Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אָתֵי לְאִיחַלּוֹפֵי בְּגִיטָּא. תַּקִּינוּ הָכִי: ״בְּיוֹם פְּלוֹנִי מֵיאֲנָה פְּלוֹנִית בַּת פְּלוֹנִי בְּאַנְפַּנָא״.Ce texte risque d'être confondu avec un get (acte de divorce), et l'on pourrait s'en servir à tort pour divorcer. Ils ont donc institué ceci : « Tel jour, Une Telle, fille d'Un Tel, a refusé en notre présence », et rien de plus.
- תָּנוּ רַבָּנַן: אֵי זֶהוּ מֵיאוּן? אָמְרָה: ״אִי אֶפְשִׁי בִּפְלוֹנִי בַּעְלִי״, ״אִי אֶפְשִׁי בְּקִידּוּשִׁין שֶׁקִּידְּשׁוּנִי אִמִּי וְאַחַי״. יָתֵר עַל כֵּן אָמַר רַבִּי יְהוּדָה: אֲפִילּוּ יוֹשֶׁבֶת בְּאַפִּרְיוֹן וְהוֹלֶכֶת מִבֵּית אָבִיהָ לְבֵית בַּעְלָהּ, וְאָמְרָה: ״אִי אֶפְשִׁי בִּפְלוֹנִי בַּעְלִי״ — זֶהוּ מֵיאוּן.Nos Maîtres ont enseigné : Qu'est-ce que le mioun (la déclaration de refus d'une mineure) ? Si elle a dit : « Je ne veux pas d'Untel, mon mari », « Je ne veux pas des kidouchin (fiançailles) que m'ont fait contracter ma mère et mes frères ». Rabbi Yehouda a dit davantage : Même si elle est assise dans le palanquin nuptial, allant de la maison de son père à la maison de son mari, et qu'elle a dit : « Je ne veux pas d'Untel, mon mari », c'est un mioun.
- יָתֵר עַל כֵּן אָמַר רַבִּי יְהוּדָה: אֲפִילּוּ הָיוּ אוֹרְחִין מְסוּבִּין בְּבֵית בַּעְלָהּ וְהִיא עוֹמֶדֶת וּמַשְׁקָה עֲלֵיהֶם, וְאָמְרָה לָהֶם: ״אִי אֶפְשִׁי בִּפְלוֹנִי בַּעְלִי״ — הֲרֵי הוּא מֵיאוּן. יָתֵר עַל כֵּן אָמַר רַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה: אֲפִילּוּ שִׁיגְּרָהּ בַּעְלָהּ אֵצֶל חֶנְוָנִי לְהָבִיא לוֹ חֵפֶץ מִשֶּׁלּוֹ, וְאָמְרָה: ״אִי אֶפְשִׁי בִּפְלוֹנִי בַּעְלִי״ — אֵין לְךָ מֵיאוּן גָּדוֹל מִזֶּה.Rabbi Yehouda a dit encore davantage : Même si des invités sont attablés dans la maison de son mari, qu'elle se tient debout et leur verse à boire, et qu'elle leur a dit : « Je ne veux pas d'Untel, mon mari », c'est un mioun, bien qu'elle puisse n'exprimer qu'une plainte passagère due à sa fatigue. Rabbi Yossé bar Yehouda a dit davantage : Même si son mari l'a envoyée chez le boutiquier pour lui rapporter un objet lui appartenant, et qu'elle a dit : « Je ne veux pas d'Untel, mon mari », tu n'as pas de plus grand mioun que celui-ci.
- רַבִּי חֲנִינָא בֶּן אַנְטִיגְנוֹס אוֹמֵר: כׇּל תִּינוֹקֶת וְכוּ׳. אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: הֲלָכָה כְּרַבִּי חֲנִינָא בֶּן אַנְטִיגְנוֹס. תָּנָא: קְטַנָּה שֶׁלֹּא מֵיאֲנָה, וְעָמְדָה וְנִשֵּׂאת, מִשּׁוּם רַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתִירָה אָמְרוּ: נִישּׂוּאֶיהָ הֵן הֵן מֵיאוּנֶיהָ.Nous avons appris dans la Michna : Rabbi 'Hanina ben Antigonos dit : Toute fillette, etc. Rav Yehouda a dit que Chmouel a dit : La halakha est conforme à Rabbi 'Hanina ben Antigonos. Il a été enseigné : Une mineure qui n'a pas refusé son mari, mais s'est levée et s'est mariée à un autre : on a dit au nom de Rabbi Yehouda ben Betéra : Ses noces sont son refus même, car elle a ainsi montré qu'elle ne veut pas de lui.
- אִיבַּעְיָא לְהוּ: נִתְקַדְּשָׁה, מַהוּ? תָּא שְׁמַע: קְטַנָּה שֶׁלֹּא מֵיאֲנָה וְעָמְדָה וְנִתְקַדְּשָׁה — מִשּׁוּם רַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתִירָה אָמְרוּ: קִידּוּשֶׁיהָ הֵן הֵן מֵיאוּנֶיהָ.Ils ont posé la question : Si elle s'est fiancée à un autre sans refuser le premier, qu'en est-il ? Viens et entends : Une mineure qui n'a pas refusé, mais s'est levée et s'est fiancée : on a dit au nom de Rabbi Yehouda ben Betéra : Ses kidouchin sont son refus même.
- אִיבַּעְיָא לְהוּ: פְּלִיגִי רַבָּנַן עֲלֵיהּ דְּרַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתִירָה אוֹ לָא? אִם תִּימְצֵי לוֹמַר פְּלִיגִי: בְּקִידּוּשִׁין, אוֹ אֲפִילּוּ בְּנִישּׂוּאִין? וְאִם תִּימְצֵי לוֹמַר פְּלִיגִי אֲפִילּוּ בְּנִישּׂוּאִין: הֲלָכָה כְּמוֹתוֹ אוֹ אֵין הֲלָכָה כְּמוֹתוֹ? וְאִם תִּימְצֵי לוֹמַר הֲלָכָה כְּמוֹתוֹ: בְּנִישּׂוּאִין אוֹ אֲפִילּוּ בְּקִידּוּשִׁין?Ils ont posé la question : Nos Maîtres sont-ils en désaccord avec Rabbi Yehouda ben Betéra ou non ? Si tu parviens à dire qu'ils sont en désaccord, est-ce pour les kidouchin seulement, ou même pour les noces ? Et si tu parviens à dire qu'ils sont en désaccord même pour les noces, la halakha est-elle conforme à lui, ou la halakha n'est-elle pas conforme à lui ? Et si tu parviens à dire que la halakha est conforme à lui, est-ce pour les noces, ou même pour les kidouchin ?
- תָּא שְׁמַע, אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: הֲלָכָה כְּרַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתִירָה. הֲלָכָה — מִכְּלָל דִּפְלִיגִי.Viens et entends : Rav Yehouda a dit que Chmouel a dit : La halakha est conforme à Rabbi Yehouda ben Betéra, tant pour les noces que pour les kidouchin. Du fait qu'il tranche la halakha, on déduit qu'ils sont en désaccord.
- וְאַכַּתִּי תִּיבְּעֵי לָךְ: דַּהֲוָה נְסִיבָא מֵעִיקָּרָא, אוֹ דִלְמָא מִיקַּדְּשָׁא? תָּא שְׁמַע: דְּכַלָּתֵיהּ דְּאַבָּדָן, אִימְּרוּד, שַׁדַּר רַבִּי זוּגֵי דְּרַבָּנַן לְמִיבְדְּקִינְהוּ. אָמְרִי לְהוּ נְשֵׁי: חֲזוּ גַּבְרַיְיכוּ דְּקָאָתוּ. אָמְרִי לְהוּ: נִיהְווֹ גַּבְרַיְיכוּ דִּידְכוּ.Et il te reste encore à demander : Cela vaut-il même lorsqu'elle était mariée dès l'origine au premier, ou peut-être seulement lorsqu'elle lui était fiancée ? Viens et entends : Les belles-filles d'Abdan se sont rebellées contre leurs maris. Rabbi (Yehouda HaNassi) a envoyé une paire de Sages pour les examiner. Des femmes leur ont dit : « Voyez vos maris qui arrivent ! » Elles leur ont répondu : « Qu'ils soient vos maris à vous ! »
- אָמַר רַבִּי: אֵין לְךָ מֵיאוּן גָּדוֹל מִזֶּה. מַאי לָאו, דַּהֲוָה נְסִיבָא? לָא, דַּהֲוָה מִיקַּדְּשָׁא קִידּוּשֵׁי. וַהֲלָכָה כְּרַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתִירָה, וַאֲפִילּוּ בְּנִישּׂוּאִין דְּקַמָּא.Rabbi a dit : Tu n'as pas de plus grand mioun que celui-ci. N'est-ce pas qu'elles étaient mariées ? La Guemara rejette cette preuve : Non, elles étaient seulement fiancées. Conclusion : La halakha est conforme à Rabbi Yehouda ben Betéra, même pour les noces du premier mari.
- רַבִּי אֶלְעָזָר אוֹמֵר וְכוּ׳. אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: חוֹזְרַנִי עַל כׇּל צִדְדֵי חֲכָמִים וְלֹא מָצָאתִי אָדָם שֶׁהִשְׁוָה מִדּוֹתָיו בִּקְטַנָּה כְּרַבִּי אֶלְעָזָר. שֶׁעֲשָׂאָהּ רַבִּי אֶלְעָזָר כִּמְטַיֶּילֶת עִמּוֹ בֶּחָצֵר, וְעוֹמֶדֶת מֵחֵיקוֹ וְטוֹבֶלֶת וְאוֹכֶלֶת בִּתְרוּמָה לָעֶרֶב.Nous avons appris dans la Michna : Rabbi Elazar dit, etc. Rav Yehouda a dit que Chmouel a dit : J'ai parcouru tous les côtés des Sages et je n'ai trouvé personne qui ait rendu ses mesures égales pour la mineure comme Rabbi Elazar. Car Rabbi Elazar l'a rendue comme une fille qui se promène avec lui dans la cour : elle se lève de son sein, s'immerge et mange de la terouma (prélèvement donné au Cohen) le soir, comme si aucun lien conjugal n'existait entre eux, si elle est fille de Cohen.
- תַּנְיָא, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: אֵין מַעֲשֵׂה קְטַנָּה כְּלוּם, וְאֵין בַּעְלָהּ זַכַּאי לֹא בִּמְצִיאָתָהּ, וְלֹא בְּמַעֲשֵׂה יָדֶיהָ, וְלֹא בַּהֲפָרַת נְדָרֶיהָ, וְאֵינוֹ יוֹרְשָׁהּ, וְאֵין מִיטַּמֵּא לָהּ. כְּלָלוֹ שֶׁל דָּבָר: אֵינָהּ כְּאִשְׁתּוֹ לְכׇל דָּבָר, אֶלָּא שֶׁצְּרִיכָה מֵיאוּן.Il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Eliézer dit : L'acte d'une mineure n'est rien, et son mari n'a pas droit à ses trouvailles, ni au produit de son travail, ni à l'annulation de ses vœux ; il n'hérite pas d'elle et ne se rend pas impur pour elle s'il est Cohen. Le principe général est : elle n'est sa femme en aucun domaine, sauf qu'elle a besoin d'un mioun.
- רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ אוֹמֵר: בַּעְלָהּ זַכַּאי בִּמְצִיאָתָהּ, וּבְמַעֲשֵׂה יָדֶיהָ, וּבַהֲפָרַת נְדָרֶיהָ, וְיוֹרְשָׁהּ, וּמִיטַּמֵּא לָהּ. כְּלָלוֹ שֶׁל דָּבָר: הֲרֵי הִיא כְּאִשְׁתּוֹ לְכׇל דָּבָר, אֶלָּא שֶׁיּוֹצְאָה בְּמֵיאוּן.Rabbi Yehochoua dit : Son mari a droit à ses trouvailles, au produit de son travail et à l'annulation de ses vœux ; il hérite d'elle et se rend impur pour elle. Le principe général est : elle est comme sa femme en tout domaine, sauf qu'elle part par un mioun et n'a pas besoin de get.
- אָמַר רַבִּי: נִרְאִין דִּבְרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר מִדִּבְרֵי רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ. שֶׁרַבִּי אֱלִיעֶזֶר הִשְׁוָה מִדּוֹתָיו בִּקְטַנָּה, וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ חָלַק. מַאי חָלַק? אִי אִשְׁתּוֹ הִיא — תִּיבְעֵי גֵּט.Rabbi a dit : Les paroles de Rabbi Eliézer paraissent plus justes que les paroles de Rabbi Yehochoua, car Rabbi Eliézer a rendu ses mesures égales pour la mineure, tandis que Rabbi Yehochoua a établi une distinction. En quoi a-t-il établi une distinction ? En ceci : si elle est sa femme, qu'elle ait besoin d'un get !
- לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר נָמֵי: אִי לָאו אִשְׁתּוֹ הִיא — מֵיאוּן נָמֵי לָא תִּיבְעֵי! אֶלָּא בִּכְדִי תִּיפּוֹק?!On objecte : Selon Rabbi Eliézer aussi, si elle n'est pas sa femme, qu'elle n'ait pas besoin non plus d'un mioun ! La Guemara répond : Partirait-elle donc pour rien ? Il faut bien un acte minimal qui marque la rupture, et sa position reste cohérente.
- רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר וְכוּ׳. הֵיכִי דָּמֵי עַכָּבָה שֶׁהִיא מִן הָאִישׁ וְעַכָּבָה שֶׁאֵינָהּ מִן הָאִישׁ? אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: תְּבָעוּהָ לִינָּשֵׂא, וְאָמְרָה: ״מֵחֲמַת פְּלוֹנִי בַּעְלִי״ — זוֹ הִיא עַכָּבָה שֶׁהִיא מִן הָאִישׁ. ״מֵחֲמַת בְּנֵי אָדָם שֶׁאֵינָם מְהוּגָּנִין לִי״ — זוֹ הִיא עַכָּבָה שֶׁאֵינָהּ מִן הָאִישׁ.Nous avons appris dans la Michna : Rabbi Eliézer ben Yaakov dit, etc. Quel est le cas d'une retenue qui vient de l'homme et d'une retenue qui ne vient pas de l'homme ? Rav Yehouda a dit que Chmouel a dit : Si on lui a proposé de se marier et qu'elle a dit : « À cause d'Untel, mon mari », c'est une retenue qui vient de l'homme. Si elle a dit : « À cause de ces gens qui ne me conviennent pas », c'est une retenue qui ne vient pas de l'homme.
- אַבָּיֵי בַּר אָבִין וְרַב חֲנִינָא בַּר אָבִין דְאָמְרִי תַּרְוַיְיהוּ: נָתַן לָהּ גֵּט — זוֹ הִיא עַכָּבָה שֶׁהִיא מִן הָאִישׁ, וְהוּא אָסוּר בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ, וְהִיא אֲסוּרָה בִּקְרוֹבָיו, וּפְסָלָהּ מִן הַכְּהוּנָּה. מֵיאֲנָה בּוֹ — זוֹ הִיא עַכָּבָה שֶׁאֵינָהּ מִן הָאִישׁ, וְהוּא מוּתָּר בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ, וְהִיא מוּתֶּרֶת בִּקְרוֹבָיו, וְלֹא פְּסָלָהּ מִן הַכְּהוּנָּה.Abayé bar Avin et Rav 'Hanina bar Avin ont dit tous deux : S'il lui a donné un get, c'est une retenue qui vient de l'homme, puisqu'il traite ainsi le mariage comme valable ; et il est interdit à ses proches parentes, elle est interdite à ses proches parents, et il l'a disqualifiée pour la prêtrise. Si elle l'a refusé, c'est une retenue qui ne vient pas de l'homme ; il est permis à ses proches parentes, elle est permise à ses proches parents, et il ne l'a pas disqualifiée pour la prêtrise.
- הָא קָתָנֵי לְקַמַּן: הַמְמָאֶנֶת בָּאִישׁ — הוּא מוּתָּר בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ, וְהִיא מוּתֶּרֶת בִּקְרוֹבָיו, וְלֹא פְּסָלָהּ מִן הַכְּהוּנָּה. נָתַן לָהּ גֵּט — הוּא אָסוּר בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ, וְהִיא אֲסוּרָה בִּקְרוֹבָיו, וּפְסָלָהּ מִן הַכְּהוּנָּה! פָּרוֹשֵׁי קָמְפָרֵשׁ.La Guemara objecte : Mais c'est enseigné plus loin dans la Michna : Celle qui refuse un homme : il est permis à ses proches parentes, elle est permise à ses proches parents, et il ne l'a pas disqualifiée pour la prêtrise. S'il lui a donné un get, il est interdit à ses proches parentes, elle est interdite à ses proches parents, et il l'a disqualifiée pour la prêtrise ! Pourquoi le répéter ? La Guemara répond : La Michna suivante ne fait qu'expliquer celle-ci.
- מַתְנִי׳ הַמְמָאֶנֶת בָּאִישׁ — הוּא מוּתָּר בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ, וְהִיא מוּתֶּרֶת בִּקְרוֹבָיו, וְלֹא פְּסָלָהּ מִן הַכְּהוּנָּה. נָתַן לָהּ גֵּט — הוּא אָסוּר בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ, וְהִיא אֲסוּרָה בִּקְרוֹבָיו, וּפְסָלָהּ מִן הַכְּהוּנָּה.MICHNA : Celle qui refuse un homme : il est permis à ses proches parentes, telles que sa mère ou sa sœur, elle est permise à ses proches parents, tels que son père ou son frère, et il ne l'a pas disqualifiée pour la prêtrise. S'il lui a donné un get, il est interdit à ses proches parentes, elle est interdite à ses proches parents, et il l'a disqualifiée pour la prêtrise.
- נָתַן לָהּ גֵּט וְהֶחְזִירָהּ, מֵיאֲנָה בּוֹ וְנִשֵּׂאת לְאַחֵר, וְנִתְאַרְמְלָה אוֹ נִתְגָּרְשָׁה — מוּתֶּרֶת לַחְזוֹר לוֹ. מֵיאֲנָה בּוֹ וְהֶחְזִירָהּ, נָתַן לָהּ גֵּט וְנִשֵּׂאת לְאַחֵר, וְנִתְאַרְמְלָה אוֹ נִתְגָּרְשָׁה — אֲסוּרָה לַחְזוֹר לוֹ.S'il lui a donné un get et l'a reprise, qu'elle l'a refusé et s'est mariée à un autre, puis qu'elle est devenue veuve ou a été divorcée, elle est permise pour revenir à lui, car le refus montre qu'elle était mineure et annule le get. Si elle l'a refusé et qu'il l'a reprise, qu'il lui a donné un get et qu'elle s'est mariée à un autre, puis qu'elle est devenue veuve ou a été divorcée, elle est interdite pour revenir à lui, comme toute divorcée remariée.
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