Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שְׁנַיִם וּשְׁלֹשָׁה מְקוֹמוֹת הָוֵי מְנוּמָּר, וּפְסוּל.Deux ou trois endroits, c'est tacheté, et invalide.
- אֶלָּא, אִי אִתְּמַר הָכִי אִתְּמַר: אוֹ שֶׁהָיוּ עֲנָבָיו מְרוּבִּין מֵעָלָיו — פָּסוּל. אָמַר רַב חִסְדָּא: דָּבָר זֶה רַבֵּינוּ הַגָּדוֹל אֲמָרוֹ, וְהַמָּקוֹם יִהְיֶה בְּעֶזְרוֹ: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא עֲנָבָיו שְׁחוֹרוֹת. אֲבָל עֲנָבָיו יְרוּקּוֹת — מִינֵי דַהֲדַס הוּא, וְכָשֵׁר.Mais alors, si cela a été dit, c'est ainsi que cela a été dit : ou si ses baies sont plus nombreuses que ses feuilles, il est invalide. Rav 'Hisda a dit : cette parole, notre grand maître, Rav, l'a dite, et que le Lieu soit à son aide : on n'a enseigné cela que si ses baies sont noires, contrastant avec les feuilles ; mais si ses baies sont vertes, elles sont de l'espèce du myrte, et il est valable.
- אָמַר רַב פָּפָּא: אֲדוּמּוֹת כִּשְׁחוֹרוֹת דָּמְיָין, דְּאָמַר רַבִּי חֲנִינָא: הַאי דָּם שָׁחוֹר — אָדוֹם הוּא, אֶלָּא שֶׁלָּקָה.Rav Pappa a dit : les rouges sont comme les noires, car Rabbi 'Hanina a dit : à propos du sang menstruel, ce sang noir est en réalité rouge, mais il s'est altéré.
- אִם מִיעֲטָן — כָּשֵׁר. דְּמַעֲטִינְהוּ אֵימַת? אִילֵּימָא מִקַּמֵּיה דְּלֹאגְדֵיהּ — פְּשִׁיטָא! אֶלָּא לְבָתַר דְּלֹאגְדֵיהּ — דָּחוּי מֵעִיקָּרָא הוּא! תִּפְשׁוֹט מִינַּהּ: דָּחוּי מֵעִיקָּרָא — לָא הָוֵי דָּחוּי!La Michna dit : si on les a réduites, il est valable. Quand les a-t-on réduites ? Si tu dis avant de l'avoir lié au lulav (branche de palmier), c'est évident ! Mais si c'est après l'avoir lié, c'est un rejet dès l'origine ! Puisqu'il était inapte au moment du lien, et qu'il est valable, tranche-en que le rejet dès l'origine n'est pas un rejet !
- לְעוֹלָם בָּתַר דְּאַגְדֵּיהּ, וְקָסָבַר: אֶגֶד הַזְמָנָה בְּעָלְמָא הוּא, וְהַזְמָנָה בְּעָלְמָא — לָאו כְּלוּם הוּא.La Guemara répond : en réalité, c'est après l'avoir lié, et il pense que le lien n'est qu'une simple désignation, et qu'une simple désignation n'est rien ; il n'y a donc pas encore eu de rejet.
- וְאֵין מְמַעֲטִין בְּיוֹם טוֹב. הָא עָבַר וְלִקְּטָן מַאי? כָּשֵׁר. דְּאַשְׁחוּר אֵימַת? אִילֵּימָא דְּאַשְׁחוּר מֵאֶתְמוֹל — דָּחוּי מֵעִיקָּרָא הוּא. תִּפְשׁוֹט מִינַּהּ דָּחוּי מֵעִיקָּרָא דְּלָא הָוֵי דָּחוּי!La Michna dit : et on ne les réduit pas à Yom Tov (jour de fête). Mais s'il a transgressé et les a cueillies, qu'en est-il ? Il est valable. Quand ont-elles noirci ? Si tu dis qu'elles ont noirci la veille, c'est un rejet dès l'origine. Tranche-en que le rejet dès l'origine n'est pas un rejet !
- אֶלָּא לָאו, דְּאַשְׁחוּר בְּיוֹם טוֹב, נִרְאֶה וְנִדְחֶה הוּא. שָׁמְעַתְּ מִינַּהּ: נִרְאֶה וְנִדְחֶה — חוֹזֵר וְנִרְאֶה!N'est-ce pas plutôt qu'elles ont noirci à Yom Tov : c'est alors un cas d'apte puis rejeté. Déduis-en que ce qui a été apte puis rejeté redevient apte !
- לָא, לְעוֹלָם דְּאַשְׁחוּר מֵעִיקָּרָא, דָּחוּי מֵעִיקָּרָא דְּלָא הָוֵי דָּחוּי תִּפְשׁוֹט מִינַּהּ, אֲבָל נִרְאֶה וְנִדְחֶה חוֹזֵר וְנִרְאֶה, לָא תִּפְשׁוֹט.La Guemara répond : non, en réalité, elles ont noirci dès l'origine, avant la fête ; que le rejet dès l'origine n'est pas un rejet, tranche-le à partir de là ; mais que ce qui a été apte puis rejeté redevient apte, ne le tranche pas.
- תָּנוּ רַבָּנַן: אֵין מְמַעֲטִין בְּיוֹם טוֹב. מִשּׁוּם רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן אָמְרוּ: מְמַעֲטִין. וְהָא קָא מְתַקֵּן מָנָא בְּיוֹם טוֹב!Nos Maîtres ont enseigné : on ne les réduit pas à Yom Tov. Au nom de Rabbi Eliézer fils de Rabbi Chimon, ils ont dit : on les réduit. Mais voici qu'il répare un objet à Yom Tov !
- אָמַר רַב אָשֵׁי: כְּגוֹן שֶׁלִּקְּטָן לַאֲכִילָה. וְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן סָבַר לַהּ כַּאֲבוּהּ, דְּאָמַר: דָּבָר שֶׁאֵין מִתְכַּוֵּין — מוּתָּר.Rav Achi a dit : il s'agit d'un cas où il les a cueillies pour les manger. Et Rabbi Eliézer fils de Rabbi Chimon pense comme son père, qui a dit : un acte non intentionnel est permis.
- וְהָא אַבָּיֵי וְרָבָא דְּאָמְרִי תַּרְוַיְיהוּ: מוֹדֶה רַבִּי שִׁמְעוֹן בִּ״פְסִיק רֵישֵׁיהּ וְלָא יְמוּת״!La Guemara objecte : mais voici qu'Abayé et Rava ont dit tous deux : Rabbi Chimon reconnaît que c'est interdit dans le cas de « coupe-lui la tête, et qu'il ne meure pas ! », c'est-à-dire lorsque la conséquence interdite est inévitable ; or ici, le myrte est nécessairement rendu valable !
- הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן — דְּאִית לֵיהּ הוֹשַׁעְנָא אַחֲרִיתִי.La Guemara répond : de quoi s'agit-il ici ? D'un cas où il a une autre hochana (bouquet du lulav) ; n'ayant pas besoin de celle-ci, il ne répare aucun objet.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הוּתַּר אַגְדּוֹ בְּיוֹם טוֹב — אוֹגְדוֹ כַּאֲגוּדָּה שֶׁל יָרָק. וְאַמַּאי? לִיעְנְבֵיהּ מִיעְנָב! הָא מַנִּי רַבִּי יְהוּדָה הִיא, דְּאָמַר: עֲנִיבָה — קְשִׁירָה מְעַלַּיְיתָא הִיא.Nos Maîtres ont enseigné : si le lien du lulav s'est défait à Yom Tov, on le lie comme une botte de légumes, en enroulant simplement le lien. Mais pourquoi ? Qu'il fasse un nœud coulant ! La Guemara répond : de qui est cet enseignement ? C'est de Rabbi Yehouda, qui a dit qu'un nœud coulant est un véritable nœud, interdit à Yom Tov.
- אִי רַבִּי יְהוּדָה, אֶגֶד מְעַלַּיְיתָא בָּעֵי! הַאי תַּנָּא סָבַר לַהּ כְּווֹתֵיהּ בַּחֲדָא, וּפְלִיג עֲלֵיהּ בַּחֲדָא.La Guemara objecte : si c'est Rabbi Yehouda, il exige un véritable lien, et cet enroulement ne suffit pas ! Elle répond : ce Tanna pense comme lui sur un point, le nœud coulant, et diverge de lui sur un point, le lien du lulav, qui n'est pas indispensable.
- מַתְנִי׳ עֲרָבָה גְּזוּלָה וִיבֵשָׁה — פְּסוּלָה. שֶׁל אֲשֵׁרָה וְשֶׁל עִיר הַנִּדַּחַת — פְּסוּלָה. נִקְטַם רֹאשָׁהּ, נִפְרְצוּ עָלֶיהָ, וְהַצַּפְצָפָה — פְּסוּלָה. כְּמוּשָׁה, וְשֶׁנָּשְׁרוּ מִקְצָת עָלֶיהָ, וְשֶׁל בַּעַל — כְּשֵׁרָה.MICHNA : Un saule volé ou desséché est invalide. Celui d'une achéra (arbre voué à l'idolâtrie) ou d'une ville condamnée pour idolâtrie est invalide. Si son sommet a été coupé, si ses feuilles sont tombées, et la tsaftsafa (espèce proche du saule) sont invalides. Un saule flétri, celui dont quelques feuilles sont tombées, et celui d'une terre non irriguée sont valables.
- גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: ״עַרְבֵי נַחַל״ — הַגְּדֵילִין עַל הַנַּחַל. דָּבָר אַחֵר: ״עַרְבֵי נַחַל״, שֶׁעָלֶה שֶׁלָּהּ מָשׁוּךְ כְּנַחַל.GUEMARA : Nos Maîtres ont enseigné : « des saules de rivière » (Lévitique 23, 40) désigne ceux qui poussent sur la rivière. Autre explication : « des saules de rivière » désigne un arbre dont la feuille est allongée comme une rivière.
- תַּנְיָא אִידַּךְ: ״עַרְבֵי נַחַל״, אֵין לִי אֶלָּא עַרְבֵי נַחַל. שֶׁל בַּעַל וְשֶׁל הָרִים מִנַּיִין — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״עַרְבֵי נַחַל״ מִכׇּל מָקוֹם.Il a été enseigné dans une autre baraïta : « des saules de rivière » : je n'ai là que les saules de rivière. Ceux d'une terre non irriguée et des montagnes, d'où le sait-on ? Le verset dit : « des saules de rivière », au pluriel : dans tous les cas.
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