Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אֵין מְנַקִּין אוֹתוֹ, אֲבָל בֵּית דִּין שֶׁל מַטָּה מַלְקִין אוֹתוֹ וּמְנַקִּין אוֹתוֹ.ne le tient pas pour innocent, car le repentir seul n'expie pas cette faute, mais le tribunal d'en bas le flagelle, lui permettant ainsi d'expier, et le tient pour innocent.
- אֲמַר לֵיהּ רַב פָּפָּא לְאַבָּיֵי: וְאֵימָא לָא תִּיהְוֵי לֵיהּ נְקִיּוּת כְּלָל! אֲמַר לֵיהּ: אִם כֵּן, לִכְתּוֹב קְרָא ״לֹא יִנָּקֶה״ וְלִישְׁתּוֹק, ״ה׳״ לְמָה לִי? בֵּית דִּין שֶׁל מַעְלָה הוּא דְּאֵין מְנַקִּין אוֹתוֹ, אֲבָל בֵּית דִּין שֶׁל מַטָּה מַלְקִין וּמְנַקִּין אוֹתוֹ.Rav Pappa a dit à Abayé : et pourquoi ne pas dire que le verset signifie qu'il n'a pas d'acquittement du tout ? Il lui a dit : s'il en était ainsi, que le verset écrive seulement : « Il ne sera pas tenu pour innocent », et qu'il se taise ; pourquoi ai-je besoin de « Hachem » ? Pour enseigner que c'est le tribunal d'en haut qui ne le tient pas pour innocent, mais le tribunal d'en bas le flagelle et le tient pour innocent.
- אַשְׁכְּחַן שְׁבוּעַת שָׁוְא, שְׁבוּעַת שֶׁקֶר מְנָלַן? רַבִּי יוֹחָנָן דִּידֵיהּ אָמַר: ״לַשָּׁוְא״ ״לַשָּׁוְא״ שְׁנֵי פְּעָמִים, אִם אֵינוֹ עִנְיָן לִשְׁבוּעַת שָׁוְא — תְּנֵיהוּ עִנְיָן לִשְׁבוּעַת שֶׁקֶר, דְּלוֹקֶה.Nous avons trouvé la source pour le serment vain (chevouat chav) ; le serment mensonger (chevouat chéker), d'où le savons-nous ? Rabbi Yo'hanan lui-même a dit : le verset (Exode 20, 7) dit « en vain »… « en vain », deux fois. S'il n'est pas nécessaire pour le sujet du serment vain, déjà appris de la première occurrence, applique-le au sujet du serment mensonger, pour enseigner qu'on y est flagellé.
- מַתְקֵיף לַהּ רַבִּי אֲבָהוּ: שְׁבוּעַת שֶׁקֶר הֵיכִי דָּמֵי? אִי נֵימָא דַּאֲמַר ״שֶׁלֹּא אוֹכַל״ וַאֲכַל — הָתָם (הוּא) מַעֲשֵׂה עֲבַד, וְאֶלָּא דְּאָמַר ״שֶׁאוֹכַל״ וְלָא אֲכַל — הָהוּא מִי לָקֵי? וְהָאִיתְּמַר: ״שְׁבוּעָה שֶׁאוֹכַל כִּכָּר זֶה הַיּוֹם״ וְעָבַר הַיּוֹם וְלֹא אָכַל — רַבִּי יוֹחָנָן וְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ אָמְרִי: אֵינוֹ לוֹקֶה.Rabbi Abahou objecte : le serment mensonger, de quel cas s'agit-il ? Si nous disons qu'il a dit : « Je jure que je ne mangerai pas », et qu'il a mangé — là, il a accompli un acte en mangeant. Mais alors, s'il a dit : « Je jure que je mangerai », et qu'il n'a pas mangé — celui-là est-il flagellé ? Voici qu'il a été dit : « Je jure que je mangerai ce pain aujourd'hui », et le jour est passé sans qu'il l'ait mangé — Rabbi Yo'hanan et Rabbi Chimon ben Lakich disent tous deux : il n'est pas flagellé.
- רַבִּי יוֹחָנָן אוֹמֵר: אֵינוֹ לוֹקֶה, דְּלָאו שֶׁאֵין בּוֹ מַעֲשֶׂה הוּא, וְכׇל לָאו שֶׁאֵין בּוֹ מַעֲשֶׂה אֵין לוֹקִין עָלָיו. וְרֵישׁ לָקִישׁ אָמַר: אֵינוֹ לוֹקֶה, מִשּׁוּם דְּהָוֵה לֵיהּ הַתְרָאַת סָפֵק, וְכׇל הַתְרָאַת סָפֵק אֵין לוֹקִין עָלָיו!Rabbi Yo'hanan dit : il n'est pas flagellé, car c'est un interdit qui ne comporte pas d'acte, et pour tout interdit qui ne comporte pas d'acte, on n'est pas flagellé. Et Rech Lakich dit : il n'est pas flagellé, car il y a là un avertissement douteux (hatraat safek) — on doit avertir le fauteur juste avant la transgression, or il n'y a pas ici de moment précis de transgression — et pour tout avertissement douteux, on n'est pas flagellé ! Si donc Rabbi Yo'hanan pense qu'il n'est pas flagellé, de quel serment mensonger parle-t-il ?
- אֶלָּא אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ: תְּהֵא בְּ״אָכַלְתִּי״ וְ״לֹא אָכַלְתִּי״.Mais Rabbi Abahou a dit : que ce soit le cas où l'on jure « j'ai mangé » alors qu'on n'a pas mangé, ou « je n'ai pas mangé » alors qu'on a mangé : on transgresse alors par la seule parole, sans acte.
- וּמַאי שְׁנָא דְּקָא מְרַבֵּה ״אָכַלְתִּי״ וְ״לֹא אָכַלְתִּי״ מֵ״אוֹכַל״ וְלֹא אָכַל? אָמַר רָבָא: בְּפֵירוּשׁ רִיבְּתָה תּוֹרָה שֶׁקֶר דּוֹמֶה לְשָׁוְא, מָה שָׁוְא לְשֶׁעָבַר, אַף שֶׁקֶר לְשֶׁעָבַר.La Guemara demande : et en quoi est-ce différent, pour qu'il inclue dans la flagellation « j'ai mangé » et « je n'ai pas mangé », plutôt que « je mangerai » sans avoir mangé ? Dans les deux cas, il n'y a pas d'acte. Rava a dit : la Torah a explicitement inclus un serment mensonger semblable au serment vain : de même que le serment vain porte sur le passé, de même le serment mensonger pour lequel on est flagellé doit porter sur le passé.
- אֵיתִיבֵיהּ רַבִּי יִרְמְיָה לְרַבִּי אֲבָהוּ: ״שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אוֹכַל כִּכָּר זוֹ״, ״שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אוֹכְלֶנָּה״, ״שְׁבוּעָה שֶׁלֹּא אוֹכְלֶנָּה״, וַאֲכָלָהּ — אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא אַחַת. וְזוֹהִי שְׁבוּעַת בִּיטּוּי, שֶׁחַיָּיבִין עַל זְדוֹנָהּ מַכּוֹת, וְעַל שִׁגְגָתָהּ קׇרְבָּן עוֹלֶה וְיוֹרֵד. זוֹהִי לְמַעוֹטֵי מַאי? לָאו לְמַעוֹטֵי ״אָכַלְתִּי״ וְלֹא ״אָכַלְתִּי״, דְּלָא לָקֵי?Rabbi Yirmeya a objecté à Rabbi Abahou à partir d'une Michna (Chevouot 27b) : « Je jure que je ne mangerai pas ce pain ; je jure que je ne le mangerai pas ; je jure que je ne le mangerai pas — et il l'a mangé, il n'est passible que d'une fois. C'est cela le serment d'expression (chevouat bitouï), pour lequel on est passible, s'il est transgressé volontairement, de coups de fouet, et s'il est transgressé par inadvertance, d'une offrande variable (korban olé veyored, selon les moyens). » « C'est cela » vient exclure quoi ? N'est-ce pas pour exclure « j'ai mangé » et « je n'ai pas mangé », pour enseigner qu'on n'est pas flagellé ? Ce qui contredit Rabbi Abahou.
- לֹא, זוֹ הִיא דְּעַל שִׁגְגָתָהּ מַיְיתֵי קׇרְבָּן, אֲבָל ״אָכַלְתִּי״ וְ״לֹא אָכַלְתִּי״ לָא מַיְיתֵי קׇרְבָּן. וּמַנִּי? רַבִּי יִשְׁמָעֵאל הִיא, דְּאָמַר: אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא עַל הֶעָתִיד לָבֹא, אֲבָל מִילְקָא לָקֵי.La Guemara répond : non, dans les deux cas on est flagellé ; mais c'est cela le serment pour lequel, par inadvertance, on apporte une offrande ; tandis que pour « j'ai mangé » et « je n'ai pas mangé », on n'apporte pas d'offrande. Et selon qui est cette Michna ? C'est Rabbi Ichmaël, qui a dit : on n'est passible d'une offrande que pour un serment portant sur l'avenir ; mais pour le passé, on est bien flagellé.
- אֵימָא סֵיפָא: זוֹהִי שְׁבוּעַת שָׁוְא שֶׁחַיָּיבִין עַל זְדוֹנָהּ מַכּוֹת, וְעַל שִׁגְגָתָהּ פָּטוּר. ״זוֹהִי״ לְמַעוֹטֵי מַאי? לָאו לְמַעוֹטֵי ״אָכַלְתִּי״ וְ״לֹא אָכַלְתִּי״, דְּלָא לָקֵי?La Guemara objecte : dis la fin de la Michna (Chevouot 29a), à propos de celui qui jure qu'une pierre est de l'or ou une absurdité semblable : « C'est cela le serment vain, pour lequel on est passible, s'il est prononcé volontairement, de coups de fouet, et s'il est prononcé par inadvertance, on est exempt d'offrande. » « C'est cela » vient exclure quoi ? N'est-ce pas pour exclure « j'ai mangé » et « je n'ai pas mangé », pour enseigner qu'on n'est pas flagellé ?
- לֹא, זוֹהִי דְּעַל שִׁגְגָתָהּ פָּטוּר מִקׇּרְבָּן, אֲבָל ״אָכַלְתִּי״ וְ״לֹא אָכַלְתִּי״ — מַיְיתֵי קׇרְבָּן. וּמַנִּי? רַבִּי עֲקִיבָא הִיא, דְּאָמַר: מְבִיאִין קׇרְבָּן לְשֶׁעָבַר.La Guemara répond : non ; c'est cela le serment pour lequel, par inadvertance, on est exempt d'offrande ; tandis que pour « j'ai mangé » et « je n'ai pas mangé », on apporte une offrande. Et selon qui est-ce ? C'est Rabbi Akiva, qui a dit : on apporte une offrande même pour le passé.
- וְהָא אָמְרַתְּ רֵישָׁא רַבִּי יִשְׁמָעֵאל! אֶלָּא, מִדְּסֵיפָא רַבִּי עֲקִיבָא — רֵישָׁא נָמֵי רַבִּי עֲקִיבָא, וְרֵישָׁא לָאו לְמַעוֹטֵי ״אָכַלְתִּי״ וְ״לֹא אָכַלְתִּי״, אֶלָּא לְמַעוֹטֵי ״אוֹכַל״ וְלֹא אָכַל.La Guemara proteste : mais tu as dit que la première partie était selon Rabbi Ichmaël ! Mais plutôt : puisque la fin est selon Rabbi Akiva, la première partie aussi est selon Rabbi Akiva ; et la première partie ne vient pas exclure « j'ai mangé » et « je n'ai pas mangé », mais exclure « je mangerai » sans avoir mangé.
- וּמַאי שְׁנָא, מִשּׁוּם דְּקָאֵי בִּלְהַבָּא — מְמַעֵט לְהַבָּא, קָאֵי בִּלְהַבָּא — מְמַעֵט לְשֶׁעָבַר?La Guemara demande : et en quoi est-ce différent, pour qu'elle exclue précisément le serment sur l'avenir ? Elle répond : puisqu'elle traite de l'avenir, elle exclut un cas d'avenir ; traitant de l'avenir, exclurait-elle un cas de passé ? En résumé, toute la Michna suit Rabbi Akiva, et aucune de ses parties ne contredit Rabbi Abahou.
- וּמֵימֵר. אֲמַר לֵיהּ רַבִּי יוֹחָנָן לְתַנָּא: לָא תִּתְנִי ״וּמֵימֵר״, מִשּׁוּם דִּבְדִיבּוּרוֹ עָשָׂה מַעֲשֶׂה.Parmi les exceptions, Rabbi Yossé HaGuelili a compté : « et celui qui substitue ». Rabbi Yo'hanan a dit au Tanna (le récitant des baraïtot dans son académie) : n'enseigne pas « et celui qui substitue » dans cette liste, car par sa parole il a accompli un acte de consécration.
- הַמְקַלֵּל אֶת חֲבֵירוֹ בַּשֵּׁם. מְנָלַן? אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר, אָמַר רַבִּי אוֹשַׁעְיָא: אָמַר קְרָא ״אִם לֹא תִשְׁמֹר״, וּכְתִיב ״וְהִפְלָא ה׳ אֶת מַכּוֹתְךָ״. הַפְלָאָה זוֹ אֵינִי יוֹדֵעַ מַהוּ, כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר ״וְהִפִּילוֹ הַשּׁוֹפֵט וְהִכָּהוּ לְפָנָיו״ — הֱוֵי אוֹמֵר: הַפְלָאָה זוֹ מַלְקוֹת.Celui qui maudit son prochain par le Nom divin est flagellé : d'où le savons-nous ? Rabbi Elazar a dit au nom de Rabbi Ochaya : le verset dit : « Si tu ne prends pas garde d'accomplir toutes les paroles de cette Torah… pour craindre ce Nom glorieux et redoutable, Hachem ton D.ieu » (Deutéronome 28, 58), et il est écrit ensuite : « Hachem rendra prodigieux (vehifla) tes coups » (Deutéronome 28, 59). Cette hafla'a, je ne sais pas ce qu'elle est ; lorsqu'il dit : « Le juge le fera étendre (vehipilo) et le fera frapper devant lui » (Deutéronome 25, 2), tu dois dire : cette hafla'a, c'est la flagellation.
- אֵימַר: אֲפִילּוּ שְׁבוּעַת אֱמֶת? בְּהֶדְיָא כְּתִיב: ״שְׁבוּעַת ה׳ תִּהְיֶה בֵּין שְׁנֵיהֶם״.La Guemara demande : dis qu'on est flagellé même pour un serment vrai, qui serait aussi un manque de crainte envers le Nom ! Elle répond : il est écrit explicitement que le gardien peut prêter serment au tribunal : « Le serment de Hachem sera entre eux deux » (Exode 22, 10).
- אֵימַר הָנֵי מִילֵּי לְפַיֵּיס אֶת חֲבֵירוֹ, אֲבָל מִילְקָא לִילְקֵי? לָא מָצֵית אָמְרַתְּ, דְּהָכְתִיב ״וּבִשְׁמוֹ תִּשָּׁבֵעַ״.La Guemara objecte : dis que ces paroles ne valent que pour apaiser son prochain, le propriétaire, et s'exempter du paiement, mais qu'il soit néanmoins flagellé ! Elle répond : tu ne peux pas dire cela, car il est écrit : « Et par Son Nom tu jureras » (Deutéronome 6, 13) : il est donc permis de prêter un serment vrai par le Nom de D.ieu.
- הָהוּא מִיבְּעֵי לֵיהּ לְכִדְרַב, דְּאָמַר רַב גִּידֵּל אָמַר רַב: מִנַּיִן שֶׁנִּשְׁבָּעִין לְקַיֵּים אֶת הַמִּצְוֹת? שֶׁנֶּאֱמַר: ״נִשְׁבַּעְתִּי וָאֲקַיֵּמָה לִשְׁמוֹר מִשְׁפְּטֵי צִדְקֶךָ״. הָכְתִיב קְרָא אַחֲרִינָא: ״וּבוֹ תִדְבָּק וּבִשְׁמוֹ תִּשָּׁבֵעַ״.La Guemara demande : ce verset n'est-il pas nécessaire pour l'enseignement de Rav ? Car Rav Guidel a dit au nom de Rav : d'où savons-nous qu'on peut jurer d'accomplir les mitsvot ? Comme il est dit : « J'ai juré, et je l'accomplirai, d'observer Tes justes lois » (Psaumes 119, 106). La Guemara répond : n'est-il pas écrit un autre verset : « Et à Lui tu t'attacheras, et par Son Nom tu jureras » (Deutéronome 10, 20) ? Ce second verset enseigne qu'on peut prêter un serment vrai.
- אֶלָּא לְמַאי אֲתָא — לִמְקַלֵּל אֶת חֲבֵירוֹ בַּשֵּׁם. וְאֵימָא — לְמוֹצִיא שֵׁם שָׁמַיִם לְבַטָּלָה? מִי גָּרַע מְקַלֵּל אֶת חֲבֵירוֹ בַּשֵּׁם מִמּוֹצִיא שֵׁם שָׁמַיִם לְבַטָּלָה?La Guemara revient à celui qui maudit : mais alors, à quoi vient servir le verset de vehifla ? Pour celui qui maudit son prochain par le Nom. La Guemara demande : et pourquoi ne pas dire qu'il vient pour celui qui prononce le Nom du Ciel en vain ? Elle répond : celui qui maudit son prochain par le Nom est-il moins grave que celui qui prononce le Nom du Ciel en vain ? Si l'on est flagellé pour ce dernier, à plus forte raison pour le premier.
- אֲנַן, הָכִי קָא קַשְׁיָא לַן: אֵימָא מוֹצִיא שֵׁם שָׁמַיִם לְבַטָּלָה — תִּיסְגֵּי לֵיהּ בְּמַלְקוֹת, אֲבָל מְקַלֵּל חֲבֵירוֹ בַּשֵּׁם, כֵּיוָן דְּקָעָבֵיד תַּרְתֵּי, דְּקָא מַפֵּיק שֵׁם שָׁמַיִם לְבַטָּלָה וְקָמְצַעַר לֵיהּ לְחַבְרֵיהּ — לָא תִּיסְגֵּי לֵיהּ בְּמַלְקוֹת!La Guemara précise : voici ce qui nous fait difficulté : dis que celui qui prononce le Nom du Ciel en vain, il lui suffit de la flagellation pour expier ; mais celui qui maudit son prochain par le Nom, puisqu'il commet deux fautes — il prononce le Nom du Ciel en vain et il fait souffrir son prochain —, la flagellation ne lui suffit pas !
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