Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שֶׁלֹּא יְהֵא דִּבּוּרְךָ שֶׁל שַׁבָּת כְּדִבּוּרְךָ שֶׁל חוֹל. דִּבּוּר אָסוּר, הִרְהוּר — מוּתָּר. בִּשְׁלָמָא כּוּלְּהוּ — לְחַיֵּי, אֶלָּא שֶׁלֹּא יְהֵא הִילּוּכְךָ שֶׁל שַׁבָּת כְּהִילּוּכְךָ שֶׁל חוֹל מַאי הִיא? כִּי הָא דְּאָמַר רַב הוּנָא אָמַר רַב, וְאָמְרִי לֵיהּ אָמַר רַבִּי אַבָּא אָמַר רַב הוּנָא: הָיָה מְהַלֵּךְ בְּשַׁבָּת וּפָגַע בְּאַמַּת הַמַּיִם, אִם יָכוֹל לְהַנִּיחַ אֶת רַגְלוֹ רִאשׁוֹנָה קוֹדֶם שֶׁתֵּעָקֵר שְׁנִיָּה — מוּתָּר, וְאִם לָאו — אָסוּר.que ta parole de Chabbat ne soit pas comme ta parole de jour profane, c'est-à-dire qu'on ne discutera pas de ses affaires de la semaine le Chabbat. La parole est interdite, mais la pensée, le simple fait de réfléchir à ces affaires, est permise. La Guemara (discussion des Amoraïm sur la Michna) demande : Certes, tous ces enseignements, tant mieux, on les comprend ; mais « que ta marche de Chabbat ne soit pas comme ta marche de jour profane », qu'est-ce que cela signifie ? Elle répond : C'est conforme à ce qu'a dit Rav Houna au nom de Rav, et certains disent : ce qu'a dit Rabbi Abba au nom de Rav Houna : Si quelqu'un marchait le Chabbat et rencontrait un canal d'eau qu'il doit franchir : s'il peut poser son premier pied de l'autre côté avant que le second ne soit soulevé, car le canal est étroit, c'est permis ; et sinon, s'il doit sauter, c'est interdit.
- מַתְקִיף לַהּ רָבָא: הֵיכִי לֶיעְבֵּיד? לַיקֵּיף — קָמַפֵּישׁ בְּהִילּוּכָא. לִיעְבַּר — זִימְנִין דְּמִיתַּוְּוסָן מָאנֵיהּ מַיָּא, וְאָתֵי לִידֵי סְחִיטָה. אֶלָּא בְּהָא כֵּיוָן דְּלָא אֶפְשָׁר — שַׁפִּיר דָּמֵי. אֶלָּא כְּדִבְעָא מִינֵּיהּ רַבִּי מֵרַבִּי יִשְׁמָעֵאל בְּרַבִּי יוֹסֵי: מַהוּ לִפְסוֹעַ פְּסִיעָה גַּסָּה בְּשַׁבָּת? אֲמַר לֵיהּ: וְכִי בַּחוֹל מִי הוּתְּרָה? שֶׁאֲנִי אוֹמֵר: פְּסִיעָה גַּסָּה נוֹטֶלֶת אֶחָד מֵחֲמֵשׁ מֵאוֹת מִמְּאוֹר עֵינָיו שֶׁל אָדָם. וּמַהְדַּר לֵיהּ בְּקִידּוּשָׁא דְּבֵי שִׁמְשֵׁי.Rava a objecté à cela : Comment doit-il faire ? S'il contourne le canal, il multiplie la marche et se fatigue le Chabbat. S'il traverse dans l'eau, parfois ses vêtements s'imbiberont d'eau, et il en viendra à les essorer, ce qui est interdit. Mais dans ce cas, puisqu'il n'est pas possible de faire autrement, c'est tout à fait permis de sauter. Plutôt, la marche visée est conforme à ce qu'a demandé Rabbi Yehouda HaNassi à Rabbi Ichmaël fils de Rabbi Yossé : Peut-on faire un grand pas le Chabbat ? Il lui a dit : Et en semaine, est-ce donc permis ? Car je dis : un grand pas enlève un cinq-centième de la lumière des yeux d'un homme. La Guemara ajoute : Et on la lui rend par le kiddouch (sanctification du Chabbat sur le vin) du crépuscule, le vendredi soir.
- בְּעָא מִינֵּיהּ רַבִּי מֵרַבִּי יִשְׁמָעֵאל בְּרַבִּי יוֹסֵי: מַהוּ לֶאֱכוֹל אֲדָמָה בְּשַׁבָּת? אֲמַר לֵיהּ: וְכִי בַּחוֹל מִי הוּתְּרָה? שֶׁאֲנִי אוֹמֵר: אַף בַּחוֹל אָסוּר, מִפְּנֵי שֶׁהוּא מַלְקֶה. אָמַר רַבִּי אַמֵּי: כָּל הָאוֹכֵל מֵעֲפָרָהּ שֶׁל בָּבֶל — כְּאִילּוּ אוֹכֵל מִבְּשַׂר אֲבוֹתָיו. וְיֵשׁ אוֹמְרִים: כְּאִילּוּ אוֹכֵל שְׁקָצִים וּרְמָשִׂים, דִּכְתִיב: ״וַיִּמַח אֶת כׇּל הַיְקוּם וְגוֹ׳״.Rabbi Yehouda HaNassi a demandé à Rabbi Ichmaël fils de Rabbi Yossé : Peut-on manger de la terre le Chabbat ? comme remède. Il lui a dit : Et en semaine, est-ce donc permis ? Car je dis : même en semaine c'est interdit, parce que cela rend malade. Rabbi Ami a dit : Quiconque mange de la poussière de Bavel, c'est comme s'il mangeait de la chair de ses ancêtres, qui y sont enterrés. Et certains disent : c'est comme s'il mangeait des animaux répugnants et des reptiles, comme il est écrit : « Il effaça tout ce qui existait etc. » (Genèse 7, 23), les créatures mortes dans le Déluge se trouvant dans cette terre.
- אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: לָמָּה נִקְרָא שְׁמָהּ ״שִׁנְעָר״ — שֶׁכׇּל מֵתֵי מַבּוּל נִנְעֲרוּ לְשָׁם. אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לָמָּה נִקְרָא שְׁמָהּ ״מְצוּלָה״ — שֶׁכׇּל מֵתֵי מַבּוּל נִצְטַלְּלוּ לְשָׁם. [וְיֵשׁ אוֹמְרִים כְּאִילּוּ אוֹכֵל] שְׁקָצִים וּרְמָשִׂים, וְהָא וַדַּאי אִיתְמַחוֹיֵי אִיתְמַחוּ! אָמְרִי כֵּיוָן דְּמַלְקֵי גְּזַרוּ בֵּיהּ רַבָּנַן. דְּהָא הָהוּא גַּבְרָא דַּאֲכַל גַּרְגִּישְׁתָּא וַאֲכַל תַּחְלֵי, וּקְדַחוּ לֵיהּ תַּחְלֵי בְּלִבֵּיהּ, וּמִית.À propos de la terre de Bavel, Rech Lakich a dit : Pourquoi son nom est-il appelé « Chinar » ? Parce que tous les morts du Déluge ont été secoués (ninaarou) là-bas. Rabbi Yo'hanan a dit : Pourquoi son nom est-il appelé « Metsoula » ? Parce que tous les morts du Déluge ont sombré (nitstalelou) là-bas. La Guemara demande : [Certains disent : c'est comme s'il mangeait] des animaux répugnants et des reptiles ; mais voici qu'assurément ils se sont entièrement décomposés ! Ils ont répondu : Puisque la terre rend malade, nos Maîtres ont décrété à son sujet un interdit. Car voici qu'un certain homme a mangé de la terre et a mangé du cresson, et le cresson a germé en lui, atteignant son cœur, et il est mort.
- ״וְרָחַצְתְּ וָסַכְתְּ וְשַׂמְתְּ שִׂמְלֹתַיִךְ״ — אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: אֵלּוּ בְּגָדִים שֶׁל שַׁבָּת. ״תֵּן לְחָכָם וְיֶחְכַּם עוֹד״ — אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: זוֹ רוּת הַמּוֹאֲבִיָּה וּשְׁמוּאֵל הָרָמָתִי.Naomi dit à Routh : « Tu te laveras, tu t'oindras et tu mettras tes vêtements » (Ruth 3, 3). Rabbi Élazar a dit : Ce sont les vêtements de Chabbat. « Donne au sage et il deviendra encore plus sage » (Proverbes 9, 9) : Rabbi Élazar a dit : C'est Routh la Moabite et Chmouel de Rama, qui ont reçu un conseil et y ont ajouté leur propre sagesse.
- רוּת, דְּאִילּוּ נָעֳמִי קָאָמְרָה לַהּ ״וְרָחַצְתְּ וָסַכְתְּ וְשַׂמְתְּ שִׂמְלֹתַיִךְ עָלַיִךְ וְיָרַדְתְּ הַגֹּרֶן״, וְאִילּוּ בְּדִידַהּ כְּתִיב: ״וַתֵּרֶד הַגֹּרֶן״, וַהֲדַר ״וַתַּעַשׂ כְּכֹל אֲשֶׁר צִוַּתָּה חֲמוֹתָהּ״. שְׁמוּאֵל, דְּאִילּוּ עֵלִי קָאֲמַר לֵיהּ ״שְׁכָב וְהָיָה אִם יִקְרָא אֵלֶיךָ וְאָמַרְתָּ דַּבֵּר ה׳ כִּי שׁוֹמֵעַ עַבְדֶּךָ״, וְאִילּוּ בְּדִידֵיהּ כְּתִיב בֵּיהּ: ״וַיָּבֹא ה׳ וַיִּתְיַצַּב וַיִּקְרָא כְפַעַם בְּפַעַם שְׁמוּאֵל שְׁמוּאֵל וַיֹּאמֶר שְׁמוּאֵל דַּבֵּר כִּי שֹׁמֵעַ עַבְדֶּךָ״, וְלָא אֲמַר ״דַּבֵּר ה׳״.Routh : car alors que Naomi lui a dit : « Tu te laveras, tu t'oindras, tu mettras tes vêtements sur toi et tu descendras à l'aire » (Ruth 3, 3), il est écrit à son propre sujet : « Elle descendit à l'aire », et ensuite seulement : « Elle fit selon tout ce que lui avait ordonné sa belle-mère » (Ruth 3, 6) ; elle ne s'est donc parée qu'une fois arrivée. Chmouel : car alors qu'Éli lui a dit : « Couche-toi, et si l'on t'appelle, tu diras : Parle, Hachem, car Ton serviteur écoute » (I Samuel 3, 9), il est écrit à son propre sujet : « Hachem vint, se tint là et appela comme les autres fois : Chmouel, Chmouel ! Et Chmouel dit : Parle, car Ton serviteur écoute » (I Samuel 3, 10), et il n'a pas dit : « Parle, Hachem », n'étant pas sûr que ce fût D.ieu.
- ״וַתֵּלֶךְ וַתָּבֹא וַתְּלַקֵּט בַּשָּׂדֶה״ — אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: שֶׁהָלְכָה וּבָאת, הָלְכָה וּבָאת, עַד שֶׁמָּצְאָה בְּנֵי אָדָם הַמְהוּגָּנִין לְיֵלֵךְ עִמָּהֶם. ״וַיֹּאמֶר בּוֹעַז לְנַעֲרוֹ הַנִּצָּב עַל הַקּוֹצְרִים לְמִי הַנַּעֲרָה הַזֹּאת״ — וְכִי דַרְכּוֹ שֶׁל בּוֹעַז לִשְׁאוֹל בְּנַעֲרָה? אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: דְּבַר חָכְמָה רָאָה בָּהּ. שְׁתֵּי שִׁבֳּלִין — לוֹקֶטֶת, שָׁלֹשׁ שִׁבֳּלִין — אֵינָהּ לוֹקֶטֶת.« Elle alla, vint et glana dans le champ » (Ruth 2, 3) : Rabbi Élazar a dit : Elle est allée et venue, allée et venue, jusqu'à ce qu'elle trouve des gens convenables avec qui marcher. « Boaz dit à son serviteur préposé aux moissonneurs : À qui est cette jeune fille ? » (Ruth 2, 5). Était-ce donc l'habitude de Boaz de s'enquérir d'une jeune fille ? Rabbi Élazar a dit : Il a vu en elle une chose de sagesse : deux épis, elle les ramassait ; trois épis, elle ne les ramassait pas, conformément à la halakha (règle pratique) sur la glanure.
- בְּמַתְנִיתָא תָּנָא: דְּבַר צְנִיעוּת רָאָה בָּהּ, עוֹמְדוֹת — מְעוּמָּד, נוֹפְלוֹת — מְיוּשָּׁב. ״וְכֹה תִדְבָּקִין עִם נַעֲרוֹתָי״ — וְכִי דַּרְכּוֹ שֶׁל בּוֹעַז לִדָּבֵק עִם הַנָּשִׁים? אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: כֵּיוָן דַּחֲזָא ״וַתִּשַּׁק עׇרְפָּה לַחֲמוֹתָהּ וְרוּת דָּבְקָה בָּהּ״, אֲמַר: שְׁרֵי לְאִידַּבּוֹקֵי בָּהּ.Dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) il a été enseigné : Il a vu en elle une chose de pudeur : les épis debout, elle les ramassait debout ; ceux qui étaient tombés, elle les ramassait assise, sans se pencher. « Et ainsi tu t'attacheras à mes jeunes filles » (Ruth 2, 8) : Était-ce donc l'habitude de Boaz de s'attacher aux femmes ? Rabbi Élazar a dit : Lorsqu'il a vu « Orpa embrassa sa belle-mère et Routh s'attacha à elle » (Ruth 1, 14), il a dit : Il est permis de s'attacher à elle.
- ״וַיֹּאמֶר לָה בֹעַז לְעֵת הָאֹכֶל גֹּשִׁי הֲלֹם״ — אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר, רֶמֶז רָמַז לָהּ: עֲתִידָה מַלְכוּת בֵּית דָּוִד לָצֵאת מִמֵּךְ, דִּכְתִיב בֵּיהּ ״הֲלֹם״, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וַיָּבֹא הַמֶּלֶךְ דָּוִד וַיֵּשֶׁב לִפְנֵי ה׳ וַיֹּאמֶר מִי אָנֹכִי אֲדֹנָי ה׳ וּמִי בֵיתִי כִּי הֲבֵאתַנִי עַד הֲלֹם״. ״וְטָבַלְתְּ פִּתֵּךְ בַּחֹמֶץ״, אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: מִכָּאן שֶׁהַחוֹמֶץ יָפֶה לַשָּׁרָב.« Boaz lui dit au moment du repas : Approche ici (halom) » (Ruth 2, 14) : Rabbi Élazar a dit : Il lui a fait une allusion : La royauté de la maison de David sortira de toi à l'avenir, car il est écrit à son sujet « ici » (halom), comme il est dit : « Le roi David vint, s'assit devant Hachem et dit : Qui suis-je, Hachem D.ieu, et qui est ma maison, pour que Tu m'aies amené jusqu'ici (halom) ? » (II Samuel 7, 18). « Tu tremperas ton pain dans le vinaigre » (Ruth 2, 14) : Rabbi Élazar a dit : De là on apprend que le vinaigre est bon contre la chaleur.
- רַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר נַחְמָנִי אָמַר: רֶמֶז רָמַז לָהּ עָתִיד בֵּן לָצֵאת מִמֵּךְ שֶׁמַּעֲשָׂיו קָשִׁין כַּחֹמֶץ, וּמַנּוּ — מְנַשֶּׁה. ״וַתֵּשֶׁב מִצַּד הַקּוֹצְרִים״ — אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: מִצַּד הַקּוֹצְרִים וְלֹא בְּתוֹךְ הַקּוֹצְרִים, רֶמֶז רָמַז לָהּ שֶׁעֲתִידָה מַלְכוּת בֵּית דָּוִד שֶׁתִּתְחַלֵּק.Rabbi Chmouel bar Na'hmani a dit : Il lui a fait une allusion : Un fils sortira de toi à l'avenir dont les actes seront âpres comme le vinaigre ; et qui est-ce ? Menaché. « Elle s'assit à côté des moissonneurs » (Ruth 2, 14) : Rabbi Élazar a dit : À côté des moissonneurs et non parmi les moissonneurs : il lui a fait une allusion, que la royauté de la maison de David se divisera à l'avenir.
- ״וַיִּצְבׇּט לָהּ קָלִי וַתֹּאכַל״. אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: ״וַתֹּאכַל״ — בִּימֵי דָוִד, ״וַתִּשְׂבַּע״ — בִּימֵי שְׁלֹמֹה, ״וַתֹּתַר״ — בִּימֵי חִזְקִיָּה. וְאִיכָּא דְאָמְרִי: ״וַתֹּאכַל״ — בִּימֵי דָּוִד וּבִימֵי שְׁלֹמֹה, ״וַתִּשְׂבַּע״ — בִּימֵי חִזְקִיָּה, ״וַתֹּתַר״ — בִּימֵי רַבִּי. דְּאָמַר מָר: אֲהוּרְיָרֵיהּ דְּרַבִּי הֲוָה עַתִּיר מִשַּׁבּוּר מַלְכָּא. בְּמַתְנִיתָא תָּנָא: ״וַתֹּאכַל״ — בָּעוֹלָם הַזֶּה, ״וַתִּשְׂבַּע״ — לִימוֹת הַמָּשִׁיחַ, ״וַתֹּתַר״ — לְעָתִיד לָבֹא.« Il lui tendit du grain grillé, elle mangea, fut rassasiée et en laissa » (Ruth 2, 14). Rabbi Élazar a dit : « Elle mangea » : aux jours de David ; « elle fut rassasiée » : aux jours de Chlomo ; « elle en laissa » : aux jours de 'Hizkiyahou. Et certains disent : « Elle mangea » : aux jours de David et aux jours de Chlomo ; « elle fut rassasiée » : aux jours de 'Hizkiyahou ; « elle en laissa » : aux jours de Rabbi Yehouda HaNassi. Car le Maître a dit : Le palefrenier de Rabbi était plus riche que le roi Chapour. Dans une baraïta il a été enseigné : « Elle mangea » : dans ce monde ; « elle fut rassasiée » : aux jours du Machia'h ; « elle en laissa » : dans le monde à venir.
- ״וְתַחַת כְּבוֹדוֹ יֵקַד יְקוֹד כִּיקוֹד אֵשׁ״. אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: ״וְתַחַת כְּבוֹדוֹ״, וְלֹא כְּבוֹדוֹ מַמָּשׁ. רַבִּי יוֹחָנָן לְטַעְמֵיהּ, דְּרַבִּי יוֹחָנָן קָרֵי לְמָאנֵיהּ ״מְכַבְּדוֹתַי״.Au sujet du roi d'Achour, il est écrit : « Et sous son honneur brûlera un brasier comme un brasier de feu » (Isaïe 10, 16). Rabbi Yo'hanan a dit : « Sous son honneur », et non son honneur lui-même : les corps ont brûlé, mais non les vêtements. Rabbi Yo'hanan suit son raisonnement, car Rabbi Yo'hanan appelait ses vêtements « ceux qui m'honorent ».
- רַבִּי אֶלְעָזָר אוֹמֵר: ״וְתַחַת כְּבוֹדוֹ״ — תַּחַת כְּבוֹדוֹ מַמָּשׁ. רַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר נַחְמָנִי אָמַר: ״תַּחַת כְּבוֹדוֹ״ — כִּשְׂרֵיפַת בְּנֵי אַהֲרֹן. מַה לְּהַלָּן שְׂרֵיפַת נְשָׁמָה וְגוּף קַיָּים, אַף כָּאן שְׂרֵיפַת נְשָׁמָה וְגוּף קַיָּים.Rabbi Élazar a dit : « Sous son honneur » : à la place de son honneur même : le corps a brûlé et des cendres l'ont remplacé. Rabbi Chmouel bar Na'hmani a dit : « Sous son honneur » : sous la chair, comme la combustion des fils d'Aharon. De même que là-bas c'était une combustion de l'âme, le corps restant intact, de même ici, une combustion de l'âme, le corps restant intact.
- אָמַר רַבִּי אַחָא בַּר אַבָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן:Rabbi A'ha bar Abba a dit au nom de Rabbi Yo'hanan :
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