Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אֲבָל בִּתְרֵי סִדְרֵי לָא, קָא מַשְׁמַע לַן.Mais dans un cas de deux séries distinctes d'argent – par exemple une somme supplémentaire mise de côté à titre de garantie –, on aurait pu penser que Rabbi Chimon ne dit pas que l'excédent va aux offrandes volontaires de la communauté ; Rabbi Ami nous enseigne donc que, même dans ce cas, Rabbi Chimon reconnaît que l'excédent va aux offrandes volontaires de la communauté.
- אָמַר רַבִּי הוֹשַׁעְיָא: הַמַּפְרִישׁ שְׁתֵּי חַטָּאוֹת לְאַחְרָיוּת, מִתְכַּפֵּר בְּאַחַת מֵהֶן, וַחֲבֶירְתָּהּ רוֹעָה.Rabbi Hochaya a dit : Celui qui met de côté deux bêtes comme offrandes expiatoires ('hatat) à titre de garantie (a'harayout) – pour que, si l'une se perd, il obtienne l'expiation par l'autre – obtient l'expiation par l'une d'elles, et l'autre est laissée à paître jusqu'à ce qu'elle contracte un défaut ; on la vend alors et le prix est affecté aux offrandes volontaires de la communauté.
- אַלִּיבָּא דְּמַאן? אִילֵימָא אַלִּיבָּא דְּרַבָּנַן — הַשְׁתָּא הַמַּפְרִישׁ לְאִיבּוּד, אָמְרִי רַבָּנַן לָאו כְּאִיבּוּד דָּמֵי, לְאַחְרָיוּת מִיבַּעְיָא?!La Guemara demande : Selon qui Rabbi Hochaya parle-t-il ? Si l'on dit que c'est selon les Rabbanan (les Sages), c'est superflu : maintenant que, dans le cas de celui qui met de côté une 'hatat à la place d'une bête perdue, les Rabbanan disent que la bête retrouvée n'est pas considérée comme perdue et qu'elle va donc paître, est-il nécessaire de le dire dans le cas d'une bête mise de côté à titre de garantie ?!
- אֶלָּא אַלִּיבָּא דְּרַבִּי שִׁמְעוֹן, הָאָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן: חָמֵשׁ חַטָּאוֹת מֵתוֹת!Mais alors, dira-t-on, c'est selon Rabbi Chimon ? Or Rabbi Chimon a dit : Cinq offrandes expiatoires sont laissées à mourir – parmi lesquelles une 'hatat dont le propriétaire a obtenu l'expiation par une autre bête ; donc, même lorsque la seconde a été mise de côté à titre de garantie, la bête restante devrait mourir !
- אֶלָּא, אַלִּיבָּא דְּרַבִּי, כִּי אָמַר רַבִּי בְּאִיבּוּד — אֲבָל אַחְרָיוּת לָא.Plutôt, c'est selon Rabbi (Yehouda HaNassi) : Rabbi Hochaya vient enseigner que lorsque Rabbi a dit que la 'hatat restante meurt, c'était dans le cas d'une perte (la seconde ayant été mise de côté à la place d'une bête perdue) ; mais dans le cas d'une mise de côté initiale à titre de garantie, non : la bête restante ne meurt pas.
- תְּנַן: הַמַּפְרִישׁ חַטָּאת, וַהֲרֵי הִיא בַּעֲלַת מוּם — מוֹכְרָהּ, וּמֵבִיא אַחֶרֶת תַּחְתֶּיהָ. רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: אִם קָרְבָה שְׁנִיָּה קוֹדֶם שֶׁנִּשְׁחֲטָה רִאשׁוֹנָה — תָּמוּת, שֶׁכְּבָר כִּיפְּרוּ בְּעָלֶיהָ.La Guemara objecte : Nous avons appris (dans la Michna, plus haut 22b) : Celui qui met de côté une offrande expiatoire, et voici qu'elle est atteinte d'un défaut, la vend et apporte une autre 'hatat à sa place avec le prix de la vente. Rabbi Elazar beRabbi Chimon dit : Si la seconde a été offerte avant que la première ne soit abattue pour une consommation profane, la première doit mourir, car son propriétaire a déjà obtenu l'expiation par une autre bête.
- קָא סָלְקָא דַעְתָּךְ דְּרַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן כְּרַבִּי סְבִירָא לֵיהּ, וַאֲפִילּוּ בְּאַחְרָיוּת נָמֵי!Il te vient à l'esprit de penser que Rabbi Elazar beRabbi Chimon pense comme Rabbi (Yehouda HaNassi), selon qui la 'hatat restante meurt même lorsqu'elle n'est plus consacrée ; et par conséquent, même lorsqu'on l'a mise de côté à titre de garantie, aussi elle devrait mourir ! L'enseignement de Rabbi Hochaya ne peut donc pas être selon Rabbi.
- לָא, דִּלְמָא רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן כַּאֲבוּהּ סְבִירָא לֵיהּ, דְּאָמַר: חָמֵשׁ חַטָּאוֹת מֵתוֹת.La Guemara répond : Non, peut-être que Rabbi Elazar beRabbi Chimon pense comme son père, Rabbi Chimon, qui a dit : Cinq offrandes expiatoires sont laissées à mourir, en toute circonstance – même lorsque la bête n'est plus consacrée ; et l'enseignement de Rabbi Hochaya peut donc être selon Rabbi.
- תְּנַן: לְפִי שֶׁאֵין חַטַּאת צִבּוּר מֵתָה, הָא דְּיָחִיד מֵתָה.La Guemara objecte à Rabbi Hochaya : Nous avons appris (dans la Michna, Yoma 62a, au sujet des deux boucs de Yom Kippour : si le bouc émissaire est mort après le tirage au sort, on tire au sort une seconde paire, et des deux boucs désignés pour Hachem, l'un est offert et l'autre va paître) : « parce que l'offrande expiatoire de la communauté ne meurt pas » ; on en déduit que celle d'un particulier meurt dans un cas semblable.
- אָמַר רַב: בַּעֲלֵי חַיִּין אֵינָן נִידְחִין, כְּשֶׁהוּא מִתְכַּפֵּר בְּשֵׁנִי שֶׁבְּזוּג רִאשׁוֹן מִתְכַּפֵּר, וְאִידַּךְ הָוֵה לֵיהּ אַחְרָיוּת, וְקָתָנֵי דְּיָחִיד מֵתָה!Or Rav a dit : Les êtres vivants ne sont pas rejetés (le bouc pour Hachem de la première paire n'est pas disqualifié par la mort de son compagnon) ; lorsqu'il obtient l'expiation, il peut obtenir l'expiation par le second bouc de la première paire, et l'autre (le bouc désigné dans la seconde paire) est comme une bête mise de côté à titre de garantie, puisqu'il n'a pas remplacé une bête perdue ; et pourtant la Michna enseigne que chez un particulier, elle meurt ! Cela contredit Rabbi Hochaya.
- רַב לְטַעְמֵיהּ, דְּאָמַר: מִצְוָה בָּרִאשׁוֹן.La Guemara répond : Rav suit son propre raisonnement, car il a dit : La mitsva est d'offrir la première bête mise de côté. Dès lors, au moment où la seconde est consacrée, on sait déjà qu'elle ne sera pas offerte : elle est comme une bête mise de côté pour une perte. Mais celui qui met de côté d'emblée deux bêtes à titre de garantie peut obtenir l'expiation par l'une ou l'autre ; c'est pourquoi celle qui n'est pas offerte va paître.
- תָּנֵי רַב שִׁימִי בַּר זֵירִי קַמֵּיהּ דְּרַב פָּפָּא: אָבְדָה בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה — לְרַבִּי מֵתָה, לְרַבָּנַן תִּרְעֶה. אָבְדָה בִּשְׁעַת כַּפָּרָה — לְרַבָּנַן מֵתָה, לְרַבִּי רוֹעֶה.Au sujet de la machlokèt (divergence) entre Rabbi et les Rabbanan, Rav Chimi bar Zeiri a enseigné une baraïta devant Rav Pappa : Une 'hatat perdue au moment de la mise de côté de sa remplaçante, puis retrouvée : selon Rabbi, elle meurt ; selon les Rabbanan, elle va paître. Une 'hatat perdue au moment de l'expiation (par l'autre bête) : selon les Rabbanan, elle meurt ; selon Rabbi, elle va paître.
- קַל וָחוֹמֶר: וּמָה אֲבוּדָה בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה, דְּאָמְרִי רַבָּנַן רוֹעָה, אָמַר רַבִּי מֵתָה — אֲבוּדָה בִּשְׁעַת כַּפָּרָה, דִּלְרַבָּנַן מֵתָה, לְרַבִּי לֹא כׇּל שֶׁכֵּן?Rav Pappa lui objecta : C'est impossible, par un kal va'homer (raisonnement a fortiori) : si, pour une bête perdue au moment de la mise de côté, où les Rabbanan disent qu'elle va paître, Rabbi dit qu'elle meurt, alors pour une bête perdue au moment de l'expiation, où selon les Rabbanan elle meurt, selon Rabbi, à plus forte raison ne doit-elle pas mourir ?
- אֶלָּא תָּנֵי הָכִי: אֲבוּדָה בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה — לְרַבִּי מֵתָה, לְרַבָּנַן רוֹעָה. בִּשְׁעַת כַּפָּרָה — דִּבְרֵי הַכֹּל מֵתָה.Plutôt, enseigne ainsi : Une bête perdue au moment de la mise de côté : selon Rabbi, elle meurt ; selon les Rabbanan, elle va paître. Perdue au moment de l'expiation : de l'avis de tous, elle meurt.
- רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר וְכוּ׳.La Michna enseignait : Rabbi Elazar beRabbi Chimon dit, etc. : si la seconde a été offerte avant que la première, atteinte d'un défaut et vendue, ne soit abattue, la première doit mourir, comme une 'hatat dont le propriétaire a obtenu l'expiation.
- תָּנוּ רַבָּנַן: אֵין מַרְגִּילִין בְּיוֹם טוֹב, כְּיוֹצֵא בוֹ — אֵין מַרְגִּילִין בִּבְכוֹר, וְלֹא בִּפְסוּלֵי הַמּוּקְדָּשִׁין.Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta) : On ne dépouille pas une bête par les pattes (en retirant la peau d'un seul tenant pour en faire une outre) le jour de Yom Tov (jour de fête) ; de même, on ne dépouille pas par les pattes un premier-né (bekhor) – même atteint d'un défaut et en semaine –, ni des bêtes consacrées devenues inaptes (pessoulé hamoukdachin) qui ont été rachetées, car c'est une façon de les rabaisser.
- בִּשְׁלָמָא בְּיוֹם טוֹב — דְּקָא טָרַח טִירְחָא דְּלָא חֲזֵי לֵיהּ, אֶלָּא בְּכוֹר — מַאן תְּנָא?La Guemara demande : Cela se comprend pour Yom Tov, car on y fournit un effort qui ne convient pas au jour de fête ; mais pour le premier-né, qui est le Tanna qui l'a enseigné ?
- אָמַר רַב חִסְדָּא: בֵּית שַׁמַּאי הִיא, דְּאָמַר: בְּכוֹר בִּקְדוּשְּׁתֵיהּ קָאֵי, דִּתְנַן: בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: לֹא יִמָּנֶה יִשְׂרָאֵל עִם הַכֹּהֵן עַל הַבְּכוֹר.Rav 'Hisda a dit : C'est l'avis de Beit Chammaï, qui dit que le premier-né conserve sa sainteté même après avoir contracté un défaut, comme nous avons appris (dans la Michna, Bekhorot 32b) : Beit Chammaï disent : Un Israël ne sera pas compté avec le Cohen (prêtre) pour manger le premier-né atteint d'un défaut. De même qu'ils interdisent à un Israël d'en manger, ils interdisent de le dépouiller par les pattes.
- פְּסוּלֵי הַמּוּקְדָּשִׁין, מַאן תַּנָּא? אָמַר רַב חִסְדָּא: רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא, דְּתַנְיָא: הָיוּ לְפָנָיו שְׁתֵּי חַטָּאוֹת, אַחַת תְּמִימָה וְאַחַת בַּעֲלַת מוּם — תְּמִימָה תִּקְרַב, בַּעֲלַת מוּם תִּפָּדֶה.Les bêtes consacrées devenues inaptes, qui est le Tanna qui l'a enseigné ? Rav 'Hisda a dit : C'est Rabbi Elazar beRabbi Chimon, comme il a été enseigné (dans une baraïta) : S'il y avait devant lui deux offrandes expiatoires, l'une sans défaut et l'autre atteinte d'un défaut, celle qui est sans défaut sera offerte, celle qui a un défaut sera rachetée.
- נִשְׁחֲטָה בַּעֲלַת מוּם, עַד שֶׁלֹּא נִזְרַק דָּמָהּ שֶׁל תְּמִימָה — מוּתֶּרֶת; מִשֶּׁנִּזְרַק דָּמָהּ שֶׁל תְּמִימָה — אֲסוּרָה.Si celle qui a un défaut a été abattue (après son rachat) avant que le sang de celle qui est sans défaut ne soit aspergé sur l'autel, sa viande est permise ; si c'est après que le sang de celle qui est sans défaut a été aspergé, elle est interdite, car elle a le statut d'une 'hatat dont le propriétaire a obtenu l'expiation.
- רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן אֹמֵר: אֲפִילּוּ בְּשַׂר בַּעֲלַת מוּם בַּקְּדֵירָה, וְנִזְרַק דָּמָהּ שֶׁל תְּמִימָה — יוֹצֵא לְבֵית הַשְׂרֵיפָה.Rabbi Elazar beRabbi Chimon dit : Même si la viande de celle qui a un défaut est déjà dans la marmite, et que le sang de celle qui est sans défaut a été aspergé, elle sort vers le lieu où l'on brûle les offrandes disqualifiées. De même qu'il interdit la viande d'une bête consacrée inapte rachetée et abattue, il interdit de la dépouiller par les pattes.
- וְרַב חִסְדָּא, לוֹקְמַהּ אִידֵּי וְאִידֵּי כְּבֵית שַׁמַּאי!La Guemara objecte : Mais que Rav 'Hisda établisse donc l'un et l'autre enseignement selon Beit Chammaï ! Sans doute, de même que Beit Chammaï sont stricts pour le premier-né, ils le sont aussi pour les bêtes consacrées devenues inaptes.
- דִּלְמָא כִּי אָמְרִי בֵּית שַׁמַּאי — בִּבְכוֹר, דִּקְדוּשְּׁתֵיהּ מֵרֶחֶם, אֲבָל פְּסוּלֵי הַמּוּקְדָּשִׁין — לָא.La Guemara répond : Peut-être que lorsque Beit Chammaï ont parlé, c'était pour le premier-né, dont la sainteté vient de la matrice (dès la naissance) ; mais pour les bêtes consacrées devenues inaptes, non.
- וְלוֹקְמַאּ אִידֵּי וְאִידֵּי כְּרַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן!Mais alors, qu'il établisse l'un et l'autre selon Rabbi Elazar beRabbi Chimon !
- דִּלְמָא כִּי אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן — בִּפְסוּלֵי מוּקְדָּשִׁין, דְּאַלִּימִי לְמִיתְפַּס פִּדְיוֹנָן, אֲבָל בִּבְכוֹר — לָא.Peut-être que lorsque Rabbi Elazar beRabbi Chimon a parlé, c'était pour les bêtes consacrées devenues inaptes, dont la sainteté est assez forte pour s'étendre à l'argent de leur rachat ; mais pour le premier-né, qui ne peut être racheté, non.
- וְרַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן, לֵית לֵיהּ הָא דִּתְנַן: כׇּל פְּסוּלֵי הַמּוּקְדָּשִׁין נִשְׁחָטִין בָּאִיטְלִיז וְנִמְכָּרִין בָּאִיטְלִיז וְנִשְׁקָלִין בְּלִיטְרָא? אַלְמָא, כֵּיוָן דְּשָׁרֵית לֵיהּ טָפֵי וְזָבֵין!La Guemara objecte : Rabbi Elazar beRabbi Chimon n'admet-il pas ce que nous avons appris (dans la Michna, Bekhorot 31a) : Toutes les bêtes consacrées devenues inaptes (rachetées) sont abattues au marché (itliz, le marché des bouchers), vendues au marché et pesées à la litra (comme la viande profane) ? On voit donc que, puisque tu le lui permets, l'acheteur paie davantage et achète ; le Trésor du Temple y gagne. Ici aussi, une bête que l'on pourra dépouiller par les pattes se vendra plus cher : il faudrait donc le permettre !
- אָמַר רַב מָרִי בְּרֵיהּ דְּרַב כָּהֲנָא: מַה שֶׁמַּשְׁבִּיחַ בָּעוֹר — פּוֹגֵם בְּבָשָׂר.Rav Mari, fils de Rav Kahana, a dit : Ce que l'on gagne sur la peau, on le perd sur la viande : en prenant garde de ne pas entailler la peau, on entaille la viande, si bien qu'il n'y a pas de gain.
- אָמְרִי בְּמַעְרְבָא מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי אָבִין: מִפְּנֵי שֶׁנִּרְאֶה כְּעוֹבֵד עֲבוֹדָה בְּקָדָשִׁים.En Occident (en Erets Israël), on a dit au nom de Rabbi Avin : c'est interdit parce que cela paraît comme si l'on accomplissait un travail avec des choses consacrées.
- רַבִּי יוֹסֵי בַּר אָבִין אָמַר: גְּזֵירָה שֶׁמָּא יְגַדֵּל מֵהֶם עֲדָרִים עֲדָרִים.Rabbi Yossé bar Avin a dit : C'est un décret rabbinique, de peur qu'on n'en élève des troupeaux et des troupeaux : on retarderait l'abattage en attendant un acheteur pour la peau, et l'on en viendrait à tondre ces bêtes ou à les faire travailler, ce qui est interdit.
- הֲדַרַן עֲלָךְ וְלַד חַטָּאת.Nous reviendrons à toi, « Valad 'Hatat » (nom de ce chapitre).
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