Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שֶׁמָּא חַבָּר הוּא. וְתַנָּא קַמָּא, אַגַּב אִיצְצָא מַזְּקִי לֵיהּ.car peut-être est-il un charmeur de serpents et de scorpions ('habar), qui sait les empêcher de lui nuire. Et le premier Tanna (Sage de l'époque de la Michna) ne craint pas cette éventualité, car sous l'effet de la pression de son corps tombé sur eux, ils lui nuiront de toute façon.
- תָּנוּ רַבָּנַן: נָפַל לְתוֹךְ כִּבְשַׁן הָאֵשׁ — מְעִידִין עָלָיו. לְיוֹרָה מְלֵאָה יַיִן וָשֶׁמֶן — מְעִידִין עָלָיו. מִשּׁוּם רַבִּי אַחָא אָמְרוּ: שֶׁל שֶׁמֶן — מְעִידִין עָלָיו, מִפְּנֵי שֶׁהוּא מַבְעִיר. שֶׁל יַיִן — אֵין מְעִידִין עָלָיו, מִפְּנֵי שֶׁהוּא מְכַבֶּה. אָמְרוּ לוֹ: תְּחִלָּתוֹ מְכַבֶּה וְסוֹפוֹ מַבְעִיר.Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta, enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Si quelqu'un est tombé dans une fournaise ardente, on témoigne à son sujet qu'il est mort. S'il est tombé dans un chaudron bouillant rempli de vin ou d'huile, on témoigne aussi à son sujet. Au nom de Rabbi A'ha, ils ont dit : S'il s'agit d'un chaudron d'huile, on témoigne à son sujet, parce qu'elle attise le feu lorsqu'elle gicle sur lui ; s'il s'agit d'un chaudron de vin, on ne témoigne pas à son sujet, parce qu'il éteint le feu. Ils lui ont dit : Le vin l'éteint d'abord, mais il finit par l'attiser ; on peut donc présumer que l'homme est mort.
- אָמַר רַבִּי מֵאִיר: מַעֲשֶׂה בְּאֶחָד שֶׁנָּפַל לַבּוֹר הַגָּדוֹל וְכוּ׳. תַּנְיָא, אָמְרוּ לוֹ לְרַבִּי מֵאִיר: אֵין מַזְכִּירִין מַעֲשֵׂה נִסִּים. מַאי מַעֲשֵׂה נִסִּים? אִילֵּימָא דְּלָא אֲכַל וְלָא אִישְׁתִּי — וְהָכְתִיב: ״וְצוּמוּ עָלַי וְאַל תֹּאכְלוּ וְאַל תִּשְׁתּוּ״.Rabbi Méïr a dit : Il est arrivé qu'un homme est tombé dans la Grande Citerne, etc. et en est ressorti après trois jours. Il a été enseigné dans une baraïta : Ils ont dit à Rabbi Méïr : On ne cite pas comme précédent des faits miraculeux. Quel est le fait miraculeux dans ce récit ? Si l'on dit que c'est le fait qu'il n'a ni mangé ni bu pendant trois jours, mais n'est-il pas écrit : « Jeûnez pour moi, ne mangez pas et ne buvez pas pendant trois jours » (Esther 4, 16) ? On peut donc y survivre naturellement.
- אֶלָּא דְּלָא נָיֵים. דְּאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אִישַׁן שְׁלֹשָׁה יָמִים — מַלְקִין אוֹתוֹ, וְיִישַׁן לְאַלְתַּר.C'est plutôt qu'il n'a pas dormi pendant ces trois jours, car Rabbi Yo'hanan a dit : Celui qui dit : « Serment que je ne dormirai pas pendant trois jours », on le flagelle pour serment vain, et il dormira aussitôt, car il est impossible de rester éveillé si longtemps.
- וְרַבִּי מֵאִיר מַאי טַעְמָא? אָמַר רַב כָּהֲנָא: כִּיפִּין עַל גַּב כִּיפִּין הֲווֹ. וְרַבָּנַן — דְּשֵׁישָׁא הֲווֹ. וְרַבִּי מֵאִיר: אִי אֶפְשָׁר דְּלָא מְסָרֵיךְ וְנָיֵים פּוּרְתָּא.Et Rabbi Méïr, quelle est sa raison de ne pas y voir un miracle ? Rav Kahana a dit : Il y avait dans la citerne des arcades au-dessus d'arcades, où il a pu s'appuyer et dormir. Et nos Maîtres répondent qu'elles étaient de marbre, trop lisses pour qu'on s'y retienne. Et Rabbi Méïr répond : Il est impossible qu'il ne s'y soit pas agrippé et n'ait pas dormi un peu.
- תָּנוּ רַבָּנַן: מַעֲשֶׂה בְּבִתּוֹ שֶׁל נְחוּנְיָא חוֹפֵר שִׁיחִין שֶׁנָּפְלָה לְבוֹר הַגָּדוֹל, וּבָאוּ וְהוֹדִיעוּ לְרַבִּי חֲנִינָא בֶּן דּוֹסָא. שָׁעָה רִאשׁוֹנָה, אָמַר לָהֶם: שָׁלוֹם. שְׁנִיָּה, אָמַר לָהֶם: שָׁלוֹם. שְׁלִישִׁית, אָמַר לָהֶם: עָלְתָה.Nos Maîtres ont enseigné : Il est arrivé que la fille de Ne'hounya, le creuseur de puits, est tombée dans la Grande Citerne ; on est venu l'annoncer à Rabbi 'Hanina ben Dossa. La première heure, il leur a dit : « Paix. » Elle est encore sauve. La deuxième, il leur a dit : « Paix. » La troisième, il leur a dit : « Elle est remontée. »
- אָמַר לָהּ: בִּתִּי, מִי הֶעֱלֵךְ? אָמְרָה לוֹ: זָכָר שֶׁל רְחֵלִים נִזְדַּמֵּן לִי, וְזָקֵן מַנְהִיגוֹ. אָמְרוּ לוֹ: נָבִיא אַתָּה? אָמַר לָהֶם: ״לֹא נָבִיא אָנֹכִי וְלֹא בֶּן נָבִיא אָנֹכִי״, אֶלָּא: דָּבָר שֶׁהַצַּדִּיק מִתְעַסֵּק בּוֹ — יִכָּשֵׁל בּוֹ זַרְעוֹ?Il lui a dit : « Ma fille, qui t'a fait remonter ? » Elle lui a répondu : « Un bélier s'est présenté à moi, et un vieillard le conduisait. » Ils lui ont dit à Rabbi 'Hanina ben Dossa : « Es-tu prophète ? » Il leur a répondu : « Je ne suis pas prophète et je ne suis pas fils de prophète » (Amos 7, 14). Mais voici mon raisonnement : la chose dont le juste s'occupe, creuser des puits pour le public, sa descendance y trébucherait-elle ?
- אָמַר רַבִּי אַבָּא: אַף עַל פִּי כֵן מֵת בְּנוֹ בַּצָּמָא, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וּסְבִיבָיו נִשְׂעֲרָה מְאֹד״, מְלַמֵּד שֶׁהַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא מְדַקְדֵּק עִם סְבִיבָיו כְּחוּט הַשַּׂעֲרָה. רַבִּי חֲנִינָא אָמַר, מֵהָכָא: ״אֵל נַעֲרָץ בְּסוֹד קְדוֹשִׁים רַבָּה וְנוֹרָא עַל כׇּל סְבִיבָיו״.Rabbi Abba a dit : Malgré cela, son fils est mort de soif, comme il est dit : « Et autour de Lui, la tempête fait rage » (nis'ara) (Psaumes 50, 3). Cela enseigne que le Saint, béni soit-Il, est exigeant avec ceux qui L'entourent, les justes, à l'épaisseur d'un cheveu (sa'ara). Rabbi 'Hanina a dit : On l'apprend d'ici : « D.ieu est redouté dans la grande assemblée des saints, et craint par tous ceux qui L'entourent » (Psaumes 89, 8).
- מַתְנִי׳ אֲפִילּוּ שָׁמַע מִן הַנָּשִׁים אוֹמְרוֹת ״מֵת אִישׁ פְּלוֹנִי״ — דַּיּוֹ. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אֲפִילּוּ שָׁמַע מִן הַתִּינוֹקוֹת אוֹמְרִים ״הֲרֵי אָנוּ הוֹלְכִין לִסְפּוֹד וְלִקְבּוֹר אֶת אִישׁ פְּלוֹנִי״. בֵּין שֶׁהוּא מִתְכַּוֵּין, וּבֵין שֶׁאֵינוֹ מִתְכַּוֵּין.MICHNA : Même si quelqu'un a entendu des femmes dire : « Untel est mort », cela lui suffit pour en témoigner. Rabbi Yehouda dit : Même s'il a entendu des enfants dire : « Nous allons prononcer l'éloge funèbre et enterrer Untel. » Il en est ainsi qu'il ait l'intention de témoigner ou qu'il n'en ait pas l'intention.
- רַבִּי יְהוּדָה בֶּן בָּבָא אוֹמֵר: בְּיִשְׂרָאֵל, אַף עַל פִּי שֶׁהוּא מִתְכַּוֵּין, וּבְגוֹי אִם הָיָה מִתְכַּוֵּין — אֵין עֵדוּתוֹ עֵדוּת.Rabbi Yehouda ben Bava dit : Pour un Juif, même s'il a l'intention de témoigner, son témoignage est reçu ; et pour un non-Juif, s'il avait l'intention de témoigner, son témoignage n'est pas un témoignage.
- גְּמָ׳ וְדִלְמָא לָא אָזְלִי? אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל, דְּקָאָמְרִי: ״הָרֵינוּ בָּאִין מִלִּסְפּוֹד וּמִלִּקְבּוֹר אֶת אִישׁ פְּלוֹנִי״.GUEMARA : À propos des enfants qui disent aller enterrer Untel, on demande : Mais peut-être ne sont-ils pas allés, l'homme n'étant pas mort ? Rav Yehouda a dit au nom de Chmouel : Il s'agit d'un cas où ils disent : « Nous revenons de l'éloge funèbre et de l'enterrement d'Untel. »
- וְדִלְמָא קַמְצָא בְּעָלְמָא שְׁכֵיב לֵיהּ וְאַסִּיקוּ לֵיהּ עַל שְׁמֵיהּ! דְּקָאָמְרִי: כֵּן וְכֵן רַבָּנַן הֲווֹ הָתָם. כֵּן וְכֵן סַפְדָנֵי הֲווֹ הָתָם.Mais peut-être est-ce simplement une sauterelle qui est morte, et ils lui ont donné son nom par jeu ! Il s'agit d'un cas où ils disent : « Tels et tels Sages étaient là, tels et tels orateurs funèbres étaient là. »
- וּבְגוֹי, אִם הָיָה מִתְכַּוֵּין וְכוּ׳. אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁנִּתְכַּוֵּין לְהַתִּיר, אֲבָל נִתְכַּוֵּין לְהָעִיד — עֵדוּתוֹ עֵדוּת. הֵיכִי יָדְעִינַן? אָמַר רַב יוֹסֵף: בָּא לְבֵית דִּין וְאָמַר: ״אִישׁ פְּלוֹנִי מֵת, הַשִּׂיאוּ אֶת אִשְׁתּוֹ״ — זֶהוּ נִתְכַּוֵּין לְהַתִּיר. ״מֵת״ סְתָם — זֶהוּ נִתְכַּוֵּין לְעֵדוּת.Et pour un non-Juif, s'il avait l'intention, etc. Rav Yehouda a dit au nom de Chmouel : On ne l'a enseigné que lorsqu'il avait l'intention de permettre à la femme de se remarier ; mais s'il avait l'intention de témoigner du décès, son témoignage est un témoignage. On demande : Comment le savons-nous ? Rav Yossef a dit : S'il est venu au tribunal et a dit : « Untel est mort, mariez sa femme », c'est qu'il avait l'intention de permettre. S'il a dit : « Il est mort », sans plus, c'est qu'il avait l'intention de témoigner.
- אִיתְּמַר נָמֵי, אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁנִּתְכַּוֵּין לְהַתִּיר, אֲבָל נִתְכַּוֵּין לְהָעִיד — עֵדוּתוֹ עֵדוּת. אֲמַר לֵיהּ רַבִּי יוֹחָנָן: לֹא כָּךְ הָיָה מַעֲשֶׂה בְּאוֹשַׁעְיָא בְּרַבִּי, שֶׁהִתִּירָם עִם שְׁמֹנִים וַחֲמִשָּׁה זְקֵנִים. אָמַר לָהֶם: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁנִּתְכַּוֵּין לְהַתִּיר, אֲבָל נִתְכַּוֵּין לְהָעִיד — עֵדוּתוֹ עֵדוּת. וְלֹא הוֹדוּ לוֹ חֲכָמִים.Il a aussi été dit (par les Amoraïm, Sages de l'époque de la Guemara) : Rech Lakich a dit : On ne l'a enseigné que lorsqu'il avait l'intention de permettre, mais s'il avait l'intention de témoigner, son témoignage est un témoignage. Rabbi Yo'hanan lui a dit : N'est-ce pas ce qui est arrivé à Ochaya Berabbi, qui les a permises à se remarier en présence de quatre-vingt-cinq Anciens ? Il leur a dit : On ne l'a enseigné que lorsqu'il avait l'intention de permettre, mais s'il avait l'intention de témoigner, son témoignage est un témoignage. Et les Sages n'ont pas été d'accord avec lui.
- אֶלָּא מַתְנִיתִין דְּקָתָנֵי: וּבְגוֹי, אִם הָיָה מִתְכַּוֵּין — אֵין עֵדוּתוֹ עֵדוּת, הֵיכִי מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ? בְּמֵסִיחַ לְפִי תּוּמּוֹ. כִּי הָהוּא דַּהֲוָה קָאָמַר וְאָזֵיל: ״מַאן אִיכָּא בֵּי חִיוַּאי, מַאן אִיכָּא בֵּי חִיוַּאי, שְׁכֵיב חִיוַּאי״, וְאַנְסְבַהּ רַב יוֹסֵף לִדְבֵיתְהוּ. הָהוּא דַּהֲוָה קָאָמַר וְאָזֵיל: ״וַוי לֵיהּ לְפָרָשָׁא זְרִיזָא דַּהֲוָה בְּפוּמְבְּדִיתָא דִּשְׁכֵיב״, וְאַנְסְבַהּ רַב יוֹסֵף, וְאִיתֵּימָא רָבָא, לִדְבֵיתְהוּ.Mais alors, quant à la Michna, qui enseigne : Et pour un non-Juif, s'il avait l'intention, son témoignage n'est pas un témoignage, ce qui laisse entendre que sans cette intention on se fie à lui, comment le trouves-tu ? On répond : Lorsqu'il parle en toute innocence, sans viser à témoigner. Comme cet homme qui allait disant : « Qui est de la maison de 'Hivvaï ? Qui est de la maison de 'Hivvaï ? 'Hivvaï est mort », et Rav Yossef a marié sa femme. Et cet autre qui allait disant : « Malheur au vaillant cavalier qui était à Poumbedita, car il est mort », et Rav Yossef, et certains disent Rava, a marié sa femme.
- הָהוּא דַּהֲוָה קָאָמַר וְאָזֵיל: ״מַאן אִיכָּא בֵּי חָסָא, טְבַע חָסָא״. אָמַר רַב נַחְמָן: הָאֱלֹקִים! אֲכַלוּ כְּווֹרֵי לְחָסָא מִדִּיבּוּרֵיהּ דְּרַב נַחְמָן. אֲזַלָא דְּבֵיתְהוּ דְחָסָא וְאִינַּסְבָא, וְלָא אֲמַרוּ לָהּ וְלָא מִידֵּי. אָמַר רַב אָשֵׁי: שְׁמַע מִינַּהּ, הָא דַּאֲמוּר רַבָּנַן מַיִם שֶׁאֵין לָהֶם סוֹף אִשְׁתּוֹ אֲסוּרָה, הָנֵי מִילֵּי לְכַתְּחִלָּה, אֲבָל אִי נָסֵיב — לָא מַפְּקִינַן לַהּ מִינֵּיהּ.Cet autre encore allait disant : « Qui est de la maison de 'Hassa ? 'Hassa s'est noyé. » Rav Na'hman a dit : « Par D.ieu ! Les poissons ont mangé 'Hassa ! » D'après la parole de Rav Na'hman, la femme de 'Hassa est allée se remarier, et on ne lui a rien dit. Rav Achi a dit : Déduis-en que ce que nos Maîtres ont dit, à savoir que si un homme tombe dans des eaux sans limites visibles, sa femme est interdite de remariage, cela ne vaut que lekhate'hila (a priori) ; mais si un homme l'a épousée, on ne la lui retire pas.
- אִיכָּא דְּאָמְרִי, אַנְסְבַהּ רַב נַחְמָן לִדְבֵיתְהוּ, אֲמַר: חָסָא גַּבְרָא רַבָּה אִיתֵיהּ, אִם אִיתָא דִּסְלֵיק — קָלָא אִית לֵיהּ לְמִילְּתָא. וְלָא הִיא: לָא שְׁנָא גַּבְרָא רַבָּה, לָא שְׁנָא לָאו גַּבְרָא רַבָּה — דִּיעֲבַד אִין, לְכַתְּחִלָּה לָא.Certains disent que Rav Na'hman a formellement marié sa femme, en disant : « 'Hassa est un grand homme ; s'il était vrai qu'il soit remonté des eaux, la chose se serait ébruitée. » La Guemara conclut : Il n'en est rien : Qu'il s'agisse d'un grand homme ou qu'il ne s'agisse pas d'un grand homme, c'est permis après coup, mais pas lekhate'hila.
- הָהוּא גּוֹי דַּהֲוָה קָאָמַר לֵיהּ לְיִשְׂרָאֵל: קְטוֹל אַסְפַּסְתָּא וּשְׁדִי לְחֵיוָ[תַ]אי בְּשַׁבְּתָא, וְאִי לָא — קָטֵילְנָא לָךְ כְּדִקְטֵילְנָא לִפְלוֹנִי בַּר יִשְׂרָאֵל, דַּאֲמַרִי לֵיהּ: בַּשֵּׁיל לִי קְדֵירָה בְּשַׁבָּת, וְלָא בַּשֵּׁיל לִי, וּקְטֵילְתֵּיהּ. שְׁמַעָה דְּבֵיתְהוּ, וַאֲתַאי לְקַמֵּיהּ דְּאַבָּיֵי. (שְׁהֵיתָא)Un certain non-Juif disait à un Juif : « Coupe du fourrage et jette-le à mes bêtes le Chabbat ; sinon, je te tuerai comme j'ai tué Untel, le Juif, à qui j'avais dit : ‹ Fais-moi cuire une marmite le Chabbat ›, et il ne me l'a pas fait cuire, alors je l'ai tué. » Sa femme, celle de l'homme disparu, l'a entendu et elle est venue devant Abayé pour demander si elle pouvait se remarier. Il l'a fait attendre
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