Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דִּכְתִיב: ״זֹאת״. בִּשְׁנֵי אֲנָשִׁים וּשְׁנֵי בּוֹעֲלִין — דְּכוּלֵּי עָלְמָא לָא פְּלִיגִי דְּהָאִשָּׁה שׁוֹתָה וְשׁוֹנָה, דִּכְתִיב: ״תּוֹרַת״.comme il est écrit : « Telle est la loi de la jalousie » (Nombres 5, 29) : le mot « telle » est restrictif et exclut cette possibilité. Dans le cas de deux maris et de deux amants – le premier mari l'a soupçonnée avec un homme, et le second, après leur mariage, avec un autre – tous s'accordent à dire que la femme boit et boit de nouveau, comme il est écrit : « la loi de la jalousie », qui inclut tous les cas de jalousie.
- כִּי פְּלִיגִי בְּאִישׁ אֶחָד וּשְׁנֵי בּוֹעֲלִין, בִּשְׁנֵי אֲנָשִׁים וּבוֹעֵל אֶחָד.Ils divergent dans le cas d'un seul mari et de deux amants, lorsqu'un même mari la met en garde au sujet d'un second homme après qu'elle a survécu à la première épreuve, et dans le cas de deux maris et d'un seul amant, lorsque le second mari la soupçonne avec l'homme pour lequel le premier l'a déjà fait boire.
- תַּנָּא קַמָּא סָבַר: ״תּוֹרַת״ — לְרַבּוֹיֵי כּוּלְּהִי, ״זֹאת״ — לְמַעוֹטֵי אִישׁ אֶחָד וּבוֹעֵל אֶחָד.Voici les raisonnements : le premier Tanna (Sage de l'époque de la Michna) pense que l'expression « la loi de la jalousie » vient inclure tous ces cas, et que le mot « telle » vient exclure uniquement le cas d'un seul mari et un seul amant.
- וְרַבָּנַן בָּתְרָאֵי סָבְרִי: ״זֹאת״ — לְמַעוֹטֵי כּוּלְּהִי, ״תּוֹרַת״ — לְרַבּוֹיֵי שְׁנֵי אֲנָשִׁים וּשְׁנֵי בּוֹעֲלִין.Et les Sages mentionnés en dernier dans la baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) pensent que le mot « telle » vient exclure tous ces cas, et que l'expression « la loi de la jalousie » vient inclure uniquement le cas de deux maris et deux amants.
- וְרַבִּי יְהוּדָה: ״זֹאת״ — לְמַעוֹטֵי תַּרְתֵּי, ״תּוֹרַת״ — לְרַבּוֹת תַּרְתֵּי. ״זֹאת״ לְמַעוֹטֵי תַּרְתֵּי — אִישׁ אֶחָד וּבוֹעֵל אֶחָד, אִישׁ אֶחָד וּשְׁנֵי בּוֹעֲלִין, ״תּוֹרַת״ — לְרַבּוֹיֵי תַּרְתֵּי, שְׁנֵי אֲנָשִׁים וּבוֹעֵל אֶחָד, שְׁנֵי אֲנָשִׁים וּשְׁנֵי בּוֹעֲלִין.Et Rabbi Yehouda pense que le mot « telle » vient exclure deux cas, et que l'expression « la loi de la jalousie » vient en inclure deux. Le mot « telle » vient exclure deux cas : un seul mari et un seul amant, et un seul mari et deux amants ; l'expression « la loi de la jalousie » vient inclure deux cas : deux maris et un seul amant, et deux maris et deux amants.
הֲדַרַן עֲלָךְ הָיָה מֵבִיא
Nous reviendrons à toi, chapitre « Il apportait »- הָיָה נוֹטֵל אֶת מִנְחָתָהּ מִתּוֹךְ כְּפִיפָה מִצְרִית, וְנוֹתְנָהּ לְתוֹךְ כְּלִי שָׁרֵת, וְנוֹתְנָהּ עַל יָדָהּ, וְכֹהֵן מַנִּיחַ יָדוֹ מִתַּחְתֶּיהָ וּמְנִיפָהּ. הֵנִיף וְהִגִּישׁ, קָמַץ וְהִקְטִיר, וְהַשְּׁאָר נֶאֱכָל לַכֹּהֲנִים.MICHNA : Il – le mari – prenait son offrande de farine hors du panier égyptien de feuilles de palmier où elle se trouvait, la mettait dans un ustensile du service du Temple et la posait sur la main de la femme ; et le Cohen (prêtre) plaçait sa main sous la sienne et la balançait avec elle. Il la balançait, la présentait à l'angle sud-ouest de l'autel, prélevait une poignée et la faisait fumer sur l'autel, et le reste était mangé par les Cohanim.
- הָיָה מַשְׁקָהּ וְאַחַר כָּךְ מַקְרִיב אֶת מִנְחָתָהּ. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: מַקְרִיב אֶת מִנְחָתָהּ וְאַחַר כָּךְ הָיָה מַשְׁקָהּ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְאַחַר יַשְׁקֶה אֶת הָאִשָּׁה אֶת הַמָּיִם״. אִם הִשְׁקָהּ וְאַחַר כָּךְ הִקְרִיב אֶת מִנְחָתָהּ — כְּשֵׁרָה.Il la faisait boire l'eau amère de la sota (femme soupçonnée d'adultère), et ensuite il offrait son offrande de farine. Rabbi Chimon dit : il offrait son offrande de farine, et ensuite il la faisait boire, comme il est dit : « Le Cohen prélèvera une poignée de l'offrande, son mémorial, et la fera fumer sur l'autel, et ensuite il fera boire l'eau à la femme » (Nombres 5, 26). Rabbi Chimon reconnaît que s'il l'a fait boire et a ensuite offert son offrande de farine, elle est valable.
- גְּמָ׳ אֲמַר לֵיהּ רַבִּי אֶלְעָזָר לְרַבִּי יֹאשִׁיָּה דְּדָרֵיהּ: לָא תֵּיתֵב אַכַּרְעָךְ עַד דִּמְפָרְשַׁתְּ לָהּ לְהָא מִילְּתָא: מִנַּיִן לְמִנְחַת סוֹטָה שֶׁטְּעוּנָה תְּנוּפָה? מְנָא לַן?! ״וְהֵנִיף״ כְּתִיב בַּהּ! בִּבְעָלִים, מְנָלַן?GUEMARA : Rabbi Elazar dit à Rabbi Yochiya de sa génération : Ne t'assieds pas sur tes jambes avant de m'avoir expliqué cette chose : d'où sait-on que l'offrande de farine de la sota requiert le balancement ? La Guemara s'étonne : D'où le savons-nous ?! « Et il balancera » (Nombres 5, 25) est écrit à son sujet ! La question est plutôt celle-ci : que le balancement se fasse par les propriétaires, c'est-à-dire par la femme, d'où le savons-nous ?
- אָתְיָא ״יָד״ ״יָד״ מִשְּׁלָמִים. כְּתִיב הָכָא: ״וְלָקַח הַכֹּהֵן מִיַּד הָאִשָּׁה״, וּכְתִיב הָתָם: ״יָדָיו תְּבִיאֶינָה״.Rabbi Yochiya répondit : Cela vient par une guezéra chava (analogie textuelle fondée sur un même mot dans deux versets) entre le mot « main » ici et le mot « main » du sacrifice de paix. Il est écrit ici : « Le Cohen prendra de la main de la femme » (Nombres 5, 25), et il est écrit là-bas : « Ses mains apporteront » (Lévitique 7, 30).
- מָה כָּאן כֹּהֵן — אַף לְהַלָּן כֹּהֵן, וּמָה לְהַלָּן בְּעָלִים — אַף כָּאן בְּעָלִים. הָא כֵּיצַד? מַנִּיחַ יָדוֹ תַּחַת יְדֵי הַבְּעָלִים וּמֵנִיף.De même qu'ici c'est le Cohen qui balance, de même là-bas c'est le Cohen ; et de même que là-bas ce sont les propriétaires, de même ici ce sont les propriétaires. Comment cela ? Il place sa main sous les mains des propriétaires et balance l'offrande avec eux.
- הֵנִיף וְהִגִּישׁ קָמַץ וְכוּ׳. הָיָה מַשְׁקָהּ וְאַחַר כָּךְ מַקְרִיב אֶת מִנְחָתָהּ. הָא אַקְרְבַהּ!La Michna enseigne : Il la balançait, la présentait, prélevait une poignée, etc. Puis elle enseigne : Il la faisait boire et ensuite il offrait son offrande de farine. La Guemara demande : Mais voici qu'il l'a déjà offerte !
- הָכִי קָאָמַר: סֵדֶר מְנָחוֹת כֵּיצַד? הֵנִיף וְהִגִּישׁ, קָמַץ וְהִקְטִיר, וְהַשְּׁאָר נֶאֱכָל לַכֹּהֲנִים.Voici ce qu'elle veut dire : quel est l'ordre des offrandes de farine ? Il la balançait, la présentait, prélevait une poignée et la faisait fumer, et le reste était mangé par les Cohanim.
- וּבְהַשְׁקָאָה גּוּפַהּ פְּלִיגִי רַבִּי שִׁמְעוֹן וְרַבָּנַן. דְּרַבָּנַן סָבְרִי: מַשְׁקָהּ וְאַחַר כָּךְ מַקְרִיב אֶת מִנְחָתָהּ, וְרַבִּי שִׁמְעוֹן סָבַר: מַקְרִיב אֶת מִנְחָתָהּ וְאַחַר כָּךְ מַשְׁקָהּ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְאַחַר יַשְׁקֶה״.Et sur le moment de faire boire lui-même, Rabbi Chimon et les Sages divergent : car les Sages pensent qu'il la fait boire et offre ensuite son offrande de farine, et Rabbi Chimon pense qu'il offre son offrande de farine et la fait boire ensuite, comme il est dit : « Et ensuite il fera boire » (Nombres 5, 26).
- וְאִם הִשְׁקָהּ וְאַחַר כָּךְ הִקְרִיב אֶת מִנְחָתָהּ — כְּשֵׁרָה.La Michna enseigne : Et s'il l'a fait boire et a ensuite offert son offrande de farine, elle est valable.
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