Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- חַיָּיב.il est 'hayav (passible d'une peine) pour être entré au Temple en état d'ivresse.
- אֵינוֹ נַעֲשֶׂה בֵּן סוֹרֵר וּמוֹרֶה עַד שֶׁיֹּאכַל בָּשָׂר וְיִשְׁתֶּה יַיִן. תָּנוּ רַבָּנַן: אָכַל כׇּל מַאֲכָל וְלֹא אָכַל בָּשָׂר, שָׁתָה כׇּל מַשְׁקֶה וְלֹא שָׁתָה יַיִן – אֵינוֹ נַעֲשֶׂה בֵּן סוֹרֵר וּמוֹרֶה עַד שֶׁיֹּאכַל בָּשָׂר וְיִשְׁתֶּה יַיִן, שֶׁנֶּאֱמַר: ״זוֹלֵל וְסֹבֵא״.La Michna (enseignement des Tannaïm) a enseigné : il ne devient pas un ben sorer oumoré (fils dévoyé et rebelle) à moins de manger de la viande et de boire du vin. Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : s'il a mangé toute autre nourriture mais n'a pas mangé de viande, ou a bu toute autre boisson mais n'a pas bu de vin, il ne devient pas un ben sorer oumoré, à moins de manger de la viande et de boire du vin, comme il est dit : « Notre fils que voici est dévoyé et rebelle, il n'écoute pas notre voix, il est glouton et ivrogne » (Deutéronome 21, 20).
- וְאַף עַל פִּי שֶׁאֵין רְאָיָיה לַדָּבָר, זֵכֶר לַדָּבָר שֶׁנֶּאֱמַר: ״אַל תְּהִי בְסֹבְאֵי יָיִן בְּזֹלְלֵי בָשָׂר לָמוֹ״, וְאוֹמֵר: ״כִּי סֹבֵא וְזוֹלֵל יִוָּרֵשׁ וּקְרָעִים תַּלְבִּישׁ נוּמָה״. אָמַר רַבִּי זֵירָא: כׇּל הַיָּשֵׁן בְּבֵית הַמִּדְרָשׁ תּוֹרָתוֹ נַעֲשֵׂית לוֹ קְרָעִים קְרָעִים, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וּקְרָעִים תַּלְבִּישׁ נוּמָה״.Et bien qu'il n'y ait pas de preuve à la chose, il y a une allusion à la chose, comme il est dit : « Ne sois pas parmi les buveurs de vin, parmi ceux qui se gorgent de viande » (Proverbes 23, 20). Et le verset dit encore : « Car l'ivrogne et le glouton s'appauvriront, et la somnolence revêtira de haillons » (Proverbes 23, 21). Rabbi Zeira a dit : quant à quiconque dort à la maison d'étude, sa Torah devient pour lui des haillons, des haillons, comme il est dit : « Et la somnolence revêtira de haillons. »
- מַתְנִי׳ גָּנַב מִשֶּׁל אָבִיו וְאָכַל בִּרְשׁוּת אָבִיו, מִשֶּׁל אֲחֵרִים וְאָכַל בִּרְשׁוּת אֲחֵרִים, מִשֶּׁל אֲחֵרִים וְאָכַל בִּרְשׁוּת אָבִיו – אֵינוֹ נַעֲשֶׂה בֵּן סוֹרֵר וּמוֹרֶה עַד שֶׁיִּגְנוֹב מִשֶּׁל אָבִיו וְיֹאכַל בִּרְשׁוּת אֲחֵרִים. רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: עַד שֶׁיִּגְנוֹב מִשֶּׁל אָבִיו וּמִשֶּׁל אִמּוֹ.MICHNA : S'il a volé ce qui appartenait à son père et l'a mangé dans le domaine de son père, ou ce qui appartenait à d'autres et l'a mangé dans le domaine d'autres, ou ce qui appartenait à d'autres et l'a mangé dans le domaine de son père, il ne devient pas un ben sorer oumoré, à moins de voler ce qui appartient à son père et de le manger dans le domaine d'autres. Rabbi Yossé, fils de Rabbi Yehouda, dit : il ne le devient pas à moins de voler ce qui appartient à son père et ce qui appartient à sa mère.
- גְּמָ׳ גָּנַב מִשֶּׁל אָבִיו וְאָכַל בִּרְשׁוּת אָבִיו. אַף עַל גַּב דִּשְׁכִיחַ לֵיהּ, בְּעִית.GUEMARA : La Guemara explique les cas de la Michna. S'il a volé ce qui appartenait à son père et l'a mangé dans le domaine de son père, bien que cela lui soit accessible et qu'il lui soit facile de voler, il a peur que son père ne le voie, et il ne sera donc pas entraîné plus loin.
- מִשֶּׁל אֲחֵרִים וְאָכַל בִּרְשׁוּת אֲחֵרִים. אַף עַל גַּב דְּלָא בְּעִית – לָא שְׁכִיחַ לֵיהּ. וְכׇל שֶׁכֵּן מִשֶּׁל אֲחֵרִים וְאָכַל בִּרְשׁוּת אָבִיו, דְּלָא שְׁכִיחַ לֵיהּ וּבְעִית.S'il a volé ce qui appartenait à d'autres et l'a mangé dans le domaine d'autres, bien qu'il n'ait pas peur, ce vol ne lui est pas accessible. Et à plus forte raison s'il a volé ce qui appartenait à d'autres et l'a mangé dans le domaine de son père, où ce n'est pas accessible et où il a peur.
- עַד שֶׁיִּגְנוֹב מִשֶּׁל אָבִיו, וְיֹאכַל בִּרְשׁוּת אֲחֵרִים. דִּשְׁכִיחַ לֵיהּ, וְלָא בְּעִית.Il n'est donc passible que s'il vole ce qui appartient à son père et le mange dans le domaine d'autres, où c'est accessible et où il n'a pas peur, si bien qu'il risque d'être entraîné plus loin.
- רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: עַד שֶׁיִּגְנוֹב מִשֶּׁל אָבִיו וּמִשֶּׁל אִמּוֹ. אִמּוֹ מְנָא לַהּ? מַה שֶּׁקָּנְתָה אִשָּׁה קָנָה בַּעְלָהּ! אָמַר רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא: מִסְּעוּדָה הַמּוּכֶנֶת לְאָבִיו וּלְאִמּוֹ.La Michna a enseigné : Rabbi Yossé, fils de Rabbi Yehouda, dit : il ne le devient pas à moins de voler ce qui appartient à son père et ce qui appartient à sa mère. La Guemara demande : sa mère, d'où a-t-elle des biens propres ? Ce qu'une femme a acquis, son mari l'a acquis ! Rabbi Yossé, fils de Rabbi 'Hanina, a dit : il s'agit d'un vol sur un repas préparé pour son père et pour sa mère.
- וְהָאָמַר רַבִּי חָנָן בַּר מוֹלָדָה אָמַר רַב הוּנָא: אֵינוֹ חַיָּיב עַד שֶׁיִּקְנֶה בָּשָׂר בְּזוֹל וְיֹאכַל, יַיִן בְּזוֹל וְיִשְׁתֶּה? אֶלָּא, אֵימָא: מִדְּמֵי סְעוּדָה הַמּוּכֶנֶת לְאָבִיו וּלְאִמּוֹ.La Guemara objecte : mais Rabbi 'Hanan bar Molada n'a-t-il pas dit au nom de Rav Houna : il n'est passible que s'il achète de la viande à bas prix et la mange, et du vin à bas prix et le boit ? Il doit donc voler de l'argent, non de la nourriture. Plutôt, dis : il s'agit d'un vol sur l'argent d'un repas préparé pour son père et pour sa mère.
- אִיבָּעֵית אֵימָא: דְּאַקְנִי לַהּ אַחֵר, וַאֲמַר לַהּ: ״עַל מְנָת שֶׁאֵין לְבַעְלִיךְ רְשׁוּת בָּהֶן״.Si tu veux, dis : il s'agit d'un cas où un autre lui a fait acquérir un bien, à elle, la mère, et lui a dit : je te le donne à condition que ton mari n'ait aucun droit sur cela.
- מַתְנִי׳ הָיָה אָבִיו רוֹצֶה וְאִמּוֹ אֵינָהּ רוֹצֶה, אָבִיו אֵינוֹ רוֹצֶה וְאִמּוֹ רוֹצָה – אֵינוֹ נַעֲשֶׂה בֵּן סוֹרֵר וּמוֹרֶה עַד שֶׁיְּהוּ שְׁנֵיהֶם רוֹצִין. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אִם לֹא הָיְתָה אִמּוֹ רְאוּיָה לְאָבִיו, אֵינוֹ נַעֲשֶׂה בֵּן סוֹרֵר וּמוֹרֶה.MICHNA : Si son père voulait le faire juger et que sa mère ne voulait pas, ou si son père ne voulait pas et que sa mère voulait, il ne devient pas un ben sorer oumoré, à moins qu'ils ne veuillent tous les deux. Rabbi Yehouda dit : si sa mère n'était pas digne de son père, il ne devient pas un ben sorer oumoré.
- גְּמָ׳ מַאי ״אֵינָהּ רְאוּיָה״? אִילֵּימָא חַיָּיבֵי כָרֵיתוֹת וְחַיָּיבֵי מִיתוֹת בֵּית דִּין, סוֹף סוֹף אֲבוּהּ אֲבוּהּ נִיהוּ, וְאִמֵּיהּ אִמֵּיהּ נִיהִי!GUEMARA : Que signifie « elle n'est pas digne » ? Si l'on dit qu'il s'agit d'unions dont les auteurs sont passibles de karèt (retranchement) ou passibles de mort par le tribunal, quelle importance ? En fin de compte, son père reste son père et sa mère reste sa mère !
- אֶלָּא בְּשָׁוָה לְאָבִיו קָאָמַר. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, אִם לֹא הָיְתָה אִמּוֹ שָׁוָה לְאָבִיו בְּקוֹל וּבְמַרְאֶה וּבַקּוֹמָה, אֵינוֹ נַעֲשֶׂה בֵּן סוֹרֵר וּמוֹרֶה. מַאי טַעְמָא? דְּאָמַר קְרָא ״אֵינֶנּוּ שֹׁמֵעַ בְּקֹלֵנוּ״. מִדְּקוֹל בָּעֵינַן שָׁוִין, מַרְאֶה וְקוֹמָה נָמֵי בָּעֵינַן שָׁוִין.Plutôt, il parle d'une mère semblable à son père. Il a aussi été enseigné ainsi dans une baraïta : Rabbi Yehouda dit : si sa mère n'était pas semblable à son père par la voix, l'apparence et la taille, il ne devient pas un ben sorer oumoré. Quelle est la raison ? Car le verset dit : « Il n'écoute pas notre voix » (Deutéronome 21, 20), une seule voix pour les deux. Puisque nous exigeons qu'ils soient semblables par la voix, nous exigeons aussi qu'ils soient semblables par l'apparence et la taille.
- כְּמַאן אָזְלָא הָא דְּתַנְיָא: בֵּן סוֹרֵר וּמוֹרֶה לֹא הָיָה וְלֹא עָתִיד לִהְיוֹת, וְלָמָּה נִכְתַּב? דְּרוֹשׁ וְקַבֵּל שָׂכָר. כְּמַאן? כְּרַבִּי יְהוּדָה.Selon qui va ce qui a été enseigné dans une baraïta : un ben sorer oumoré n'a jamais existé et n'existera jamais ; et pourquoi ce passage a-t-il été écrit ? Étudie-le et reçois une récompense. Selon qui ? Selon Rabbi Yehouda, dont les conditions le rendent pratiquement impossible.
- אִיבָּעֵית אֵימָא: רַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא, דְּתַנְיָא, אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן: וְכִי מִפְּנֵי שֶׁאָכַל זֶה תַּרְטֵימָר בָּשָׂר וְשָׁתָה חֲצִי לוֹג יַיִן הָאִיטַלְקִי, אָבִיו וְאִמּוֹ מוֹצִיאִין אוֹתוֹ לְסׇקְלוֹ? אֶלָּא לֹא הָיָה וְלֹא עָתִיד לִהְיוֹת, וְלָמָּה נִכְתַּב? דְּרוֹשׁ וְקַבֵּל שָׂכָר. אָמַר רַבִּי יוֹנָתָן: אֲנִי רְאִיתִיו וְיָשַׁבְתִּי עַל קִבְרוֹ.Si tu veux, dis : c'est l'opinion de Rabbi Chimon, car il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Chimon a dit : est-ce parce que celui-ci a mangé un tartimar (mesure de poids) de viande et bu un demi-log (mesure de capacité) de vin italien que son père et sa mère le feront sortir pour le lapider ? Plutôt, cela n'a jamais existé et n'existera jamais ; et pourquoi ce passage a-t-il été écrit ? Étudie-le et reçois une récompense. Rabbi Yonatan a dit : ce n'est pas exact, car moi, je l'ai vu, et je me suis assis sur sa tombe.
- כְּמַאן אָזְלָא הָא דְּתַנְיָא: עִיר הַנִּדַּחַת לֹא הָיְתָה וְלֹא עֲתִידָה לִהְיוֹת, וְלָמָּה נִכְתְּבָה – דְּרוֹשׁ וְקַבֵּל שָׂכָר. כְּמַאן? כְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר, דְּתַנְיָא: רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר, כׇּל עִיר שֶׁיֵּשׁ בָּהּ אֲפִילּוּ מְזוּזָה אַחַת אֵינָהּ נַעֲשֵׂית עִיר הַנִּדַּחַת.Selon qui va ce qui a été enseigné dans une baraïta : une ir hanida'hat (ville condamnée pour idolâtrie) n'a jamais existé et n'existera jamais ; et pourquoi ce passage a-t-il été écrit ? Étudie-le et reçois une récompense. Selon qui ? Selon Rabbi Eliézer, car il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Eliézer dit : toute ville où se trouve ne serait-ce qu'une seule mezouza ne devient pas une ir hanida'hat.
- מַאי טַעְמָא? אָמַר קְרָא: ״וְאֶת כׇּל שְׁלָלָהּ תִּקְבֹּץ אֶל תּוֹךְ רְחֹבָהּ וְשָׂרַפְתָּ בָאֵשׁ״. וְכֵיוָן דְּאִי אִיכָּא מְזוּזָה, לָא אֶפְשָׁר, דִּכְתִיב: ״לֹא תַעֲשׂוּן כֵּן לַה׳ אֱלֹהֵיכֶם״. אָמַר רַבִּי יוֹנָתָן: אֲנִי רְאִיתִיהָ וְיָשַׁבְתִּי עַל תִּילָּהּ.Quelle est la raison ? Le verset dit : « Et tout son butin, tu le rassembleras au milieu de sa place et tu brûleras par le feu » la ville et tout son butin (Deutéronome 13, 17). Or, puisque s'il y a une mezouza, ce n'est pas possible, de tout brûler, comme il est écrit : « Vous ne ferez pas ainsi envers Hachem votre D.ieu » (Deutéronome 12, 4), d'où l'on apprend l'interdiction de détruire un objet saint. Rabbi Yonatan a dit : ce n'est pas exact, car moi, je l'ai vue, et je me suis assis sur ses ruines.
- כְּמַאן אָזְלָא הָא דְּתַנְיָא: בַּיִת הַמְנוּגָּע לֹא הָיָה וְלֹא עָתִיד לִהְיוֹת, וְלָמָּה נִכְתַּב – דְּרוֹשׁ וְקַבֵּל שָׂכָר. כְּמַאן? כְּרַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן, דִּתְנַן: רַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר, לְעוֹלָם אֵין הַבַּיִת טָמֵא עַד שֶׁיֵּרָאֶה כִּשְׁתֵּי גְרִיסִין עַל שְׁתֵּי אֲבָנִים בִּשְׁתֵּי כְתָלִים בְּקֶרֶן זָוִית, אׇרְכּוֹ כִּשְׁנֵי גְרִיסִין וְרׇחְבּוֹ כִּגְרִיס.Selon qui va ce qui a été enseigné dans une baraïta : une maison atteinte de tsaraat (affection appelée lèpre) n'a jamais existé et n'existera jamais ; et pourquoi ce passage a-t-il été écrit ? Étudie-le et reçois une récompense. Selon qui ? Selon Rabbi Elazar, fils de Rabbi Chimon, car nous avons appris dans une Michna (Néga'im 12, 3) : Rabbi Elazar, fils de Rabbi Chimon, dit : jamais la maison n'est tamé (impure) à moins que l'on ne voie une tache de la taille de deux gueris (fèves cassées) sur deux pierres, dans deux murs, à un angle, sa longueur étant de deux gueris et sa largeur d'un gueris.
- מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי אֶלְעָזָר בְּרַבִּי שִׁמְעוֹן? כְּתִיב ״קִיר״ וּכְתִיב ״קִירֹת״. אֵיזֶהוּ קִיר שֶׁהוּא כְּקִירוֹת? הֱוֵי אוֹמֵר: זֶה קֶרֶן זָוִית.Quelle est la raison de Rabbi Elazar, fils de Rabbi Chimon ? Il est écrit « mur » et il est écrit « murs » (Lévitique 14, 37). Quel est le mur qui est comme des murs ? Dis : c'est un angle.
- תַּנְיָא: אָמַר רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בְּרַבִּי צָדוֹק, מָקוֹם הָיָה בִּתְחוּם עַזָּה, וְהָיוּ קוֹרִין אוֹתוֹ חוּרְבָּתָא סְגִירְתָּא. אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן אִישׁ כְּפַר עַכּוֹ: פַּעַם אַחַת הָלַכְתִּי לְגָלִיל וְרָאִיתִי מָקוֹם שֶׁמְּצַיְּינִין אוֹתוֹ, וְאָמְרוּ: אֲבָנִים מְנוּגָּעוֹת פִּינוּ לְשָׁם.Il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Eliézer, fils de Rabbi Tsadok, a dit : il y avait un endroit dans le territoire de Gaza, et on l'appelait la ruine lépreuse. Une telle maison a donc existé. Rabbi Chimon, de Kfar Akko, a dit : une fois, je suis allé en Galilée et j'ai vu un endroit que l'on signalait comme impur, et ils ont dit : on a évacué là des pierres atteintes de lèpre.
- מַתְנִי׳ הָיָה אֶחָד מֵהֶם גִּידֵּם, אוֹ חִיגֵּר, אוֹ אִלֵּם, אוֹ סוֹמֵא, אוֹ חֵרֵשׁ – אֵינוֹ נַעֲשֶׂה בֵּן סוֹרֵר וּמוֹרֶה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְתָפְשׂוּ בוֹ אָבִיו וְאִמּוֹ״ – וְלֹא גִּדְמִין, ״וְהוֹצִיאוּ אֹתוֹ״ – וְלֹא חִגְּרִין, ״וְאָמְרוּ״ – וְלֹא אִלְּמִין, ״בְּנֵנוּ זֶה״ – וְלֹא סוֹמִין, ״אֵינֶנּוּ שֹׁמֵעַ בְּקֹלֵנוּ״ – וְלֹא חֵרְשִׁין.MICHNA : Si l'un d'eux, des parents, était manchot, ou boiteux, ou muet, ou aveugle, ou sourd, leur fils ne devient pas un ben sorer oumoré, comme il est dit : « Son père et sa mère se saisiront de lui » (Deutéronome 21, 19) – et non des manchots ; « et le feront sortir » – et non des boiteux ; « et ils diront » (ibid. 20) – et non des muets ; « notre fils que voici » – et non des aveugles, qui ne peuvent le désigner ; « il n'écoute pas notre voix » – et non des sourds.
- מַתְרִין בּוֹ בִּפְנֵי שְׁלֹשָׁה, וּמַלְקִין אוֹתוֹ. חָזַר וְקִלְקֵל – נִדּוֹן בְּעֶשְׂרִים וּשְׁלֹשָׁה, וְאֵינוֹ נִסְקָל עַד שֶׁיְּהוּ שָׁם שְׁלֹשָׁה הָרִאשׁוֹנִים, שֶׁנֶּאֱמַר: ״בְּנֵנוּ זֶה״ – זֶהוּ שֶׁלָּקָה בִּפְנֵיכֶם.On l'avertit devant trois personnes, et on le flagelle. S'il a recommencé à mal agir, il est jugé par vingt-trois juges, et il n'est lapidé que si les trois premiers sont présents, comme il est dit : « Notre fils que voici » (Deutéronome 21, 20), c'est celui-ci qui a été flagellé devant vous.
- גְּמָ׳ שָׁמְעַתְּ מִינַּהּ: בָּעֵינַן קְרָא כְּדִכְתִיב? שָׁאנֵי הָכָא,GUEMARA : Tu en déduis : nous exigeons que le verset s'applique tel qu'il est écrit ? La Guemara rejette cette preuve : ici, c'est différent,
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