Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שֶׁיְּהוּ חוֹלְצוֹת וְלֹא מִתְיַיבְּמוֹת. לֹא הִסְפִּיקוּ לִגְמוֹר אֶת הַדָּבָר עַד שֶׁנִּטְרְפָה הַשָּׁעָה.qu'elles accomplissent la 'halitsa (rite libérant la veuve du lévirat) et n'entrent pas en lévirat, ce qui les rend permises à tous, selon tous les avis. Ils n'eurent pas le temps d'achever la chose que l'époque se troubla.
- אֲמַר לֵיהּ רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל: מָה נַעֲשֶׂה לָהֶם לַצָּרוֹת הָרִאשׁוֹנוֹת מֵעַתָּה?Rabban Chimon ben Gamliel lui a dit : que ferons-nous désormais pour les premières tsarot (coépouses), celles qui sont déjà entrées en lévirat ?
- אִי אָמְרַתְּ בִּשְׁלָמָא עָשׂוּ — הַיְינוּ דְּקָאָמַר מָה נַעֲשֶׂה. אֶלָּא אִי אָמְרַתְּ לֹא עָשׂוּ, מַאי מָה נַעֲשֶׂה?Certes, si tu dis qu'ils ont agi selon leur avis, c'est bien ce qu'il a dit : « que ferons-nous ? » Mais si tu dis qu'ils n'ont pas agi, que signifie « que ferons-nous ? »
- אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: לֹא נִצְרְכָה אֶלָּא לְצָרָה עַצְמָהּ, ״וּמָה נַעֲשֶׂה״ הָכִי קָאָמַר: הָנָךְ צָרוֹת דְּבֵית הִלֵּל, לְבֵית שַׁמַּאי הֵיכִי נַעֲבֵיד לְהוּ?Rav Na'hman bar Yits'hak a dit : cela n'a été nécessaire que pour la tsara elle-même, et voici ce que veut dire « que ferons-nous » : ces tsarot de Beit Hillel, mariées à un étranger sans 'halitsa, comment agirons-nous envers elles selon Beit Chamaï ?
- לִיחְלְצוּ — מִימַּאֲסִי אַגַּבְרַיְיהוּ. וְכִי תֵּימָא לִימַּאֲסָן — ״דְּרָכֶיהָ דַרְכֵי נוֹעַם וְכׇל נְתִיבוֹתֶיהָ שָׁלוֹם״.Qu'elles accomplissent la 'halitsa ? Elles deviendront répugnantes à leurs maris. Et si tu dis : qu'elles deviennent répugnantes, il est écrit : « Ses voies sont des voies d'agrément, et tous ses sentiers sont paix » (Proverbes 3, 17).
- תָּא שְׁמַע, דְּאָמַר רַבִּי טַרְפוֹן: תְּאֵבַנִי, מָתַי תָּבֹא צָרַת הַבַּת לְיָדִי וְאֶשָּׂאֶנָּה! אֵימָא וְאַשִּׂיאֶנָּה.Viens et entends, car Rabbi Tarfon a dit : je désire ardemment : quand la tsara de ma fille viendra-t-elle entre mes mains, pour que je l'épouse ! On répond : dis : et que je la marie à un autre, selon Beit Hillel.
- וְהָא תְּאֵבַנִי קָאָמַר! לְאַפּוֹקֵי מִדְּרַבִּי יוֹחָנָן בֶּן נוּרִי.Mais il a dit : « je désire ardemment » ! Quelle nouveauté y aurait-il à suivre la pratique générale ? Réponse : cela vient exclure l'avis de Rabbi Yo'hanan ben Nouri, qui exigeait la 'halitsa.
- תָּא שְׁמַע: מַעֲשֶׂה בְּבִתּוֹ שֶׁל רַבָּן גַּמְלִיאֵל שֶׁהָיְתָה נְשׂוּאָה לְאַבָּא אָחִיו, וּמֵת בְּלֹא בָּנִים, וְיִיבֵּם רַבָּן גַּמְלִיאֵל אֶת צָרָתָהּ. וְתִסְבְּרָא, רַבָּן גַּמְלִיאֵל מִתַּלְמִידֵי בֵּית שַׁמַּאי הוּא?Viens et entends : il advint que la fille de Rabban Gamliel était mariée à Abba, son frère, et il mourut sans enfants, et Rabban Gamliel épousa par lévirat sa tsara. On répond : et comment peux-tu le penser ? Rabban Gamliel est-il des disciples de Beit Chamaï ?
- אֶלָּא שָׁאנֵי בִּתּוֹ שֶׁל רַבָּן גַּמְלִיאֵל, דְּאַיְלוֹנִית הֲוַאי. הָא מִדְּקָתָנֵי סֵיפָא: אֲחֵרִים אוֹמְרִים בִּתּוֹ שֶׁל רַבָּן גַּמְלִיאֵל אַיְלוֹנִית הָיְתָה, מִכְּלָל דְּתַנָּא קַמָּא סָבַר לָאו אַיְלוֹנִית הָיְתָה!Plutôt, la fille de Rabban Gamliel est un cas différent, car elle était aylonit (femme stérile de naissance), de sorte que sa tsara est permise. On objecte : mais du fait qu'on enseigne à la fin : d'autres disent : la fille de Rabban Gamliel était aylonit, on déduit que le premier Tanna pense qu'elle n'était pas aylonit !
- הִכִּיר בָּהּ וְלֹא הִכִּיר בָּהּ, אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ.Réponse : il y a entre eux la question de savoir s'il l'a connue ou s'il ne l'a pas connue, c'est-à-dire si le mari connaissait ou non son état lors du mariage ; tous deux admettent qu'elle était aylonit.
- וְאִיבָּעֵית אֵימָא: כָּנַס וּלְבַסּוֹף גֵּירַשׁ אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ.Et si tu veux, dis : il y a entre eux le cas de celui qui a épousé et finalement a divorcé.
- אִיבָּעֵית אֵימָא: יֵשׁ תְּנַאי בְּבִיאָה אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ.Si tu veux, dis : il y a entre eux la question de savoir s'il y a une condition dans l'union.
- מֵתִיב רַב מְשַׁרְשְׁיָא: מַעֲשֶׂה בְּרַבִּי עֲקִיבָא שֶׁלִּיקֵּט אֶתְרוֹג בְּאֶחָד בִּשְׁבָט, וְנָהַג בּוֹ שְׁנֵי עִשּׂוּרִין.Rav Mecharchiya a objecté : il advint que Rabbi Akiva cueillit un étrog (cédrat) le premier Chevat, et il lui appliqua deux dîmes :
- אֶחָד כְּדִבְרֵי בֵּית שַׁמַּאי, וְאֶחָד כְּדִבְרֵי בֵּית הִלֵּל. שְׁמַע מִינַּהּ עָשׂוּ!l'une selon les paroles de Beit Chamaï, et l'autre selon les paroles de Beit Hillel. Déduis-en qu'ils ont agi !
- רַבִּי עֲקִיבָא גְּמָרֵיהּ אִסְתַּפַּק לֵיהּ, וְלָא יְדַע אִי בֵּית הִלֵּל בְּאֶחָד בִּשְׁבָט אֲמוּר, אוֹ בַּחֲמִשָּׁה עָשָׂר בִּשְׁבָט אֲמוּר.Réponse : Rabbi Akiva doutait de sa tradition, et il ne savait pas si Beit Hillel ont parlé du premier Chevat ou s'ils ont parlé du quinze Chevat.
- מֵתִיב מָר זוּטְרָא: מַעֲשֶׂה וְיָלְדָה כַּלָּתוֹ שֶׁל שַׁמַּאי הַזָּקֵן, וּפִיחֵת אֶת הַמַּעֲזִיבָה, וְסִיכֵּךְ עַל גַּבֵּי מִטָּה בִּשְׁבִיל קָטָן. שְׁמַע מִינַּהּ עָשׂוּ! הָתָם, הָרוֹאֶה אוֹמֵר לְאַפּוֹשֵׁי אֲוִיר קָעָבֵיד.Mar Zoutra a objecté : il advint que la belle-fille de Chamaï l'Ancien accoucha, et il retira le mortier du toit et disposa une couverture de soukka au-dessus du lit pour l'enfant. Déduis-en qu'ils ont agi ! Réponse : là-bas, celui qui voit dit : c'est pour augmenter l'air qu'il le fait.
- מֵתִיב מָר זוּטְרָא: מַעֲשֵׂה בְּשׁוֹקֶת יֵהוּא שֶׁהָיְתָה בִּירוּשָׁלַיִם, וְהָיְתָה נְקוּבָה לַמִּקְוֶה, וְכׇל טְהָרוֹת שֶׁהָיוּ בִּירוּשָׁלַיִם נַעֲשִׂים עַל גַּבָּהּ. וְשָׁלְחוּ בֵּית שַׁמַּאי וְהִרְחִיבוּהָ, שֶׁבֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: עַד שֶׁתִּיפָּחֵת בְּרוּבָּהּ,Mar Zoutra a objecté : il advint, à propos de l'abreuvoir de Yéhou qui était à Jérusalem, qu'il était percé vers le mikvé (bain rituel), et toutes les puretés de Jérusalem se faisaient dans celui-ci. Et Beit Chamaï envoyèrent des gens et l'élargirent, car Beit Chamaï disent : il n'y a jonction que si la cloison est ouverte sur sa plus grande partie.
- וּתְנַן: עֵירוּב מִקְוָאוֹת, כִּשְׁפוֹפֶרֶת הַנּוֹד בְּעוֹבְיָיהּ וּבַחֲלָלָהּ, כִּשְׁתֵּי אֶצְבָּעוֹת חוֹזְרוֹת לִמְקוֹמָן. שְׁמַע מִינַּהּ עָשׂוּ! הָתָםEt nous avons appris : la jonction des mikvaot se fait par un trou de la mesure du tube d'une outre, selon son épaisseur et sa cavité, comme deux doigts qui reviennent à leur place. Telle est l'opinion de Beit Hillel. Déduis-en qu'ils ont agi ! Réponse : là-bas,
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