Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- לוֹמַר שֶׁאֵין לוֹקִין עָלָיו, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה.pour dire qu'on ne reçoit pas les coups de fouet pour cela, tout interdit réparable par un commandement positif n'entraînant pas cette peine. Telles sont les paroles de Rabbi Yehouda.
- רַבִּי יַעֲקֹב אוֹמֵר: לֹא מִן הַשֵּׁם הוּא זֶה, אֶלָּא מִשּׁוּם דְּהָוֵה לֵיהּ לָאו שֶׁאֵין בּוֹ מַעֲשֶׂה, וְכׇל לָאו שֶׁאֵין בּוֹ מַעֲשֶׂה אֵין לוֹקִין עָלָיו.Rabbi Yaakov dit : Ce n'est pas pour cette raison, mais parce que c'est un interdit sans action, et pour tout interdit sans action on ne reçoit pas les coups de fouet.
- מִכְּלָל דְּרַבִּי יְהוּדָה סָבַר: לוֹקִין עָלָיו.On en déduit que Rabbi Yehouda estime qu'en général on reçoit les coups de fouet pour cela, même sans action.
- הַנּוֹדֵר בִּשְׁמוֹ וְהַמְקַיֵּים בִּשְׁמוֹ, הֲרֵי זֶה בְּלֹא תַעֲשֶׂה. הַנּוֹדֵר בִּשְׁמוֹ וְהַמְקַיֵּים בִּשְׁמוֹ, מְנָלַן?Celui qui fait un vœu en son nom et celui qui confirme par serment en son nom : celui-là transgresse un interdit, a enseigné la Michna (enseignement des Tannaïm, Sages de l'époque de la Michna). Celui qui fait un vœu en son nom et celui qui confirme en son nom, d'où le savons-nous ?
- דְּתַנְיָא: ״וְשֵׁם אֱלֹהִים אֲחֵרִים לֹא תַזְכִּירוּ״ – שֶׁלֹּא יֹאמַר אָדָם לַחֲבֵירוֹ ״שְׁמוֹר לִי בְּצַד עֲבוֹדָה זָרָה פְּלוֹנִית״. ״לֹא יִשָּׁמַע עַל פִּיךָ״ – שֶׁלֹּא יִדּוֹר בִּשְׁמוֹ וְלֹא יְקַיֵּים בִּשְׁמוֹ, וְלֹא יִגְרוֹם לַאֲחֵרִים שִׁידְּרוּ בִּשְׁמוֹ וְשֶׁיְּקַיְּימוּ בִּשְׁמוֹ.Comme il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : « Et le nom d'autres dieux, vous ne le mentionnerez pas » (Exode 23, 13) : qu'un homme ne dise pas à son prochain : « Attends-moi à côté de telle idole ». « Qu'il ne soit pas entendu sur ta bouche » (ibid.) : qu'on ne fasse pas de vœu en son nom, qu'on ne confirme pas par serment en son nom, et qu'on ne cause pas à d'autres (des non-Juifs) de faire un vœu en son nom ou de confirmer en son nom.
- דָּבָר אַחֵר: ״לֹא יִשָּׁמַע עַל פִּיךָ״ – אַזְהָרָה לַמֵּסִית וְלַמַּדִּיחַ.Autre explication : « Qu'il ne soit pas entendu sur ta bouche » : c'est un avertissement contre celui qui incite (un individu à l'idolâtrie) et contre celui qui entraîne (toute une ville).
- מֵסִית, בְּהֶדְיָא כְּתִיב בֵּיהּ: ״וְכׇל יִשְׂרָאֵל יִשְׁמְעוּ וְיִרָאוּ וְגוֹ׳״. אֶלָּא, אַזְהָרָה לַמַּדִּיחַ.La Guemara objecte : Pour celui qui incite, c'est écrit explicitement à son sujet : « Et tout Israël entendra et craindra, etc. » (Deutéronome 13, 12). Mais plutôt, c'est un avertissement contre celui qui entraîne une ville.
- וְלֹא יִגְרוֹם לַאֲחֵרִים שֶׁיִּדְּרוּ בִּשְׁמוֹ וְשֶׁיְּקַיְּימוּ בִּשְׁמוֹ. מְסַיְּיעָא לֵיהּ לַאֲבוּהּ דִּשְׁמוּאֵל, דְּאָמַר אֲבוּהּ דִּשְׁמוּאֵל: אָסוּר לְאָדָם שֶׁיַּעֲשֶׂה שׁוּתָּפוּת עִם הַנׇּכְרִי, שֶׁמָּא יִתְחַיֵּיב לוֹ שְׁבוּעָה וְנִשְׁבָּע בַּעֲבוֹדָה זָרָה שֶׁלּוֹ, וְהַתּוֹרָה אָמְרָה: ״לֹא יִשָּׁמַע עַל פִּיךָ״.« Et qu'on ne cause pas à d'autres de faire un vœu en son nom ou de confirmer en son nom » : cela soutient le père de Chmouel, car le père de Chmouel a dit : Il est interdit à un homme de s'associer avec un non-Juif, de peur que celui-ci ne soit tenu de lui prêter serment et ne jure par son idole ; or la Torah a dit : « Qu'il ne soit pas entendu sur ta bouche ».
- כִּי אֲתָא עוּלָּא, בָּת בְּקַלְנְבוֹ. אֲמַר לֵיהּ רָבָא: וְהֵיכָא בָּת מָר? אֲמַר לֵיהּ: בְּקַלְנְבוֹ. אֲמַר לֵיהּ: וְהָכְתִיב ״וְשֵׁם אֱלֹהִים אֲחֵרִים לֹא תַזְכִּירוּ״? אֲמַר לֵיהּ, הָכִי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כׇּל עֲבוֹדָה זָרָה הַכְּתוּבָה בַּתּוֹרָה – מוּתָּר לְהַזְכִּיר שְׁמָהּ. וְהָא הֵיכָא כְּתִיבָא? דִּכְתִיב: ״כָּרַע בֵּל קֹרֵס נְבוֹ״.Quand Oulla est venu de la terre d'Israël, il a passé la nuit à Kalnevo. Rava lui a dit : Et où le Maître a-t-il passé la nuit ? Il lui a dit : À Kalnevo. Il lui a dit : Mais n'est-il pas écrit : « Et le nom d'autres dieux, vous ne le mentionnerez pas » ? Or Kalnevo porte le nom d'une idole. Il lui a dit : Ainsi a dit Rabbi Yo'hanan : Toute idole écrite dans la Torah (au sens large : dans l'Écriture), il est permis de mentionner son nom. Et celle-ci, où est-elle écrite ? Comme il est écrit : « Bel s'est agenouillé, Nevo s'est courbé » (Isaïe 46, 1).
- וְאִי לָא כְּתִיבָא – לָא? מֵתִיב רַב מְשַׁרְשְׁיָא: רָאָה אַחַת מְרוּבָּה כְּשָׁלֹשׁ, שֶׁהִיא כְּמִגַּדְיוֹן לְשִׁילֹה, שֶׁהֵן שְׁתֵּי טְבִילוֹת וּשְׁנֵי סְפוֹגִין – הֲרֵי זֶה זָב גָּמוּר. אָמַר רָבִינָא: גַּד נָמֵי מִכְתָּב כְּתִיב, דִּכְתִיב ״הָעֹרְכִים לַגַּד שֻׁלְחָן״.La Guemara demande : Et si elle n'est pas écrite, non ? Rav Mecharchia a objecté de la Michna de Zavim (1, 5) : S'il a eu un seul écoulement aussi long que trois, c'est-à-dire comme le trajet de Gadyon à Chilo, ce qui correspond à deux immersions et deux essuyages, il est un zav (homme atteint d'écoulement, rituellement impur) complet. La Michna mentionne donc l'idole Gadyon ! Ravina a dit : Gad aussi est écrit, comme il est écrit : « Ceux qui dressent une table pour Gad » (Isaïe 65, 11).
- אָמַר רַב נַחְמָן: כֹּל לֵיצָנוּתָא אֲסִירָא, חוּץ מִלֵּיצָנוּתָא דַּעֲבוֹדָה זָרָה דְּשַׁרְיָא, דִּכְתִיב: ״כָּרַע בֵּל קֹרֵס נְבוֹ ... קָרְסוּ כָרְעוּ יַחְדָּו לֹא יָכְלוּ מַלֵּט מַשָּׂא״.Rav Na'hman a dit : Toute moquerie est interdite, sauf la moquerie de l'idolâtrie, qui est permise, comme il est écrit : « Bel s'est agenouillé, Nevo s'est courbé… Ils se sont courbés, ils se sont agenouillés ensemble, ils n'ont pu retenir le fardeau » (Isaïe 46, 1-2) : ils s'accroupissent sans pouvoir retenir leurs excréments.
- וּכְתִיב: ״דִּבְּרוּ ... לְעֶגְלוֹת בֵּית אָוֶן יָגוּרוּ שְׁכַן שֹׁמְרוֹן כִּי אָבַל עָלָיו עַמּוֹ וּכְמָרָיו עָלָיו יָגִילוּ עַל כְּבוֹדוֹ כִּי גָּלָה מִמֶּנּוּ״. אַל תִּקְרֵי ״כְּבוֹדוֹ״, אֶלָּא ״כְּבֵידוֹ״.Et il est écrit : « Ils ont parlé… Pour les veaux de Beit Aven, les habitants de Samarie seront dans l'effroi, car son peuple prend le deuil sur lui, et ses prêtres sur lui tremblent à cause de sa gloire, car elle s'est exilée de lui » (Osée 10, 4-5). Ne lis pas « kevodo » (sa gloire), mais « keveido » (son poids) : l'idole ne peut retenir ce qui pèse en elle.
- אָמַר רַבִּי יִצְחָק: מַאי דִּכְתִיב ״וְעַתָּה יוֹסִפוּ לַחֲטֹא וַיַּעְשׂוּ לָהֶם מַסֵּכָה מִכַּסְפָּם כִּתְבוּנָם עֲצַבִּים וְגוֹ׳״ – מַאי ״כִּתְבוּנָם עֲצַבִּים״? מְלַמֵּד שֶׁכׇּל אֶחָד וְאֶחָד עֹשֶׂה דְּמוּת יִרְאָתוֹ וּמַנִּיחָהּ בְּכִיסוֹ, בְּשָׁעָה שֶׁזּוֹכְרָהּ מוֹצִיאָהּ מִתּוֹךְ חֵיקוֹ וּמְחַבְּקָהּ וּמְנַשְּׁקָהּ.Rabbi Yits'hak a dit : Que signifie ce qui est écrit : « Et maintenant ils continuent de pécher, ils se font des images de fonte avec leur argent, selon leur intelligence, des idoles, etc. » (Osée 13, 2) ? Que signifie « selon leur intelligence (kitvounam, lu : selon leur image) des idoles » ? Cela enseigne que chacun se faisait une image de sa divinité et la mettait dans sa poche ; lorsqu'il s'en souvenait, il la sortait de son sein, l'étreignait et l'embrassait.
- מַאי ״זֹבְחֵי אָדָם עֲגָלִים יִשָּׁקוּן״? אָמַר רַבִּי יִצְחָק דְּבֵי רַבִּי אַמֵּי: שֶׁהָיוּ כּוֹמָרִים נוֹתְנִים עֵינֵיהֶם בְּבַעֲלֵי מָמוֹן, וּמַרְעִיבִים אֶת הָעֲגָלִים, וְעוֹשִׂין דְּמוּת עֲצַבִּים, וּמַעֲמִידִין בְּצַד אֲבוּסֵיהֶן, וּמוֹצִיאִין אוֹתָן לַחוּץ. כֵּיוָן שֶׁרָאוּ אוֹתָן רָצִין אַחֲרֵיהֶן וּמְמַשְׁמְשִׁין בָּהֶן, אוֹמְרִים לוֹ: עֲבוֹדָה זָרָה חָפֵץ בְּךָ, יָבֹא וְיִזְבַּח עַצְמוֹ לוֹ.Que signifie « Ceux qui sacrifient des hommes embrasseront des veaux » (ibid.) ? Rabbi Yits'hak de l'école de Rabbi Ami a dit : Les prêtres idolâtres jetaient leur regard sur les riches, affamaient les veaux objets de leur culte, faisaient une image de ces riches sous forme de statues, les plaçaient à côté de leurs mangeoires, puis les sortaient dehors. Lorsqu'ils voyaient ces hommes, les veaux couraient derrière eux et les palpaient ; les prêtres lui disaient : L'idole te désire ; qu'il vienne et se sacrifie à elle.
- אָמַר רָבָא: הַאי ״זֹבְחֵי אָדָם עֲגָלִים יִשָּׁקוּן״? ״עֲגָלִים יִשָּׁקוּן לִזְבֹּחַ אָדָם״ מִיבְּעֵי לֵיהּ! אֶלָּא אָמַר רָבָא: כׇּל הַזּוֹבֵחַ אֶת בְּנוֹ לַעֲבוֹדָה זָרָה, אֹמֵר לוֹ: דּוֹרוֹן גָּדוֹל הִקְרִיב לוֹ, יָבֹא וְיִשַּׁק לוֹ.Rava a dit : Ce verset, « Ceux qui sacrifient des hommes embrasseront des veaux » ? Il aurait fallu écrire : « Des veaux embrasseront pour sacrifier des hommes » ! Mais Rava a dit : Quiconque sacrifie son fils à l'idolâtrie, on lui dit : Il lui a offert un grand présent (doron), qu'il vienne et l'embrasse.
- אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: ״וְאַנְשֵׁי בָבֶל עָשׂוּ אֶת סֻכּוֹת בְּנוֹת״, וּמַאי נִיהוּ? תַּרְנְגוֹלֶת. ״וְאַנְשֵׁי כוּת עָשׂוּ אֶת נֵרְגַל״, וּמַאי נִיהוּ? תַּרְנְגוֹל. ״וְאַנְשֵׁי חֲמָת עָשׂוּ אֶת אֲשִׁימָא״, וּמַאי נִיהוּ? בַּרְחָא קַרְחָא. ״וְהָעַוִּים עָשׂוּ אֶת נִבְחָן וְאֶת תַּרְתָּק״, וּמַאי נִיהוּ? כֶּלֶב וַחֲמוֹר.Rav Yehouda a dit que Rav a dit : « Et les gens de Babylone firent Soukkot-Benot » (II Rois 17, 30) ; et qu'est-ce que c'est ? Une poule. « Et les gens de Kouth firent Nergal » (ibid.) ; et qu'est-ce que c'est ? Un coq. « Et les gens de 'Hamat firent Achima » (ibid.) ; et qu'est-ce que c'est ? Un bouc pelé. « Et les Avvim firent Nivhaz et Tartak » (ibid. 31) ; et qu'est-ce que c'est ? Un chien et un âne.
- ״וְהַסְפַרְוִים שֹׂרְפִים אֶת בְּנֵיהֶם וְאֶת בְּנוֹתֵיהֶם בָּאֵשׁ לְאַדְרַמֶּלֶךְ וַעֲנַמֶּלֶךְ אֱלֹהֵי סְפַרְוָיִם״, וּמַאי נִיהוּ? הַפֶּרֶד וְהַסּוּס. אַדְרַמֶּלֶךְ – דְּאָדַר לֵיהּ לְמָרֵיהּ בִּטְעִינָה, וַעֲנַמֶּלֶךְ – דְּעָנֵי לֵיהּ לְמָרֵיהּ בִּקְרָבָא.« Et les gens de Sefarvaïm brûlaient leurs fils et leurs filles au feu pour Adramélekh et Anamélekh, dieux de Sefarvaïm » (ibid.) ; et qu'est-ce que c'est ? Le mulet et le cheval. Adramélekh : car il honore (adar) son maître en portant sa charge ; et Anamélekh : car il répond (ané) à son maître au combat.
- אַף חִזְקִיָּה מֶלֶךְ יְהוּדָה בִּיקֵּשׁ אָבִיו לַעֲשׂוֹת לוֹ כֵּן, אֶלָּא שֶׁסָּכַתּוּ אִמּוֹ סָלָמַנְדְּרָא.Pour 'Hizkiyahou aussi, roi de Juda, son père a voulu faire ainsi (le brûler pour une idole), mais sa mère l'a enduit de salamandre, créature dont le sang protège du feu.
- אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: יוֹדְעִין הָיוּ יִשְׂרָאֵל בַּעֲבוֹדָה זָרָה שֶׁאֵין בָּהּ מַמָּשׁ, וְלֹא עָבְדוּ עֲבוֹדָה זָרָה אֶלָּא לְהַתִּיר לָהֶם עֲרָיוֹת בְּפַרְהֶסְיָא.Rav Yehouda a dit que Rav a dit : Les Bnei Israël savaient que l'idolâtrie n'a aucune substance, et ils n'ont servi les idoles que pour se permettre les unions interdites en public.
- מֵתִיב רַב מְשַׁרְשְׁיָא: ״כִּזְכֹּר בְּנֵיהֶם מִזְבְּחוֹתָם וְגוֹ׳״, וְאָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: כְּאָדָם שֶׁיֵּשׁ לוֹ גַּעְגּוּעִין עַל בְּנוֹ?Rav Mecharchia a objecté : « Comme ils se souviennent de leurs fils, ainsi de leurs autels, etc. » (Jérémie 17, 2), et Rabbi Elazar a dit : Ils se souvenaient de leurs idoles comme un homme qui éprouve de la nostalgie pour son fils : ils y étaient donc attachés pour elles-mêmes !
- בָּתַר דַּאֲבִיקוּ בַּיהּ.On répond : Ce fut après qu'ils s'y furent attachés.
- תָּא שְׁמַע: ״וְנָתַתִּי פִּגְרֵיכֶם עַל פִּגְרֵי גִּלּוּלֵיכֶם״. אָמַר: אֵלִיָּהוּ הַצַּדִּיק הָיָה מְחַזֵּר עַל תְּפוּחֵי רָעָב שֶׁבִּירוּשָׁלַיִם. פַּעַם אַחַת מָצָא תִּינוֹק שֶׁהָיָה תָּפוּחַ וּמוּטָל בָּאַשְׁפָּה.Viens et entends une preuve : « Je jetterai vos cadavres sur les cadavres de vos idoles » (Lévitique 26, 30). On a dit : Éliyahou le Juste parcourait la ville à la recherche de ceux que la faim avait fait enfler à Jérusalem. Une fois, il a trouvé un enfant enflé, gisant sur un tas d'ordures.
- אָמַר לוֹ: מֵאֵיזֶה מִשְׁפָּחָה אַתָּה? אָמַר לוֹ: מִמִּשְׁפָּחָה פְּלוֹנִית אֲנִי. אָמַר לוֹ: כְּלוּם נִשְׁתַּיֵּיר מֵאוֹתָהּ מִשְׁפָּחָה? אָמַר לוֹ: לָאו, חוּץ מִמֶּנִּי. אָמַר לוֹ: אִם אֲנִי מְלַמֶּדְךָ דָּבָר שֶׁאַתָּה חַי בּוֹ, אַתָּה לָמֵד? אָמַר לוֹ: הֵן. אָמַר לוֹ: אֱמוֹר בְּכׇל יוֹם ״שְׁמַע יִשְׂרָאֵל ה׳ אֱלֹהֵינוּ ה׳ אֶחָד״. אָמַר לוֹ:Il lui a dit : De quelle famille es-tu ? Il lui a dit : Je suis de telle famille. Il lui a dit : Reste-t-il quelqu'un de cette famille ? Il lui a dit : Non, à part moi. Il lui a dit : Si je t'enseigne une chose par laquelle tu vivras, l'apprendras-tu ? Il lui a dit : Oui. Il lui a dit : Dis chaque jour : « Écoute Israël, Hachem est notre D.ieu, Hachem est Un » (Deutéronome 6, 4). Il lui a dit :
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.