Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְאֵין עוֹשִׂין אוֹתוֹ עִיבּוּר בֵּין שְׁתֵּי עֲיָירוֹת, וְאֵין הָאַחִין וְהַשּׁוּתָּפִין חוֹלְקִין בּוֹ.et on n'en fait pas une extension entre deux villes : une maison située à mi-chemin relie deux villes proches pour le calcul de la limite de Chabbat, mais pas une maison aussi petite ; et les frères et les associés ne la partagent pas.
- לֵימָא רַבִּי הִיא וְלָא רַבָּנַן? אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבָּנַן, עַד כָּאן לָא קָאָמְרִי רַבָּנַן הָתָם אֶלָּא לְעִנְיַן סוּכָּה — דְּדִירַת עֲרַאי הִיא, אֲבָל לְגַבַּי בַּיִת — דְּדִירַת קֶבַע הוּא, אֲפִילּוּ רַבָּנַן מוֹדוּ דְּאִי אִית בֵּיהּ אַרְבַּע אַמּוֹת עַל אַרְבַּע אַמּוֹת — דָּיְירִי בֵּיהּ אִינָשֵׁי, וְאִי לָא — לָא דָּיְירִי בֵּיהּ אִינָשֵׁי.Disons-nous que c'est Rabbi, et non les Sages, puisque Rabbi exige aussi quatre coudées pour une soukka (cabane de la fête de Soukkot) ? Tu peux même dire que ce sont les Sages : les Sages n'ont parlé ainsi, là-bas, que pour la soukka, qui est une résidence temporaire ; mais pour une maison, qui est une résidence permanente, même les Sages concèdent que si elle a quatre coudées sur quatre coudées, les gens y habitent, et sinon, les gens n'y habitent pas.
- אָמַר מָר: פָּטוּר מִן הַמְּזוּזָה, וּמִן הַמַּעֲקֶה, וְאֵין מִטַּמֵּא בִּנְגָעִים, וְאֵינוֹ נֶחְלָט בְּבָתֵּי עָרֵי חוֹמָה, וְאֵין חוֹזְרִין עָלָיו מֵעוֹרְכֵי הַמִּלְחָמָה. מַאי טַעְמָא? דְּ״בַיִת״ כְּתִיב בְּהוּ בְּכוּלְּהוּ.Le Maître a dit : Elle est exemptée de la mezouza (rouleau fixé au montant de la porte) et du parapet de toit ; elle ne devient pas impure par les plaies de la lèpre des maisons ; elle ne devient pas définitivement acquise, comme les maisons des villes fortifiées ; et on ne revient pas, à cause d'elle, des rangs de ceux qui se préparent à la guerre. Pourquoi ? Parce que « maison » est écrit pour eux tous dans la Torah, et une telle construction n'a pas statut de maison.
- וְאֵין מְעָרְבִין בּוֹ, וְאֵין מִשְׁתַּתְּפִין בּוֹ, וְאֵין מַנִּיחִין בּוֹ עֵירוּב. מַאי טַעְמָא — דְּלָא חֲזֵי לְדִירָה. עֵירוּבֵי חֲצֵירוֹת — אֵין מַנִּיחִין בּוֹ, אֲבָל שִׁיתּוּף מַנִּיחִין בּוֹ.Et on ne s'associe pas pour elle à l'érouv (mise en commun de nourriture, qui permet de porter à Chabbat dans une cour commune), on ne participe pas pour elle au chittouf (la mise en commun équivalente pour les cours donnant sur une impasse), et on n'y dépose pas l'érouv. Pourquoi ? Parce qu'elle n'est pas apte à l'habitation. On en déduit : l'érouv des cours, on ne l'y dépose pas, mais le chittouf, on l'y dépose.
- מַאי טַעְמָא — דְּלָא גָּרַע מֵחָצֵר שֶׁבְּמָבוֹי. דִּתְנַן: עֵירוּבֵי חֲצֵירוֹת בֶּחָצֵר, שִׁיתּוּפֵי מָבוֹי בַּמָּבוֹי.Pourquoi ? Parce qu'elle ne vaut pas moins qu'une cour située dans l'impasse, où l'on peut déposer le chittouf. Car nous avons appris dans la Michna : L'érouv des cours dans la cour, le chittouf de l'impasse dans l'impasse.
- וְהָוֵינַן בַּהּ, עֵירוּבֵי חֲצֵירוֹת בֶּחָצֵר? וְהָתְנַן: הַנּוֹתֵן עֵירוּבוֹ בְּבֵית שַׁעַר אַכְסַדְרָה וּמִרְפֶּסֶת — אֵינוֹ עֵירוּב, וְהַדָּר שָׁם אֵינוֹ אוֹסֵר.Et nous en avons discuté : L'érouv des cours dans la cour ? Mais voici que nous avons appris dans la Michna : Celui qui dépose son érouv dans une loge de portier, une akhsadra (portique couvert, sans mur complet) ou une galerie, ce n'est pas un érouv, et celui qui y habite n'interdit pas aux autres de porter dans la cour, faute de s'être joint à l'érouv !
- אֶלָּא אֵימָא: עֵירוּבֵי חֲצֵירוֹת בְּבַיִת שֶׁבֶּחָצֵר, וְשִׁיתּוּפֵי מְבוֹאוֹת בְּחָצֵר שֶׁבַּמָּבוֹי. וְהַאי לָא גָּרַע מֵחָצֵר שֶׁבְּמָבוֹי.Plutôt, dis : L'érouv des cours dans une maison qui est dans la cour, et le chittouf des impasses dans une cour qui est dans l'impasse. Et celle-ci, la maison de moins de quatre coudées, ne vaut pas moins qu'une cour située dans l'impasse.
- וְאֵין עוֹשִׂין אוֹתוֹ עִיבּוּר בֵּין שְׁתֵּי עֲיָירוֹת. דַּאֲפִילּוּ כְּבוּרְגָּנִין לָא מְשַׁוֵּינַן לֵיהּ. מַאי טַעְמָא — בּוּרְגָּנִין חֲזוּ לְמִילְּתַיְיהוּ, וְהַאי לָא חֲזֵי לְמִילְּתֵיהּ.Et on n'en fait pas une extension entre deux villes : car même comme des bourganin (cabanes de gardiens des champs), nous ne la considérons pas. Pourquoi ? Les bourganin sont aptes à leur usage, tandis que celle-ci n'est pas apte à son usage, l'habitation.
- וְאֵין הָאַחִין וְהַשּׁוּתָּפִין חוֹלְקִין בּוֹ. טַעְמָא דְּלֵית בֵּיהּ אַרְבַּע אַמּוֹת, הָא אִית בֵּיהּ אַרְבַּע אַמּוֹת — חוֹלְקִין,Et les frères et les associés ne la partagent pas. La raison est qu'elle n'a pas quatre coudées ; d'où il suit que si elle a quatre coudées, ils la partagent.
- וְהָתְנַן: אֵין חוֹלְקִין אֶת הֶחָצֵר עַד שֶׁיְּהֵא בָּהּ אַרְבַּע אַמּוֹת לָזֶה וְאַרְבַּע אַמּוֹת לָזֶה!Mais voici que nous avons appris dans la Michna : On ne partage la cour que s'il y a quatre coudées pour l'un et quatre coudées pour l'autre !
- אֶלָּא אֵימָא: אֵין בּוֹ דִּין חֲלוּקָּה כְּחָצֵר. דְּאָמַר רַב הוּנָא: חָצֵר לְפִי פְּתָחֶיהָ מִתְחַלֶּקֶת. וְרַב חִסְדָּא אָמַר: נוֹתֵן לְכׇל פֶּתַח וָפֶתַח אַרְבַּע אַמּוֹת, וְהַשְּׁאָר חוֹלְקִין אוֹתוֹ בְּשָׁוֶה.Plutôt, dis : Elle n'a pas la règle de partage d'une cour. Car Rav Houna a dit : Une cour se partage selon ses entrées. Et Rav 'Hisda a dit : On donne à chaque entrée quatre coudées, et le reste, ils le partagent à parts égales.
- דְּהָנֵי מִילֵּי בַּיִת, דִּלְמֶהֱוֵי קָאֵי — יָהֲבִינַן לֵיהּ חָצֵר. הַאי, דִּלְמִיסְתַּר קָאֵי — לָא יָהֲבִינַן לֵיהּ חָצֵר.Car cela ne vaut que pour une maison, destinée à demeurer : nous lui donnons une part de la cour. Celle-ci, destinée à être démolie, nous ne lui donnons pas de part de la cour.
- הָיְתָה גְּבוֹהָה מֵעֶשְׂרִים אַמָּה וּבָא לְמַעֲטָהּ בְּכָרִים וּכְסָתוֹת — לָא הָוֵי מִיעוּט.Si elle était haute de plus de vingt coudées et qu'il vienne en réduire la hauteur avec des coussins et des couvertures posés sur le sol, ce n'est pas une réduction,
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