Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- גְּמָ׳ אָמַר רַבִּי אַבָּא אָמַר רַב חִיָּיא בַּר אָשֵׁי אָמַר רַב: נִכְנְסָה לוֹ צִפּוֹר תַּחַת כְּנָפָיו — יוֹשֵׁב וּמְשַׁמְּרָהּ עַד שֶׁתֶּחְשַׁךְ. מֵתִיב רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: יָשַׁב הָרִאשׁוֹן עַל הַפֶּתַח וּמִלְּאָהוּ, וּבָא הַשֵּׁנִי וְיָשַׁב בְּצִדּוֹ, אַף עַל פִּי שֶׁעָמַד הָרִאשׁוֹן וְהָלַךְ לוֹ — הָרִאשׁוֹן חַיָּיב וְהַשֵּׁנִי פָּטוּר. מַאי לָאו, פָּטוּר אֲבָל אָסוּר? לָא, פָּטוּר וּמוּתָּר. הָכִי נָמֵי מִסְתַּבְּרָא, מִדְּקָתָנֵי סֵיפָא: לְמָה זֶה דּוֹמֶה — לְנוֹעֵל אֶת בֵּיתוֹ לְשׁוֹמְרוֹ וְנִמְצָא צְבִי שָׁמוּר בְּתוֹכוֹ, מִכְּלָל דְּפָטוּר וּמוּתָּר! שְׁמַע מִינַּהּ.Guemara : Rabbi Abba a dit, au nom de Rav 'Hiya bar Achi, au nom de Rav : si un oiseau est entré sous ses pans, sous les pans de son vêtement, à Chabbat, il reste assis et le garde jusqu'à la tombée de la nuit. Rav Na'hman bar Yits'hak a objecté à partir de notre Michna (enseignement des Tannaïm) : si le premier s'est assis à l'entrée et l'a remplie, et que le second est venu s'asseoir à côté de lui, même si le premier s'est levé et s'en est allé, le premier est passible ('hayav) et le second est exempt (pétour). N'est-ce pas qu'il est exempt, mais que c'est interdit ? Comment Rav peut-il alors le permettre ? Non : exempt et permis. C'est aussi ce qui est logique, puisqu'il est enseigné dans la suite : à quoi cela ressemble-t-il ? À celui qui ferme sa maison pour la garder, et il se trouve qu'un cerf est gardé à l'intérieur ; on en déduit qu'il est exempt et que c'est permis. Déduis-en que c'est bien ainsi.
- אִיכָּא דְּאָמְרִי, אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: אַף אֲנַן נָמֵי תְּנֵינָא: אַף עַל פִּי שֶׁעָמַד הָרִאשׁוֹן וְהָלַךְ לוֹ — הָרִאשׁוֹן חַיָּיב וְהַשֵּׁנִי פָּטוּר, מַאי לָאו פָּטוּר וּמוּתָּר? לָא, פָּטוּר אֲבָל אָסוּר. הָא מִדְּקָתָנֵי סֵיפָא: הָא לְמָה זֶה דּוֹמֶה — לְנוֹעֵל אֶת בֵּיתוֹ לְשׁוֹמְרוֹ, וְנִמְצָא צְבִי שָׁמוּר בְּתוֹכוֹ, מִכְּלָל דְּפָטוּר וּמוּתָּר. שְׁמַע מִינַּהּ.Certains disent une autre version : Rav Na'hman bar Yits'hak a dit : nous aussi, nous l'avons appris, à l'appui de Rav : même si le premier s'est levé et s'en est allé, le premier est passible et le second est exempt. N'est-ce pas : exempt et permis ? On répond : non, exempt mais interdit. Il réplique : or, puisqu'il est enseigné dans la suite : à quoi cela ressemble-t-il ? À celui qui ferme sa maison pour la garder, et il se trouve qu'un cerf est gardé à l'intérieur, on en déduit qu'il est exempt et que c'est permis. Déduis-en que c'est bien ainsi.
- אָמַר שְׁמוּאֵל: כֹּל פְּטוּרֵי דְשַׁבָּת פָּטוּר אֲבָל אָסוּר, לְבַר מֵהָנֵי תְּלָת דְּפָטוּר וּמוּתָּר: חֲדָא הָא, וּמִמַּאי דְּפָטוּר וּמוּתָּר? — דְּקָתָנֵי סֵיפָא לְמָה זֶה דּוֹמֶה — לְנוֹעֵל אֶת בֵּיתוֹ לְשׁוֹמְרוֹ, וְנִמְצָא צְבִי שָׁמוּר בְּתוֹכוֹ. וְאִידַּךְ: הַמֵּפִיס מוּרְסָא בְּשַׁבָּת, אִם לַעֲשׂוֹת לָהּ פֶּה — חַיָּיב, אִם לְהוֹצִיא מִמֶּנָּה לֵחָה — פָּטוּר. וּמִמַּאי דְּפָטוּר וּמוּתָּר? דִּתְנַן: מַחַט שֶׁל יָד — לִיטּוֹל בָּהּ אֶת הַקּוֹץ. וְאִידַּךְ: הַצָּד נָחָשׁ בְּשַׁבָּת, אִם מִתְעַסֵּק בּוֹ שֶׁלֹּא יִשְּׁכֶנּוּ — פָּטוּר, אִם לִרְפוּאָה — חַיָּיב, וּמִמַּאי דְּפָטוּר וּמוּתָּר? — דִּתְנַן: כּוֹפִין קְעָרָה עַל הַנֵּר בִּשְׁבִיל שֶׁלֹּא תֶּאֱחוֹז בַּקּוֹרָה, וְעַל צוֹאָה שֶׁל קָטָן, וְעַל עַקְרָב שֶׁלֹּא תִּישֹּׁךְ.Chmouel a dit : toutes les exemptions de Chabbat sont du type exempt mais interdit, à part ces trois-là, qui sont exempt et permis.
L'une est celle-ci. Et d'où sait-on qu'elle est exempt et permis ? Parce qu'il est enseigné dans la suite : à quoi cela ressemble-t-il ? À celui qui ferme sa maison pour la garder, et il se trouve qu'un cerf est gardé à l'intérieur.
Et l'autre : celui qui perce un abcès à Chabbat : si c'est pour lui faire une ouverture durable, il est passible ; si c'est pour en faire sortir le liquide, il est exempt. Et d'où sait-on qu'il est exempt et que c'est permis ? Car nous avons appris : une aiguille à main peut être déplacée pour enlever avec elle une épine.
Et l'autre : celui qui capture un serpent à Chabbat : s'il s'en occupe pour qu'il ne le morde pas, il est exempt ; si c'est pour un remède, il est passible. Et d'où sait-on qu'il est exempt et que c'est permis ? Car nous avons appris : on retourne un plat sur une lampe pour que le feu ne prenne pas à la poutre, et sur les excréments d'un enfant, et sur un scorpion pour qu'il ne pique pas – et il en va de même d'un serpent.
הדרן עלך האורג
Nous reviendrons à toi, HaOreg (chapitre « Le tisserand »)- מַתְנִי׳ שְׁמֹנָה שְׁרָצִים הָאֲמוּרִים בַּתּוֹרָה, הַצָּדָן וְהַחוֹבֵל בָּהֶן חַיָּיב, וּשְׁאָר שְׁקָצִים וּרְמָשִׂים, הַחוֹבֵל בָּהֶן פָּטוּר, הַצָּדָן לְצוֹרֶךְ — חַיָּיב, שֶׁלֹּא לְצוֹרֶךְ — פָּטוּר. חַיָּה וָעוֹף שֶׁבִּרְשׁוּתוֹ, הַצָּדָן — פָּטוּר, וְהַחוֹבֵל בָּהֶן — חַיָּיב.Michna : Les huit reptiles mentionnés dans la Torah (Lévitique 11, 29-30), celui qui les capture et celui qui les blesse à Chabbat est passible. Et les autres créatures abominables et rampantes, celui qui les blesse est exempt ; celui qui les capture pour un besoin est passible, sans besoin, il est exempt. L'animal sauvage et l'oiseau qui sont en sa possession, celui qui les capture est exempt, et celui qui les blesse est passible.
- גְּמָ׳ מִדְּקָתָנֵי ״הַחוֹבֵל בָּהֶן חַיָּיב״ מִכְּלָל דְּאִית לְהוּ עוֹר. מַאן תַּנָּא? אָמַר שְׁמוּאֵל: רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן נוּרִי הִיא, דִּתְנַן, רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן נוּרִי אוֹמֵר: שְׁמֹנָה שְׁרָצִים יֵשׁ לָהֶן עוֹרוֹת. רַבָּה בַּר רַב הוּנָא אָמַר רַב: אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבָּנַן, עַד כָּאן לָא פְּלִיגִי רַבָּנַן עֲלֵיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן בֶּן נוּרִי אֶלָּא לְעִנְיַן טוּמְאָה, דִּכְתִיב: ״אֵלֶּה הַטְּמֵאִים לָכֶם״, לְרַבּוֹת שֶׁעוֹרוֹתֵיהֶן כִּבְשָׂרָן, אֲבָל לְעִנְיַן שַׁבָּת — אֲפִילּוּ רַבָּנַן מוֹדוּ.Guemara : Puisqu'il est enseigné : « celui qui les blesse est passible », on en déduit qu'ils ont une peau, car on n'est passible d'une blessure que là où la peau retient le sang. Quel est ce Tanna (Sage de l'époque de la Michna) ? Chmouel a dit : c'est Rabbi Yo'hanan ben Nouri, car nous avons appris : Rabbi Yo'hanan ben Nouri dit : les huit reptiles ont des peaux, distinctes de leur chair. Rabba bar Rav Houna a dit au nom de Rav : tu peux même dire que c'est les Rabbanan : les Rabbanan ne sont en désaccord avec Rabbi Yo'hanan ben Nouri que pour ce qui concerne l'impureté, car il est écrit : « Ceux-ci sont les impurs pour vous » (Lévitique 11, 31), pour inclure que leurs peaux sont comme leur chair ; mais pour ce qui concerne Chabbat, même les Rabbanan admettent qu'ils ont une peau.
- וּלְעִנְיַן שַׁבָּת לָא פְּלִיגִי?! וְהָתַנְיָא: הַצָּד אֶחָד מִשְּׁמֹנָה שְׁרָצִים הָאֲמוּרִים בַּתּוֹרָה, הַחוֹבֵל בָּהֶן — חַיָּיב, דִּבְרֵי רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן נוּרִי, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵין עוֹר אֶלָּאEt pour ce qui concerne Chabbat, ils ne sont pas en désaccord ?! N'a-t-il pas été enseigné (dans une baraïta, enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : celui qui capture l'un des huit reptiles mentionnés dans la Torah, celui qui les blesse est passible, ce sont les paroles de Rabbi Yo'hanan ben Nouri. Et les Sages disent : il n'y a de peau que
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