Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְאֵינוֹ אוֹחֵז בַּקְּצִיצָה, דִּבְרֵי רַבִּי יַעֲקֹב. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: יָשֵׁן אָדָם בִּתְפִילִּין שֵׁינַת עֲרַאי, אֲבָל לֹא שֵׁינַת קֶבַע. וְכַמָּה שֵׁינַת עֲרַאי — כְּדֵי הִילּוּךְ מֵאָה אַמָּה.et il ne saisit pas le boîtier des téfiline (phylactères), qu'il ne doit pas toucher en état d'impureté. Telles sont les paroles de Rabbi Yaakov. Et les Sages disent : un homme peut dormir avec ses téfiline d'un sommeil passager, mais pas d'un sommeil fixe, évitant ainsi une émission séminale pendant qu'il les porte. Et combien dure un sommeil passager ? Le temps de parcourir cent coudées.
- אָמַר רַב: אָסוּר לָאָדָם לִישַׁן בַּיּוֹם יוֹתֵר מִשֵּׁינַת הַסּוּס. וְכַמָּה שֵׁינַת הַסּוּס — שִׁיתִּין נִשְׁמֵי.À propos de la durée d'un sommeil passager, Rav a dit : il est interdit à un homme de dormir le jour plus que le sommeil du cheval, car celui qui dort davantage néglige l'étude de la Torah. Et combien dure le sommeil du cheval ? Soixante respirations.
- אָמַר אַבָּיֵי: שִׁנְתֵּיהּ דְּמָר כִּדְרַב, וּדְרַב כִּדְרַבִּי, וּדְרַבִּי כִּדְדָוִד, וּדְדָוִד כִּדְסוּסְיָא, וּדְסוּסְיָא שִׁיתִּין נִשְׁמֵי.Abayé a dit : le sommeil du Maître, Rabba, est comme celui de Rav, et celui de Rav comme celui de Rabbi Yehouda HaNassi, et celui de Rabbi comme celui de David, le roi, et celui de David comme celui du cheval, et celui du cheval dure soixante respirations.
- אַבָּיֵי הֲוָה נָיֵים כְּדִמְעַיֵּיל מִפּוּמְבְּדִיתָא לְבֵי כוּבֵּי. קָרֵי עֲלֵיהּ רַב יוֹסֵף: ״עַד מָתַי עָצֵל תִּשְׁכָּב מָתַי תָּקוּם מִשְּׁנָתֶךָ״.La Guemara rapporte : Abayé dormait le jour le temps qu'il faut pour se rendre de Poumbedita à Bei Koubei. Rav Yossef lut à son sujet ce verset : « Jusqu'à quand, paresseux, resteras-tu couché ? Quand te relèveras-tu de ton sommeil ? » (Proverbes 6, 9), car il voyait là une négligence de l'étude de la Torah.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הַנִּכְנָס לִישַׁן בַּיּוֹם, רָצָה — חוֹלֵץ, רָצָה — מַנִּיחַ. בַּלַּיְלָה — חוֹלֵץ וְאֵינוֹ מַנִּיחַ, דִּבְרֵי רַבִּי נָתָן. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: הַיְּלָדִים, לְעוֹלָם חוֹלְצִין וְאֵינָן מַנִּיחִין, מִפְּנֵי שֶׁרְגִילִין בְּטוּמְאָה.Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : celui qui entre au lit pour dormir le jour : s'il le veut, il ôte ses téfiline ; s'il le veut, il les garde. La nuit, il les ôte et ne les garde pas. Telles sont les paroles de Rabbi Natan. Rabbi Yossé dit : les jeunes gens les ôtent toujours et ne les gardent pas, car ils sont sujets à l'impureté, étant plus exposés à une émission séminale.
- לֵימָא קָסָבַר רַבִּי יוֹסֵי בַּעַל קֶרִי אָסוּר לְהַנִּיחַ תְּפִילִּין? אָמַר אַבָּיֵי: בִּילָדִים וּנְשׁוֹתֵיהֶן עִמָּהֶן עָסְקִינַן, שֶׁמָּא יָבוֹאוּ לִידֵי הֶרְגֵּל דָּבָר.La Guemara demande : Dirons-nous que Rabbi Yossé pense qu'il est interdit à celui qui a eu une émission séminale de mettre les téfiline ? Abayé a dit : non ; nous traitons ici de jeunes gens dont les femmes sont avec eux, et la crainte est qu'ils n'en viennent à la chose à laquelle ils sont habitués, c'est-à-dire aux relations conjugales, en oubliant qu'ils portent les téfiline, ce qui serait un manque de respect envers elles.
- תָּנוּ רַבָּנַן: שָׁכַח וְשִׁמֵּשׁ מִטָּתוֹ בִּתְפִילִּין — אֵינוֹ אוֹחֵז לֹא בָּרְצוּעָה וְלֹא בַּקְּצִיצָה עַד שֶׁיִּטּוֹל יָדָיו וְיִטְּלֵם, מִפְּנֵי שֶׁהַיָּדַיִם עַסְקָנִיּוֹת הֵן.Nos Maîtres ont enseigné : s'il a oublié qu'il portait ses téfiline et a eu des relations conjugales avec ses téfiline, il ne saisit ni la lanière ni le boîtier avant de s'être lavé les mains, et seulement alors il les retire, car les mains sont actives et touchent d'elles-mêmes des parties du corps malpropres.
- מַתְנִי׳ מַעֲשֶׂה וְהֵבִיאוּ לוֹ לְרַבָּן יוֹחָנָן בֶּן זַכַּאי לִטְעוֹם אֶת הַתַּבְשִׁיל, וּלְרַבָּן גַּמְלִיאֵל שְׁנֵי כּוֹתָבוֹת וּדְלִי שֶׁל מַיִם. וְאָמְרוּ: הַעֲלוּם לַסּוּכָּה.Michna. À propos de manger dans la soukka (cabane de la fête), la Michna rapporte : il arriva qu'on apporta à Rabban Yo'hanan ben Zakkaï de quoi goûter un plat cuisiné, et à Rabban Gamliel deux dattes et un seau d'eau. Et ils dirent : montez-les à la soukka, nous les y consommerons.
- וּכְשֶׁנָּתְנוּ לוֹ לְרַבִּי צָדוֹק אוֹכֶל פָּחוֹת מִכְּבֵיצָה, נְטָלוֹ בַּמַּפָּה, וַאֲכָלוֹ חוּץ לַסּוּכָּה, וְלֹא בֵּירַךְ אַחֲרָיו.En revanche, lorsqu'on donna à Rabbi Tsadok un aliment de moins que le volume d'un œuf, il le prit avec une serviette, sans se laver les mains, le mangea hors de la soukka et ne récita pas de bénédiction après lui, car une telle quantité ne rassasie pas.
- גְּמָ׳ מַעֲשֶׂה לִסְתּוֹר?! חַסּוֹרֵי מְחַסְּרָא וְהָכִי קָתָנֵי: אִם בָּא לְהַחְמִיר עַל עַצְמוֹ — מַחְמִיר, וְלֵית בֵּיהּ מִשּׁוּם יוּהֲרָא. וּמַעֲשֶׂה נָמֵי וְהֵבִיאוּ לוֹ לְרַבָּן יוֹחָנָן בֶּן זַכַּאי לִטְעוֹם אֶת הַתַּבְשִׁיל, וּלְרַבָּן גַּמְלִיאֵל שְׁתֵּי כוֹתָבוֹת וּדְלִי שֶׁל מַיִם,Guemara. La Guemara s'étonne : un fait pour contredire la règle ? La Michna précédente a permis de manger un repas passager hors de la soukka, et voici qu'elle rapporte un fait où l'on n'a rien voulu consommer dehors ! Réponse : il manque un passage à la Michna, et voici ce qu'elle enseigne : si quelqu'un veut se montrer plus strict envers lui-même et ne rien manger hors de la soukka, il peut être strict, et il n'y a là aucune prétention. Et il y eut aussi un fait : on apporta à Rabban Yo'hanan ben Zakkaï de quoi goûter un plat cuisiné, et à Rabban Gamliel deux dattes et un seau d'eau,
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