Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מוּנָּחִין בָּאָרוֹן. וְכֵן הוּא אוֹמֵר: ״וַיִּשְׁלַח אֹתָם מֹשֶׁה אֶלֶף לַמַּטֶּה לַצָּבָא אֹתָם וְאֶת פִּינְחָס״. ״אֹתָם״ — אֵלּוּ סַנְהֶדְרִין, ״פִּינְחָס״ — זֶה מְשׁוּחַ מִלְחָמָה, ״וּכְלֵי הַקֹּדֶשׁ״ — זֶה אָרוֹן וְלוּחוֹת שֶׁבּוֹ, ״וַחֲצֹצְרוֹת הַתְּרוּעָה״ — אֵלּוּ הַשּׁוֹפָרוֹת.… qui étaient déposés dans l'Arche. Et de même, il est dit à propos de la guerre contre Midian : « Et Moché les envoya, mille par tribu, au combat, eux et Pin'has » fils d'Elazar le Cohen (prêtre), au combat, avec les objets saints et les trompettes de sonnerie en main (Nombres 31, 6). « Eux » : ce sont les membres du Sanhédrin (la haute cour). « Pin'has » : c'est le Cohen oint pour la guerre. « Et les objets saints » : c'est l'Arche et les Tables qui s'y trouvent. « Et les trompettes de sonnerie » : ce sont les chofarot (cornes de bélier).
- תָּנָא: לֹא לְחִנָּם הָלַךְ פִּינְחָס לַמִּלְחָמָה, אֶלָּא לִיפָּרַע דִּין אֲבִי אִמּוֹ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְהַמְּדָנִים מָכְרוּ אֹתוֹ אֶל מִצְרַיִם וְגוֹ׳״. לְמֵימְרָא דְּפִינְחָס מִיּוֹסֵף אָתֵי? וְהָא כְּתִיב: ״וְאֶלְעָזָר בֶּן אַהֲרֹן לָקַח לוֹ מִבְּנוֹת פּוּטִיאֵל לוֹ לְאִשָּׁה״. מַאי לָאו, דְּאָתֵי מִיִּתְרוֹ שֶׁפִּיטֵּם עֲגָלִים לַעֲבוֹדָה זָרָה? לָא, מִיּוֹסֵף שֶׁפִּיטְפֵּט בְּיִצְרוֹ.Un Tanna (Sage de l'époque de la Michna) a enseigné : Ce n'est pas pour rien que, précisément, Pin'has est allé à la guerre contre Midian ; c'est plutôt pour faire payer le préjudice subi par le père de sa mère, Yossef, comme il est dit : « Et les Midianites le vendirent en Égypte, etc. » (Genèse 37, 36). La Guemara demande : Est-ce à dire que Pin'has descend de Yossef par sa mère ? Mais il est écrit : « Et Elazar, fils d'Aharon, prit pour lui une épouse parmi les filles de Poutiel » (Exode 6, 25). N'est-ce pas pour dire qu'il descend de Yitro, qui a engraissé (pitem) des veaux pour l'idolâtrie ? Réponse : Non, il descend de Yossef, qui a méprisé (pitpèt) son penchant en résistant à la femme de Potiphar.
- וַהֲלֹא שְׁבָטִים מְבַזִּין אוֹתוֹ: רְאִיתֶם בֶּן פּוּטִי זֶה, בֵּן שֶׁפִּיטֵּם אֲבִי אִמּוֹ עֲגָלִים לַעֲבוֹדָה זָרָה, יַהֲרוֹג נָשִׂיא מִיִּשְׂרָאֵל! אֶלָּא: אִי אֲבוּהּ דְּאִימֵּיהּ מִיּוֹסֵף — אִימֵּיהּ דְּאִימֵּיהּ מִיִּתְרוֹ, וְאִי אִימֵּיהּ דְּאִימֵּיהּ מִיּוֹסֵף — אֲבוּהּ דְּאִימֵּיהּ מִיִּתְרוֹ. דַּיְקָא נָמֵי, דִּכְתִיב: ״מִבְּנוֹת פּוּטִיאֵל״, תְּרֵי מַשְׁמַע. שְׁמַע מִינַּהּ.La Guemara objecte : Mais les tribus ne le dénigraient-elles pas en disant : « Avez-vous vu ce fils de Pouti, ce fils dont le père de la mère engraissait des veaux pour l'idolâtrie ? Il tuerait un prince d'Israël ! » Son grand-père était donc bien Yitro. Plutôt, Pin'has descend des deux : si le père de sa mère descend de Yossef, la mère de sa mère descend de Yitro ; et si la mère de sa mère descend de Yossef, le père de sa mère descend de Yitro. Le texte le laisse d'ailleurs entendre avec précision, puisqu'il est écrit : « parmi les filles de Poutiel », au pluriel, ce qui implique deux ascendances portant ce nom. Déduis-en que c'est bien ainsi.
- מַתְנִי׳ ״וְדִבְּרוּ הַשֹּׁטְרִים אֶל הָעָם לֵאמֹר מִי הָאִישׁ אֲשֶׁר בָּנָה בַיִת חָדָשׁ וְלֹא חֲנָכוֹ יֵלֵךְ וְיָשֹׁב לְבֵיתוֹ וְגוֹ׳״. אֶחָד הַבּוֹנֶה בֵּית הַתֶּבֶן, בֵּית הַבָּקָר, בֵּית הָעֵצִים, בֵּית הָאוֹצָרוֹת. אֶחָד הַבּוֹנֶה, וְאֶחָד הַלּוֹקֵחַ, וְאֶחָד הַיּוֹרֵשׁ, וְאֶחָד שֶׁנִּתַּן לוֹ מַתָּנָה.Michna : « Et les officiers parleront au peuple en disant : Quel est l'homme qui a construit une maison neuve et ne l'a pas inaugurée ? Qu'il aille et retourne chez lui, etc. » (Deutéronome 20, 5). Il en va de même pour celui qui construit un grenier à paille, une étable à bœufs, un hangar à bois ou un entrepôt ; aussi bien celui qui construit, que celui qui achète, que celui qui hérite, que celui à qui la maison a été donnée en cadeau.
- ״וּמִי הָאִישׁ אֲשֶׁר נָטַע כֶּרֶם וְלֹא חִלְּלוֹ וְגוֹ׳״ — אֶחָד הַנּוֹטֵעַ כֶּרֶם, וְאֶחָד הַנּוֹטֵעַ חֲמִשָּׁה אִילָנֵי מַאֲכָל, וַאֲפִילּוּ מֵחֲמֵשֶׁת הַמִּינִין. אֶחָד הַנּוֹטֵעַ, וְאֶחָד הַמַּבְרִיךְ וְאֶחָד הַמַּרְכִּיב, וְאֶחָד הַלּוֹקֵחַ, וְאֶחָד הַיּוֹרֵשׁ, וְאֶחָד שֶׁנִּתַּן לוֹ מַתָּנָה.« Et quel est l'homme qui a planté une vigne et ne l'a pas rendue profane, etc. » (Deutéronome 20, 6), c'est-à-dire n'en a pas encore consommé les fruits : aussi bien celui qui plante une vigne que celui qui plante cinq arbres fruitiers, et même s'ils sont de cinq espèces différentes. Aussi bien celui qui plante, que celui qui marcotte (qui courbe un sarment en terre pour qu'il prenne racine), que celui qui greffe, que celui qui achète, que celui qui hérite, que celui à qui la vigne a été donnée en cadeau.
- ״וּמִי הָאִישׁ אֲשֶׁר אֵרַשׂ אִשָּׁה וְגוֹ׳״, אֶחָד הַמְאָרֵס אֶת הַבְּתוּלָה, וְאֶחָד הַמְאָרֵס אֶת הָאַלְמָנָה. אֲפִילּוּ שׁוֹמֶרֶת יָבָם, וַאֲפִילּוּ שָׁמַע שֶׁמֵּת אָחִיו בַּמִּלְחָמָה — חוֹזֵר וּבָא לוֹ. כׇּל אֵלּוּ וָאֵלּוּ שׁוֹמְעִין דִּבְרֵי כֹּהֵן מַעַרְכֵי מִלְחָמָה, וְחוֹזְרִין. וּמְסַפְּקִין מַיִם וּמָזוֹן, וּמְתַקְּנִין אֶת הַדְּרָכִים.« Et quel est l'homme qui s'est fiancé à une femme, etc. » (Deutéronome 20, 7) : aussi bien celui qui se fiance à une vierge que celui qui se fiance à une veuve. Même s'il s'agit d'une chomérèt yavam (veuve en attente du lévirat) qui l'attend, et même s'il a entendu que son frère est mort à la guerre et qu'elle n'attend de lui le lévirat qu'à partir de ce moment, il s'en retourne chez lui. Tous ceux-là entendent les paroles du Cohen sur les rangs de la guerre, puis ils retournent ; et ils fournissent eau et nourriture aux combattants et réparent les routes.
- וְאֵלּוּ שֶׁאֵינָן חוֹזְרִין: הַבּוֹנֶה בֵּית שַׁעַר, אַכְסַדְרָה וּמִרְפֶּסֶת, הַנּוֹטֵעַ אַרְבָּעָ[ה] אִילָנֵי מַאֲכָל וַחֲמִשָּׁה אִילָנֵי סְרָק, הַמַּחֲזִיר אֶת גְּרוּשָׁתוֹ, אַלְמָנָה לְכֹהֵן גָּדוֹל, גְּרוּשָׁה וַחֲלוּצָה לְכֹהֵן הֶדְיוֹט, מַמְזֶרֶת וּנְתִינָה לְיִשְׂרָאֵל, בַּת יִשְׂרָאֵל לְמַמְזֵר וּלְנָתִין — לֹא הָיָה חוֹזֵר. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אַף הַבּוֹנֶה בַּיִת עַל מְכוֹנוֹ — לֹא הָיָה חוֹזֵר. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: אַף הַבּוֹנֶה בֵּית לְבֵינִים בַּשָּׁרוֹן — לֹא הָיָה חוֹזֵר.Et voici ceux qui ne retournent pas : celui qui construit un porche, une véranda (akhsadra) ou un balcon ; celui qui plante quatre arbres fruitiers ou cinq arbres stériles ; celui qui reprend sa femme divorcée ; celui qui se fiance à une femme qui lui est interdite : une veuve pour un Cohen Gadol (Grand Prêtre), une divorcée ou une 'haloutsa (veuve libérée du lévirat par la cérémonie de la 'halitsa) pour un simple Cohen, une mamzérèt (née d'une union interdite) ou une netina (descendante des Guivonim) pour un Israélite, une fille d'Israël pour un mamzer ou un natin : celui-là ne retournait pas. Rabbi Yehouda dit : Même celui qui reconstruit une maison sur ses fondations à l'identique ne retournait pas. Rabbi Eliézer dit : Même celui qui construit une maison de briques dans le Charon ne retournait pas, car ces maisons ne sont pas durables.
- אֵלּוּ שֶׁאֵין זָזִין מִמְּקוֹמָן: בָּנָה בַּיִת וַחֲנָכוֹ, נָטַע כֶּרֶם וְחִלְּלוֹ, הַנּוֹשֵׂא אֶת אֲרוּסָתוֹ, הַכּוֹנֵס אֶת יְבִמְתּוֹ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״נָקִי יִהְיֶה לְבֵיתוֹ שָׁנָה אֶחָת״. ״לְבֵיתוֹ״ — זֶה בֵּיתוֹ, ״יִהְיֶה״ — זֶה כַּרְמוֹ, ״וְשִׂמַּח אֶת אִשְׁתּוֹ״ — זוֹ אִשְׁתּוֹ, ״אֲשֶׁר לָקָח״ — לְהָבִיא אֶת יְבִמְתּוֹ. אֵין מַסְפִּיקִין לָהֶם מַיִם וּמָזוֹן, וְאֵין מְתַקְּנִין אֶת הַדְּרָכִים.Voici ceux qui ne bougent même pas de leur place : celui qui a construit une maison et l'a inaugurée depuis moins d'un an ; celui qui a planté une vigne et l'a rendue profane depuis moins d'un an ; celui qui épouse sa fiancée ; celui qui épouse sa yevama (la veuve de son frère, en lévirat), comme il est dit : « Il sera exempt pour sa maison pendant un an, » et il réjouira sa femme qu'il a prise (Deutéronome 24, 5). « Pour sa maison » : c'est sa maison. « Il sera » : c'est sa vigne. « Et il réjouira sa femme » : c'est sa femme. « Qu'il a prise » : pour inclure sa yevama. On ne leur fait pas fournir eau et nourriture, et ils ne réparent pas les routes.
- גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: ״וְדִבְּרוּ הַשֹּׁטְרִים״, יָכוֹל דְּבָרִים שֶׁל עַצְמָן? כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר ״וְיָסְפוּ הַשֹּׁטְרִים״ — הֲרֵי דְּבָרִים שֶׁל עַצְמָן אָמוּר, הָא מָה אֲנִי מְקַיֵּים ״וְדִבְּרוּ הַשֹּׁטְרִים״ — בְּדִבְרֵי מְשׁוּחַ מִלְחָמָה הַכָּתוּב מְדַבֵּר. הָא כֵּיצַד? — כֹּהֵן מְדַבֵּר וְשׁוֹטֵר מַשְׁמִיעַ.Guemara : Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta) : « Et les officiers parleront » : on pourrait croire qu'il s'agit de leurs propres paroles. Mais quand il est dit : « Et les officiers continueront » (Deutéronome 20, 8), voilà leurs propres paroles qui sont mentionnées. Dès lors, comment accomplir « Et les officiers parleront » ? C'est des paroles du Cohen oint pour la guerre que le verset parle. Comment cela ? Le Cohen parle à voix basse et l'officier fait entendre ses paroles à tous.
- תָּנֵי חֲדָא: כֹּהֵן מְדַבֵּר וְשׁוֹטֵר מַשְׁמִיעַ, וְתַנְיָא אִידַּךְ: כֹּהֵן מְדַבֵּר וְכֹהֵן מַשְׁמִיעַ, וְתַנְיָא אִידַּךְ: שׁוֹטֵר מְדַבֵּר וְשׁוֹטֵר מַשְׁמִיעַ. אָמַר אַבָּיֵי: הָא כֵּיצַד? מִ״וְּנִגַּשׁ״ וְעַד ״וְדִבְּרוּ״ — כֹּהֵן מְדַבֵּר וְכֹהֵן מַשְׁמִיעַ, מִ״וְּדִבְּרוּ״ עַד ״וְיָסְפוּ״ — כֹּהֵן מְדַבֵּר וְשׁוֹטֵר מַשְׁמִיעַ, מִ״וְּיָסְפוּ״ וְאֵילָךְ — שׁוֹטֵר מְדַבֵּר וְשׁוֹטֵר מַשְׁמִיעַ.Il a été enseigné dans une baraïta : Le Cohen parle et l'officier fait entendre. Et il a été enseigné dans une autre : Le Cohen parle et un Cohen fait entendre. Et il a été enseigné dans une autre encore : L'officier parle et un officier fait entendre. Abayé a dit : Comment cela se concilie-t-il ? De « Et le Cohen s'approchera » (Deutéronome 20, 2) jusqu'à « Et les officiers parleront », le Cohen parle et un Cohen fait entendre. De « Et les officiers parleront » jusqu'à « Et les officiers continueront », le Cohen parle et l'officier fait entendre. De « Et les officiers continueront » et au-delà, l'officier parle et un officier fait entendre.
- ״מִי הָאִישׁ אֲשֶׁר בָּנָה בַיִת חָדָשׁ כּוּ׳״. תָּנוּ רַבָּנַן: ״אֲשֶׁר בָּנָה״, אֵין לִי אֶלָּא אֲשֶׁר בָּנָה. לָקַח וְיָרַשׁ וְנִיתַּן לוֹ בְּמַתָּנָה מִנַּיִן — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״מִי הָאִישׁ אֲשֶׁר בָּנָה״.« Quel est l'homme qui a construit une maison neuve, etc. » Nos Maîtres ont enseigné : « Qui a construit » : je n'ai là que celui qui a construit. Celui qui a acheté, qui a hérité, ou à qui elle a été donnée en cadeau, d'où le savons-nous ? Le verset enseigne : « Quel est l'homme qui a construit », tournure élargie qui inclut tous ces cas.
- ״בַּיִת״, אֵין לִי אֶלָּא בַּיִת. מִנַּיִן לְרַבּוֹת בֵּית הַתֶּבֶן, וּבֵית הַבָּקָר, וּבֵית הָעֵצִים, וּבֵית הָאוֹצָרוֹת — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אֲשֶׁר בָּנָה״, מִכׇּל מָקוֹם. יָכוֹל שֶׁאֲנִי מְרַבֶּה אַף הַבּוֹנֶה בֵּית שַׁעַר אַכְסַדְרָה וּמִרְפֶּסֶת, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״בַּיִת״, מָה בַּיִת הָרָאוּי לְדִירָה — אַף כֹּל הָרָאוּי לְדִירָה.« Une maison » : je n'ai là qu'une maison d'habitation. D'où savons-nous qu'il faut inclure le grenier à paille, l'étable à bœufs, le hangar à bois et l'entrepôt ? Le verset enseigne : « Qui a construit », ce qui inclut tout cas. On pourrait croire que j'inclus aussi celui qui construit un porche, une véranda ou un balcon ; le verset enseigne : « Une maison » : de même qu'une maison est apte à l'habitation, de même tout ce qui est apte à l'habitation.
- רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר: ״בַּיִת״ כְּמַשְׁמָעוֹ. ״לֹא חָנַךְ״, ״וְלֹא חֲנָכוֹ״ — פְּרָט לְגַזְלָן. לֵימָא דְּלָא כְּרַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי, דְּאִי רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי הָא אָמַר: ״וְרַךְ הַלֵּבָב״, זֶה הַמִּתְיָירֵאRabbi Eliézer ben Yaakov dit : « Une maison », au sens propre du mot. Il n'est pas écrit « n'a pas inauguré » mais « et ne l'a pas inaugurée » : à l'exclusion d'un voleur. La Guemara demande : Dirons-nous que cela n'est pas conforme à Rabbi Yossé HaGuelili ? Car selon Rabbi Yossé HaGuelili, n'a-t-il pas dit : « Et au cœur tendre » (Deutéronome 20, 8) : c'est celui qui a peur…
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