Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אוֹ דִלְמָא אַכׇּל חֲדָא וַחֲדָא מִיחַיַּיב?Ou peut-être est-il passible pour chacun et chacun des quatre objets réclamés par chaque demandeur ?
- תָּא שְׁמַע, דְּתָנֵי רַבִּי חִיָּיא: הֲרֵי כָּאן עֶשְׂרִים חַטָּאוֹת. הֵיכִי דָמֵי? אִי דְּפָרֵישׁ – רַבִּי חִיָּיא מִנְיָנָא אֲתָא לְאַשְׁמוֹעִינַן? אֶלָּא לָאו דְּלָא פָּרֵישׁ – וּשְׁמַע מִינַּהּ פְּרָטָא הָוֵי?Viens et entends une preuve de ce que Rabbi 'Hiyya a enseigné (dans une baraïta, enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Il y a ici vingt sacrifices expiatoires ('hatatot). De quel cas s'agit-il ? S'il a précisé chaque réclamation de chaque demandeur, Rabbi 'Hiyya vient-il nous enseigner un simple calcul ? Mais n'est-ce pas qu'il n'a pas précisé, et a seulement dit au suivant « et rien à toi » ? Déduis-en donc que c'est une négation détaillée.
- אָנַסְתָּ וּפִתִּיתָ אֶת בִּתִּי כּוּ׳. אָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא, אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי שִׁמְעוֹן? הוֹאִיל וְעִיקַּר קְנָס הוּא תּוֹבֵעַ.La Michna enseigne : « Tu as violé ou séduit ma fille », etc. S'il nie sous serment, il est passible, et Rabbi Chimon l'exempte, l'amende n'étant pas due sur simple aveu. Rabbi 'Hiyya bar Abba a dit que Rabbi Yo'hanan a dit : Quelle est la raison de Rabbi Chimon ? Puisque c'est l'amende qu'il réclame à titre principal, et les autres indemnités seulement accessoirement.
- אָמַר רָבָא: מָשָׁל דְּרַבִּי שִׁמְעוֹן, לְמָה הַדָּבָר דּוֹמֶה? לְאָדָם שֶׁאָמַר לַחֲבֵירוֹ: ״תֵּן לִי חִטִּין וּשְׂעוֹרִין וְכוּסְּמִין שֶׁיֵּשׁ לִי בְּיָדְךָ״, אָמַר לוֹ: ״שְׁבוּעָה שֶׁאֵין לְךָ בְּיָדִי חִטִּין״; וְאִשְׁתְּכַח דְּחִטִּין הוּא דְּלֵית לֵיהּ, הָא שְׂעוֹרִין וְכוּסְּמִין אִית לֵיהּ – דְּפָטוּר; דְּכִי אִשְׁתְּבַע אַחִטִּין – אַקּוּשְׁטָא מִשְׁתְּבַע.Rava a dit : L'explication de Rabbi Chimon, à quoi cette chose ressemble-t-elle ? À un homme qui a dit à son prochain : « Donne-moi le blé, l'orge et l'épeautre que j'ai entre tes mains », et celui-ci lui a dit : « Serment que tu n'as pas de blé entre mes mains » ; et il s'est avéré que c'est le blé qu'il n'avait pas, mais l'orge et l'épeautre, il les avait : la règle est qu'il est exempt ; car lorsqu'il a juré sur le blé, il a juré sur la vérité.
- אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: מִי דָּמֵי?! הָתָם – בְּחִטִּין קָא כָפַר לֵיהּ, בִּשְׂעוֹרִין וְכוּסְּמִין לָא קָא כָפַר לֵיהּ. הָכָא – בְּכוּלַּהּ מִילְּתָא הוּא דְּקָא כָפַר לֵיהּ! הָא לָא דָּמְיָא אֶלָּא לְאוֹמֵר לַחֲבֵירוֹ: ״תֵּן לִי חִטִּין וּשְׂעוֹרִין וְכוּסְּמִין שֶׁיֵּשׁ לִי בְּיָדְךָ״, ״שְׁבוּעָה שֶׁאֵין לְךָ בְּיָדִי כְּלָל״; וְאִשְׁתְּכַח חִטִּין הוּא דְּלֵית לֵיהּ, הָא שְׂעוֹרִין וְכוּסְּמִין אִית לֵיהּ – דְּמִיחַיַּיב!Abayé lui a dit : Est-ce comparable ?! Là-bas, il lui nie le blé, il ne lui nie pas l'orge et l'épeautre. Ici, c'est toute l'affaire qu'il lui nie, puisqu'il affirme n'avoir ni violé ni séduit ! Cela ne ressemble qu'à celui qui dit à son prochain : « Donne-moi le blé, l'orge et l'épeautre que j'ai entre tes mains », « Serment que tu n'as rien du tout entre mes mains » ; et il s'est avéré que c'est le blé qu'il n'avait pas, mais l'orge et l'épeautre, il les avait : la règle est qu'il est passible ! Ce ne peut donc être la raison de Rabbi Chimon, qui l'exempte.
- אֶלָּא כִּי אֲתָא רָבִין אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לְדִבְרֵי רַבָּן שִׁמְעוֹן – קְנָס הוּא תּוֹבֵעַ, וְלֹא בּוֹשֶׁת וּפְגָם; לְדִבְרֵי חֲכָמִים – אַף בּוֹשֶׁת וּפְגָם הוּא תּוֹבֵעַ. בְּמַאי קָא מִיפַּלְגִי? אָמַר רַב פָּפָּא, רַבִּי שִׁמְעוֹן סָבַר: לָא שָׁבֵיק אִינִישׁ מִידֵּי דְּקִיץ, וְתָבַע מִידֵּי דְּלָא קִיץ. וְרַבָּנַן סָבְרִי: לָא שָׁבֵיק מִידֵּי דְּכִי מוֹדֵה בֵּיהּ לָא מִיפְּטַר, וְתָבַע מִידֵּי דְּכִי מוֹדֵה בֵּיהּ מִיפְּטַר.Mais plutôt, lorsque Ravin est venu d'Erets Israël, il a dit que Rabbi Yo'hanan a dit : Selon les paroles de Rabban Chimon, c'est l'amende qu'il réclame, et non l'indemnité pour la honte et la dépréciation ; selon les paroles des Sages, il réclame aussi la honte et la dépréciation. Sur quoi divergent-ils ? Rav Pappa a dit : Rabbi Chimon pense : Un homme ne délaisse pas une chose fixée, comme l'amende, pour réclamer une chose non fixée, qui exige une estimation. Et les Sages pensent : Il ne délaisse pas une chose dont l'aveu ne libère pas pour réclamer une chose dont l'aveu libère, comme l'amende.
- הֲדַרַן עֲלָךְ שְׁבוּעַת הַפִּקָּדוֹןNous te reviendrons, chapitre « Chevouat HaPikadon » (Le serment sur un dépôt).
- מַתְנִי׳ שְׁבוּעַת הַדַּיָּינִין – הַטַּעֲנָה שְׁתֵּי כֶּסֶף, וְהַהוֹדָאָה בְּשָׁוֶה פְּרוּטָה. וְאִם אֵין הַהוֹדָאָה מִמִּין הַטַּעֲנָה – פָּטוּר.Michna : Le serment des juges (imposé par le tribunal à celui qui reconnaît une partie de la réclamation) n'a lieu que si la réclamation est d'au moins deux ma'ot d'argent (pièces valant chacune un sixième de dinar), et l'aveu d'au moins la valeur d'une perouta (la plus petite pièce). Et si l'aveu n'est pas de l'espèce de la réclamation, il est patour (exempt) du serment.
- כֵּיצַד? ״שְׁתֵּי כֶּסֶף לִי בְּיָדְךָ״, ״אֵין לְךָ בְּיָדִי אֶלָּא פְּרוּטָה״ – פָּטוּר. ״שְׁתֵּי כֶּסֶף וּפְרוּטָה לִי בְּיָדְךָ״, ״אֵין לְךָ בְּיָדִי אֶלָּא פְּרוּטָה״ – חַיָּיב.Comment cela ? Si le demandeur dit : « J'ai deux ma'ot d'argent entre tes mains », et l'autre répond : « Tu n'as entre mes mains qu'une perouta », il est exempt. S'il dit : « J'ai deux ma'ot d'argent et une perouta entre tes mains », et l'autre répond : « Tu n'as entre mes mains qu'une perouta », il est 'hayav (tenu) de jurer.
- ״מָנֶה לִי בְּיָדְךָ״, ״אֵין לְךָ בְּיָדִי״ – פָּטוּר. ״מָנֶה לִי בְּיָדְךָ״, ״אֵין לְךָ בְּיָדִי אֶלָּא חֲמִשִּׁים דִּינָר״ – חַיָּיב.« J'ai un mané (cent dinars) entre tes mains », « Tu n'as rien entre mes mains » : il est exempt. « J'ai un mané entre tes mains », « Tu n'as entre mes mains que cinquante dinars » : il est tenu de jurer.
- ״מָנָה לְאַבָּא בְּיָדְךָ״, ״אֵין לְךָ בְּיָדִי אֶלָּא חֲמִישִּׁים דִּינָר״ – פָּטוּר, מִפְּנֵי שֶׁהוּא כְּמֵשִׁיב אֲבֵידָה.« Mon père avait un mané entre tes mains », « Tu n'as entre mes mains que cinquante dinars » : il est exempt, car il est comme celui qui restitue un objet perdu, puisqu'il aurait pu tout nier.
- ״מָנֶה לִי בְּיָדְךָ״, אָמַר לוֹ ״הֵן״; לְמָחָר אָמַר לוֹ: ״תְּנֵהוּ לִי״, ״נְתַתִּיו לָךְ״ – פָּטוּר. ״אֵין לְךָ בְּיָדִי״ – חַיָּיב.« J'ai un mané entre tes mains », il lui a dit : « Oui » ; le lendemain, il lui a dit : « Donne-le-moi », « Je te l'ai donné » : il est exempt. S'il répond : « Tu n'as rien entre mes mains » : il est tenu de payer, ayant déjà reconnu la dette.
- ״מָנֶה לִי בְּיָדְךָ״, אָמַר לוֹ ״הֵן״; ״אַל תִּתְּנֵהוּ לִי אֶלָּא בְּעֵדִים״, לְמָחָר אָמַר לוֹ ״תְּנֵהוּ לִי״, ״נְתַתִּיו לָךְ״ – חַיָּיב, מִפְּנֵי שֶׁצָּרִיךְ לִיתְּנוֹ בְּעֵדִים.« J'ai un mané entre tes mains », il lui a dit : « Oui » ; « Ne me le donne que devant témoins » ; le lendemain, il lui a dit : « Donne-le-moi », « Je te l'ai donné » : il est tenu de payer, car il devait le lui donner devant témoins.
- ״לִיטְרָא זָהָב יֵשׁ לִי בְּיָדְךָ״, ״אֵין לְךָ בְּיָדִי אֶלָּא לִיטְרָא כֶּסֶף״ – פָּטוּר. ״דִּינַר זָהָב יֵשׁ לִי בְּיָדְךָ״, ״אֵין לְךָ בְּיָדִי אֶלָּא דִּינָר כֶּסֶף וּטְרֵיסִית וּפוּנְדָּיוֹת וּפְרוּטָה״ – חַיָּיב, שֶׁהַכֹּל מִין מַטְבֵּעַ אַחַת.« J'ai une litra (une mesure de poids) d'or entre tes mains », « Tu n'as entre mes mains qu'une litra d'argent » : il est exempt. « J'ai un dinar d'or entre tes mains », « Tu n'as entre mes mains qu'un dinar d'argent, et un trissit, et un poundyon, et une perouta » (pièces de moindre valeur) : il est tenu de jurer, car tout est d'une seule espèce de monnaie.
- ״כּוֹר תְּבוּאָה לִי בְּיָדְךָ״, ״אֵין לְךָ בְּיָדִי אֶלָּא לֶתֶךְ קִטְנִית״ – פָּטוּר. ״כּוֹר פֵּירוֹת לִי בְּיָדְךָ״, ״אֵין לְךָ בְּיָדִי אֶלָּא לֶתֶךְ קִטְנִית״ – חַיָּיב, שֶׁהַקִּטְנִית בִּכְלַל פֵּירוֹת.« J'ai un kor (mesure de capacité) de céréales entre tes mains », « Tu n'as entre mes mains qu'un létèkh (un demi-kor) de légumineuses » : il est exempt. « J'ai un kor de produits entre tes mains », « Tu n'as entre mes mains qu'un létèkh de légumineuses » : il est tenu de jurer, car les légumineuses sont incluses dans les produits.
- טְעָנוֹ חִטִּין, וְהוֹדָה לוֹ בִּשְׂעוֹרִין – פָּטוּר. וְרַבָּן גַּמְלִיאֵל מְחַיֵּיב.S'il lui a réclamé du blé et qu'il lui a reconnu de l'orge, il est exempt. Et Rabban Gamliel le rend passible du serment.
- הַטּוֹעֵן לַחֲבֵירוֹ בְּכַדֵּי שֶׁמֶן, וְהוֹדָה לוֹ בְּקַנְקַנִּים – אַדְמוֹן אוֹמֵר: הוֹאִיל וְהוֹדָה לוֹ מִקְצָת מִמִּין הַטַּעֲנָה, יִשָּׁבַע. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵין הַהוֹדָאָה מִמִּין הַטַּעֲנָה. אָמַר רַבָּן גַּמְלִיאֵל: רוֹאֶה אֲנִי אֶת דִּבְרֵי אַדְמוֹן.Celui qui réclame à son prochain des jarres d'huile, et que celui-ci lui reconnaît les cruches vides : Admon dit : Puisqu'il lui a reconnu une partie de l'espèce de la réclamation, il jurera. Et les Sages disent : L'aveu n'est pas de l'espèce de la réclamation. Rabban Gamliel a dit : Je vois comme justes les paroles d'Admon.
- טְעָנוֹ כֵּלִים וְקַרְקָעוֹת; וְהוֹדָה בַּכֵּלִים וְכָפַר בַּקַּרְקָעוֹת, בַּקַּרְקָעוֹת וְכָפַר בַּכֵּלִים – פָּטוּר. הוֹדָה בְּמִקְצָת הַקַּרְקָעוֹת – פָּטוּר. בְּמִקְצָת הַכֵּלִים – חַיָּיב, שֶׁהַנְּכָסִים שֶׁאֵין לָהֶן אַחְרָיוּת זוֹקְקִין אֶת הַנְּכָסִים שֶׁיֵּשׁ לָהֶן אַחְרָיוּת לִישָּׁבַע עֲלֵיהֶן.S'il lui a réclamé des objets et des terrains, et qu'il a reconnu les objets et nié les terrains, ou reconnu les terrains et nié les objets, il est exempt. S'il a reconnu une partie des terrains, il est exempt. S'il a reconnu une partie des objets, il est tenu de jurer, car les biens qui n'offrent pas de garantie (les meubles) entraînent les biens qui offrent une garantie (les immeubles), obligeant à jurer sur eux.
- אֵין נִשְׁבָּעִין עַל טַעֲנַת חֵרֵשׁ שׁוֹטֶה וְקָטָן, וְאֵין מַשְׁבִּיעִין אֶת הַקָּטָן; אֲבָל נִשְׁבָּעִין לַקָּטָן וְלַהֶקְדֵּשׁ.On ne jure pas sur la réclamation d'un sourd-muet, d'un dément ou d'un mineur, et on ne fait pas jurer le mineur ; mais on jure à l'égard du mineur et du Sanctuaire pour les biens consacrés.
- גְּמָ׳ הֵיכִי מַשְׁבְּעִינַן לֵיהּ? אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: מַשְׁבִּיעִין אוֹתוֹ בִּשְׁבוּעָה הָאֲמוּרָה בְּתוֹרָה, דִּכְתִיב: ״וְאַשְׁבִּיעֲךָ בַּה׳ אֱלֹהֵי הַשָּׁמַיִם״.Guemara : Comment le fait-on jurer ? Rav Yehouda a dit que Rav a dit : On le fait jurer par le serment énoncé dans la Torah, comme il est écrit : « Et je te ferai jurer par Hachem, D.ieu des cieux » (Genèse 24, 3).
- אֲמַר לֵיהּ רָבִינָא לְרַב אָשֵׁי: כְּמַאן – כְּרַבִּי חֲנִינָא בַּר אִידִי, דְּאָמַר: בָּעֵינַן שֵׁם הַמְיוּחָד?Ravina a dit à Rav Achi : Selon qui Rav parle-t-il ? Selon Rabbi 'Hanina bar Idi, qui a dit : Nous exigeons le Nom propre de D.ieu ?
- אֲמַר לֵיהּ: אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבָּנַן, דְּאָמְרִי בְּכִינּוּי; וְנָפְקָא מִינַּהּ צְרִיךְ לְאַתְפּוֹשֵׂי חֶפְצָא בִּידֵיהּ.Rav Achi lui a dit : Tu peux même dire que c'est selon les Sages, qui disent qu'on peut jurer par un qualificatif divin. Et la conséquence pratique de la parole de Rav est qu'il faut lui faire tenir un objet sacré en main, comme Avraham le fit faire à Eliézer (Genèse 24, 2-3).
- וְכִדְרָבָא – דְּאָמַר רָבָא: הַאי דַּיָּינָא דְּאַשְׁבַּע ״בַּה׳ אֱלֹהֵי הַשָּׁמַיִם״ – נַעֲשָׂה כְּמִי שֶׁטָּעָה בִּדְבַר מִשְׁנָה, וְחוֹזֵר. וְאָמַר רַב פָּפָּא: הַאי דַּיָּינָא דְּאַשְׁבַּע בִּתְפִלִּין – נַעֲשָׂה כְּמִי שֶׁטָּעָה בִּדְבַר מִשְׁנָה, וְחוֹזֵר.Et c'est selon Rava, car Rava a dit : Ce juge qui a fait jurer « par Hachem, D.ieu des cieux », sans objet sacré en main, est considéré comme celui qui s'est trompé sur un point de la Michna, et sa décision est révoquée, et on recommence le serment. Et Rav Pappa a dit : Ce juge qui a fait jurer sur des tefilin (phylactères) et non sur un rouleau de la Torah est considéré comme celui qui s'est trompé sur un point de la Michna, et sa décision est révoquée.
- וְהִלְכְתָא כְּוָותֵיהּ דְּרָבָא, וְלֵית הִלְכְתָא כְּוָותֵיהּ דְּרַב פָּפָּא. הִלְכְתָא כְּוָותֵיהּ דְּרָבָא – דְּהָא לָא נָקֵיט חֶפְצָא בִּידֵיהּ; וְלֵית הִלְכְתָא כְּוָותֵיהּ דְּרַב פָּפָּא – דְּהָא נָקֵיט חֶפְצָא בִּידֵיהּ.Et la halakha (règle pratique) est conforme à Rava, et la halakha n'est pas conforme à Rav Pappa. La halakha est conforme à Rava, car il ne tenait pas d'objet en main ; et la halakha n'est pas conforme à Rav Pappa, car il tenait un objet en main.
- שְׁבוּעָה מְעוּמָּד; תַּלְמִיד חָכָם – מְיוּשָּׁב. שְׁבוּעָה בְּסֵפֶר תּוֹרָה; תַּלְמִיד חָכָם – לְכַתְּחִלָּה בִּתְפִלִּין.Le serment se prête debout ; un érudit le prête assis. Le serment se prête sur un rouleau de la Torah ; un érudit, même a priori, sur les tefilin.
- תָּנוּ רַבָּנַן: שְׁבוּעַת הַדַּיָּינִין, אַף הִיא בִּלְשׁוֹנָהּ נֶאֶמְרָה.Nos Maîtres ont enseigné : Le serment des juges, lui aussi, se dit dans sa langue, celle que comprend celui qui jure.
- אוֹמְרִים לוֹ: הֱוֵי יוֹדֵעַ,On lui dit : Sache
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