Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- גּוּפָא: אָמַר רָבָא: אֲבוּדָה דְּלַיְלָה לָא שְׁמַהּ אֲבוּדָה. אַלִּיבָּא דְּמַאן? אִילֵימָא אַלִּיבָּא דְּרַבָּנַן — מַאי אִירְיָא אֲבוּדָה דְּלַיְלָה? אֲפִילּוּ אֲבוּדָה דְּיוֹם נָמֵי, דְּאָמְרִי רַבָּנַן: אֲבוּדָה בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה רוֹעָה.Revenons à la chose même citée plus haut : Rava a dit : une 'hatat (offrande expiatoire) perdue de nuit ne s'appelle pas perdue ; si elle est retrouvée avant le matin, elle ne meurt pas, même si l'on en a prélevé une autre à sa place. Selon qui parle-t-il ? Si l'on dit selon les Rabbanan (les Sages), pour qui une 'hatat ne meurt que si l'on a obtenu l'expiation avec une autre, pourquoi parler précisément d'une perte de nuit ? Même une perte de jour aussi ne la voue pas à la mort, car les Rabbanan disent : celle qui est perdue au moment du prélèvement d'une autre à sa place, mais retrouvée avant que celle-ci soit offerte, paît jusqu'à contracter un défaut.
- וְאֶלָּא, אַלִּיבָּא דְּרַבִּי, עַד כָּאן לָא קָאָמַר רַבִּי אֶלָּא אֲבֵידָה דְּיוֹם, אֲבָל אֲבֵידָה דְּלַיְלָה — אֲפִילּוּ רַבִּי מוֹדֶה דְּלִרְעִיָּיה אָזְלָא.Mais plutôt, c'est selon Rabbi (Yehouda HaNassi), pour qui une 'hatat perdue au moment du prélèvement meurt même si elle est retrouvée avant l'expiation : Rabbi ne l'a dit que pour une perte de jour, mais pour une perte de nuit, même Rabbi admet qu'elle s'en va paître.
- אִיבָּעֵית אֵימָא: לְעוֹלָם אַלִּיבָּא דְּרַבָּנַן, וְהָכָא בְמַאי עָסְקִינַן — בְּאָבְדָה בִּשְׁעַת כַּפָּרָה. עַד כָּאן לָא קָאָמְרִי רַבָּנַן אָבְדָה בִּשְׁעַת כַּפָּרָה מֵתָה, אֶלָּא הֵיכָא דְּעִיקַּר אֲבֵידָתָהּ בַּיּוֹם, אֲבָל הֵיכָא דְּעִיקַּר אֲבֵידָתָהּ בַּלַּיְלָה — לָא.Si tu veux, dis : en réalité, c'est selon les Rabbanan, et ici, de quoi traitons-nous ? D'une 'hatat encore perdue au moment de l'expiation par une autre. Les Rabbanan n'ont dit que celle perdue au moment de l'expiation meurt que là où le début de sa perte était de jour, quand elle aurait pu être offerte ; mais là où le début de sa perte était de nuit, non, elle ne meurt pas.
- אָמַר אַבָּיֵי: נָקְטִינַן, אֲבֵידָה וְלֹא גְּנוּבָה, אֲבֵידָה וְלֹא גְּזוּלָה.Abayé a dit : nous tenons par tradition : perdue, et non volée furtivement ; perdue, et non dérobée par la force. Seule une 'hatat perdue meurt ; si elle a été volée ou dérobée et rendue après l'expiation, elle paît jusqu'à contracter un défaut, est vendue, et l'argent va aux offrandes volontaires.
- הֵיכִי דָמֵי אֲבֵידָה? אָמַר רַבִּי אוֹשַׁעְיָא: אֲפִילּוּ אַחַת בְּעֶדְרוֹ, וַאֲפִילּוּ אַחַת בְּאַחַת. וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: אֲחוֹרֵי הַדֶּלֶת.Comment se présente une bête perdue ? Rabbi Ochaya a dit : même une seule dans son troupeau, mêlée aux autres au point qu'il ne la reconnaît pas, et même une 'hatat mêlée avec une seule bête profane. Et Rabbi Yo'hanan a dit : même une bête qui se trouvait derrière la porte est considérée comme perdue.
- אִיבַּעְיָא לְהוּ: הֵיכִי קָאָמַר? אֲחוֹרֵי הַדֶּלֶת הוּא דְּלֵיכָּא דְּקָא חָזֵי לַהּ, אֲבָל אַבָּרַאי דְּאִיכָּא דַּחֲזֵי לַהּ — לָא הָוְיָא אֲבוּדָה, אוֹ דִילְמָא אֲחוֹרֵי הַדֶּלֶת דְּאִי מַהְדַּר אַפֵּיהּ חָזֵי לַהּ — הָוְיָא אֲבוּדָה, וְכׇל שֶׁכֵּן אַבָּרַאי דְּלָא קָחָזֵי לַהּ? תֵּיקוּ.Ils ont posé la question : comment Rabbi Yo'hanan l'entend-il ? Est-ce que c'est seulement derrière la porte qu'elle est perdue, car il n'y a personne qui la voie, mais dehors, où il y a des gens qui la voient, elle n'est pas perdue ? Ou peut-être : même derrière la porte, où, s'il tournait le visage, il la verrait, elle est perdue, et à plus forte raison dehors, où il ne la voit pas ? Tékou (la question reste en suspens).
- אָמַר רַב פָּפָּא: גָּמְרִינַן אֲבוּדָה מִמֶּנּוּ וְלֹא מֵרוֹעָהּ — לָא הָוְיָא אֲבוּדָה, וְכׇל שֶׁכֵּן אֲבוּדָה מֵרוֹעָהּ וְלֹא אֲבוּדָה מִמֶּנּוּ. אֲבוּדָה מִמֶּנּוּ וּמֵרוֹעָהּ, וְאֶחָד בְּסוֹף הָעוֹלָם מַכִּיר בָּהּ — מַאי? תֵּיקוּ.Rav Pappa a dit : nous avons appris par tradition : perdue pour lui, le propriétaire, mais non pour son berger, qui sait laquelle est l''hatat, elle n'est pas perdue ; et à plus forte raison perdue pour son berger et non perdue pour lui. Si elle est perdue pour lui et pour son berger, mais qu'une personne, au bout du monde, la reconnaît, qu'en est-il ? Tékou.
- בָּעֵי רַב פָּפָּא: אֲבוּדָה בַּכּוֹס מַהוּ? אַלִּיבָּא דְּמַאן? אִילֵימָא אַלִּיבָּא דְּרַבִּי — הָאָמַר אֲבוּדָה בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה מֵתָה!Rav Pappa a demandé : une 'hatat perdue, retrouvée alors que le sang de celle offerte à sa place est déjà dans la coupe, prêt à être aspergé, qu'en est-il ? Selon qui pose-t-il la question ? Si l'on dit selon Rabbi, n'a-t-il pas dit que même celle perdue au moment du prélèvement meurt ?
- אֶלָּא, כִּי קָמִיבַּעְיָא לֵיהּ אַלִּיבָּא דְּרַבָּנַן, מִי אָמְרִינַן: כִּי אָמְרִי רַבָּנַן בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה רוֹעָה, קוֹדֶם שֶׁיְּקַבֵּל דָּמָהּ בַּכּוֹס, אֲבָל הָכָא סְבִירָא לְהוּ: כָּל הָעוֹמֵד לִיזָּרֵק כְּזָרוּק דָּמֵי.Mais plutôt, lorsqu'il pose la question, c'est selon les Rabbanan : disons-nous que lorsque les Rabbanan ont dit que celle perdue au moment du prélèvement paît, c'est seulement si elle est retrouvée avant qu'on ait recueilli le sang de l'autre dans la coupe ; mais ici, ils pensent : tout sang qui se tient prêt à être aspergé est considéré comme aspergé, et c'est comme si l'expiation avait eu lieu ?
- אוֹ דִלְמָא, כְּמָה דְּלָא אִזְדְּרִיק דָּם — כִּי אָבְדָה בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה דָּמְיָא, וְרָעֲיָא.Ou peut-être : tant que le sang n'a pas été aspergé, c'est comme si elle avait été perdue au moment du prélèvement seulement, et elle paît.
- וְאִיכָּא דְאָמְרִי: לְעוֹלָם אַלִּיבָּא דְּרַבִּי, כִּי קָמִיבַּעְיָא לֵיהּ — כְּגוֹן שֶׁקִּיבֵּל דָּמָהּ בִּשְׁתֵּי כוֹסוֹת, וְאָבַד אֶחָד מֵהֶן.Et il y en a qui disent : en réalité, c'est selon Rabbi, et lorsqu'il pose la question, il ne s'agit pas de deux bêtes mais d'un cas où le Cohen a recueilli son sang dans deux coupes, et l'une d'elles a été perdue au moment où l'on aspergeait l'autre.
- וְאַלִּיבָּא דְּמַאן דְּאָמַר כּוֹס עוֹשֶׂה חֲבֵירוֹ דָּחוּי — לָא תִּיבְּעֵי לָךְ, כִּי תִּיבְּעֵי לָךְ אַלִּיבָּא דְּמַאן דְּאָמַר כּוֹס עוֹשֶׂה חֲבֵירוֹ שִׁירַיִים.Et selon celui qui dit qu'une coupe rend sa compagne rejetée, tu n'as pas à poser la question, car l'offrande est disqualifiée ; la question se pose selon celui qui dit qu'une coupe rend sa compagne « restes », c'est-à-dire que le sang de la seconde coupe est considéré comme le reste du sang, versé au pied de l'autel.
- הָנֵי מִילֵּי — הֵיכָא דְּאִיתַנְהוּ לְתַרְוַיְיהוּ, דְּכֹל הֵיכָא דְּבָעֵי זָרֵיק; אֲבָל הָכָא — הָא לֵיכָּא, אוֹ דִלְמָא לָא שְׁנָא? תֵּיקוּ.Dit-on que ces paroles valent seulement là où les deux coupes sont présentes, puisqu'il asperge avec celle qu'il veut ; mais ici, l'une n'est pas là – elle est alors rejetée et l'offrande disqualifiée ? Ou peut-être n'y a-t-il pas de différence ? Tékou.
- מַתְנִי׳ הַמַּפְרִישׁ חַטָּאת, וְאָבְדָה, וְהִפְרִישׁ אַחֶרֶת תַּחְתֶּיהָ, וְאַחַר כָּךְ נִמְצֵאת הָרִאשׁוֹנָה — תָּמוּת.MICHNA (enseignement des Tannaïm). Celui qui prélève une 'hatat, et elle a été perdue, et il en a prélevé une autre à sa place et l'a offerte, et ensuite la première a été retrouvée : c'est une 'hatat dont les propriétaires ont obtenu l'expiation par une autre, et elle mourra.
- הַמַּפְרִישׁ מָעוֹת לְחַטָּאתוֹ, וְאָבְדוּ, וְהִפְרִישׁ חַטָּאת תַּחְתֵּיהֶם, וְאַחַר כָּךְ נִמְצְאוּ הַמָּעוֹת — יוֹלִיכֵם לְיָם הַמֶּלַח.Celui qui prélève de l'argent pour sa 'hatat, et il a été perdu, et il a prélevé une 'hatat à sa place et l'a offerte, et ensuite l'argent a été retrouvé : il est interdit d'en tirer profit, car il a le statut de l''hatat qu'il devait acheter, laquelle mourrait ; il le portera à la mer Morte, d'où on ne peut le récupérer.
- הַמַּפְרִישׁ מָעוֹת לְחַטָּאת, וְאָבְדוּ, וְהִפְרִישׁ מָעוֹת אֲחֵרוֹת תַּחְתֵּיהֶן, וְלֹא הִסְפִּיק לִיקַּח חַטָּאת מֵהֶן עַד שֶׁנִּמְצְאוּ הָרִאשׁוֹנוֹת — יָבִיא מֵאֵלּוּ וּמֵאֵלּוּ חַטָּאת, וְהַשְּׁאָר יִפְּלוּ לִנְדָבָה.Celui qui prélève de l'argent pour une 'hatat, et il a été perdu, et il a prélevé un autre argent à sa place, et n'a pas eu le temps d'acheter avec une 'hatat avant que le premier ne soit retrouvé : il apportera de celui-ci et de celui-là réunis une 'hatat, et le reste ira aux offrandes volontaires de la communauté.
- הַמַּפְרִישׁ מָעוֹת לְחַטָּאתוֹ וְאָבְדוּ, וְהִפְרִישׁ חַטָּאת תַּחְתֵּיהֶן, לֹא הִסְפִּיק לְהַקְרִיבָהּ עַד שֶׁנִּמְצְאוּ הַמָּעוֹת, וַהֲרֵי חַטָּאת בַּעַל מוּם — תִּמָּכֵר, וְיָבִיא מֵאֵלּוּ וּמֵאֵלּוּ חַטָּאת, וְהַשְּׁאָר יִפְּלוּ לִנְדָבָה.Celui qui prélève de l'argent pour sa 'hatat, et il a été perdu, et il a prélevé une 'hatat (un animal) à sa place, et n'a pas eu le temps de l'offrir avant que l'argent ne soit retrouvé, et voici que l''hatat a un défaut : elle sera vendue, et il apportera de cet argent-ci et de celui-là (le prix de la vente) une 'hatat, et le reste ira aux offrandes volontaires.
- הַמַּפְרִישׁ חַטָּאת וְאָבְדָה, וְהִפְרִישׁ מָעוֹת תַּחְתֶּיהָ, וְלֹא הִסְפִּיק לִיקַּח מֵהֶן חַטָּאת עַד שֶׁנִּמְצָא חַטָּאתוֹ, וַהֲרֵי הִיא בַּעֲלַת מוּם — תִּימָּכֵר, וְיָבִיא מֵאֵלּוּ וּמֵאֵלּוּ חַטָּאת, וְהַשְּׁאָר יִפְּלוּ לִנְדָבָה.Celui qui prélève une 'hatat, et elle a été perdue, et il a prélevé de l'argent à sa place, et n'a pas eu le temps d'acheter avec une 'hatat avant que son 'hatat ne soit retrouvée, et voici qu'elle a un défaut : elle sera vendue, et il apportera de cet argent-ci et de celui-là une 'hatat, et le reste ira aux offrandes volontaires.
- הַמַּפְרִישׁ חַטָּאתוֹ וְאָבְדָה, וְהִפְרִישׁ אַחֶרֶת תַּחְתֶּיהָ, לֹא הִסְפִּיק לְהַקְרִיבָהּ עַד שֶׁנִּמְצֵאת הָרִאשׁוֹנָה, וַהֲרֵי שְׁתֵּיהֶן בַּעֲלַת מוּם — יִמָּכְרוּ, וְיָבִיא מֵאֵלּוּ וּמֵאֵלּוּ חַטָּאת, וְהַשְּׁאָר יִפְּלוּ לִנְדָבָה.Celui qui prélève son 'hatat, et elle a été perdue, et il en a prélevé une autre à sa place, et n'a pas eu le temps de l'offrir avant que la première ne soit retrouvée, et voici que toutes deux ont un défaut : elles seront vendues, et il apportera de l'argent de celle-ci et de celle-là une 'hatat, et le reste ira aux offrandes volontaires.
- הַמַּפְרִישׁ חַטָּאת, וְאָבְדָה, וְהִפְרִישׁ אַחֶרֶת תַּחְתֶּיהָ, לֹא הִסְפִּיק לְהַקְרִיבָהּ עַד שֶׁנִּמְצֵאת הָרִאשׁוֹנָה, הָיוּ שְׁתֵּיהֶן תְּמִימוֹת — אַחַת מֵהֶן תִּיקְרַב חַטָּאת, וְהַשְּׁנִיָּה תָּמוּת, דִּבְרֵי רַבִּי. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵין חַטָּאת מֵתָה אֶלָּא שֶׁנִּמְצֵאת מֵאַחַר שֶׁכִּיפְּרוּ הַבְּעָלִים, וְאֵין הַמָּעוֹת הוֹלְכִים לְיָם הַמֶּלַח אֶלָּא שֶׁנִּמְצְאוּ מֵאַחַר שֶׁכִּיפְּרוּ הַבְּעָלִים.Celui qui prélève une 'hatat, et elle a été perdue, et il en a prélevé une autre à sa place, et n'a pas eu le temps de l'offrir avant que la première ne soit retrouvée, si toutes deux étaient sans défaut : l'une d'elles sera offerte comme 'hatat, et la seconde mourra – paroles de Rabbi (Yehouda HaNassi). Et les Sages disent : une 'hatat ne meurt que si elle a été retrouvée après que les propriétaires ont obtenu l'expiation, et l'argent ne va à la mer Morte que s'il a été retrouvé après que les propriétaires ont obtenu l'expiation.
- הַמַּפְרִישׁ חַטָּאת, וַהֲרֵי הִיא בַּעֲלַת מוּם — מוֹכְרָהּ, וְיָבִיא בְּדָמֶיהָ אַחֶרֶת. רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: אִם קָרְבָה שְׁנִיָּה עַד שֶׁלֹּא נִשְׁחֲטָה — תָּמוּת, שֶׁכְּבָר כִּיפְּרוּ הַבְּעָלִים.Celui qui prélève une 'hatat, et voici qu'elle a un défaut : il la vend et apporte avec son argent une autre 'hatat. Rabbi Elazar, fils de Rabbi Chimon, dit : si la seconde a été offerte avant que la première, vendue comme profane, n'ait été abattue par l'acheteur, elle mourra, car les propriétaires ont déjà obtenu l'expiation.
- גְּמָ׳ טַעְמָא דְּהִקְרִיב אַחֶרֶת תַּחְתֶּיהָ, הָא לֹא הִקְרִיב אַחֶרֶת תַּחְתֶּיהָ — רוֹעָה. מַנִּי? רַבָּנַן הִיא, דְּאָמְרִי: אֲבוּדָה בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה — רוֹעָה.GUEMARA (discussion des Amoraïm). La première clause dit que si l'on a offert une autre 'hatat à la place de la perdue, celle-ci meurt. La raison en est qu'il a offert une autre à sa place ; mais s'il n'a pas offert une autre à sa place, mais l'a seulement prélevée, la première paît. Qui est l'auteur de cet enseignement ? Ce sont les Rabbanan, qui disent : celle perdue au moment du prélèvement paît.
- אֵימָא סֵיפָא: הַמַּפְרִישׁ מָעוֹת לְחַטָּאת וְאָבְדוּ וְהִפְרִישׁ אֲחֵרִים תַּחְתֵּיהֶם — יָבִיא מֵאֵלּוּ וּמֵאֵלּוּ, וְהַשְּׁאָר יִפְּלוּ לִנְדָבָה. טַעְמָא מֵאֵלּוּ וּמֵאֵלּוּ, הָא הֵבִיא מֵאֶחָד מֵהֶן — הַשֵּׁנִי יוֹלִיכוֹ לְיָם הַמֶּלַח. אֲתָאן לְרַבִּי, דְּאָמַר: אֲבוּדָה בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה מֵתָה.Dis la dernière partie : celui qui prélève de l'argent pour une 'hatat, et il a été perdu, et il en a prélevé un autre à sa place, apportera de celui-ci et de celui-là une 'hatat, et le reste ira aux offrandes volontaires. La raison en est qu'il l'apporte de celui-ci et de celui-là ; mais s'il l'a apportée de l'un d'eux, il portera le second à la mer Morte. Nous arrivons alors à Rabbi, qui dit : celle perdue au moment du prélèvement meurt.
- רֵישָׁא רַבָּנַן, וְסֵיפָא רַבִּי?! הָנִיחָא לְרַב הוּנָא, דְּאָמַר רַב הוּנָא אָמַר רַב:La première partie serait selon les Rabbanan, et la dernière selon Rabbi ?! Cela va bien selon Rav Houna, car Rav Houna a dit au nom de Rav :
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.