Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְכֵיוָן דְּמָיְיתָא — כָּוְוצָא וְלָאו אַדַּעְתֵּיהּ.Et une fois qu'elle est morte, elle se contracte, s'éloignant du sekhakh (la couverture végétale) de trois téfa'him (palmes) ou plus, et cela ne vient pas à son esprit d'y remédier, car ce n'est pas perceptible.
- וּמִי אָמַר אַבָּיֵי רַבִּי מֵאִיר חָיֵישׁ לְמִיתָה וְרַבִּי יְהוּדָה לָא חָיֵישׁ? וְהָתְנַן: בַּת יִשְׂרָאֵל שֶׁנִּשֵּׂאת לְכֹהֵן וְהָלַךְ בַּעְלָהּ לִמְדִינַת הַיָּם — אוֹכֶלֶת בִּתְרוּמָה, בְּחֶזְקַת שֶׁהוּא קַיָּים.La Guemara demande : Mais Abayé a-t-il vraiment dit que Rabbi Méïr craint la mort et que Rabbi Yehouda ne la craint pas ? Voici que nous avons appris dans une Michna : La fille d'un Israël mariée à un Cohen (prêtre), et dont le mari est parti outre-mer, mange de la terouma (prélèvement donné au Cohen), car il est présumé vivant.
- וְרָמֵינַן עֲלַהּ: הֲרֵי זֶה גִּיטִּיךְ שָׁעָה אַחַת קוֹדֶם מִיתָתִי — אֲסוּרָה לֶאֱכוֹל בִּתְרוּמָה מִיָּד!Et nous avons opposé à cela une autre Michna, où un homme dit à sa femme : Voici ton get (acte de divorce), qui prendra effet une heure avant ma mort : il lui est interdit de manger de la terouma immédiatement ! Car on craint qu'il ne meure dans l'heure.
- וְאָמַר אַבָּיֵי, לָא קַשְׁיָא: הָא רַבִּי מֵאִיר דְּלָא חָיֵישׁ לְמִיתָה, הָא רַבִּי יְהוּדָה דְּחָיֵישׁ לְמִיתָה.Et Abayé a dit : Ce n'est pas difficile : Celle-ci est selon Rabbi Méïr, qui ne craint pas la mort ; celle-là est selon Rabbi Yehouda, qui craint la mort.
- דְּתַנְיָא: הַלּוֹקֵחַ יַיִן מִבֵּין הַכּוּתִים, אוֹמֵר: שְׁנֵי לוּגִּין שֶׁאֲנִי עָתִיד לְהַפְרִישׁ הֲרֵי הֵן תְּרוּמָה, עֲשָׂרָה מַעֲשֵׂר רִאשׁוֹן, תִּשְׁעָה מַעֲשֵׂר שֵׁנִי, וּמֵיחֵל וְשׁוֹתֶה מִיָּד, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר.Comme il a été enseigné dans une baraïta : Celui qui achète du vin parmi les Kouthim (Samaritains) et ne peut pas effectuer les prélèvements sur-le-champ, dit : sur cent loguin (mesure de liquides), les deux loguin que je prélèverai à l'avenir sont terouma, dix sont ma'asser richon (première dîme, donnée au Lévi), neuf sont ma'asser chéni (seconde dîme, consommée à Jérusalem) ; et il rachète la seconde dîme sur de l'argent, et il boit immédiatement, telles sont les paroles de Rabbi Méïr.
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