Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- יָלֵיף ״אֹהֶל״ ״אֹהֶל״ מִמִּשְׁכָּן. כְּתִיב הָכָא: ״זֹאת הַתּוֹרָה אָדָם כִּי יָמוּת בְּאֹהֶל״, וּכְתִיב הָתָם: ״וַיִּפְרֹשׂ אֶת הָאֹהֶל עַל הַמִּשְׁכָּן״, מָה לְהַלָּן בִּידֵי אָדָם, אַף כָּאן בִּידֵי אָדָם. וְרַבָּנַן: ״אֹהֶל״ ״אֹהֶל״ רִיבָּה.Il apprend, par une guezéra chava (analogie textuelle), le mot « ohel » (tente, abri), écrit à propos de l'impureté du cadavre, du mot « ohel » écrit à propos du Michkan (le Tabernacle). Il est écrit ici : « Voici la loi : lorsqu'un homme meurt dans une tente » (Nombres 19, 14), et il est écrit là-bas : « Il déploya la tente sur le Michkan » (Exode 40, 19). De même que là-bas elle était faite de main d'homme, de même ici elle doit être faite de main d'homme. Et les Sages répondent : la répétition « ohel », « ohel » dans le passage a inclus tout abri, même celui qui s'est formé de lui-même.
- וְסָבַר רַבִּי יְהוּדָה כׇּל אֹהֶל שֶׁאֵינוֹ עָשׂוּי בִּידֵי אָדָם אֵינוֹ אֹהֶל? וּרְמִינְהוּ: חֲצֵירוֹת הָיוּ בְּנוּיוֹת בִּירוּשָׁלַיִם עַל גַּבֵּי הַסֶּלַע, וְתַחְתֵּיהֶם חָלָל, מִפְּנֵי קֶבֶר הַתְּהוֹם. וּמְבִיאִין נָשִׁים עוּבָּרוֹת וְיוֹלְדוֹת שָׁם וּמְגַדְּלוֹת בְּנֵיהֶם שָׁם לַפָּרָה.Et Rabbi Yehouda pense-t-il donc que tout ohel qui n'est pas fait de main d'homme n'est pas un ohel ? Or on a opposé cette Michna (Para 3, 2) : « Des cours étaient bâties à Jérusalem sur le roc, et sous elles il y avait un vide, à cause d'une tombe des profondeurs (une tombe éventuelle, enfouie et inconnue). On amenait des femmes enceintes, elles accouchaient là et elles élevaient là leurs enfants pour la Para (le rite de la vache rousse), afin qu'ils soient préservés de toute impureté.
- וּמְבִיאִין שְׁוָורִים וְעַל גַּבֵּיהֶן דְּלָתוֹת, וְתִינוֹקוֹת יוֹשְׁבִין עַל גַּבֵּיהֶן וְכוֹסוֹת שֶׁל אֶבֶן בִּידֵיהֶם. הִגִּיעוּ לַשִּׁילוֹחַ, יָרְדוּ לְתוֹךְ הַמַּיִם וּמִילְּאוּם, וְעָלוּ וְיָשְׁבוּ לָהֶם. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: מִמְּקוֹמוֹ הָיָה מְשַׁלְשֵׁל וּמְמַלֵּא, מִפְּנֵי קֶבֶר הַתְּהוֹם.Et on amenait des bœufs, sur le dos desquels on posait des portes, et les enfants étaient assis dessus, des coupes de pierre, qui ne contractent pas l'impureté, à la main. Arrivés au Chiloa'h (la source de Siloé), ils descendaient dans l'eau, les remplissaient, remontaient et se rasseyaient. Rabbi Yossé dit : de sa place, sans descendre, chaque enfant faisait descendre sa coupe avec une corde et la remplissait, à cause d'une tombe des profondeurs. »
- וְתַנְיָא, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: לֹא הָיוּ מְבִיאִין דְּלָתוֹת, אֶלָּא שְׁוָורִים. וְהָא שְׁוָורִים, דְּאֹהֶל שֶׁאֵינוֹ עָשׂוּי בִּידֵי אָדָם הוּא, וְקָתָנֵי, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: לֹא הָיוּ מְבִיאִין דְּלָתוֹת אֶלָּא שְׁוָורִים!Et il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Yehouda dit : on n'amenait pas de portes, mais seulement des bœufs. Or les bœufs sont un ohel qui n'est pas fait de main d'homme, et il est enseigné : Rabbi Yehouda dit : on n'amenait pas de portes, mais des bœufs !
- כִּי אֲתָא רַב דִּימִי, אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: מוֹדֶה רַבִּי יְהוּדָה כִּמְלֹא אֶגְרוֹף. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: וּמוֹדֶה רַבִּי יְהוּדָה בִּשְׁקִיפִין וּבִנְקִיקֵי הַסְּלָעִים.Lorsque Rav Dimi est venu d'Erets Israël, il a rapporté que Rabbi Elazar a dit : Rabbi Yehouda reconnaît qu'un tel abri compte lorsqu'il atteint la mesure d'un poing. Il a été enseigné ainsi également : « Et Rabbi Yehouda reconnaît la qualité d'abri aux surplombs et aux fissures des rochers. »
- וַהֲרֵי דֶּלֶת, דְּיֵשׁ בָּהּ כַּמָּה אֶגְרוֹפִין, וְקָתָנֵי, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: לֹא הָיוּ מְבִיאִין דְּלָתוֹת אֶלָּא שְׁוָורִים! אָמַר אַבָּיֵי, לָא הוּצְרְכוּ לְהָבִיא דְּלָתוֹת.Mais la porte, qui mesure plusieurs poings, et il est enseigné : Rabbi Yehouda dit : on n'amenait pas de portes, mais des bœufs ! Il semble donc qu'une porte ne constitue pas un abri. Abayé a dit : Rabbi Yehouda veut dire qu'il n'était pas nécessaire d'amener des portes, les bœufs suffisant.
- רָבָא אָמַר: לֹא הָיוּ מְבִיאִין דְּלָתוֹת כׇּל עִיקָּר, שֶׁמִּפְּנֵי שֶׁדַּעְתּוֹ שֶׁל תִּינוֹק גַּסָּה עָלָיו, שֶׁמָּא יוֹצִיא רֹאשׁוֹ אוֹ אֶחָד מֵאֵבָרָיו, וְיִטָּמֵאRava a dit : on n'amenait pas de portes du tout, parce que l'enfant se sent trop à l'aise, et l'on craignait qu'il ne sorte la tête ou l'un de ses membres au-delà de la porte et ne devienne tamé (impur)
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