Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- קִיטְרָא דְּקָטְרִי בִּזְמָמָא וְקִיטְרָא דְּקָטְרִי בְּאִיסְטָרִידָא, חִיּוּבָא הוּא דְּלֵיכָּא, הָא אִיסּוּרָא — אִיכָּא. וְיֵשׁ שֶׁמּוּתָּרִין לְכַתְּחִילָּה, וּמַאי נִיהוּ — קוֹשֶׁרֶת מִפְתְּחֵי חֲלוּקָהּ.Le nœud qu'on noue à l'anneau nasal du chameau et le nœud qu'on noue à l'anneau de proue d'un navire : il n'y a pas d'obligation de sacrifice 'hatat (expiatoire), mais il y a un issour (interdit). Et il y en a qui sont permis d'emblée. Et lesquels sont-ce ? Elle noue les ouvertures de sa tunique.
- מִפְתַּח חֲלוּקָהּ. פְּשִׁיטָא! לָא צְרִיכָא, דְּאִית לֵיהּ תְּרֵי דַשֵּׁי. מַהוּ דְתֵימָא: חֲדָא מִינַּיְיהוּ בַּטּוֹלֵי מְבַטֵּיל [לַהּ], קָא מַשְׁמַע לַן.Nous avons appris dans la Michna (enseignement des Tannaïm) : L'ouverture de sa tunique. C'est évident ! Ce n'est nécessaire que dans le cas où elle a deux ouvertures. Tu aurais pu dire : l'une d'elles, elle la rend caduque, et ce serait un nœud permanent ; elle nous apprend qu'il n'en est rien.
- וְחוּטֵי סְבָכָה. פְּשִׁיטָא! לָא צְרִיכָא, דִּרְוִיחָא לַהּ. מַהוּ דְתֵימָא: מִישְׁלָף שָׁלְפָא לַהּ, קָא מַשְׁמַע לַן דְּאִשָּׁה חָסָה עַל שְׂעָרָהּ וּמִישְׁרָא שָׁרְיָא לַהּ.Et les cordons du filet à cheveux. C'est évident ! Ce n'est nécessaire que dans le cas où il est lâche pour elle. Tu aurais pu dire : elle le retire sans le dénouer ; elle nous apprend qu'une femme ménage ses cheveux et qu'elle le dénoue.
- וּרְצוּעוֹת מִנְעָל וְסַנְדָּל. אִיתְּמַר: הִתִּיר רְצוּעוֹת מִנְעָל וְסַנְדָּל, תָּנֵי חֲדָא: חַיָּיב חַטָּאת, וְתַנְיָא אִידַּךְ: פָּטוּר אֲבָל אָסוּר, וְתַנְיָא אִידַּךְ: מוּתָּר לְכַתְּחִילָּה. קַשְׁיָא מִנְעָל אַמִּנְעָל, קַשְׁיָא סַנְדָּל אַסַּנְדָּל.Et les lanières de chaussure et de sandale. Il a été dit : Celui qui a dénoué des lanières de chaussure et de sandale, une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) a enseigné : il est 'hayav (passible) d'un 'hatat (sacrifice expiatoire) ; et une autre a enseigné : il est pétour (exempt) mais c'est interdit ; et une autre a enseigné : c'est permis d'emblée. Difficulté de la chaussure contre la chaussure, difficulté de la sandale contre la sandale.
- מִנְעָל אַמִּנְעָל לָא קַשְׁיָא: הָא דְּקָתָנֵי חַיָּיב חַטָּאת — בִּדְאוּשְׁכָּפֵי. פָּטוּר אֲבָל אָסוּר — בְּדַרְבָּנַן. מוּתָּר לְכַתְּחִלָּה — בְּדִבְנֵי מָחוֹזָא.La chaussure contre la chaussure, ce n'est pas difficile : celle qui enseigne « il est 'hayav (passible) d'un 'hatat (sacrifice expiatoire) » parle de ceux des cordonniers, dont le nœud est permanent. « Il est pétour (exempt) mais c'est interdit » parle de ceux des Sages, qui les nouent de façon lâche. « C'est permis d'emblée » parle de ceux des habitants de Me'hoza, qui soignent leur tenue et les dénouent chaque soir.
- סַנְדָּל אַסַּנְדָּל לָא קַשְׁיָא: הָא דְּקָתָנֵי חַיָּיב חַטָּאת — בִּדְטַיָּיעֵי דְּקָטְרִי אוּשְׁכָּפֵי. פָּטוּר אֲבָל אָסוּר — בִּדְחוּמַרְתָּא דְּקָטְרִי אִינְהוּ. מוּתָּר לְכַתְּחִילָּה — בְּסַנְדָּל דְּנָפְקִי בֵּיהּ בֵּי תְרֵי, כִּדְרַב יְהוּדָה. דְּרַב יְהוּדָה אֲחוּהּ דְּרַב סַלָּא חֲסִידָא הֲוָה לֵיהּ הָהוּא זוּגָא דְּסַנְדָּלֵי, זִמְנִין דְּנָפֵיק בֵּיהּ אִיהוּ, זִימְנִין נָפֵיק בֵּיהּ יָנוֹקֵיהּ. אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּאַבָּיֵי, אֲמַר לֵיהּ: כְּהַאי גַּוְנָא מַאי? אֲמַר לֵיהּ: חַיָּיב חַטָּאת.La sandale contre la sandale, ce n'est pas difficile : celle qui enseigne « il est 'hayav (passible) d'un 'hatat (sacrifice expiatoire) » parle de celles des Arabes, que nouent les cordonniers. « Il est pétour (exempt) mais c'est interdit » parle de celles à boucle, qu'ils nouent eux-mêmes. « C'est permis d'emblée » parle de la sandale avec laquelle deux personnes sortent, comme celle de Rav Yehouda. Car Rav Yehouda, frère de Rav Salla le Pieux, avait une paire de sandales ; parfois il sortait avec, parfois son enfant sortait avec. Il est venu devant Abayé et lui a dit : Dans un cas comme celui-ci, qu'en est-il ? Il lui a dit : On est 'hayav d'un 'hatat.
- אֲמַר לֵיהּ: הַשְׁתָּא פָּטוּר אֲבָל אָסוּר קָא קַשְׁיָא לִי, ״חַיָּיב חַטָּאת״ קָאָמְרַתְּ לִי?! מַאי טַעְמָא? אֲמַר לֵיהּ: מִשּׁוּם דִּבְחוֹל נָמֵי זִימְנִין נָפֵיקְנָא בֵּיהּ אֲנָא, זִימְנִין נָפֵיק בֵּיהּ יָנוֹקָא. אֲמַר לֵיהּ: אִי הָכִי, מוּתָּר לְכַתְּחִילָּה.Il lui a dit : Déjà « pétour (exempt) mais interdit » me fait difficulté, et tu me dis « 'hayav (passible) d'un 'hatat (sacrifice expiatoire) » ?! Quelle en est la raison ? a demandé Abayé. Il lui a dit : Parce que même en semaine, parfois je sors avec, parfois l'enfant sort avec. Il lui a dit : S'il en est ainsi, c'est permis d'emblée.
- רַבִּי יִרְמְיָה הֲוָה קָאָזֵיל בָּתְרֵיהּ דְּרַבִּי אֲבָהוּ בְּכַרְמְלִית. אִיפְּסִיק רְצוּעָה דְּסַנְדָּלֵיהּ. אֲמַר לֵיהּ: מַאי אֶעֱבֵיד לֵיהּ? אֲמַר לֵיהּ: שְׁקוֹל גֶּמִי לַח דַּחֲזֵי לְמַאֲכַל בְּהֵמָה, וּכְרוֹךְ עִילָּוֵיהּ. אַבָּיֵי הֲוָה קָאֵי קַמֵּיהּ דְּרַב יוֹסֵף. אִיפְּסִיק לֵיהּ רְצוּעָה. אֲמַר לֵיהּ: מַאי אֶיעֱבֵיד לֵיהּ? אֲמַר לֵיהּ: שִׁבְקֵיהּ. מַאי שְׁנָא מִדְּרַבִּי יִרְמְיָה? הָתָם לָא מִינְּטַר, הָכָא מִינְּטַר. וְהָא מָנָא הוּא, דְּאִי בָּעֵינָא הָפֵיכְנָא לֵיהּ מִיָּמִין לִשְׂמֹאל? אֲמַר לֵיהּ: מִדְּקָמְתָרֵץ רַבִּי יוֹחָנָן אַלִּיבָּא דְּרַבִּי יְהוּדָה, שְׁמַע מִינַּהּ הֲלָכָה כְּרַבִּי יְהוּדָה.Rabbi Yirmeya marchait derrière Rabbi Abbahou dans une karmelit (domaine intermédiaire) à Chabbat. La lanière de sa sandale s'est rompue. Il lui a dit : Que dois-je en faire ? Il lui a dit : Prends un jonc humide, apte à la nourriture du bétail, et enroule-le dessus. Abayé se tenait devant Rav Yossef. Sa lanière s'est rompue. Il lui a dit : Que dois-je en faire ? Il lui a dit : Laisse-la. En quoi est-ce différent de Rabbi Yirmeya ? Là-bas, ce n'était pas gardé ; ici, c'est gardé. Mais voici que c'est un objet, car si je voulais je l'inverserais de droite à gauche ! Il lui a dit : Du fait que Rabbi Yo'hanan explique selon Rabbi Yehouda, déduis-en que la halakha (loi) est conforme à Rabbi Yehouda.
- מַאי הִיא? דְּתַנְיָא: סַנְדָּל שֶׁנִּפְסְקוּ שְׁתֵּי אׇזְנָיו, אוֹ שְׁתֵּי תְרֵסִיּוֹתָיו, אוֹ שֶׁנִּיטַּל כׇּל הַכַּף שֶׁלּוֹ — טָהוֹר. אַחַת מֵאׇזְנָיו, אוֹ אַחַת מִתְּרֵסִיּוֹתָיו, אוֹ שֶׁנִּיטַּל רוֹב הַכַּף שֶׁלּוֹ — טָמֵא. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: נִפְסְקָה פְּנִימִית — טָמֵא. הַחִיצוֹנָה — טָהוֹר. וְאָמַר עוּלָּא, וְאִיתֵּימָא רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כְּמַחֲלוֹקֶת לְעִנְיַן טוּמְאָה כָּךְ מַחֲלוֹקֶת לְעִנְיַן שַׁבָּת, אֲבָל לֹא לְעִנְיַן חֲלִיצָה.Quel est cet avis ? Comme il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Une sandale dont les deux oreilles ou les deux attaches se sont rompues, ou dont toute la semelle a été enlevée, est tahor (pure rituellement). Si c'est l'une de ses oreilles ou l'une de ses attaches, ou si la majeure partie de sa semelle a été enlevée, elle est tamé (impure rituellement). Rabbi Yehouda dit : Si l'intérieure s'est rompue, elle est tamé ; l'extérieure, elle est tahor. Et Oulla a dit, et d'aucuns disent Rabba bar bar 'Hana, que Rabbi Yo'hanan a dit : Comme la machlokèt (divergence) concernant l'impureté, ainsi est la machlokèt concernant Chabbat, mais pas concernant la 'halitsa (cérémonie déliant la veuve du lévirat).
- וְהָוֵינַן בַּהּ: [רַבִּי יוֹחָנָן] אַלִּיבָּא דְּמַאן? אִילֵימָא אַלִּיבָּא דְּרַבָּנַן: מִדִּלְעִנְיַן טוּמְאָה מָנָא הָוֵי — לְעִנְיַן שַׁבָּת נָמֵי מָנָא הָוֵי, אֲבָל לֹא לַחֲלִיצָה — דְּלָאו מָנָא הוּא, וְהָתְנַן: חָלְצָה שֶׁל שְׂמֹאל בַּיָּמִין חֲלִיצָתָהּ כְּשֵׁרָה. וְאֶלָּא אַלִּיבָּא דְּרַבִּי יְהוּדָה: מִדִּלְעִנְיַן טוּמְאָה לָאו מָנָא הוּא — לְעִנְיַן שַׁבָּת נָמֵי לָאו מָנָא הוּא, אֲבָל לֹא לַחֲלִיצָה דְּמָנָא הוּא.Et nous en avons discuté : Rabbi Yo'hanan parle selon qui ? Si l'on dit selon les Sages : puisque concernant l'impureté c'est un objet, concernant Chabbat aussi c'est un objet ; mais pas pour la 'halitsa (cérémonie déliant la veuve du lévirat), car ce n'est pas un objet. Or nous avons appris : Si elle a retiré la chaussure de gauche portée au pied droit, sa 'halitsa est valable ! Plutôt, selon Rabbi Yehouda : puisque concernant l'impureté ce n'est pas un objet, concernant Chabbat aussi ce n'est pas un objet ; mais pas pour la 'halitsa, car c'est un objet.
- אֵימַר דְּאָמְרִינַן חָלְצָה שֶׁל שְׂמֹאל בַּיָּמִין חֲלִיצָתָהּ כְּשֵׁרָה — הִיכָא דִּלְמִילְּתֵיהּ מָנָא הוּא, הָכָא לְמִילְּתֵיהּ לָאו מָנָא הוּא, דְּהָא אָמַר רַבִּי יְהוּדָה: נִפְסְקָה הַחִיצוֹנָה טָהוֹר — אַלְמָא לָאו מָנָא הוּא! לְעוֹלָם אַלִּיבָּא דְּרַבִּי יְהוּדָה. אֵימָא: וְכֵן לַחֲלִיצָה. וְהָא קָמַשְׁמַע לַן: דְּכִי אָמְרִינַן חָלְצָה שֶׁל שְׂמֹאל בְּשֶׁל יָמִין חֲלִיצָתָהּ כְּשֵׁרָה — הֵיכָאDis que nous disons : Si elle a retiré la chaussure de gauche portée au pied droit, sa 'halitsa (cérémonie déliant la veuve du lévirat) est valable, là où c'est un objet pour son usage. Ici, pour son usage, ce n'est pas un objet, car Rabbi Yehouda a dit : Si l'extérieure s'est rompue, elle est tahor (pure rituellement) : il apparaît que ce n'est pas un objet ! On répond : En réalité, selon Rabbi Yehouda. Dis : Et de même pour la 'halitsa. Et il nous apprend ceci : que lorsque nous disons : Si elle a retiré la chaussure de gauche portée à droite, sa 'halitsa est valable, c'est là où …
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