Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שֶׁהוֹצִיא אִישׁ פְּלוֹנִי שֵׁם רַע עַל בִּתִּי״ – חַיָּיבִין. הוֹדָה מִפִּי עַצְמוֹ – פָּטוּר.qu'untel a répandu une mauvaise réputation sur ma fille » : ils sont passibles. S'il a avoué de sa propre bouche, il est exempt. Or le paiement de celui qui calomnie sa fiancée n'est qu'une amende, et les témoins sont pourtant passibles.
- הָא מַנִּי – רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא, דְּאָמַר: יָבוֹאוּ עֵדִים וְיָעִידוּ.La Guemara répond : selon qui est cette baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) ? C'est Rabbi Élazar fils de Rabbi Chimon, qui dit : que les témoins viennent et témoignent, même après l'aveu.
- אֵימָא סֵיפָא: הוֹדָה מֵעַצְמוֹ – פָּטוּר, אֲתָאן לְרַבָּנַן!La Guemara objecte : dis la dernière partie : s'il a avoué de lui-même, il est exempt. Nous en arrivons aux Sages, selon lesquels l'aveu exempte même si des témoins viennent ensuite !
- כּוּלָּהּ רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא, וְהָכִי קָאָמַר: לָא מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ הוֹדָה מִפִּי עַצְמוֹ דְּפָטוּר, אֶלָּא הֵיכָא דְּלֵיכָּא עֵדִים כְּלָל וְהוֹדָה מֵעַצְמוֹ.Elle répond : tout est de Rabbi Élazar fils de Rabbi Chimon, et voici ce qu'il veut dire : tu ne trouves de cas où celui qui a avoué de sa propre bouche est exempt que là où il n'y a aucun témoin et où il a avoué de lui-même. S'il y a des témoins, il paie sur la foi de leur témoignage.
- מַתְנִי׳ ״מַשְׁבִּיעַ אֲנִי עֲלֵיכֶם, אִם לֹא תָבוֹאוּ וְתָעִידוּ שֶׁאֲנִי כֹּהֵן, שֶׁאֲנִי לֵוִי, שֶׁאֵינִי בֶּן גְּרוּשָׁה, שֶׁאֵינִי בֶּן חֲלוּצָה, שֶׁאִישׁ פְּלוֹנִי כֹּהֵן, שֶׁאִישׁ פְּלוֹנִי לֵוִי, שֶׁאֵינוֹ בֶּן גְּרוּשָׁה, שֶׁאֵינוֹ בֶּן חֲלוּצָה,Michna (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi). Si quelqu'un dit à deux témoins : « Je vous adjure, si vous ne venez pas témoigner que je suis Cohen (prêtre), que je suis Lévi (lévite), que je ne suis pas le fils d'une divorcée, que je ne suis pas le fils d'une 'haloutsa (veuve libérée du lévirat par la 'halitsa), qu'untel est Cohen, qu'untel est Lévi, qu'il n'est pas le fils d'une divorcée, qu'il n'est pas le fils d'une 'haloutsa,
- שֶׁאָנַס אִישׁ פְּלוֹנִי אֶת בִּתּוֹ, וּפִתָּה אֶת בִּתּוֹ, וְשֶׁחָבַל בִּי בְּנִי, וְשֶׁחָבַל בִּי חֲבֵירִי, שֶׁהִדְלִיק גְּדִישִׁי בְּשַׁבָּת״ – הֲרֵי אֵלּוּ פְּטוּרִין.qu'untel a violé sa fille et a séduit sa fille, que mon fils m'a blessé, que mon compagnon m'a blessé, qu'il a incendié ma meule de grain le Chabbat », ceux-ci sont exempts, car ce ne sont pas des réclamations d'argent : ces cas sont passibles de mort ou ne portent sur aucun paiement.
- גְּמָ׳ טַעְמָא דְּאִישׁ פְּלוֹנִי כֹּהֵן, דְּאִישׁ פְּלוֹנִי לֵוִי; הָא ״מָנֶה לִפְלוֹנִי בְּיַד פְּלוֹנִי״ – חַיָּיבִין; הָא קָתָנֵי סֵיפָא: עַד שֶׁיִּשְׁמְעוּ מִפִּי הַתּוֹבֵעַ!Guemara (discussion des Amoraïm sur la Michna). La Guemara déduit : la raison de l'exemption est qu'« untel est Cohen », qu'« untel est Lévi » ne sont pas des affaires d'argent ; mais s'il dit : « Un mané (cent zouz) à untel entre les mains d'untel », ils sont passibles. Or il est enseigné à la fin (35a) : ils sont exempts jusqu'à ce qu'ils entendent de la bouche du demandeur ! Ici, celui qui adjure n'est pas le demandeur.
- אָמַר שְׁמוּאֵל: בְּבָא בְּהַרְשָׁאָה. וְהָאָמְרִי נְהַרְדָּעֵי: לָא כָּתְבִינַן אוֹרַכְתָּא אַמִּטַּלְטְלִי! הָנֵי מִילֵּי הֵיכָא דְּכַפְרֵיהּ, אֲבָל לָא כַּפְרֵיהּ – כָּתְבִינַן.Chmouel a dit : il s'agit de celui qui vient avec une procuration (harcha'a). La Guemara objecte : mais les Sages de Neharde'a ont dit : on n'écrit pas de procuration (orkhata) pour des biens meubles ! Elle répond : ces paroles ne valent que là où le défendeur a nié ; mais s'il n'a pas nié, on l'écrit.
- תָּנוּ רַבָּנַן: מִנַּיִן שֶׁאֵין הַכָּתוּב מְדַבֵּר אֶלָּא בִּתְבִיעַת מָמוֹן? רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: נֶאֱמַר כָּאן ״אוֹאִין״, וְנֶאֱמַר לְהַלָּן ״אוֹאִין״; מָה לְהַלָּן אֵינוֹ מְדַבֵּר אֶלָּא בִּתְבִיעַת מָמוֹן, אַף כָּאן אֵינוֹ מְדַבֵּר אֶלָּא בִּתְבִיעַת מָמוֹן.Nos Maîtres ont enseigné : d'où savons-nous que le verset ne parle que d'une réclamation d'argent ? Rabbi Eliézer dit : il est dit ici des « ou » (« et il est témoin ou il a vu ou il a su », Lévitique 5, 1), et il est dit là-bas des « ou » (pour le serment du dépôt : « en matière de dépôt, ou de prêt, ou de vol… », Lévitique 5, 21) ; de même que là-bas il ne parle que d'une réclamation d'argent, de même ici il ne parle que d'une réclamation d'argent.
- ״אוֹאִין״ דְּרוֹצֵחַ יוֹכִיחוּ – שֶׁהֵן ״אוֹאִין״, וּמְדַבְּרִים שֶׁלֹּא בִּתְבִיעַת מָמוֹן!La Guemara objecte : les « ou » du meurtrier prouveront le contraire : ce sont des « ou », (Nombres 35, 20-22) et ils ne parlent pas d'une réclamation d'argent !
- דָּנִין ״אוֹאִין״ שֶׁיֵּשׁ עִמָּהֶן שְׁבוּעָה מֵ״אוֹאִין״ שֶׁיֵּשׁ עִמָּהֶן שְׁבוּעָה, וְאַל יוֹכִיחוּ ״אוֹאִין״ דְּרוֹצֵחַ – שֶׁאֵין עִמָּהֶן שְׁבוּעָה.Réponse : on déduit des « ou » accompagnés d'un serment à partir de « ou » accompagnés d'un serment, et que les « ou » du meurtrier ne prouvent rien, car ils ne sont pas accompagnés d'un serment.
- ״אוֹאִין״ דְּסוֹטָה יוֹכִיחוּ – שֶׁהֵן ״אוֹאִין״, וְיֵשׁ עִמָּהֶן שְׁבוּעָה, וּמְדַבְּרִים שֶׁלֹּא בִּתְבִיעַת מָמוֹן!Objection : les « ou » de la sota (femme soupçonnée d'adultère ; Nombres 5, 14 et 30) prouveront le contraire : ce sont des « ou », ils sont accompagnés d'un serment, et ils ne parlent pas d'une réclamation d'argent !
- דָּנִין ״אוֹאִין״ שֶׁיֵּשׁ עִמָּהֶן שְׁבוּעָה וְאֵין עִמָּהֶן כֹּהֵן, מֵ״אוֹאִין״ שֶׁיֵּשׁ עִמָּהֶן שְׁבוּעָה וְאֵין עִמָּהֶן כֹּהֵן; וְאַל יוֹכִיחוּ ״אוֹאִין״ דְּרוֹצֵחַ – שֶׁאֵין עִמָּהֶן שְׁבוּעָה; וְאַל יוֹכִיחוּ ״אוֹאִין״ דְּסוֹטָה – שֶׁאַף עַל פִּי שֶׁיֵּשׁ עִמָּהֶן שְׁבוּעָה, יֵשׁ עִמָּהֶן כֹּהֵן.Réponse : on déduit des « ou » accompagnés d'un serment et non accompagnés d'un Cohen à partir de « ou » accompagnés d'un serment et non accompagnés d'un Cohen ; que les « ou » du meurtrier ne prouvent rien, car ils ne sont pas accompagnés d'un serment ; et que les « ou » de la sota ne prouvent rien, car bien qu'ils soient accompagnés d'un serment, ils sont accompagnés d'un Cohen.
- רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: ״וְהָיָה כִּי יֶאְשַׁם לְאַחַת מֵאֵלֶּה״ – יֵשׁ מֵאֵלֶּה שֶׁהוּא חַיָּיב, וְיֵשׁ מֵאֵלֶּה שֶׁהוּא פָּטוּר. הָא כֵּיצַד? תְּבָעוֹ מָמוֹן – חַיָּיב, דָּבָר אַחֵר – פָּטוּר.Rabbi Akiva dit : « Et lorsqu'il se sera rendu coupable de l'une de celles-ci » (Lévitique 5, 5) : il y a parmi celles-ci des cas où il est passible, et il y a parmi celles-ci des cas où il est exempt. Comment cela ? S'il lui a réclamé de l'argent, il est passible ; une autre chose, il est exempt.
- רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי אוֹמֵר: הֲרֵי הוּא אוֹמֵר ״וְהוּא עֵד אוֹ רָאָה אוֹ יָדָע״ – בְּעֵדוּת הַמִּתְקַיֶּימֶת בִּרְאִיָּה בְּלֹא יְדִיעָה וּבִידִיעָה בְּלֹא רְאָיָה הַכָּתוּב מְדַבֵּר.Rabbi Yossé HaGuelili dit : il est dit : « et il est témoin ou il a vu ou il a su » (Lévitique 5, 1) : c'est d'un témoignage qui s'établit par la vue sans la connaissance, et par la connaissance sans la vue, que parle le verset.
- רְאִיָּה בְּלֹא יְדִיעָה – כֵּיצַד? ״מָנֶה מָנִיתִי לְךָ בִּפְנֵי פְּלוֹנִי וּפְלוֹנִי״, ״יָבוֹאוּ פְּלוֹנִי וּפְלוֹנִי וְיָעִידוּ״ – זוֹ הִיא רְאִיָּה בְּלֹא יְדִיעָה.La vue sans la connaissance, comment ? Le créancier dit : « Je t'ai compté un mané (cent zouz) devant untel et untel » ; le débiteur répond : « Qu'untel et untel viennent et témoignent. » C'est cela, la vue sans la connaissance, car les témoins ignorent s'il s'agissait d'un prêt, d'un cadeau ou d'un remboursement.
- יְדִיעָה בְּלֹא רְאִיָּה – כֵּיצַד? ״מָנֶה הוֹדֵיתָה לִי בִּפְנֵי פְּלוֹנִי וּפְלוֹנִי״, ״יָבוֹאוּ פְּלוֹנִי וּפְלוֹנִי וְיָעִידוּ״ – זוֹ הִיא יְדִיעָה בְּלֹא רְאִיָּה.La connaissance sans la vue, comment ? « Tu m'as reconnu devoir un mané devant untel et untel » ; l'autre répond : « Qu'untel et untel viennent et témoignent. » C'est cela, la connaissance sans la vue. Un tel témoignage n'existe qu'en matière d'argent.
- רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: חִיֵּיב כָּאן וְחִיֵּיב בְּפִקָּדוֹן; מָה לְהַלָּן אֵינוֹ מְדַבֵּר אֶלָּא בִּתְבִיעַת מָמוֹן, אַף כָּאן אֵינוֹ מְדַבֵּר אֶלָּא בִּתְבִיעַת מָמוֹן.Rabbi Chimon dit : il a rendu passible ici et il a rendu passible pour le dépôt ; de même que là-bas il ne parle que d'une réclamation d'argent, de même ici il ne parle que d'une réclamation d'argent.
- וְעוֹד – קַל וָחוֹמֶר: מָה פִּקָּדוֹן – שֶׁעָשָׂה בּוֹ נָשִׁים כַּאֲנָשִׁים, קְרוֹבִים כִּרְחוֹקִים, פְּסוּלִים כִּכְשֵׁרִים; וְחַיָּיב עַלEt de plus, un kal va'homer (raisonnement a fortiori) : si pour le dépôt, où la Torah a traité les femmes comme les hommes, les parents comme les étrangers, les inaptes comme les aptes, et où il est passible pour
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