Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אֵין מוֹצִיאִין אֶת הַקָּטָן וְאֶת הַלּוּלָב וְאֶת סֵפֶר תּוֹרָה לִרְשׁוּת הָרַבִּים, וּבֵית הִלֵּל מַתִּירִין.On ne sort pas l'enfant, ni le loulav, ni le Séfer Torah vers le domaine public à Yom Tov (jour de fête), et Beit Hillel le permettent : selon eux, il est permis de transporter d'un domaine à l'autre à Yom Tov même pour un autre besoin que la nourriture.
- אֵימַר דְּשָׁמְעַתְּ לְהוּ לְבֵית שַׁמַּאי הוֹצָאָה, טִלְטוּל מִי שָׁמְעַתְּ לְהוּ? וְטִלְטוּל גּוּפֵיהּ לָאו מִשּׁוּם הוֹצָאָה הִיא?!La Guemara rejette cette preuve : Admettons que tu aies entendu de Beit Chammaï l'interdiction de sortir un objet d'un domaine à l'autre ; le déplacement de l'objet, l'as-tu donc entendu d'eux ? La Guemara répond : Et le déplacement lui-même n'est-il pas interdit à cause de la sortie ?! Celui qui interdit de sortir interdit donc aussi de déplacer.
- וְאַף רַב סָבַר לַהּ לְהָא דְּרָבָא. דְּאָמַר רַב: מָר שֶׁלֹּא יִגָּנֵב — זֶהוּ טִלְטוּל שֶׁלֹּא לְצוֹרֶךְ, וְאָסוּר. טַעְמָא שֶׁלֹּא יִגָּנֵב, אֲבָל לְצוֹרֶךְ גּוּפוֹ וּלְצוֹרֶךְ מְקוֹמוֹ — מוּתָּר.Et Rav aussi est de cet avis de Rava, qui assimile le besoin de la place au besoin de l'objet lui-même, car Rav a dit : Une houe que l'on déplace pour qu'elle ne soit pas volée, c'est un déplacement sans nécessité, et c'est interdit. On en déduit : La raison de l'interdit est qu'on la déplace pour qu'elle ne soit pas volée ; mais pour le besoin de l'objet lui-même et pour le besoin de sa place, c'est permis.
- אִינִי?! וְהָא רַב כָּהֲנָא אִיקְּלַע לְבֵי רַב, וַאֲמַר: אַיְיתוֹ לֵיהּ שׁוּתָא לְכָהֲנָא לִיתִּיב עֲלַהּ. לָאו לְמֵימְרָא דְּדָבָר שֶׁמְּלַאכְתּוֹ לְאִיסּוּר, לְצוֹרֶךְ גּוּפוֹ — אִין, לְצוֹרֶךְ מְקוֹמוֹ — לָא!La Guemara demande : Est-ce vrai ? Mais voici que Rav Kahana s'est trouvé dans la maison de Rav, et Rav a dit : Apportez à Kahana un filet pour qu'il s'assoie dessus. N'est-ce pas pour dire qu'un objet dont l'usage est interdit, pour le besoin de l'objet lui-même, oui, on peut le déplacer, mais pour le besoin de sa place, non ?!
- הָכִי אֲמַר לְהוּ: שְׁקוּלוּ שׁוּתָא מִקַּמֵּי כָּהֲנָא. וְאִי בָּעֵית אֵימָא: הָתָם מֵחַמָּה לַצֵּל הֲוָה.La Guemara répond : Voici ce qu'il leur a dit : Enlevez le filet de devant Kahana, ce qui est un déplacement pour le besoin de sa place. Et si tu veux, dis : Là, c'était du soleil vers l'ombre : le filet se trouvait à un endroit où il risquait de s'abîmer ; Rav a précisé qu'on le déplaçait pour le besoin de l'objet lui-même, afin que l'on ne croie pas permis de le déplacer du soleil vers l'ombre.
- רַב מָרִי בַּר רָחֵל הֲוָה לֵיהּ הָהוּא בֵּי סַדְיְוָתָא בְּשִׁמְשָׁא. אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרָבָא, אֲמַר לֵיהּ: מַהוּ לְטַלְטוֹלִינְהוּ? אֲמַר לֵיהּ: שְׁרֵי. אִית לִי אַחֲרִינָא. חֲזוּ לְאוֹרְחִין. אִית לִי נָמֵי לְאוֹרְחִים. אֲמַר לֵיהּ: גַּלִּית אַדַּעְתָּיךְ דִּכְרַבָּה סְבִירָא לָךְ. לְכוּלֵּי עָלְמָא שְׁרֵי, לְדִידָךְ אֲסִיר.Rav Mari bar Ra'hel avait des coussins de feutre au soleil un Chabbat. Il vint devant Rava et lui dit : Qu'en est-il de les déplacer ? Il lui dit : C'est permis. Rav Mari dit : J'en ai d'autres, je n'ai donc pas besoin de ceux-ci. Rava répondit : Ils sont bons pour des invités. Rav Mari reprit : J'en ai aussi pour les invités, et je ne les déplacerais donc que pour qu'ils ne s'abîment pas au soleil. Rava lui dit : Tu as révélé ta pensée, que tu es de l'avis de Rabba. Pour tout le monde, c'est permis ; pour toi, c'est interdit, car on ne permet pas à quelqu'un ce qu'il tient lui-même pour interdit.
- אָמַר רַבִּי אַבָּא אָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר אָשֵׁי אָמַר רַב: מַכְבֵּדוֹת שֶׁל מֵילָת — מוּתָּר לְטַלְטְלָן בְּשַׁבָּת, אֲבָל שֶׁל תְּמָרָה — לָא.Rabbi Abba a dit que Rabbi 'Hiya bar Achi a dit que Rav a dit : Les balais de tissu fin, il est permis de les déplacer à Chabbat, car leur usage est permis, mais ceux de palmier, non, car balayer le sol avec eux est interdit, de crainte de combler des trous.
- רַבִּי אֶלְעָזָר אוֹמֵר: אַף שֶׁל תְּמָרָה. בְּמַאי עָסְקִינַן? אִילֵימָא לְצוֹרֶךְ גּוּפוֹ וּלְצוֹרֶךְ מְקוֹמוֹ — בְּהָא לֵימָא רַב שֶׁל תְּמָרָה לָא? וְהָא רַב כְּרָבָא סְבִירָא לֵיהּ. אֶלָּא מֵחַמָּה לַצֵּל: בְּהָא לֵימָא רַבִּי אֶלְעָזָר אַף שֶׁל תְּמָרָה? לְעוֹלָם מֵחַמָּה לַצֵּל, אֵימָא: וְכֵן אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר.Rabbi Elazar dit : Même ceux de palmier. La Guemara demande : De quoi s'agit-il ? Si tu dis qu'on les déplace pour le besoin de l'objet lui-même ou pour le besoin de sa place, dans ce cas Rav dirait-il que ceux de palmier, non ? Mais voici que Rav est de l'avis de Rava ! Plutôt, on les déplace du soleil vers l'ombre. Dans ce cas Rabbi Elazar dirait-il : même ceux de palmier ? Un objet dont l'usage est interdit ne peut pas être déplacé pour cette raison ! La Guemara répond : En réalité, il s'agit du soleil vers l'ombre, et dis : Et ainsi a dit Rabbi Elazar, comme Rav, sans s'opposer à lui.
- מַתְנִי׳ כׇּל הַכֵּלִים הַנִּיטָּלִין בַּשַּׁבָּת — שִׁבְרֵיהֶן נִיטָּלִין עִמָּהֶן, וּבִלְבַד שֶׁיְּהוּ עוֹשִׂין מֵעֵין מְלָאכָה.MICHNA : Tous les ustensiles qui peuvent être déplacés à Chabbat (jour de repos) — leurs débris peuvent être déplacés avec eux, à condition qu'ils remplissent une sorte d'usage, quel qu'il soit.
- שִׁבְרֵי עֲרֵיבָה לְכַסּוֹת בָּהֶן אֶת פִּי הֶחָבִית, שִׁבְרֵי זְכוּכִית לְכַסּוֹת בָּהֶן אֶת פִּי הַפַּךְ.Par exemple, des débris d'une grande bassine, utilisables pour couvrir avec eux l'ouverture du tonneau ; des débris de verre, utilisables pour couvrir avec eux l'ouverture de la fiole.
- רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: בִּלְבַד שֶׁיְּהוּ עוֹשִׂין מֵעֵין מְלַאכְתָּן: שִׁבְרֵי עֲרֵיבָה לָצוּק לְתוֹכָן מִקְפָּה, וְשֶׁל זְכוּכִית לָצוּק לְתוֹכָן שֶׁמֶן.Rabbi Yehouda dit : À condition qu'ils remplissent une sorte de leur propre usage : des débris d'une bassine, utilisables pour y verser un potage épais, et ceux de verre, utilisables pour y verser de l'huile.
- גְּמָ׳ אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: מַחֲלוֹקֶת שֶׁנִּשְׁבְּרוּ מֵעֶרֶב שַׁבָּת, דְּמָר סָבַר מֵעֵין מְלַאכְתָּן — אִין, מֵעֵין מְלָאכָה אַחֶרֶת — לָא. וּמָר סָבַר: אֲפִילּוּ מֵעֵין מְלָאכָה אַחֶרֶת.GUEMARA : Rav Yehouda a dit que Chmouel a dit : La machlokèt (divergence d'opinions) concerne le cas où ils se sont brisés la veille de Chabbat : car l'un, Rabbi Yehouda, pense : une sorte de leur propre usage, oui ; une sorte d'un autre usage, non. Et l'autre, le premier Tanna, pense : même une sorte d'un autre usage.
- אֲבָל נִשְׁבְּרוּ בְּשַׁבָּת — דִּבְרֵי הַכֹּל מוּתָּרִין. הוֹאִיל וּמוּכָנִין עַל גַּבֵּי אֲבִיהֶן — מוּתָּר.Mais s'ils se sont brisés à Chabbat, de l'avis de tous, ils sont permis : puisqu'ils étaient prêts à l'usage à l'entrée de Chabbat avec leur ustensile père, c'est permis.
- מוֹתֵיב רַב זוּטְרָא: מַסִּיקִין בְּכֵלִים, וְאֵין מַסִּיקִין בְּשִׁבְרֵי כֵלִים.Rav Zoutra objecta : Il a été enseigné : On allume le feu à Yom Tov avec des ustensiles, mais on n'allume pas avec des débris d'ustensiles.
- דְּנִשְׁבְּרוּ אֵימַת? אִילֵּימָא דְּנִשְׁבְּרוּ מֵעֶרֶב יוֹם טוֹב? — עֵצִים בְּעָלְמָא נִינְהוּ! אֶלָּא לָאו בְּיוֹם טוֹב, וְקָתָנֵי: מַסִּיקִין בְּכֵלִים וְאֵין מַסִּיקִים בְּשִׁבְרֵי כֵלִים!La Guemara précise : Ils se sont brisés quand ? Si tu dis qu'ils se sont brisés la veille de Yom Tov, pourquoi serait-ce interdit ? Ce sont simplement du bois ! Plutôt, n'est-ce pas qu'ils se sont brisés à Yom Tov, et il enseigne : on allume avec des ustensiles, mais on n'allume pas avec des débris d'ustensiles ! Des débris survenus le jour même ne sont donc pas permis du fait de l'ustensile entier.
- אֶלָּא אִי אִיתְּמַר, הָכִי אִיתְּמַר: אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל מַחֲלוֹקֶת שֶׁנִּשְׁבְּרוּ בְּשַׁבָּת, דְּמָר סָבַר מוּכָן הוּא, וּמָר סָבַר נוֹלָד הוּא, אֲבָל מֵעֶרֶב שַׁבָּת — דִּבְרֵי הַכֹּל מוּתָּרִין, הוֹאִיל וְהוּכְנוּ לִמְלָאכָה מִבְּעוֹד יוֹם.Plutôt, si cela a été dit, c'est ainsi que cela a été dit : Rav Yehouda a dit que Chmouel a dit : La machlokèt concerne le cas où ils se sont brisés à Chabbat : car l'un, le premier Tanna, pense : c'est prêt à l'usage, et l'autre, Rabbi Yehouda, pense : c'est nolad (une chose nouvellement apparue, interdite). Mais s'ils se sont brisés la veille de Chabbat, de l'avis de tous, ils sont permis, puisqu'ils ont été préparés à un usage alors qu'il faisait encore jour.
- תָּנֵי חֲדָא: מַסִּיקִין בְּכֵלִים, וְאֵין מַסִּיקִין בְּשִׁבְרֵי כֵלִים. וְתַנְיָא אִידַּךְ: כְּשֵׁם שֶׁמַּסִּיקִין בְּכֵלִים, כָּךְ מַסִּיקִין בְּשִׁבְרֵי כֵלִים. וְתַנְיָא אִידַּךְ: אֵין מַסִּיקִין לֹא בְּכֵלִים וְלָא בְּשִׁבְרֵי כֵלִים.Au sujet de Yom Tov, il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : On allume avec des ustensiles, et on n'allume pas avec des débris d'ustensiles. Et il a été enseigné dans une autre : De même qu'on allume avec des ustensiles, ainsi on allume avec des débris d'ustensiles. Et il a été enseigné dans une autre encore : On n'allume ni avec des ustensiles ni avec des débris d'ustensiles.
- הָא — רַבִּי יְהוּדָה. הָא — רַבִּי שִׁמְעוֹן. הָא — רַבִּי נְחֶמְיָה.La Guemara résout la contradiction : Celle-ci, qui distingue entre ustensiles et débris, est l'avis de Rabbi Yehouda, qui admet l'interdit de mouktsé (ce qui est mis à l'écart de l'usage). Celle-là, qui permet les deux, est l'avis de Rabbi Chimon, qui ne l'admet pas. Celle-ci, qui interdit les deux, est l'avis de Rabbi Ne'hemya, selon qui un ustensile ne se déplace que pour son usage propre.
- אָמַר רַב נַחְמָן: הָנֵי לִיבְנֵי דְּאִישְׁתַּיּוּר מִבִּנְיָינָא — שְׁרֵי לְטַלְטוֹלִינְהוּ, דַּחֲזוּ לְמִיזְגָּא עֲלַיְיהוּ. שַׁרְגִינְהוּ וַדַּאי אַקְצִינְהוּ.Rav Na'hman a dit : Ces briques qui sont restées de la construction, il est permis de les déplacer à Chabbat, car elles sont bonnes pour s'asseoir dessus. Si on les a empilées, on les a certainement mises à l'écart de son esprit, et il est interdit de les déplacer.
- אָמַר רַב נַחְמָן אָמַר שְׁמוּאֵל: חֶרֶס קְטַנָּה — מוּתָּר לְטַלְטְלָהּ בֶּחָצֵר, אֲבָל בְּכַרְמְלִית — לֹא. וְרַב נַחְמָן דִּידֵיהּ אָמַר: אֲפִילּוּ בְּכַרְמְלִית, אֲבָל בִּרְשׁוּת הָרַבִּים — לֹא. וְרָבָא אָמַר: אֲפִילּוּ בִּרְשׁוּת הָרַבִּים.Rav Na'hman a dit que Chmouel a dit : Un petit tesson, il est permis de le déplacer dans la cour, car il s'y trouve des ustensiles qu'il peut couvrir, mais dans un karmelit (domaine ni public ni privé, assimilé au public par les Sages), non. Et Rav Na'hman lui-même a dit : Même dans un karmelit, c'est permis, mais dans le domaine public, non. Et Rava a dit : Même dans le domaine public.
- וְאַזְדָּא רָבָא לְטַעְמֵיהּ. דְּרָבָא הֲוָה קָאָזֵיל בְּרִיתְקָא דְמָחוֹזָא, אִתַּוַּוס מְסָאנֵיהּ טִינָא. אֲתָא שַׁמָּעֵיהּ, שְׁקַל חַסְפָּא וְקָא מְכַפַּר לֵיהּ. רְמוֹ בֵּיהּ רַבָּנַן קָלָא. אָמַר: לָא מִיסָּתְיָיא דְּלָא גְּמִירִי, מִיגְמָר נָמֵי מַגְמְרִי?! אִילּוּ בְּחָצֵר הֲוַאי מִי לָא הֲוָה חַזְיָא לְכַסּוֹיֵי בַּיהּ מָנָא? הָכָא נָמֵי — חַזְיָא לְדִידִי.Et Rava suit sa propre logique, car Rava marchait dans la grande rue de Me'hoza, et ses chaussures furent salies de boue. Son serviteur vint, prit un tesson et les essuya. Les Sages élevèrent la voix contre lui pour le réprimander. Rava dit : Ne leur suffit-il pas de ne pas avoir appris, faut-il aussi qu'ils enseignent ?! Si le tesson était dans une cour, ne serait-il pas bon pour couvrir avec lui un récipient ? Ici aussi, il est bon pour moi.
- אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: מְגוּפַת חָבִית שֶׁנִּכְתְּתָה — מוּתָּר לְטַלְטֵל בְּשַׁבָּת. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: מְגוּפָה שֶׁנִּכְתְּתָה — הִיא וּשְׁבָרֶיהָ מוּתָּר לְטַלְטְלָהּ בְּשַׁבָּת. וְלֹא יִסְפּוֹת מִמֶּנָּה שֶׁבֶר לְכַסּוֹת בָּהּ אֶת הַכְּלִי וְלִסְמוֹךְ בָּהּ כַּרְעֵי הַמִּטָּה. וְאִם זְרָקָהּ בָּאַשְׁפָּה — אָסוּר.Rav Yehouda a dit que Chmouel a dit : Le bouchon d'une jarre qui a été brisée — la jarre, selon Rachi — il est permis de le déplacer à Chabbat. Il a été enseigné de même dans une baraïta : Un bouchon de jarre qui a été brisée, lui et ses débris, il est permis de les déplacer à Chabbat. Et on ne taillera pas un éclat de celui-ci pour en couvrir le récipient ou pour en caler les pieds du lit. Et si on l'a jeté au tas d'ordures, c'est interdit de le déplacer, car on l'a ainsi mis à l'écart.
- מַתְקִיף לַהּ רַב פָּפָּא: אֶלָּא מֵעַתָּה, זָרֵיק לֵיהּ לִגְלִימֵיהּ הָכִי נָמֵי דְּאָסוּר?! אֶלָּא אָמַר רַב פָּפָּא:Rav Pappa objecta : Mais alors, s'il jette son manteau au tas d'ordures, sera-ce aussi interdit ?! Le manteau reste pourtant utilisable, quelle que soit l'intention de son propriétaire. Plutôt, Rav Pappa a dit :
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