Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הָא בְּרַבְרְבֵי, וְהָא בְּזוּטְרֵי. אָמַר רַב אַסִּי, שׁוֹנִין: כְּלֵי חֶרֶס שִׁיעוּרוֹ בְּכוֹנֵס מַשְׁקֶה. וְלֹא אָמְרוּ מוֹצִיא מַשְׁקֶה אֶלָּא לְעִנְיַן גִּיסְטְרָא בִּלְבַד. מַאי טַעְמָא? אָמַר מָר זוּטְרָא בְּרֵיהּ דְּרַב נַחְמָן: לְפִי, שֶׁאֵין אוֹמְרִים ״הָבֵא גִּיסְטְרָא לְגִיסְטְרָא״.Ceci, le seuil de la grenade, concerne les grands récipients, et cela, la majeure partie, concerne les petits. Rav Assi a dit : On enseigne ceci : pour un récipient de terre cuite, le seuil est celui qui laisse entrer un liquide, et ils n'ont parlé de « laisser sortir un liquide » qu'en ce qui concerne un guistera (tesson) uniquement. Quelle en est la raison ? Mar Zoutra, fils de Rav Na'hman, a dit : Parce qu'on ne dit pas : « Apporte un tesson pour un tesson » ; on jette simplement celui qui fuit.
- אָמַר עוּלָּא: פְּלִיגִי בַּהּ תְּרֵי אָמוֹרָאֵי בְּמַעְרְבָא, רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי אָבִין וְרַבִּי יוֹסֵי בַּר זַבְדָּא. חַד אָמַר כְּמוֹצִיא רִמּוֹן, וְחַד אָמַר: כְּשׁוֹרֶשׁ קָטָן. וְסִימָנָיךְ, אֶחָד הַמַּרְבֶּה וְאֶחָד הַמַּמְעִיט. אָמַר רַב חִינָּנָא בַּר כָּהֲנָא מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר: כְּלִי חֶרֶס שִׁיעוּרוֹ כְּמוֹצִיא זֵיתִים. וּמָר קַשִּׁישָׁא בְּרֵיהּ דְּרַבָּה מְסַיֵּים בַּהּ מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר: וַהֲרֵי הֵן כִּכְלֵי גְלָלִים וּכְלֵי אֲבָנִים וּכְלֵי אֲדָמָה — שֶׁאֵין מְקַבְּלִין טוּמְאָה לֹא מִדִּבְרֵי תוֹרָה וְלֹא מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים. וּלְעִנְיַן צָמִיד פָּתִיל, עַד שֶׁיִּפְחַת רוּבּוֹ.Oula a dit : Deux Amoraïm (Sages de l'époque de la Guemara) divergent à ce sujet en Occident, en Terre d'Israël : Rabbi Yossé, fils de Rabbi Avin, et Rabbi Yossé bar Zavda. L'un a dit : le seuil est celui qui laisse sortir une grenade ; et l'autre a dit : comme une petite racine. Et ton moyen mnémotechnique pour ne pas leur attribuer le seuil de l'olive est : « Celui qui donne beaucoup comme celui qui donne peu », chacun tenant une position extrême. Rav 'Hinana bar Kahana a dit au nom de Rabbi Eliézer : Pour un récipient de terre cuite, le seuil est celui qui laisse sortir des olives. Et Mar Kachicha, fils de Rabba, ajoutait au nom de Rabbi Eliézer : Et ils sont comme des récipients de bouse, des récipients de pierre et des récipients de terre non cuite, qui ne reçoivent l'impureté ni d'après la Torah ni d'après les paroles des Sages. Et concernant le couvercle scellé (tsamid patil), il protège jusqu'à ce que la majeure partie en soit brisée.
הדרן עלך המצניע
Nous reviendrons à toi, chapitre HaMatsnia- מַתְנִי׳ הַזּוֹרֵק מֵרְשׁוּת הַיָּחִיד לִרְשׁוּת הָרַבִּים, מֵרְשׁוּת הָרַבִּים לִרְשׁוּת הַיָּחִיד — חַיָּיב. מֵרְשׁוּת הַיָּחִיד לִרְשׁוּת הַיָּחִיד וּרְשׁוּת הָרַבִּים בָּאֶמְצַע — רַבִּי עֲקִיבָא מְחַיֵּיב, וַחֲכָמִים פּוֹטְרִין.MICHNA : Celui qui lance un objet d'un domaine privé vers le domaine public, ou du domaine public vers un domaine privé, est passible. D'un domaine privé vers un domaine privé, avec le domaine public au milieu : Rabbi Akiva rend passible, et les Sages exemptent.
- כֵּיצַד? שְׁתֵּי גְזוּזְטְרָאוֹת זוֹ כְּנֶגֶד זוֹ בִּרְשׁוּת הָרַבִּים, הַמּוֹשִׁיט וְהַזּוֹרֵק מִזּוֹ לָזוֹ — פָּטוּר, הָיוּ שְׁתֵּיהֶן בִּדְיוֹטָא אַחַת — הַמּוֹשִׁיט חַיָּיב וְהַזּוֹרֵק פָּטוּר, שֶׁכָּךְ הָיְתָה עֲבוֹדַת הַלְוִיִּם.Comment cela ? Deux balcons (guezouztraot) l'un en face de l'autre, de part et d'autre du domaine public : celui qui tend ou lance un objet de l'un à l'autre est exempt. S'ils sont tous deux au même étage, du même côté de la rue, celui qui tend est passible et celui qui lance est exempt, car tel était le service des Léviim (lévites) au Tabernacle.
- שְׁתֵּי עֲגָלוֹת זוֹ אַחַר זוֹ בִּרְשׁוּת הָרַבִּים, מוֹשִׁיטִין הַקְּרָשִׁים מִזּוֹ לָזוֹ, אֲבָל לֹא זוֹרְקִין.Deux chariots se suivaient l'un derrière l'autre dans le domaine public ; on se tendait les planches de l'un à l'autre, mais on ne les lançait pas, à cause de leur poids.
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