Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- ״וַיִּשְׁלַח אֵלָיו מַלְאָכִים לֵאמֹר מַה לִּי וָלָךְ מֶלֶךְ יְהוּדָה לֹא עָלֶיךָ אַתָּה הַיּוֹם כִּי אֶל בֵּית מִלְחַמְתִּי וֵאלֹהִים אָמַר לְבַהֲלֵנִי חֲדַל לְךָ מֵאֱלֹהִים אֲשֶׁר עִמִּי וְאַל יַשְׁחִיתֶךָ״.« Il lui envoya des messagers pour dire : Qu'y a-t-il entre moi et toi, roi de Juda ? Ce n'est pas contre toi que je viens aujourd'hui, mais contre la maison avec laquelle je suis en guerre ; et D.ieu m'a dit de me hâter. Cesse de t'opposer à D.ieu qui est avec moi, de peur qu'Il ne te détruise » (II Chroniques 35, 21). Le pharaon Nekho n'avait donc aucune intention d'affronter le roi Yochiyahou.
- מַאי: ״אֱלֹהִים אֲשֶׁר עִמִּי״? אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: זוֹ עֲבוֹדָה זָרָה. אֲמַר: הוֹאִיל וְקָא בָּטַח בַּעֲבוֹדָה זָרָה — יָכֵילְנָא לֵיהּ.La Guemara (discussion des Amoraïm, les Sages de cette époque) demande : Que signifie « le dieu qui est avec moi » ? Rav Yehouda a dit au nom de Rav : C'est l'idolâtrie que Nekho emportait avec lui pour l'aider ; le mot ne désigne donc pas ici D.ieu. Yochiyahou dit alors : Puisqu'il met sa confiance dans l'idolâtrie, je pourrai le vaincre.
- ״וַיֹּרוּ הַיֹּרִים לַמֶּלֶךְ יֹאשִׁיָּהוּ וַיֹּאמֶר הַמֶּלֶךְ לַעֲבָדָיו הַעֲבִירוּנִי כִּי הׇחֳלֵיתִי מְאֹד״, מַאי ״כִּי הׇחֳלֵיתִי מְאֹד״? אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: מְלַמֵּד שֶׁעָשׂוּ כׇּל גּוּפוֹ כִּכְבָרָה.Au sujet de cette bataille, il est écrit : « Les archers tirèrent sur le roi Yochiyahou, et le roi dit à ses serviteurs : Emmenez-moi, car je suis très gravement blessé » (II Chroniques 35, 23). Que signifie « car je suis très gravement blessé » ? Rav Yehouda a dit au nom de Rav : Cela enseigne qu'ils firent de tout son corps comme un crible, tant ils lui décochèrent de flèches.
- אָמַר רַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר נַחְמָנִי אָמַר רַבִּי יוֹנָתָן: מִפְּנֵי מָה נֶעֱנַשׁ יֹאשִׁיָּהוּ — מִפְּנֵי שֶׁהָיָה לוֹ לִימָּלֵךְ בְּיִרְמְיָהוּ וְלֹא נִמְלַךְ. מַאי דְּרַשׁ: ״וְחֶרֶב לֹא תַעֲבֹר בְּאַרְצְכֶם״,Rabbi Chmouel bar Na'hmani a dit au nom de Rabbi Yonatan : Pourquoi Yochiyahou fut-il puni ? Parce qu'il aurait dû consulter Yirmeyahou le prophète avant de partir en guerre, et il ne l'a pas consulté. Quelle interprétation avait-il faite de la Torah pour agir ainsi ? Il s'appuyait sur le verset : « Et l'épée ne passera pas dans votre pays » (Lévitique 26, 6).
- מַאי ״חֶרֶב״? אִילֵּימָא חֶרֶב שֶׁאֵינָהּ שֶׁל שָׁלוֹם, וְהָכְתִיב: ״וְנָתַתִּי שָׁלוֹם בָּאָרֶץ״! אֶלָּא אֲפִילּוּ שֶׁל שָׁלוֹם. וְהוּא אֵינוֹ יוֹדֵעַ שֶׁאֵין דּוֹרוֹ דּוֹמֶה יָפֶה.De quelle « épée » s'agit-il ? Si l'on dit qu'il s'agit d'une épée qui n'est pas de paix, c'est-à-dire d'une armée ennemie, n'est-il pas déjà écrit dans ce même verset : « Je mettrai la paix dans le pays » ? Il s'agit plutôt même d'une épée de paix : même une armée qui ne fait que traverser le pays en paix n'y passera pas. Yochiyahou voulut donc empêcher Nekho de traverser son pays, pour accomplir cette bénédiction. Mais il ne savait pas que sa génération n'était pas jugée favorablement par D.ieu et ne méritait pas cette bénédiction.
- כִּי הֲוָה נִיחָא נַפְשֵׁיהּ, חֲזָא יִרְמְיָהוּ שִׂפְווֹתֵיהּ דְּקָא מְרַחֲשָׁן, אָמַר: שֶׁמָּא חַס וְשָׁלוֹם מִילְּתָא דְּלָא מְהַגְּנָא אֲמַר אַגַּב צַעֲרֵיהּ. גְּחֵין וְשַׁמְעֵיהּ דְּקָא מַצְדֵּיק עֲלֵיהּ דִּינָא אַנַּפְשֵׁיהּ, אֲמַר: ״צַדִּיק הוּא ה׳ כִּי פִיהוּ מָרִיתִי״. פְּתַח עֲלֵיהּ הַהִיא שַׁעְתָּא: ״רוּחַ אַפֵּינוּ מְשִׁיחַ ה׳״.Lorsque Yochiyahou agonisait, Yirmeyahou vit ses lèvres qui remuaient. Il dit : Peut-être, à D.ieu ne plaise, dit-il une chose inconvenante à cause de sa souffrance. Il se pencha et l'entendit qui proclamait juste le jugement porté contre lui-même ; il disait : « Hachem est juste, car j'ai été rebelle à Sa parole » (Lamentations 1, 18). À cet instant, Yirmeyahou commença son oraison funèbre sur lui en disant : « Le souffle de nos narines, l'oint de Hachem » (Lamentations 4, 20).
- מַעֲשֶׂה וְיָרְדוּ זְקֵנִים מִירוּשָׁלַיִם לְעָרֵיהֶם כּוּ׳. אִיבַּעְיָא לְהוּ: כִּמְלֹא תַנּוּר תְּבוּאָה, אוֹ דִלְמָא כִּמְלֹא תַנּוּר פַּת.Nous avons appris dans la Michna (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi) : Il arriva que des Anciens descendirent de Jérusalem vers leurs villes, etc., et décrétèrent un jeûne parce qu'on avait vu à Achkelon de la rouille des céréales de la contenance de la bouche d'un four. Ils ont posé la question : Est-ce une quantité comme la contenance d'un four en céréales, ou bien comme la contenance d'un four en pain, ce qui est bien moins puisque le pain se colle seulement aux parois du four ?
- תָּא שְׁמַע: כִּמְלֹא פִי תַנּוּר. וַעֲדַיִין תִּיבְּעֵי לְהוּ: כְּכִיסּוּיָא דְתַנּוּרָא, אוֹ דִלְמָא כִּי דָרָא דְרִיפְתָּא דְּהָדַר לֵיהּ לְפוּמָּא דְתַנּוּרָא? תֵּיקוּ.Viens et entends une preuve : la Michna dit « comme le plein de la bouche d'un four », ce qui ne peut viser que du pain. Mais la question se pose encore : est-ce comme le couvercle du four, ou bien comme une rangée de pains qui fait le tour de la bouche du four ? Il n'y a pas de réponse : tékou (la question reste en suspens).
- וְעוֹד גָּזְרוּ תַּעֲנִית עַל שֶׁאָכְלוּ זְאֵבִים כּוּ׳. אָמַר עוּלָּא מִשּׁוּם רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יְהוֹצָדָק: מַעֲשֶׂה וּבָלְעוּ זְאֵבִים שְׁנֵי תִינוֹקוֹת וֶהֱקִיאוּם דֶּרֶךְ בֵּית הָרְעִי. וּבָא מַעֲשֶׂה לִפְנֵי חֲכָמִים, וְטִיהֲרוּ אֶת הַבָּשָׂר, וְטִמְּאוּ אֶת הָעֲצָמוֹת.Et ils décrétèrent aussi un jeûne parce que des loups avaient dévoré, etc. deux enfants en Transjordanie. Oula a dit au nom de Rabbi Chimon ben Yehotsadak : Il arriva que des loups avalèrent deux enfants et les rejetèrent par le fondement. L'affaire vint devant les Sages, et ils déclarèrent la chair tahor (rituellement pure), car elle avait été digérée, et déclarèrent tamé (impurs) les os, qui n'avaient pas été digérés.
- עַל אֵלּוּ מַתְרִיעִין בְּשַׁבָּת כּוּ׳. תָּנוּ רַבָּנַן: עִיר שֶׁהִקִּיפוּהָ נׇכְרִים אוֹ נָהָר, וְאֶחָד סְפִינָה הַמִּיטָּרֶפֶת בַּיָּם, וְאֶחָד יָחִיד שֶׁנִּרְדָּף מִפְּנֵי נׇכְרִים אוֹ מִפְּנֵי לִסְטִין וּמִפְּנֵי רוּחַ רָעָה — מַתְרִיעִין בְּשַׁבָּת. וְעַל כּוּלָּן יָחִיד רַשַּׁאי לְסַגֵּף אֶת עַצְמוֹ בְּתַעֲנִית.Pour les calamités suivantes, on sonne l'alarme même le Chabbat, etc. Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Une ville que des non-Juifs ont encerclée ou qu'un fleuve menace d'inonder, de même un navire ballotté en mer, et de même un individu poursuivi par des non-Juifs, ou par des brigands, ou par un mauvais esprit qui le pousse à se mettre en danger : on sonne l'alarme même le Chabbat. Et dans tous ces cas, un particulier a le droit de s'affliger en jeûnant pour écarter le malheur.
- רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: אֵין הַיָּחִיד רַשַּׁאי לְסַגֵּף אֶת עַצְמוֹ בְּתַעֲנִית, שֶׁמָּא יִצְטָרֵךְ לַבְּרִיּוֹת וְאֵין הַבְּרִיּוֹת מְרַחֲמוֹת עָלָיו. אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי יוֹסֵי — דִּכְתִיב: ״וַיְהִי הָאָדָם לְנֶפֶשׁ חַיָּה״ — נְשָׁמָה שֶׁנָּתַתִּי בְּךָ הַחְיֵיה.Rabbi Yossé dit : Un particulier n'a pas le droit de s'affliger en jeûnant, de peur qu'il n'ait besoin des autres, car il risquerait de ne plus pouvoir gagner sa vie, et que les autres n'aient pas pitié de lui. Rav Yehouda a dit au nom de Rav : Quelle est la raison de Rabbi Yossé ? Comme il est écrit : « Et l'homme devint une âme vivante » (Genèse 2, 7), ce qu'il lit comme un ordre : l'âme que Je t'ai donnée, fais-la vivre.
- שִׁמְעוֹן הַתִּימְנִי אוֹמֵר: אַף עַל הַדֶּבֶר כּוּ׳. אִיבַּעְיָא לְהוּ: לֹא הוֹדוּ לוֹ חֲכָמִים בַּשַּׁבָּת, אֲבָל בַּחוֹל — הוֹדוּ לוֹ, אוֹ דִלְמָא: לֹא הוֹדוּ לוֹ כְּלָל?Chimon de Timna dit : Même pour la peste, etc. on sonne l'alarme le Chabbat, mais les Sages ne furent pas d'accord avec lui. Ils ont posé la question : Les Sages n'ont-ils pas été d'accord avec lui seulement pour le Chabbat, mais pour un jour de semaine ils ont été d'accord avec lui, ou bien n'ont-ils pas été d'accord avec lui du tout ?
- תָּא שְׁמַע, דְּתַנְיָא: מַתְרִיעִין עַל הַדֶּבֶר בַּשַּׁבָּת, וְאֵין צָרִיךְ לוֹמַר בַּחוֹל. רַבִּי חָנָן בֶּן פִּיטוֹם תַּלְמִידוֹ שֶׁל רַבִּי עֲקִיבָא מִשּׁוּם רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: אֵין מַתְרִיעִין עַל הַדֶּבֶר כׇּל עִיקָּר.Viens et entends, car il a été enseigné dans une baraïta : On sonne l'alarme pour la peste le Chabbat, et inutile de dire un jour de semaine. Rabbi 'Hanan ben Pitom, disciple de Rabbi Akiva, dit au nom de Rabbi Akiva : On ne sonne pas du tout l'alarme pour la peste. C'est là l'avis des Sages de la Michna : même en semaine, ils n'étaient pas d'accord.
- עַל כׇּל צָרָה שֶׁלֹּא תָּבוֹא עַל הַצִּבּוּר כּוּ׳. תָּנוּ רַבָּנַן: עַל כׇּל צָרָה שֶׁלֹּא תָּבוֹא עַל הַצִּבּוּר מַתְרִיעִין עָלֶיהָ, חוּץ מֵרוֹב גְּשָׁמִים. מַאי טַעְמָא? אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לְפִי שֶׁאֵין מִתְפַּלְּלִין עַל רוֹב הַטּוֹבָה.Pour toute calamité qui ne doit pas (euphémisme : qui pourrait) frapper la communauté, etc. on sonne l'alarme, sauf pour l'excès de pluie. Nos Maîtres ont enseigné : Pour toute calamité qui ne doit pas frapper la communauté, on sonne l'alarme, sauf pour l'excès de pluie. Quelle en est la raison ? Rabbi Yo'hanan a dit : Parce qu'on ne prie pas au sujet d'un excès de bien.
- וְאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מִנַּיִין שֶׁאֵין מִתְפַּלְּלִין עַל רוֹב הַטּוֹבָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״הָבִיאוּ אֶת כׇּל הַמַּעֲשֵׂר אֶל בֵּית הָאוֹצָר וְגוֹ׳״. מַאי ״עַד בְּלִי דָּי״? אָמַר רָמֵי בַּר רַב יוֹד: עַד שֶׁיִּבְלוּ שִׂפְתוֹתֵיכֶם מִלּוֹמַר ״דָּי״.Et Rabbi Yo'hanan a dit : D'où savons-nous qu'on ne prie pas au sujet d'un excès de bien ? Comme il est dit : « Apportez toute la dîme dans la maison du trésor, etc. », et le verset poursuit : « … et Je déverserai sur vous une bénédiction à l'infini (ad beli daï) » (Malachie 3, 10). Que signifie « ad beli daï » ? Rami bar Rav Youd a dit : Jusqu'à ce que vos lèvres s'usent (yivlou) à force de dire « assez » (daï). Même alors, on ne prie donc pas pour que la bénédiction cesse.
- אָמַר רָמֵי בַּר רַב יוֹד: וּבַגּוֹלָה, מַתְרִיעִין עָלֶיהָ. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: שָׁנָה שֶׁגְּשָׁמֶיהָ מְרוּבִּין, אַנְשֵׁי מִשְׁמָר שׁוֹלְחִין לְאַנְשֵׁי מַעֲמָד: תְּנוּ עֵינֵיכֶם בַּאֲחֵיכֶם שֶׁבַּגּוֹלָה, שֶׁלֹּא יְהֵא בָּתֵּיהֶם קִבְרֵיהֶם.Rami bar Rav Youd a dit : Mais en exil, c'est-à-dire en Babylonie, qui est un pays encaissé, on sonne l'alarme pour l'excès de pluie. Il a aussi été enseigné ainsi dans une baraïta : Une année où les pluies sont abondantes, les membres de la garde des Cohanim (prêtres) au Temple envoient dire aux membres du poste des délégués d'Israël : Portez votre regard sur vos frères qui sont en exil et priez pour eux, afin que leurs maisons ne deviennent pas leurs tombeaux.
- שָׁאֲלוּ אֶת רַבִּי אֱלִיעֶזֶר: עַד הֵיכָן גְּשָׁמִים יוֹרְדִין וְיִתְפַּלְּלוּ שֶׁלֹּא יֵרְדוּ? אָמַר לָהֶם: כְּדֵי שֶׁיַּעֲמוֹד אָדָם בְּקֶרֶן אָפֵל וִישַׁכְשֵׁךְ רַגְלָיו בַּמַּיִם. וְהָתַנְיָא: ״יָדָיו״! רַגְלָיו כְּיָדָיו קָאָמֵינָא.Ils ont demandé à Rabbi Eliézer : Jusqu'où faut-il que la pluie tombe pour qu'on prie afin qu'elle cesse ? Il leur dit : Il faudrait qu'un homme se tienne sur le pic de Kérèn Ofel et trempe ses pieds dans l'eau, autrement dit jamais. Mais n'a-t-il pas été enseigné : « ses mains » ? Rabbi Eliézer répondrait : Je parle de ses pieds à la hauteur de ses mains : s'il peut y tremper ses pieds, il peut aussi, en se baissant, y tremper ses mains.
- אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה: לְדִידִי חַזְיָא לִי קֶרֶן אָפֵל, דְּקָם הַהוּא טַיָּיעָא כִּי רְכִיב גַּמְלָא וְנָקֵיט רוּמְחָא בִּידֵיהּ מִיתְחֲזֵי אִינִיבָא.Rabba bar bar 'Hana a dit : J'ai vu moi-même Kérèn Ofel : un certain marchand arabe qui se tenait en bas, monté sur un chameau et tenant sa lance à la main, paraissait de là-haut comme un vermisseau.
- תָּנוּ רַבָּנַן: ״וְנָתַתִּי גִּשְׁמֵיכֶם בְּעִתָּם״, לֹא שִׁכּוֹרָה, וְלֹא צְמֵאָה, אֶלָּא בֵּינוֹנִית. שֶׁכׇּל זְמַן שֶׁהַגְּשָׁמִים מְרוּבִּין — מְטַשְׁטְשִׁין אֶת הָאָרֶץ וְאֵינָהּ מוֹצִיאָהּ פֵּירוֹת. דָּבָר אַחֵר:Nos Maîtres ont enseigné : « Je donnerai vos pluies en leur temps » (Lévitique 26, 4) : la terre ne sera ni ivre ni assoiffée, mais arrosée de façon modérée. Car tant que les pluies sont abondantes, elles détrempent la terre, et elle ne produit pas de fruits. Autre explication :
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