Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דְּאֵין מְסַכְּכִין מִשּׁוּם גְּזֵרַת אוֹצָר, הָא דְּאוֹרָיְיתָא שַׁפִּיר דָּמֵי. הָתָם דְּקָתָנֵי ״אֵינָהּ סוּכָּה״ אֲפִילּוּ דִּיעֲבַד — מִדְּאוֹרָיְיתָא נָמֵי אֵינָהּ סוּכָּה.qu'on ne couvre pas une soukka (cabane de la fête de Souccot) avec des gerbes à cause du décret du grenier édicté par les Sages ; mais de par la Torah, c'est bien permis. Là-bas, dans la Michna (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi) de la meule de grain, où il est enseigné : « ce n'est pas une soukka », cela signifie que, même a posteriori, de par la Torah aussi, ce n'est pas une soukka.
- אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: סִכְּכָהּ בְּחִיצִּין זְכָרִים — כְּשֵׁרָה. בִּנְקֵבוֹת — פְּסוּלָה.Rav Yehouda a dit au nom de Rav : s'il l'a couverte (la soukka) avec des flèches mâles, c'est-à-dire des hampes de bois munies d'une saillie qui s'enfonce dans la pointe de métal, elle est valable, car ce sont des ustensiles de bois plats, qui ne peuvent contracter l'impureté. Avec des flèches femelles, c'est-à-dire des hampes creusées d'un logement où pénètre la pointe de métal, elle est invalide, car un ustensile de bois doté d'un réceptacle peut contracter l'impureté.
- זְכָרִים כְּשֵׁרָה, פְּשִׁיטָא! מַהוּ דְּתֵימָא: נִיגְזוֹר זְכָרִים אַטּוּ נְקֵבוֹת, קָא מַשְׁמַע לַן.Avec des flèches mâles, elle est valable : c'est évident ! Elles ne diffèrent en rien de simples roseaux. Tu aurais pu dire : décrétons l'interdiction des mâles à cause des femelles ; il nous enseigne donc que non.
- (אָמַר מָר:) בִּנְקֵבוֹת פְּסוּלָה, פְּשִׁיטָא! מַהוּ דְּתֵימָא: בֵּית קִבּוּל הֶעָשׂוּי לְמַלּאוֹת לָא שְׁמֵיהּ קִיבּוּל, קָמַשְׁמַע לַן.(Le Maître a dit :) avec des flèches femelles, elle est invalide : c'est évident ! Tout réceptacle de bois peut contracter l'impureté. Tu aurais pu dire : un réceptacle fait pour être rempli définitivement ne s'appelle pas un réceptacle ; il nous enseigne donc qu'il en est bien un.
- אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: סִכְּכָהּ בַּאֲנִיצֵי פִשְׁתָּן — פְּסוּלָה. בְּהוּצְנֵי פִשְׁתָּן — כְּשֵׁרָה. וְהוּשְׁנֵי פִשְׁתָּן, אֵינִי יוֹדֵעַ מַהוּ.Rabba bar bar 'Hana a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : s'il l'a couverte avec des faisceaux de lin peigné (anitsé), elle est invalide ; avec des tiges de lin (houtsné) restées à l'état naturel, elle est valable ; et quant aux houchné de lin, un stade intermédiaire du traitement, je ne sais pas ce qu'il en est.
- וְהוּשְׁנֵי עַצְמָן אֵינִי יוֹדֵעַ. מָה נַפְשָׁךְ: אִי דְּיִיק וְלָא נְפִיץ — הוּשְׁנֵי קָרֵי לֵיהּ, אֲבָל תְּרֵי וְלָא דְּיִיק — הוּצְנֵי קָרֵי לֵיהּ, אוֹ דִלְמָא: תְּרֵי וְלָא דְּיִיק נָמֵי הוּשְׁנֵי קָרֵי לֵיהּ.Et ce que sont les houchné eux-mêmes, je ne le sais pas non plus : de quelque façon que tu le prennes, est-ce que, s'il l'a broyé mais ne l'a pas peigné, Rabbi Yo'hanan l'appelle houchné, mais s'il l'a seulement fait tremper sans le broyer, il l'appelle houtsné ? Ou peut-être que, s'il l'a fait tremper sans le broyer, il l'appelle aussi houchné ?
- אָמַר רַב יְהוּדָה: הָנֵי שׁוּשֵׁי וּשְׁווֹצְרֵי — מְסַכְּכִין בְּהוּ. אַבָּיֵי אָמַר: בְּשׁוּשֵׁי מְסַכְּכִין, בִּשְׁווֹצְרֵי לָא מְסַכְּכִין. מַאי טַעְמָא, כֵּיוָןRav Yehouda a dit : ces larges feuilles de réglisse et d'absinthe (chouché et chevatsré), on peut en couvrir la soukka, car elles ne sont pas un aliment humain et ne contractent donc pas l'impureté. Abayé a dit : avec la réglisse on peut couvrir, avec l'absinthe on ne peut pas couvrir. Quelle est la raison ? Puisque
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