Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- תָּנָא: שְׁתֵּי אוֹתִיּוֹת בִּדְיוֹ, שְׁתֵּי אוֹתִיּוֹת בְּקוּלְמוֹס, שְׁתֵּי אוֹתִיּוֹת בְּקַלְמָרִין. בָּעֵי רָבָא: אוֹת אַחַת בִּדְיוֹ, אוֹת אַחַת בְּקוּלְמוֹס, אוֹת אַחַת בְּקַלְמָרִין, מַהוּ? תֵּיקוּ.Il a été enseigné : La mesure de l'encre est de quoi écrire deux lettres s'il s'agit d'encre sèche, deux lettres si elle est dans le calame, deux lettres si elle est dans l'encrier. Rava a posé la question : S'il sort de quoi écrire une lettre en encre sèche, une lettre dans le calame et une lettre dans l'encrier, qu'en est-il ? Ces quantités s'additionnent-elles ou non ? Tékou : la question reste en suspens.
- אָמַר רָבָא: הוֹצִיא שְׁתֵּי אוֹתִיּוֹת וּכְתָבָן כְּשֶׁהוּא מְהַלֵּךְ — חַיָּיב, כְּתִיבָתָן זוֹ הִיא הַנָּחָתָן. וְאָמַר רָבָא: הוֹצִיא אוֹת אַחַת וּכְתָבָהּ, וְחָזַר וְהוֹצִיא אוֹת אַחַת וּכְתָבָהּ — פָּטוּר. מַאי טַעְמָא? בְּעִידָּנָא דְּאַפְּקַהּ לְבָתְרָיְיתָא, חֲסַר לֵיהּ שִׁיעוּרָא דְקַמַּיְיתָא.Rava a dit : S'il a sorti de quoi écrire deux lettres et les a écrites en marchant, il est 'hayav (passible), bien qu'il n'ait rien déposé : leur écriture, c'est leur dépôt. Et Rava a dit : S'il a sorti de quoi écrire une lettre et l'a écrite, puis a de nouveau sorti de quoi écrire une lettre et l'a écrite, il est pétour (exempt). Quelle en est la raison ? Au moment où il a sorti la dernière, la mesure de la première a diminué, car l'encre a séché dans l'intervalle.
- וְאָמַר רָבָא: הוֹצִיא חֲצִי גְרוֹגֶרֶת אַחַת וְהִנִּיחָה, וְחָזַר וְהוֹצִיא חֲצִי גְרוֹגֶרֶת אַחַת וְהִנִּיחָה — רִאשׁוֹנָה נַעֲשָׂה כְּמִי שֶׁקְּלָטָהּ [כֶּלֶב] אוֹ שֶׁנִּשְׂרְפָה, וּפָטוּר. וְאַמַּאי? הָא מַנְּחָה? הָכִי קָאָמַר: וְאִם קָדַם וְהִגְבִּיהַּ רִאשׁוֹנָה קוֹדֶם הַנָּחַת שְׁנִיָּיה — נַעֲשֵׂית רִאשׁוֹנָה כְּמִי שֶׁנִּקְלְטָה אוֹ שֶׁנִּשְׂרְפָה, וּפָטוּר. וְאָמַר רָבָא: הוֹצִיא חֲצִי גְרוֹגֶרֶת וְהִנִּיחָהּ, וְחָזַר וְהוֹצִיא חֲצִי גְרוֹגֶרֶת וְהֶעֱבִירָהּ דֶּרֶךְ עָלֶיהָ — חַיָּיב. וְאַמַּאי? הָא לָא נָח! כְּגוֹן שֶׁהֶעֱבִירָהּ תּוֹךְ שְׁלֹשָׁה.Et Rava a dit : S'il a sorti la moitié d'une figue sèche et l'a déposée, puis a de nouveau sorti la moitié d'une figue sèche et l'a déposée, la première est considérée comme si un chien l'avait happée ou comme si elle avait brûlé, et il est pétour. La Guemara demande : Et pourquoi ? Elle est pourtant déposée, et la figue entière se trouve réunie ! Voici ce qu'il veut dire : Et s'il a devancé et soulevé la première avant le dépôt de la seconde, la première est considérée comme si elle avait été happée ou comme si elle avait brûlé, et il est pétour. Et Rava a dit : S'il a sorti la moitié d'une figue sèche et l'a déposée, puis a de nouveau sorti la moitié d'une figue sèche et l'a passée au-dessus de la première, il est 'hayav. La Guemara demande : Et pourquoi ? Elle ne s'est pas posée ! La Guemara répond : Il s'agit du cas où il l'a passée à moins de trois téfa'him (largeurs de paume) : ce qui en est si proche est considéré comme y étant posé.
- וְהָאָמַר רָבָא: תּוֹךְ שְׁלֹשָׁה לְרַבָּנַן צָרִיךְ הַנָּחָה עַל גַּבֵּי מַשֶּׁהוּ! לָא קַשְׁיָא: כָּאן בְּזוֹרֵק, כָּאן בְּמַעֲבִיר.La Guemara demande : Mais Rava n'a-t-il pas dit : À moins de trois téfa'him, selon les Sages, il faut un dépôt sur quelque chose ? La Guemara répond : Ce n'est pas difficile : ici, il s'agit de celui qui lance l'objet ; là, de celui qui le fait passer dans sa main, et qui peut le poser à tout moment.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הוֹצִיא חֲצִי גְרוֹגֶרֶת וְחָזַר וְהוֹצִיא חֲצִי גְרוֹגֶרֶת, בְּהֶעְלֵם אֶחָד — חַיָּיב, בִּשְׁתֵּי הֶעְלֵמוֹת — פָּטוּר. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: בְּהֶעְלֵם אֶחָד לִרְשׁוּת אַחַת — חַיָּיב, לִשְׁתֵּי רְשׁוּיוֹת — פָּטוּר. אָמַר רַבָּה: וְהוּא שֶׁיֵּשׁ חִיּוּב חַטָּאת בֵּינֵיהֶם. אֲבָל כַּרְמְלִית — לֹא.Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta, enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : S'il a sorti la moitié d'une figue sèche et a de nouveau sorti la moitié d'une figue sèche, en un seul oubli, il est 'hayav ; en deux oublis, il est pétour. Rabbi Yossé dit : En un seul oubli, vers un seul domaine, il est 'hayav ; vers deux domaines, il est pétour. Il s'agit de deux parties du domaine public séparées l'une de l'autre. Rabba a dit : Et cela, à condition qu'il y ait entre elles un lieu entraînant l'obligation d'un 'hatat (sacrifice expiatoire), c'est-à-dire un domaine privé. Mais une karmelit (domaine intermédiaire d'institution rabbinique) ne les sépare pas.
- אַבָּיֵי אָמַר: אֲפִילּוּ כַּרְמְלִית. אֲבָל פִּיסְלָא — לֹא. וְרָבָא אָמַר: אֲפִילּוּ פִּיסְלָא. וְאָזְדָא רָבָא לְטַעְמֵיהּ, דְּאָמַר רָבָא: רְשׁוּת שַׁבָּת כִּרְשׁוּת גִּיטִּין דָּמְיָא.Abayé a dit : Même une karmelit les sépare ; mais un pisla (une poutre barrant le passage) ne les sépare pas. Et Rava a dit : Même un pisla les sépare. Et Rava suit ici son raisonnement, car Rava a dit : Le domaine pour Chabbat est semblable au domaine pour les guittin (actes de divorce), où deux espaces séparés par une poutre ne forment pas un seul domaine.
- כְּחוֹל כְּדֵי לִכְחוֹל עַיִן אַחַת. עַיִן אַחַת הָא לָא כָּחֲלִי! אָמַר רַב הוּנָא: שֶׁכֵּן צְנוּעוֹת כּוֹחֲלוֹת עַיִן אַחַת. מֵיתִיבִי, רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: כְּחוֹל, אִם לִרְפוּאָה — כְּדֵי לִכְחוֹל עַיִן אַחַת, אִם לְקַשֵּׁט — בִּשְׁתֵּי עֵינַיִם. תַּרְגְּמַהּ הִילֵּל בְּרֵיהּ דְּרַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר נַחְמָנִי: כִּי תַּנְיָא הַהִיא בְּעִירָנִיּוֹת.Nous avons appris dans la Michna : Du ko'hol (fard pour les yeux), de quoi farder un seul œil. La Guemara demande : Un seul œil ? On ne farde pas un seul œil ! Rav Houna a dit : C'est que les femmes pudiques fardent un seul œil, celui que laisse voir leur voile. On a objecté : Rabbi Chimon ben Elazar dit : Du ko'hol, si c'est pour un remède, de quoi farder un seul œil ; si c'est pour se parer, deux yeux. Hillel, fils de Rabbi Chmouel bar Na'hmani, l'a expliqué : Quand cet enseignement a été donné, c'était au sujet des villageoises, qui ne se couvrent pas le visage.
- (שַׁעֲוָה כְּדֵי לִיתֵּן עַל פִּי נֶקֶב קָטָן. תָּנָא: כְּדֵי לִיתֵּן עַל פִּי נֶקֶב קָטָן שֶׁל יַיִן.)(De la cire, de quoi mettre sur l'ouverture d'un petit trou. Il a été enseigné : De quoi mettre sur l'ouverture d'un petit trou de récipient de vin.)
- דֶּבֶק כְּדֵי לִיתֵּן בְּרֹאשׁ הַשַּׁפְשָׁף. תָּנָא: כְּדֵי לִיתֵּן בְּרֹאשׁ שַׁפְשָׁף שֶׁבְּרֹאשׁ קָנֶה שֶׁל צַיָּידִין.De la glu, de quoi mettre au sommet du chafchaf (la planchette). Il a été enseigné : De quoi mettre au sommet du chafchaf qui est au sommet de la perche des oiseleurs.
- זֶפֶת וְגׇפְרִית כְּדֵי לַעֲשׂוֹת כּוּ׳. תָּנָא: כְּדֵי לַעֲשׂוֹת נֶקֶב קָטָן.Du goudron et du soufre, de quoi faire, etc. Il a été enseigné : De quoi faire un petit trou.
- חַרְסִית כְּדֵי לַעֲשׂוֹת פִּי כוּר כּוּ׳. לְמֵימְרָא דְּשִׁיעוּרָא דְּרַבִּי יְהוּדָה נְפִישׁ? הָא קַיְימָא לַן דְּשִׁיעוּרָא דְרַבָּנַן נְפִישׁ, דִּתְנַן, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: כְּדֵי לִיטּוֹל הֵימֶנּוּ מִדַּת מִנְעָל לְקָטָן. אֵימָא: כְּדֵי לָסוּד פִּיטְפּוּט כִּירָה קְטַנָּה.De l'argile cuite pilée, de quoi faire l'ouverture d'un creuset, etc. La Guemara demande : Cela veut-il dire que la mesure de Rabbi Yehouda est plus grande ? Lui qui, selon la Michna, parle d'un petit trépied ! Or il est établi pour nous que la mesure des Sages est plus grande, car nous avons appris : À propos des joncs, Rabbi Yehouda dit : De quoi prendre sur lui la mesure d'une chaussure pour un enfant. La Guemara répond : Dis : la mesure de Rabbi Yehouda est de quoi enduire les fissures du trépied d'un petit fourneau.
- סוּבִּין כְּדֵי לִיתֵּן עַל פִּי כוּר שֶׁל צוֹרְפֵי זָהָב.Du son, de quoi mettre sur l'ouverture du creuset des orfèvres.
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