Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- נִשְׁתַּבְּרוּ הַלּוּחוֹת, וּבָטַל הַתָּמִיד, וְהוּבְקְעָה הָעִיר, וְשָׂרַף אַפּוֹסְטְמוֹס אֶת הַתּוֹרָה, וְהֶעֱמִיד צֶלֶם בַּהֵיכׇל.furent brisées les Tables de la Loi, par Moché, lorsqu'il vit le veau d'or ; et fut aboli le sacrifice perpétuel (le tamid, offert chaque jour), par décret des autorités, et il ne fut plus jamais offert ; et fut percée la ville de Jérusalem dans ses murailles ; et le général Apostémos brûla la Torah en public ; et le roi Menaché dressa une idole dans le Sanctuaire.
- בְּתִשְׁעָה בְּאָב נִגְזַר עַל אֲבוֹתֵינוּ שֶׁלֹּא יִכָּנְסוּ לָאָרֶץ, וְחָרַב הַבַּיִת בָּרִאשׁוֹנָה וּבַשְּׁנִיָּה, וְנִלְכְּדָה בֵּיתֵּר, וְנֶחְרְשָׁה הָעִיר.Le neuf Av, il fut décrété sur nos pères qu'ils n'entreraient pas en Terre d'Israël, mais mourraient dans le désert ; et le Temple fut détruit la première fois, au temps de Nevoukhadnetsar, et la seconde fois, par les Romains ; et Beitar fut prise ; et la ville de Jérusalem fut labourée, en signe qu'elle ne serait jamais rebâtie.
- מִשֶּׁנִּכְנָס אָב מְמַעֲטִין בְּשִׂמְחָה. שַׁבָּת שֶׁחָל תִּשְׁעָה בְּאָב לִהְיוֹת בְּתוֹכָהּ אָסוּר מִלְּסַפֵּר וּמִלְּכַבֵּס, וּבַחֲמִישִׁי מוּתָּרִין מִפְּנֵי כְּבוֹד הַשַּׁבָּת. עֶרֶב תִּשְׁעָה בְּאָב לֹא יֹאכַל אָדָם שְׁנֵי תַבְשִׁילִין, לֹא יֹאכַל בָּשָׂר וְלֹא יִשְׁתֶּה יַיִן. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: יְשַׁנֶּה. רַבִּי יְהוּדָה מְחַיֵּיב בִּכְפִיַּית הַמִּטָּה, וְלֹא הוֹדוּ לוֹ חֲכָמִים.Non seulement on jeûne le neuf Av, mais dès qu'entre le mois d'Av, on diminue la joie. La semaine où tombe le neuf Av, il est interdit de se couper les cheveux et de laver son linge ; mais le jeudi, si le neuf Av tombe un vendredi, c'est permis, par égard pour le Chabbat. La veille du neuf Av, on ne mangera pas deux plats cuits au même repas ; on ne mangera pas de viande et on ne boira pas de vin. Rabban Chimon ben Gamliel dit : On changera ses habitudes et l'on réduira ce que l'on mange. Rabbi Yehouda oblige à retourner le lit pour dormir à terre, comme un endeuillé, mais les Sages n'ont pas admis son avis.
- אָמַר רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל: לֹא הָיוּ יָמִים טוֹבִים לְיִשְׂרָאֵל כַּחֲמִשָּׁה עָשָׂר בְּאָב וּכְיוֹם הַכִּפּוּרִים, שֶׁבָּהֶן בְּנוֹת יְרוּשָׁלַיִם יוֹצְאוֹת בִּכְלֵי לָבָן שְׁאוּלִין — שֶׁלֹּא לְבַיֵּישׁ אֶת מִי שֶׁאֵין לוֹ. כׇּל הַכֵּלִים טְעוּנִין טְבִילָה.La Michna (enseignement des Tannaïm, Sages de l'époque de la Michna, compilé par Rabbi Yehouda HaNassi) conclut sur une note heureuse le sujet du mois d'Av et tout le traité. Rabban Chimon ben Gamliel a dit : Il n'y eut pas de jours aussi joyeux pour Israël que le quinze Av et que Yom Kippour, car en ces jours les filles de Jérusalem sortaient en vêtements blancs empruntés l'une à l'autre, afin de ne pas faire honte à celle qui n'en avait pas. Tous les vêtements nécessitaient une immersion rituelle, car celles qui les avaient portés pouvaient être impures.
- וּבְנוֹת יְרוּשָׁלַיִם יוֹצְאוֹת וְחוֹלוֹת בַּכְּרָמִים. וּמָה הָיוּ אוֹמְרוֹת: בָּחוּר, שָׂא נָא עֵינֶיךָ וּרְאֵה מָה אַתָּה בּוֹרֵר לָךְ. אַל תִּתֵּן עֵינֶיךָ בַּנּוֹי, תֵּן עֵינֶיךָ בַּמִּשְׁפָּחָה. ״שֶׁקֶר הַחֵן וְהֶבֶל הַיֹּפִי אִשָּׁה יִרְאַת ה׳ הִיא תִתְהַלָּל״, וְאוֹמֵר: ״תְּנוּ לָהּ מִפְּרִי יָדֶיהָ וִיהַלְלוּהָ בַשְּׁעָרִים מַעֲשֶׂיהָ״.Et les filles de Jérusalem sortaient et dansaient dans les vignes. Et que disaient-elles ? Jeune homme, lève donc tes yeux et vois ce que tu choisis pour toi comme épouse. Ne porte pas tes yeux sur la beauté, porte tes yeux sur la famille, comme il est écrit : « Trompeuse est la grâce et vaine la beauté, la femme qui craint Hachem, c'est elle qui sera louée » (Proverbes 31, 30) ; et il est dit encore : « Donnez-lui du fruit de ses mains, et que ses œuvres la louent aux portes » (Proverbes 31, 31).
- וְכֵן הוּא אוֹמֵר: ״צְאֶינָה וּרְאֶינָה בְּנוֹת צִיּוֹן בַּמֶּלֶךְ שְׁלֹמֹה בָּעֲטָרָה שֶׁעִטְּרָה לּוֹ אִמּוֹ בְּיוֹם חֲתֻנָּתוֹ וּבְיוֹם שִׂמְחַת לִבּוֹ״. ״בְּיוֹם חֲתֻנָּתוֹ״ — זֶה מַתַּן תּוֹרָה, ״וּבְיוֹם שִׂמְחַת לִבּוֹ״ — זֶה בִּנְיַן בֵּית הַמִּקְדָּשׁ, שֶׁיִּבָּנֶה בִּמְהֵרָה בְּיָמֵינוּ.Et de même il est dit : « Sortez et voyez, filles de Tsion, le roi Chelomo, avec la couronne dont sa mère l'a couronné le jour de ses noces et le jour de la joie de son cœur » (Cantique des Cantiques 3, 11). Ce verset fait allusion à ces jours particuliers : « Le jour de ses noces » : c'est le don de la Torah, par les secondes Tables, à Yom Kippour ; « et le jour de la joie de son cœur » : c'est la construction du Temple, puisse-t-il être rebâti bientôt, de nos jours.
- גְּמָ׳ בִּשְׁלֹשָׁה פְּרָקִים בַּשָּׁנָה כֹּהֲנִים נוֹשְׂאִין אֶת כַּפֵּיהֶם כּוּ׳. תַּעֲנִיּוֹת וּמַעֲמָדוֹת מִי אִיכָּא מוּסָף? חַסּוֹרֵי מִיחַסְּרָא, וְהָכִי קָתָנֵי: בִּשְׁלֹשָׁה פְּרָקִים כֹּהֲנִים נוֹשְׂאִין אֶת כַּפֵּיהֶן כׇּל זְמַן שֶׁמִּתְפַּלְּלִין, וְיֵשׁ מֵהֶן אַרְבָּעָה פְּעָמִים בַּיּוֹם — שַׁחֲרִית וּמוּסָף מִנְחָה וּנְעִילַת שְׁעָרִים, וְאֵלּוּ הֵן שְׁלֹשָׁה פְּרָקִים: תַּעֲנִיּוֹת, וּמַעֲמָדוֹת, וְיוֹם הַכִּפּוּרִים.GUEMARA : À trois périodes de l'année, les Cohanim (prêtres) lèvent leurs mains pour réciter la bénédiction sacerdotale quatre fois par jour, etc. : les jeûnes publics, les maamadot et Yom Kippour. Les maamadot sont les délégations d'Israélites liées à chaque groupe de service du Temple. La Guemara demande : Les jeûnes et les maamadot ont-ils donc une prière de Moussaf (prière supplémentaire), pour qu'il y ait quatre bénédictions ? Il manque quelque chose dans le texte, et voici ce qu'il enseigne : À trois périodes, les Cohanim lèvent leurs mains chaque fois que l'on prie, et parmi elles il y en a une où ils le font quatre fois par jour : à Cha'harit (la prière du matin), à Moussaf, à Min'ha (la prière de l'après-midi) et à la fermeture des portes (la prière de Neïla). Et voici les trois périodes : les jeûnes, les maamadot et Yom Kippour.
- אָמַר רַב נַחְמָן אָמַר רַבָּה בַּר אֲבוּהּ: זוֹ דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. אֲבָל חֲכָמִים אוֹמְרִים: שַׁחֲרִית וּמוּסָף — יֵשׁ בָּהֶן נְשִׂיאַת כַּפַּיִם, מִנְחָה וּנְעִילָה — אֵין בָּהֶן נְשִׂיאַת כַּפַּיִם.Rav Na'hman a dit au nom de Rabba bar Avouh : Ce sont là les paroles de Rabbi Méïr. Mais les Sages disent : Cha'harit et Moussaf comportent le lever des mains (nessiat kapayim, la bénédiction sacerdotale) ; Min'ha et Neïla ne comportent pas le lever des mains.
- מַאן חֲכָמִים — רַבִּי יְהוּדָה הִיא. דְּתַנְיָא: שַׁחֲרִית וּמוּסָף מִנְחָה וּנְעִילָה כּוּלָּן יֵשׁ בָּהֶן נְשִׂיאַת כַּפַּיִם, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: שַׁחֲרִית וּמוּסָף — יֵשׁ בָּהֶן נְשִׂיאַת כַּפַּיִם, מִנְחָה וּנְעִילָה — אֵין בָּהֶן נְשִׂיאַת כַּפַּיִם. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: נְעִילָה — יֵשׁ בָּהּ נְשִׂיאַת כַּפַּיִם, מִנְחָה — אֵין בָּהּ נְשִׂיאַת כַּפַּיִם.Qui sont ces « Sages » ? C'est Rabbi Yehouda. Car il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Cha'harit, Moussaf, Min'ha et Neïla comportent toutes le lever des mains, telles sont les paroles de Rabbi Méïr. Rabbi Yehouda dit : Cha'harit et Moussaf comportent le lever des mains, Min'ha et Neïla ne comportent pas le lever des mains. Rabbi Yossé dit : Neïla comporte le lever des mains, Min'ha ne comporte pas le lever des mains.
- בְּמַאי קָמִיפַּלְגִי? רַבִּי מֵאִיר סָבַר: כׇּל יוֹמָא טַעְמָא מַאי לָא פָּרְשִׂי כָּהֲנֵי יְדַיְיהוּ בְּמִנְחֲתָא — מִשּׁוּם שִׁכְרוּת, הָאִידָּנָא לֵיכָּא שִׁכְרוּת.Sur quoi portent leurs divergences ? Rabbi Méïr pense : Tous les jours, quelle est la raison pour laquelle les Cohanim n'étendent pas leurs mains à Min'ha ? À cause de l'ivresse, car il arrive que l'on s'enivre au repas de midi, et un Cohen ivre ne peut bénir. Or à présent, un jour de jeûne, il n'y a pas d'ivresse à craindre, et les Cohanim bénissent même à Min'ha.
- רַבִּי יְהוּדָה סָבַר: שַׁחֲרִית וּמוּסָף דְּכׇל יוֹמָא לָא שְׁכִיחַ שִׁכְרוּת — לָא גְּזַרוּ בְּהוּ רַבָּנַן, מִנְחָה וּנְעִילָה דְּכׇל יוֹמָא שְׁכִיחָא שִׁכְרוּת — גְּזַרוּ בְּהוּ רַבָּנַן.Rabbi Yehouda pense : Cha'harit et Moussaf, où chaque jour l'ivresse n'est pas fréquente, les Sages n'ont rien décrété à leur sujet ; Min'ha et Neïla, où chaque jour l'ivresse est fréquente, les Sages ont décrété à leur sujet qu'on ne bénirait pas, même un jour de jeûne, où l'ivresse n'est pas à craindre.
- רַבִּי יוֹסֵי סָבַר: מִנְחָה דְּאִיתַהּ בְּכׇל יוֹמָא — גְּזַרוּ בַּהּ רַבָּנַן, נְעִילָה דְּלֵיתַהּ בְּכׇל יוֹמָא — לָא גְּזַרוּ בַּהּ רַבָּנַן.Rabbi Yossé pense : Min'ha, qui existe chaque jour, les Sages ont décrété à son sujet ; Neïla, qui n'existe pas chaque jour, les Sages n'ont pas décrété à son sujet, car on ne risque pas de la confondre avec une prière de semaine ordinaire.
- אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: הֲלָכָה כְּרַבִּי מֵאִיר. וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: נָהֲגוּ הָעָם כְּרַבִּי מֵאִיר. וְרָבָא אָמַר: מִנְהָג כְּרַבִּי מֵאִיר.Rav Yehouda a dit au nom de Rav : La halakha (la règle pratique) est conforme à Rabbi Méïr. Et Rabbi Yo'hanan a dit : Le peuple a coutume d'agir selon Rabbi Méïr. Et Rava a dit : La coutume est selon Rabbi Méïr.
- מַאן דְּאָמַר הֲלָכָה כְּרַבִּי מֵאִיר — דָּרְשִׁינַן לַהּ בְּפִירְקָא. מַאן דְּאָמַר מִנְהָג — מִידְרָשׁ לָא דָּרְשִׁינַן, אוֹרוֹיֵי מוֹרֵינַן. וּמַאן דְּאָמַר נָהֲגוּ — אוֹרוֹיֵי לָא מוֹרֵינַן, וְאִי עָבֵיד — עָבֵיד, וְלָא מַהְדְּרִינַן לֵיהּ.La Guemara précise la portée de ces formules. Celui qui a dit : « La halakha est conforme à Rabbi Méïr » veut dire qu'on l'enseigne dans la leçon publique (pirka). Celui qui a dit : « La coutume » veut dire que nous ne l'enseignons pas en public, mais nous en instruisons celui qui vient poser la question. Et celui qui a dit : « Ils ont coutume » veut dire que nous n'en instruisons pas non plus ; mais si quelqu'un a agi ainsi, il a agi valablement, et nous ne le faisons pas revenir sur son acte.
- וְרַב נַחְמָן אָמַר: הֲלָכָה כְּרַבִּי יוֹסֵי. וַהֲלָכָה כְּרַבִּי יוֹסֵי. וְהָאִידָּנָא מַאי טַעְמָא פָּרְשִׂי כָּהֲנֵי יְדַיְיהוּ בְּמִנְחֲתָא דְתַעֲנִיתָא? כֵּיוָן דִּבְסָמוּךְ לִשְׁקִיעַת הַחַמָּה קָא פָּרְשִׂי — כִּתְפִילַּת נְעִילָה דָּמְיָא.Et Rav Na'hman a dit : La halakha est conforme à Rabbi Yossé. Et en effet, la halakha est conforme à Rabbi Yossé. Et aujourd'hui, quelle est la raison pour laquelle les Cohanim étendent leurs mains à Min'ha des jours de jeûne ? Puisqu'ils les étendent près du coucher du soleil, cela ressemble à la prière de Neïla, et le décret des Sages ne s'y applique pas.
- דְּכוּלֵּי עָלְמָא מִיהַת שִׁכּוֹר אָסוּר בִּנְשִׂיאַת כַּפַּיִם. מְנָהָנֵי מִילֵּי? אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי מִשּׁוּם בַּר קַפָּרָא: לָמָּה נִסְמְכָה פָּרָשַׁת כֹּהֵן מְבָרֵךְ לְפָרָשַׁת נָזִיר? לוֹמַר: מָה נָזִיר אָסוּר בְּיַיִן, אַף כֹּהֵן מְבָרֵךְ אָסוּר בְּיַיִן.Pour tout le monde en tout cas, il est interdit à un Cohen ivre de lever les mains. D'où savons-nous cela ? Rabbi Yehochoua ben Lévi a dit au nom de Bar Kappara : Pourquoi le passage du Cohen qui bénit (Nombres 6, 22-27) a-t-il été placé à côté du passage du nazir (celui qui a fait vœu d'abstinence, Nombres 6, 1-21) ? Pour dire : de même que le nazir se voit interdire le vin, de même le Cohen qui bénit se voit interdire le vin.
- מַתְקֵיף לַהּ אֲבוּהּ דְּרַבִּי זֵירָא, וְאָמְרִי לַהּ אוֹשַׁעְיָא בַּר זַבְדָּא: אִי מָה נָזִיר אָסוּר בְּחַרְצָן — אַף כֹּהֵן מְבָרֵךְ אָסוּר בְּחַרְצָן! אָמַר רַבִּי יִצְחָק, אָמַר קְרָא: ״לְשָׁרְתוֹ וּלְבָרֵךְ בִּשְׁמוֹ״, מָה מְשָׁרֵת מוּתָּר בְּחַרְצָן — אַף כֹּהֵן מְבָרֵךְ מוּתָּר בְּחַרְצָן.Le père de Rabbi Zeira, et certains disent Ochaya bar Zavda, objecta fortement : Si l'on compare ainsi, alors de même que le nazir se voit interdire les pépins de raisin, de même le Cohen qui bénit se verrait interdire les pépins de raisin ! Or c'est impensable. Rabbi Yits'hak a dit : Le verset dit : « Pour Le servir et pour bénir en Son Nom » (Deutéronome 10, 8) : de même que celui qui officie au Temple a droit aux pépins de raisin, de même le Cohen qui bénit a droit aux pépins de raisin.
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.