je le considère comme s'il en avait commis deux, mais il n'est passible que d'une seule. Et de même, quand Ravin est venu d'Erets Israël, il a dit : Rabbi Yo'hanan a dit : Je le considère comme s'il en avait commis deux, mais il n'est passible que d'une seule. Quelle différence cela fait-il ? Pour l'enterrer parmi les méchants complets.
- וּבִפְלוּגְתָּא. דְּאִיתְּמַר: זָר שֶׁשִּׁימֵּשׁ בְּשַׁבָּת, רַבִּי חִיָּיא אוֹמֵר: חַיָּיב שְׁתַּיִם. בַּר קַפָּרָא אוֹמֵר: אֵין חַיָּיב אֶלָּא אַחַת. קָפַץ רַבִּי חִיָּיא וְנִשְׁבַּע: הָעֲבוֹדָה! כָּךְ שָׁמַעְתִּי מֵרַבִּי: שְׁתַּיִם. קָפַץ בַּר קַפָּרָא וְנִשְׁבַּע: הָעֲבוֹדָה! כָּךְ שָׁמַעְתִּי מֵרַבִּי: אַחַת.Et c'est l'objet d'une machlokèt (divergence d'opinions), car il a été dit : un zar (non-Cohen) qui a officié au Temple le Chabbat : Rabbi 'Hiya dit : il est passible de deux infractions. Bar Kappara dit : il n'est passible que d'une seule. Rabbi 'Hiya a bondi et a juré : Par le service du Temple ! C'est ainsi que je l'ai entendu de Rabbi Yehouda HaNassi : deux. Bar Kappara a bondi et a juré : Par le service ! C'est ainsi que je l'ai entendu de Rabbi : une.
- הִתְחִיל רַבִּי חִיָּיא לָדוּן: שַׁבָּת לַכֹּל נֶאֶסְרָה, כְּשֶׁהוּתְּרָה בַּמִּקְדָּשׁ — אֵצֶל כֹּהֲנִים הוּתְּרָה. לְכֹהֲנִים הוּתְּרָה, וְלֹא לְזָרִים. יֵשׁ כָּאן מִשּׁוּם זָרוּת, וְיֵשׁ כָּאן מִשּׁוּם שַׁבָּת. הִתְחִיל בַּר קַפָּרָא לָדוּן: שַׁבָּת לַכֹּל נֶאֶסְרָה, כְּשֶׁהוּתְּרָה בַּמִּקְדָּשׁ — הוּתְּרָה. אֵין כָּאן אֶלָּא זָרוּת.Rabbi 'Hiya a commencé à raisonner : le travail le Chabbat a été interdit à tous ; quand il a été permis dans le Temple, c'est auprès des Cohanim (prêtres) qu'il a été permis. Aux Cohanim il a été permis, et non aux zarim. Il y a ici une infraction au titre de la condition de zar, et il y a ici une infraction au titre du Chabbat. Bar Kappara a commencé à raisonner : le Chabbat a été interdit à tous ; quand il a été permis dans le Temple, il a été permis sans restriction. Il n'y a ici que la condition de zar.
- בַּעַל מוּם שֶׁשִּׁימֵּשׁ בְּטוּמְאָה. רַבִּי חִיָּיא אוֹמֵר: חַיָּיב שְׁתַּיִם. בַּר קַפָּרָא אוֹמֵר: אֵין חַיָּיב אֶלָּא אַחַת. קָפַץ רַבִּי חִיָּיא וְנִשְׁבַּע: הָעֲבוֹדָה! כָּךְ שָׁמַעְתִּי מֵרַבִּי: שְׁתַּיִם. קָפַץ בַּר קַפָּרָא וְנִשְׁבַּע: הָעֲבוֹדָה! כָּךְ שָׁמַעְתִּי מֵרַבִּי: אַחַת.Autre divergence : un Cohen ayant un défaut physique (baal moum) qui a officié en état d'impureté, pour un sacrifice public qui repousse l'impureté. Rabbi 'Hiya dit : il est passible de deux. Bar Kappara dit : il n'est passible que d'une seule. Rabbi 'Hiya a bondi et a juré : Par le service ! C'est ainsi que je l'ai entendu de Rabbi : deux. Bar Kappara a bondi et a juré : Par le service ! C'est ainsi que je l'ai entendu de Rabbi : une.
- הִתְחִיל רַבִּי חִיָּיא לָדוּן: טוּמְאָה לַכֹּל נֶאֶסְרָה, כְּשֶׁהוּתְּרָה בַּמִּקְדָּשׁ — אֵצֶל כֹּהֲנִים תְּמִימִים הוּתְּרָה. לְכֹהֲנִים תְּמִימִים הוּתְּרָה, וְלֹא לְבַעֲלֵי מוּמִין. יֵשׁ כָּאן מִשּׁוּם בַּעֲלֵי מוּמִין, וְיֵשׁ כָּאן מִשּׁוּם טוּמְאָה. הִתְחִיל בַּר קַפָּרָא לָדוּן: טוּמְאָה לַכֹּל נֶאֶסְרָה, כְּשֶׁהוּתְּרָה בַּמִּקְדָּשׁ — הוּתְּרָה, אֵין כָּאן אֶלָּא מִשּׁוּם בַּעַל מוּם.Rabbi 'Hiya a commencé à raisonner : l'impureté a été interdite à tous ; quand elle a été permise dans le Temple, lorsque toute la communauté est impure, c'est auprès des Cohanim sans défaut qu'elle a été permise. Aux Cohanim sans défaut elle a été permise, et non à ceux qui ont un défaut. Il y a ici une infraction au titre de ceux qui ont un défaut, et il y a ici une infraction au titre de l'impureté. Bar Kappara a commencé à raisonner : l'impureté a été interdite à tous ; quand elle a été permise dans le Temple, elle a été permise sans restriction. Il n'y a ici que le titre du baal moum.
- זָר שֶׁאָכַל מְלִיקָה, רַבִּי חִיָּיא אוֹמֵר: חַיָּיב שְׁתַּיִם. בַּר קַפָּרָא אוֹמֵר: אֵין חַיָּיב אֶלָּא אַחַת. קָפַץ רַבִּי חִיָּיא וְנִשְׁבַּע: הָעֲבוֹדָה! כָּךְ שָׁמַעְתִּי מֵרַבִּי: שְׁתַּיִם. קָפַץ בַּר קַפָּרָא וְנִשְׁבַּע: הָעֲבוֹדָה! כָּךְ שָׁמַעְתִּי מֵרַבִּי: אַחַת.Autre divergence : un zar qui a mangé d'une melika (oiseau-offrande tué par pincement de la nuque, consommé par les Cohanim) : Rabbi 'Hiya dit : il est passible de deux. Bar Kappara dit : il n'est passible que d'une seule. Rabbi 'Hiya a bondi et a juré : Par le service ! C'est ainsi que je l'ai entendu de Rabbi : deux. Bar Kappara a bondi et a juré : Par le service ! C'est ainsi que je l'ai entendu de Rabbi : une.
- הִתְחִיל רַבִּי חִיָּיא לָדוּן: נְבֵלָה לַכֹּל נֶאֶסְרָה. כְּשֶׁהוּתְּרָה בַּמִּקְדָּשׁ — אֵצֶל כֹּהֲנִים הוּתְּרָה. לְכֹהֲנִים הוּתְּרָה, וְלֹא לְזָרִים. יֵשׁ כָּאן מִשּׁוּם זָרוּת, וְיֵשׁ כָּאן מִשּׁוּם מְלִיקָה. הִתְחִיל בַּר קַפָּרָא לָדוּן: נְבֵלָה לַכֹּל נֶאֶסְרָה, כְּשֶׁהוּתְּרָה בַּמִּקְדָּשׁ — הוּתְּרָה, אֵין כָּאן אֶלָּא מִשּׁוּם זָרוּת.Rabbi 'Hiya a commencé à raisonner : la nevéla (bête morte sans abattage rituel) a été interdite à tous. Quand elle a été permise dans le Temple, c'est auprès des Cohanim qu'elle a été permise. Aux Cohanim elle a été permise, et non aux zarim. Il y a ici une infraction au titre de la condition de zar, et il y a ici une infraction au titre de la melika. Bar Kappara a commencé à raisonner : la nevéla a été interdite à tous ; quand elle a été permise dans le Temple, elle a été permise sans restriction. Il n'y a ici que la condition de zar.
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