Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הַיּוֹדֵעַ לִשְׁחוֹט — אוֹכְלִין מִשְּׁחִיטָתוֹ. אָמַר רַב הוּנָא: וְהוּא שֶׁגָּדוֹל עוֹמֵד עַל גַּבָּיו.S'il s'agit d'un enfant qui sait abattre un animal, on mange de son abattage. Rav Houna a dit : et ce, à condition qu'un adulte se tienne auprès de lui pour surveiller l'abattage.
- יָכוֹל לֶאֱכוֹל כְּזַיִת דָּגָן — מַרְחִיקִין מִצּוֹאָתוֹ וּמִמֵּימֵי רַגְלָיו אַרְבַּע אַמּוֹת. אָמַר רַב חִסְדָּא: וְהוּא שֶׁיָּכוֹל לְאוֹכְלוֹ בִּכְדֵי אֲכִילַת פְּרָס. אָמַר רַב חִיָּיא בְּרֵיהּ דְּרַב יֵיבָא: וּבַגָּדוֹל, אַף עַל פִּי שֶׁאֵינוֹ יָכוֹל לֶאֱכוֹל בִּכְדֵי אֲכִילַת פְּרָס — דִּכְתִיב: ״וְיוֹסִיף דַּעַת יוֹסִיף מַכְאוֹב״.S'il peut manger un kezayit (le volume d'une olive) de céréale, on s'éloigne de ses excréments et de son urine de quatre coudées avant de prier ou de réciter le Chema, car ils dégagent alors la même odeur que ceux d'un adulte. Rav 'Hisda a dit : et ce, à condition qu'il puisse le manger dans le temps de la consommation d'un peras (un demi-pain) ; s'il lui faut plus longtemps, on n'a pas à s'en éloigner. Rav 'Hiya fils de Rav Yeiva a dit : mais chez l'adulte, même s'il ne peut pas manger ce volume dans le temps de la consommation d'un peras, il faut s'éloigner de ses excréments, car il est écrit : « Et qui accroît la connaissance accroît la douleur » (Ecclésiaste 1, 18) : plus l'homme avance en âge, plus son corps se dégrade.
- יָכוֹל לֶאֱכוֹל כְּזַיִת צָלִי — שׁוֹחֲטִין עָלָיו אֶת הַפֶּסַח, שֶׁנֶּאֱמַר: ״אִישׁ לְפִי אׇכְלוֹ״. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: עַד שֶׁיָּכוֹל לְבָרֵר אֲכִילָה. כֵּיצַד? נוֹתְנִין לוֹ צְרוֹר — וְזוֹרְקוֹ, אֱגוֹז — וְנוֹטְלוֹ.S'il peut manger un kezayit de viande rôtie, on abat pour lui l'agneau pascal, c'est-à-dire qu'on le compte parmi les convives, comme il est dit : « Chacun selon ce qu'il mange » (Exode 12, 4). Rabbi Yehouda dit : cela ne suffit pas ; on ne le compte pas jusqu'à ce qu'il sache discerner ce qui se mange. Comment le vérifie-t-on ? On lui donne un caillou, et il le jette ; une noix, et il la prend.
הֲדַרַן עֲלָךְ לוּלָב הַגָּזוּל
Nous reviendrons à toi, Loulav HaGazoul- לוּלָב וַעֲרָבָה — שִׁשָּׁה וְשִׁבְעָה. הַהַלֵּל וְהַשִּׂמְחָה — שְׁמוֹנָה. סוּכָּה וְנִיסּוּךְ הַמַּיִם — שִׁבְעָה. הֶחָלִיל — חֲמִשָּׁה וְשִׁשָּׁה.Le loulav (la branche de palmier, prise avec les trois autres espèces) et le saule, avec lequel on entoure l'autel, sont pratiqués six ou sept jours, selon le jour de la fête qui tombe un Chabbat. Le Hallel complet et la joie, c'est-à-dire la consommation de la viande des sacrifices de paix, durent huit jours. La soucca (la cabane) et la libation de l'eau sur l'autel durent sept jours. La flûte joue dans le Temple cinq ou six jours, selon le jour de la fête qui tombe un Chabbat.
- לוּלָב שִׁבְעָה, כֵּיצַד? יוֹם טוֹב הָרִאשׁוֹן שֶׁל חַג שֶׁחָל לִהְיוֹת בַּשַּׁבָּת — לוּלָב שִׁבְעָה, וּשְׁאָר כׇּל הַיָּמִים — שִׁשָּׁה.Le loulav sept jours : comment ? Lorsque le premier jour de Yom Tov de la fête tombe un Chabbat, comme la mitsva du premier jour est de la Torah, elle repousse le Chabbat et le loulav est pris sept jours ; mais tous les autres jours, si le premier jour tombe un autre jour de la semaine et que le Chabbat tombe pendant les jours intermédiaires, le loulav n'est pris que six jours.
- עֲרָבָה שִׁבְעָה, כֵּיצַד? יוֹם הַשְּׁבִיעִי שֶׁל עֲרָבָה שֶׁחָל לִהְיוֹת בַּשַּׁבָּת — עֲרָבָה שִׁבְעָה, וּשְׁאָר כׇּל הַיָּמִים — שִׁשָּׁה.Le saule sept jours : comment ? Lorsque le septième jour du saule tombe un Chabbat, il repousse le Chabbat et le saule est pratiqué sept jours ; mais tous les autres jours, si le septième jour tombe un autre jour de la semaine, il n'est pratiqué que six jours.
- מִצְוַת לוּלָב, כֵּיצַד (בַּשַּׁבָּת)? יוֹם טוֹב הָרִאשׁוֹן שֶׁל חַג שֶׁחָל לִהְיוֹת בַּשַּׁבָּת מוֹלִיכִין אֶת לוּלְבֵיהֶן לְהַר הַבַּיִת, וְהַחַזָּנִין מְקַבְּלִין מֵהֶן וְסוֹדְרִין אוֹתָן עַל גַּבֵּי אִיצְטְבָא, וְהַזְּקֵנִים מַנִּיחִין אֶת שֶׁלָּהֶן בְּלִשְׁכָּה. וּמְלַמְּדִין אוֹתָם לוֹמַר: כׇּל מִי שֶׁמַּגִּיעַ לוּלָבִי לְיָדוֹ — הֲרֵי הוּא לוֹ בְּמַתָּנָה.La mitsva du loulav, comment s'accomplit-elle dans le Temple (le Chabbat) ? Lorsque le premier jour de Yom Tov de la fête tombe un Chabbat, on apporte ses loulavim au mont du Temple dès la veille du Chabbat, et les 'hazanim (les serviteurs de la communauté) les reçoivent d'eux et les rangent sur une itstéba (un banc), tandis que les anciens déposent les leurs dans une salle, de crainte d'être bousculés le lendemain matin. Et on leur enseigne à dire : quiconque voit mon loulav parvenir entre ses mains, il lui appartient à titre de don, afin que personne ne s'acquitte le premier jour avec un loulav qui ne soit pas le sien.
- לְמָחָר מַשְׁכִּימִין וּבָאִין, וְהַחַזָּנִין זוֹרְקִין אוֹתָם לִפְנֵיהֶם, וְהֵן מְחַטְּפִין וּמַכִּין אִישׁ אֶת חֲבֵירוֹ. וּכְשֶׁרָאוּ בֵּית דִּין שֶׁבָּאוּ לִידֵי סַכָּנָה — הִתְקִינוּ שֶׁיְּהֵא כׇּל אֶחָד וְאֶחָד נוֹטֵל בְּבֵיתוֹ.Le lendemain, ils se lèvent tôt et viennent au Temple, et les 'hazanim les jettent devant eux, et ils se les arrachent et se frappent l'un l'autre. Et lorsque le tribunal a vu qu'ils en venaient à un danger, il a institué que chacun prendrait son loulav chez lui.
- גְּמָ׳ אַמַּאי? טִלְטוּל בְּעָלְמָא הוּא, וְלִידְחֵי שַׁבָּת! אָמַר רַבָּה: גְּזֵרָה שֶׁמָּא יִטְּלֶנּוּ בְּיָדוֹ וְיֵלֵךְ אֵצֶל בָּקִי לִלְמוֹד,Guemara : Au sujet de l'interdiction de prendre le loulav le Chabbat durant les autres jours de la fête, la Guemara demande : Pourquoi ? Prendre le loulav, ce n'est qu'un simple déplacement d'objet, interdit d'ordre rabbinique, et que la mitsva, qui est de la Torah dans le Temple, repousse donc le Chabbat ! Rabba a dit : c'est une mesure préventive, de peur qu'on ne le prenne en main et qu'on n'aille chez un expert pour apprendre à l'agiter ou à réciter sa bénédiction,
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