Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: מִישָׁאֵל וְאֶלְצָפָן הָיוּ, שֶׁהָיוּ עוֹסְקִין בְּנָדָב וַאֲבִיהוּא. רַבִּי יִצְחָק אוֹמֵר: אִם נוֹשְׂאֵי אֲרוֹנוֹ שֶׁל יוֹסֵף הָיוּ, כְּבָר הָיוּ יְכוֹלִין לִיטָּהֵר. אִם מִישָׁאֵל וְאֶלְצָפָן הָיוּ, יְכוֹלִין הָיוּ לִיטָּהֵר.Rabbi Akiva dit : C'étaient Michaël et Eltsafan, qui s'occupaient de Nadav et Avihou après leur mort. Rabbi Yits'hak dit : Si c'étaient ceux qui portaient le cercueil de Yossef, ils auraient déjà pu se purifier, et si c'étaient Michaël et Eltsafan, ils auraient pu se purifier, car il restait assez de jours.
- אֶלָּא, עוֹסְקִין בְּמֵת מִצְוָה הָיוּ שֶׁחָל שְׁבִיעִי שֶׁלָּהֶן לִהְיוֹת בְּעֶרֶב פֶּסַח, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְלֹא יָכְלוּ לַעֲשׂוֹת הַפֶּסַח בַּיּוֹם הַהוּא״, בְּיוֹם הַהוּא אֵין יְכוֹלִין לַעֲשׂוֹת, הָא לְמָחָר — יְכוֹלִין לַעֲשׂוֹת!Mais en réalité, ils s'occupaient d'un met mitsva (mort à enterrer), dont le septième jour d'impureté tombait la veille de Pessa'h, comme il est dit : « et ils ne purent pas faire le Pessa'h en ce jour-là » (Nombres 9, 6) : c'est en ce jour-là qu'ils ne pouvaient pas le faire, mais le lendemain, ils auraient pu le faire ! On voit donc qu'ils ont été exemptés du Pessa'h parce qu'ils s'occupaient d'une mitsva.
- צְרִיכָא, דְּאִי אַשְׁמְעִינַן הָתָם — מִשּׁוּם דְּלָא מְטָא זְמַן חִיּוּבָא דְּפֶסַח, אֲבָל הָכָא, דִּמְטָא זְמַן קְרִיאַת שְׁמַע — אֵימָא לָא, צְרִיכָא. וְאִי אַשְׁמְעִינַן הָכָא — מִשּׁוּם דְּלֵיכָּא כָּרֵת, אֲבָל הָתָם, דְּאִיכָּא כָּרֵת — אֵימָא לָא, צְרִיכָא.Il fallait les deux sources : car si l'on nous avait enseigné là-bas (le Pessa'h), on aurait dit que c'est parce que le moment de l'obligation du Pessa'h n'était pas arrivé lorsqu'ils se sont rendus impurs ; mais ici, où le moment de la lecture du Chema est arrivé, dis que non ; il fallait donc l'enseigner. Et si l'on nous avait enseigné ici (le Chema), on aurait dit que c'est parce qu'il n'y a pas de karèt (retranchement) ; mais là-bas, où il y a karèt, dis que non ; il fallait donc l'enseigner.
- גּוּפָא, אָמַר רַבִּי אַבָּא בַּר זַבְדָּא אָמַר רַב: אָבֵל חַיָּיב בְּכׇל מִצְוֹת הָאֲמוּרוֹת בַּתּוֹרָה חוּץ מִתְּפִילִּין, שֶׁהֲרֵי נֶאֱמַר בָּהֶן ״פְּאֵר״. מִדַּאֲמַר לֵיהּ רַחֲמָנָא לִיחֶזְקֵאל ״פְּאֵרְךָ חֲבוֹשׁ עָלֶיךָ וְגוֹ׳״ — אַתְּ הוּא דְּמִיחַיְּיבַתְּ, אֲבָל כּוּלֵּי עָלְמָא פְּטִירִי.Revenons au texte même : Rabbi Abba bar Zavda a dit au nom de Rav : L'endeuillé est obligé de toutes les mitsvot énoncées dans la Torah, sauf des tefilin, car à leur sujet il est dit « parure ». Puisque le Miséricordieux a dit à Yé'hezkel : « Ta parure, ceins-la sur toi, etc. » (Ézéchiel 24, 17), c'est toi qui es obligé, mais tout le monde est exempt.
- וְהָנֵי מִילֵּי בְּיוֹם רִאשׁוֹן, דִּכְתִיב: ״וְאַחֲרִיתָהּ כְּיוֹם מָר״.Et cela ne s'applique qu'au premier jour du deuil, comme il est écrit : « et sa fin sera comme un jour amer » (Amos 8, 10).
- וְאָמַר רַבִּי אַבָּא בַּר זַבְדָּא אָמַר רַב: אָבֵל חַיָּיב בַּסּוּכָּה. פְּשִׁיטָא? מַהוּ דְּתֵימָא: הוֹאִיל וְאָמַר רַבִּי אַבָּא בַּר זַבְדָּא אָמַר רַב: מִצְטַעֵר פָּטוּר מִן הַסּוּכָּה — הַאי נָמֵי מִצְטַעֵר הוּא, קָמַשְׁמַע לַן: הָנֵי מִילֵּי צַעֲרָא דְמִמֵּילָא, אֲבָל הָכָא, אִיהוּ הוּא דְּקָא מְצַעַר נַפְשֵׁיהּ, אִיבְּעִי לֵיהּ לְיַתּוֹבֵי דַּעְתֵּיהּ.Et Rabbi Abba bar Zavda a dit au nom de Rav : L'endeuillé est obligé de la soukka. C'est évident ! Il l'est comme de toute mitsva. Tu aurais pu dire : puisque Rabbi Abba bar Zavda a dit au nom de Rav que celui qui souffre est exempt de la soukka, celui-ci aussi souffre ; c'est pourquoi on nous enseigne : cela ne vaut que pour une souffrance qui vient d'elle-même, causée par la soukka ; mais ici, c'est lui qui s'afflige lui-même, et il doit apaiser son esprit.
- וְאָמַר רַבִּי אַבָּא בַּר זַבְדָּא אָמַר רַב: חָתָן וְהַשּׁוֹשְׁבִינִין וְכׇל בְּנֵי הַחוּפָּה — פְּטוּרִין מִן הַסּוּכָּה כׇּל שִׁבְעָה. מַאי טַעְמָא? מִשּׁוּם דְּבָעוּ לְמִיחְדֵּי. וְלֵיכְלוּ בַּסּוּכָּה וְלִיחְדּוֹ בַּסּוּכָּה! אֵין שִׂמְחָה אֶלָּא בַּחוּפָּה. וְלֵיכְלוּ בַּסּוּכָּה וְלִיחְדּוֹ בַּחוּפָּה! אֵין שִׂמְחָה אֶלָּא בִּמְקוֹם סְעוּדָה.Et Rabbi Abba bar Zavda a dit au nom de Rav : Le fiancé, ses compagnons d'honneur et tous les participants de la 'houppa (dais nuptial) sont exempts de la soukka pendant les sept jours. Quelle en est la raison ? Parce qu'ils doivent se réjouir. Et qu'ils mangent dans la soukka et se réjouissent dans la soukka ! Il n'y a de joie que dans la 'houppa. Et qu'ils mangent dans la soukka et se réjouissent dans la 'houppa ! Il n'y a de joie qu'au lieu du repas.
- וְלֶיעְבְּדוּ חוּפָּה בַּסּוּכָּה? אַבָּיֵי אָמַר: מִשּׁוּם יִיחוּד. וְרָבָא אָמַר: מִשּׁוּם צַעַר חָתָן. מַאי בֵּינַיְיהוּ? אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ דִּשְׁכִיחִי אִינָשֵׁי דְּנָפְקִי וְעָיְילִי לְהָתָם. לְמַאן דְּאָמַר מִשּׁוּם יִיחוּד — לֵיכָּא. לְמַאן דְּאָמַר מִשּׁוּם צַעַר חָתָן — אִיכָּא.Et qu'ils fassent la 'houppa dans la soukka ! Abayé a dit : À cause de l'isolement (de la mariée avec un autre homme). Et Rava a dit : À cause de la gêne du fiancé. Quelle différence y a-t-il entre eux ? La différence entre eux est le cas où des gens entrent et sortent fréquemment de là : selon celui qui a dit « à cause de l'isolement », il n'y a pas de problème ; selon celui qui a dit « à cause de la gêne du fiancé », il y en a.
- אָמַר רַבִּי זֵירָא: אֲנָא אֲכַלִי בַּסּוּכָּה וַחֲדַי בַּחוּפָּה, וְכׇל שֶׁכֵּן דְּחָדֵי לִיבַּאי דְּקָא עָבֵידְנָא תַּרְתֵּי.Rabbi Zeira a dit : Moi, j'ai mangé dans la soukka et je me suis réjoui dans la 'houppa, et mon cœur s'est réjoui d'autant plus que j'accomplissais deux mitsvot.
- תָּנוּ רַבָּנַן: חָתָן וְהַשּׁוֹשְׁבִינִין וְכׇל בְּנֵי חוּפָּה, פְּטוּרִין מִן הַתְּפִלָּה וּמִן הַתְּפִילִּין, וְחַיָּיבִין בִּקְרִיאַת שְׁמַע.Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta) : Le fiancé, ses compagnons d'honneur et tous les participants de la 'houppa sont exempts de la Tefila (prière des dix-huit bénédictions) et des tefilin, et sont obligés de la lecture du Chema.
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