Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מִידֵּי דְּהָוֵה לְאַחַר מִיתָה.C'est comme après la mort du père : le fils est passible s'il le maudit après sa mort, et il l'est donc aussi lorsque la mort de son père est imminente.
- מַאי הֲוָה עֲלַהּ? אָמַר רַבָּה בַּר רַב הוּנָא, וְכֵן תָּנָא דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל: לַכֹּל אֵין הַבֵּן נַעֲשֶׂה שָׁלִיחַ לְאָבִיו לְהַכּוֹתוֹ וּלְקַלְלוֹ, חוּץ מִמֵּסִית, שֶׁהֲרֵי אָמְרָה תּוֹרָה: ״וְלֹא תַחְמֹל וְלֹא תְכַסֶּה עָלָיו״.Quelle est la conclusion à ce sujet ? Rabba bar Rav Houna a dit, et de même l'a enseigné l'école de Rabbi Ichmaël : en tout cas, le fils n'est pas fait émissaire envers son père pour le frapper et pour le maudire, sauf si son père est un incitateur à l'idolâtrie, car la Torah a dit : « Tu ne l'épargneras pas et tu ne le couvriras pas » (Deutéronome 13, 9).
- מַתְנִי׳ הַמַּכֶּה אָבִיו וְאִמּוֹ אֵינוֹ חַיָּיב עַד שֶׁיַּעֲשֶׂה בָּהֶן חַבּוּרָה. זֶה חוֹמֶר בַּמְקַלֵּל מִבַּמַּכֶּה, שֶׁהַמְקַלֵּל לְאַחַר מִיתָה חַיָּיב, וְהַמַּכֶּה לְאַחַר מִיתָה פָּטוּר.Michna : Celui qui frappe son père ou sa mère n'est passible de mort que s'il leur fait une blessure. Voici une rigueur de plus pour celui qui maudit que pour celui qui frappe : car celui qui maudit ses parents après leur mort est passible, tandis que celui qui frappe après la mort est exempt, puisqu'il n'y a pas de blessure.
- גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: ״אָבִיו וְאִמּוֹ קִלֵּל״ – לְאַחַר מִיתָה. שֶׁיָּכוֹל, הוֹאִיל וְחִיֵּיב בַּמַּכֶּה וְחִיֵּיב בַּמְקַלֵּל, מָה מַכֶּה אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא מֵחַיִּים – אַף הַמְקַלֵּל אֵינוֹ חַיָּיב אֶלָּא מֵחַיִּים.Guemara : Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : « Il a maudit son père et sa mère » (Lévitique 20, 9) : cela inclut la malédiction après la mort. Car on aurait pu croire : puisque la Torah a rendu passible celui qui frappe et a rendu passible celui qui maudit, de même que celui qui frappe n'est passible que de leur vivant, de même celui qui maudit ne serait passible que de leur vivant.
- וְעוֹד, קַל וָחוֹמֶר: וּמָה מַכֶּה שֶׁעָשָׂה בּוֹ שֶׁלֹּא ״בְּעַמְּךָ״ כִּ״בְעַמְּךָ״, לֹא חִיֵּיב בּוֹ לְאַחַר מִיתָה – מְקַלֵּל שֶׁלֹּא עָשָׂה בּוֹ שֶׁלֹּא ״בְּעַמְּךָ״ כִּ״בְעַמְּךָ״, אֵינוֹ דִּין שֶׁלֹּא חִיֵּיב בּוֹ לְאַחַר מִיתָה?Et de plus, on pourrait raisonner par un kal va'homer (raisonnement a fortiori) : Si celui qui frappe, pour lequel la Torah a traité celui qui n'agit pas comme agit « ton peuple » (le pécheur) comme celui qui agit comme « ton peuple », n'est pas rendu passible après la mort, alors celui qui maudit, pour lequel la Torah n'a pas traité celui qui n'agit pas comme « ton peuple » comme celui qui agit comme « ton peuple », n'est-il pas logique qu'il ne soit pas rendu passible après la mort ?
- תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אָבִיו וְאִמּוֹ קִלֵּל״ – לְאַחַר מִיתָה.C'est pourquoi le verset dit : « Il a maudit son père et sa mère », pour inclure la malédiction après la mort.
- הָנִיחָא לְרַבִּי יוֹנָתָן, דִּמְיַיתַּר לֵיהּ קְרָא ״אָבִיו וְאִמּוֹ״. אֶלָּא לְרַבִּי יֹאשִׁיָּה, מַאי אִיכָּא לְמֵימַר?Cela va bien selon Rabbi Yonatan, pour qui le verset « son père et sa mère » est superflu. Mais selon Rabbi Yochiya, que peut-on dire ?
- דְּתַנְיָא: ״אִישׁ אִישׁ״ – מָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״אִישׁ אִישׁ״? לְרַבּוֹת בַּת, טוּמְטוּם, וְאַנְדְּרוֹגִינוֹס. ״אֲשֶׁר יְקַלֵּל אֶת אָבִיו וְאֶת אִמּוֹ״ – אֵין לִי אֶלָּא אָבִיו וְאִמּוֹ. אָבִיו שֶׁלֹּא אִמּוֹ, אִמּוֹ שֶׁלֹּא אָבִיו – מִנַּיִין? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אָבִיו וְאִמּוֹ קִלֵּל״ – אָבִיו קִלֵּל, אִמּוֹ קִלֵּל. דִּבְרֵי רַבִּי יֹאשִׁיָּה.Car il a été enseigné dans une baraïta : « Tout homme (littéralement : homme, homme) qui maudit son père et sa mère » (Lévitique 20, 9) : pourquoi le verset dit-il « homme, homme » ? Pour inclure la fille, le toumtoum (personne de sexe indéterminé) et l'androgynos (personne présentant les caractères des deux sexes). « Qui maudit son père et sa mère » : je n'en sais que pour celui qui maudit son père et sa mère ensemble. Pour son père sans sa mère, ou sa mère sans son père, d'où le savons-nous ? Le verset dit : « Il a maudit son père et sa mère », ce qui se lit : il a maudit son père, il a maudit sa mère. Ce sont les paroles de Rabbi Yochiya.
- רַבִּי יוֹנָתָן אוֹמֵר: מַשְׁמָע שְׁנֵיהֶן כְּאֶחָד, וּמַשְׁמָע אֶחָד וְאֶחָד בִּפְנֵי עַצְמוֹ, עַד שֶׁיִּפְרֹט לְךָ הַכָּתוּב ״יַחְדָּיו״.Rabbi Yonatan dit : une telle formule signifie les deux ensemble et signifie aussi chacun séparément, à moins que le verset ne te précise « ensemble ». L'expression « il a maudit son père et sa mère » est donc superflue pour lui.
- מְנָא לֵיהּ? נָפְקָא לֵיהּ מִ״וּמְקַלֵּל אָבִיו וְאִמּוֹ מוֹת יוּמָת״.Selon Rabbi Yochiya, d'où le sait-il pour la malédiction après la mort ? Il le déduit de : « Et celui qui maudit son père et sa mère sera mis à mort » (Exode 21, 17).
- וְאִידַּךְ, הַהוּא מִיבְּעֵי לֵיהּ לְרַבּוֹת בַּת, טוּמְטוּם, וְאַנְדְּרוֹגִינוֹס.Et l'autre, Rabbi Yonatan, que fait-il de ce verset ? Il en a besoin pour inclure la fille, le toumtoum et l'androgynos.
- וְתִיפּוֹק לֵיהּ מֵ״אִישׁ אִישׁ״? דִּבְּרָה תוֹרָה כִּלְשׁוֹן בְּנֵי אָדָם.Mais qu'il le déduise de « homme, homme » ! Rabbi Yonatan pense que la Torah a parlé selon le langage des hommes : la répétition d'un mot n'est qu'une tournure de langue, dont on ne tire pas d'enseignement.
- וְלִיתְנֵי: חוֹמֶר בַּמַּכֶּה מִבַּמְקַלֵּל, שֶׁהַמַּכֶּה עָשָׂה בּוֹ שֶׁלֹּא בְּעַמְּךָ כִּבְעַמְּךָ, מַה שֶּׁאֵין כֵּן בַּמְקַלֵּל. קָסָבַר: מַקְּשִׁינַן הַכָּאָה לִקְלָלָה.Et qu'elle enseigne aussi dans la Michna : il y a une rigueur de plus pour celui qui frappe que pour celui qui maudit, car pour celui qui frappe, la Torah a traité celui qui n'agit pas comme ton peuple comme celui qui agit comme ton peuple, ce qui n'est pas le cas pour celui qui maudit ! Le Tanna de la Michna pense que nous assimilons le coup à la malédiction, en raison de la proximité des versets.
- לֵימָא: הָנֵי תַּנָּאֵי כְּהָנֵי תַּנָּאֵי? דְּתָנֵי חֲדָא: כּוּתִי – אַתָּה מְצֻוֶּוה עַל הַכָּאָתוֹ, וְאִי אַתָּה מְצֻוֶּוה עַל קִלְלָתוֹ. וְתַנְיָא אִידַּךְ: אִי אַתָּה מְצֻוֶּוה לֹא עַל קִלְלָתוֹ וְלֹא עַל הַכָּאָתוֹ.Dirons-nous que ces Tannaïm sont comme ces Tannaïm ? Car il a été enseigné dans une baraïta : le Kouti (Samaritain), tu as un commandement sur le fait de le frapper (il est interdit de le frapper), mais tu n'as pas de commandement sur le fait de le maudire. Et il a été enseigné dans une autre : tu n'as de commandement ni sur le fait de le maudire ni sur le fait de le frapper.
- סַבְרוּהָ, דְּכוּלֵּי עָלְמָא כּוּתִים גֵּירֵי אֱמֶת הֵן. מַאי לָאו בְּהָא קָמִיפַּלְגִי? דְּמָר סָבַר: מַקְּשִׁינַן הַכָּאָה לִקְלָלָה, וּמָר סָבַר: לָא מַקְּשִׁינַן הַכָּאָה לִקְלָלָה.Ils pensaient que tous s'accordent à dire que les Koutim sont de vrais convertis, et qu'ils ont donc le statut de Juifs pécheurs. N'est-ce pas sur ceci qu'ils divergent : que l'un pense que nous assimilons le coup à la malédiction, et que le Kouti ne serait donc protégé ni pour l'un ni pour l'autre, et que l'autre pense que nous n'assimilons pas le coup à la malédiction, si bien que l'interdit de frapper subsiste ?
- לָא, דְּכוּלֵּי עָלְמָא לָא מַקְּשִׁינַן הַכָּאָה לִקְלָלָה, וְהָכָא בְּהָא קָמִיפַּלְגִי: מָר סָבַר כּוּתִים גֵּירֵי אֱמֶת הֵן, וּמָר סָבַר כּוּתִים גֵּירֵי אֲרָיוֹת הֵן.Non ! Tous s'accordent à dire que nous n'assimilons pas le coup à la malédiction, et ils divergent ici sur ceci : l'un pense que les Koutim sont de vrais convertis (il est donc interdit de les frapper, non de les maudire), et l'autre pense que les Koutim sont des convertis à cause des lions (II Rois 17), par crainte, si bien que leur conversion est nulle et que le Kouti a le statut d'un non-Juif.
- אִי הָכִי, הַיְינוּ דְּקָתָנֵי עֲלַהּ: ״וְשׁוֹרוֹ כְּיִשְׂרָאֵל״? אֶלָּא, שְׁמַע מִינַּהּ: בְּהֶיקֵּישָׁא פְּלִיגִי. שְׁמַע מִינַּהּ.S'il en est ainsi, est-ce conforme à ce qui est enseigné à ce sujet : « et son bœuf est comme celui d'un Israélite » ? Cela montre que ce Tanna aussi le considère comme un Juif. Mais déduis-en qu'ils divergent sur le rapprochement (hékech) ! Déduis-en, c'est bien cela.
- מַתְנִי׳ הַגּוֹנֵב נֶפֶשׁ מִיִּשְׂרָאֵל אֵינוֹ חַיָּיב עַד שֶׁיַּכְנִיסֶנּוּ לִרְשׁוּתוֹ. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: עַד שֶׁיַּכְנִיסֶנּוּ לִרְשׁוּתוֹ וְיִשְׁתַּמֵּשׁ בּוֹ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְהִתְעַמֵּר בּוֹ וּמְכָרוֹ״. הַגּוֹנֵב אֶת בְּנוֹ, רַבִּי יִשְׁמָעֵאל בְּנוֹ שֶׁל רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן בְּרוֹקָה מְחַיֵּיב, וַחֲכָמִים פּוֹטְרִין. גָּנַב מִי שֶׁחֶצְיוֹ עֶבֶד וְחֶצְיוֹ בֶּן חוֹרִין, רַבִּי יְהוּדָה מְחַיֵּיב, וַחֲכָמִים פּוֹטְרִין.Michna : Celui qui enlève une personne d'Israël n'est passible que s'il la fait entrer dans son domaine. Rabbi Yehouda dit : que s'il la fait entrer dans son domaine et se sert d'elle, comme il est dit : « Et il l'a asservi et il l'a vendu » (Deutéronome 24, 7). Celui qui enlève son propre fils : Rabbi Ichmaël fils de Rabbi Yo'hanan ben Broka le rend passible, et les Sages l'exemptent. S'il a enlevé celui qui est à moitié esclave et à moitié libre, Rabbi Yehouda le rend passible, et les Sages l'exemptent.
- גְּמָ׳ וְתַנָּא קַמָּא לָא בָּעֵי עִימּוּר? אָמַר רַבִּי אַחָא בְּרֵיהּ דְּרָבָא: עִימּוּר פָּחוֹת מִשָּׁוֶה פְּרוּטָה אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ.Guemara : Et le premier Tanna n'exige-t-il pas que le ravisseur se soit servi de lui ? La Torah le dit explicitement ! Rabbi A'ha fils de Rava a dit : ce qui les sépare est l'usage d'une valeur inférieure à une perouta (plus petite pièce de monnaie). Pour le premier Tanna, cet usage suffit ; pour Rabbi Yehouda, il faut au moins une perouta.
- בָּעֵי רַבִּי יִרְמְיָה: גְּנָבוֹ וּמְכָרוֹ יָשֵׁן, מַהוּ? מָכַר אִשָּׁה לְעוּבָּרָהּ, מַהוּ? יֵשׁ דֶּרֶךְ עִימּוּר בְּכָךְ, אוֹ אֵין דֶּרֶךְ עִימּוּר בְּכָךְ?Rabbi Yirmeya a posé la question : s'il l'a enlevé et l'a vendu endormi, qu'en est-il ? S'il a vendu une femme enceinte pour son fœtus, qu'en est-il ? Est-ce une manière de se servir de lui, ou n'est-ce pas une manière de se servir de lui ?
- וְתִיפּוֹק לֵיהּ דְּלֵיכָּא עִימּוּר כְּלָל? לָא צְרִיכָא: יָשֵׁן – דִּזְגָא עֲלֵיהּ, אִשָּׁה – דְּאוֹקְמַהּ בְּאַפֵּי זִיקָא. דֶּרֶךְ עִימּוּר בְּכָךְ אוֹ אֵין דֶּרֶךְ עִימּוּר בְּכָךְ? מַאי? תֵּיקוּ.Mais qu'il déduise qu'il est exempt parce qu'il n'y a aucun usage de la personne ! Ce n'est nécessaire que dans ces cas : pour le dormeur, lorsqu'il s'est appuyé sur lui ; pour la femme, lorsqu'il l'a placée face au vent pour s'en protéger. Est-ce une manière de se servir de lui, ou n'est-ce pas une manière de se servir de lui ? Qu'en est-il ? Tékou (la question reste en suspens).
- תָּנוּ רַבָּנַן: ״כִּי יִמָּצֵא אִישׁ גֹּנֵב נֶפֶשׁ מֵאֶחָיו״ – אֵין לִי אֶלָּא אִישׁ שֶׁגָּנַב, אִשָּׁה מִנַּיִין? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְגֹנֵב אִישׁ״.Nos Maîtres ont enseigné : « Si un homme est trouvé enlevant une personne parmi ses frères » (Deutéronome 24, 7) : je n'en sais que pour l'homme qui a enlevé ; une femme, d'où le savons-nous ? Le verset dit : « Et celui qui enlève un homme » (Exode 21, 16), sans préciser le sexe du ravisseur.
- אֵין לִי אֶלָּא אִישׁ שֶׁגָּנַב, בֵּין אִשָּׁה וּבֵין אִישׁ, וְאִשָּׁה שֶׁגָּנְבָה אִישׁ. אִשָּׁה שֶׁגָּנְבָה אִשָּׁה מִנַּיִין? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וּמֵת הַגַּנָּב הַהוּא״ – מִכׇּל מָקוֹם.Je n'en sais que pour l'homme qui a enlevé, que ce soit une femme ou un homme, et pour la femme qui a enlevé un homme. La femme qui a enlevé une femme, d'où le savons-nous ? Le verset dit : « Et ce voleur mourra » (Deutéronome 24, 7) : en tout cas.
- תַּנְיָא אִידַּךְ: ״כִּי יִמָּצֵא אִישׁ גֹּנֵב נֶפֶשׁ מֵאֶחָיו״ – אֶחָד הַגּוֹנֵב אֶת הָאִישׁ, וְאֶחָד הַגּוֹנֵב אֶת הָאִשָּׁה, וְאֶחָד גֵּר, וְאֶחָד עֶבֶד מְשׁוּחְרָר וְקָטָן – חַיָּיב. גְּנָבוֹ וְלֹא מְכָרוֹ, מְכָרוֹ וַעֲדַיִין יֶשְׁנוֹ בִּרְשׁוּתוֹ – פָּטוּר. מְכָרוֹ לְאָבִיו אוֹ לְאָחִיו אוֹ לְאֶחָד מִן הַקְּרוֹבִים – חַיָּיב. הַגּוֹנֵב אֶת הָעֲבָדִים – פָּטוּר.Il a été enseigné dans une autre baraïta : « Si un homme est trouvé enlevant une personne parmi ses frères » : que l'on enlève l'homme, que l'on enlève la femme, le converti, l'esclave affranchi ou le mineur, on est passible. S'il l'a enlevé et ne l'a pas vendu, ou s'il l'a vendu alors qu'il est encore dans son propre domaine (celui de la victime, selon Rachi), il est exempt. S'il l'a vendu à son père, à son frère ou à l'un de ses proches, il est passible. Celui qui enlève les esclaves est exempt.
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