Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שֶׁהָיְתָה הוֹרָתוֹ שֶׁלֹּא בִּקְדוּשָּׁה, וְלֵידָתוֹ בִּקְדוּשָּׁה – יֵשׁ לוֹ שְׁאֵר הָאֵם, וְאֵין לוֹ שְׁאֵר הָאָב.dont la conception n'a pas eu lieu dans la sainteté et dont la naissance a eu lieu dans la sainteté, sa mère s'étant convertie avant sa naissance, a une parenté maternelle, mais n'a pas de parenté paternelle.
- הָא כֵּיצַד? נָשָׂא אֲחוֹתוֹ מִן הָאֵם – יוֹצִיא, מִן הָאָב – יְקַיֵּים. אֲחוֹת הָאָב מִן הָאֵם – יוֹצִיא, מִן הָאָב – יְקַיֵּים.Comment cela ? S'il a épousé sa sœur de mère, il doit la renvoyer ; bien que selon la Torah le converti soit considéré comme un nouveau-né sans parenté, les Sages l'ont interdit, de peur qu'il ne dise être passé à une sainteté moindre. De père, il peut la garder. La sœur de son père, de même mère que celui-ci, il doit la renvoyer ; de même père, il peut la garder.
- אֲחוֹת הָאֵם מִן הָאֵם – יוֹצִיא. אֲחוֹת הָאֵם מִן הָאָב, רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: יוֹצִיא, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: יְקַיֵּים. שֶׁהָיָה רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: כׇּל עֶרְוָה שֶׁהִיא מִשּׁוּם שְׁאֵר אֵם – יוֹצִיא, מִשּׁוּם שְׁאֵר הָאָב – יְקַיֵּים.La sœur de sa mère, de même mère que celle-ci, il doit la renvoyer. La sœur de sa mère, de même père, Rabbi Méïr dit : il doit la renvoyer ; et les Sages disent : il peut la garder. Car Rabbi Méïr disait : toute relation interdite qui relève de la parenté maternelle, il doit la renvoyer ; de la parenté paternelle, il peut la garder.
- וּמוּתָּר בְּאֵשֶׁת אָחִיו, וּבְאֵשֶׁת אֲחִי אָבִיו, וּשְׁאָר כׇּל עֲרָיוֹת מוּתָּרוֹת לוֹ. לְאֵתוֹיֵי אֵשֶׁת אָבִיו.Et il est permis avec la femme de son frère et avec la femme du frère de son père, et toutes les autres relations interdites lui sont permises. Cette dernière expression vient inclure la femme de son père.
- נָשָׂא אִשָּׁה וּבִתָּהּ, כּוֹנֵס אַחַת וּמוֹצִיא אַחַת. וּלְכַתְּחִילָּה לֹא יִכְנוֹס. מֵתָה אִשְׁתּוֹ, מוּתָּר בַּחֲמוֹתוֹ. וְאִיכָּא דְּאָמְרִי: אָסוּר בַּחֲמוֹתוֹ.S'il a épousé une femme et sa fille et que tous se sont convertis, il en garde une et renvoie l'autre. Et a priori, il ne doit pas épouser une telle femme. Si sa femme est morte, il est permis avec sa belle-mère. Et certains disent : il est interdit avec sa belle-mère. Rabbi Méïr compte donc comme interdites aux non-Juifs des relations que le tribunal ne punit pas de mort, et en permet d'autres qu'il punit de mort.
- אָמַר רַב יְהוּדָה: לָא קַשְׁיָא, הָא רַבִּי מֵאִיר אַלִּיבָּא דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר, וְהָא רַבִּי מֵאִיר אַלִּיבָּא דְּרַבִּי עֲקִיבָא.Rav Yehouda a dit : ce n'est pas difficile : l'un, c'est Rabbi Méïr selon Rabbi Eliézer, et l'autre, c'est Rabbi Méïr selon Rabbi Akiva.
- דְּתַנְיָא: ״עַל כֵּן יַעֲזׇב אִישׁ אֶת אָבִיו וְאֶת אִמּוֹ״. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: ״אָבִיו״ – אֲחוֹת אָבִיו, ״אִמּוֹ״ – אֲחוֹת אִמּוֹ. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: ״אָבִיו״ – אֵשֶׁת אָבִיו, ״אִמּוֹ״ – אִמּוֹ מַמָּשׁ.Car il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : « C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère » (Genèse 2, 24). Rabbi Eliézer dit : « son père », c'est la sœur de son père ; « sa mère », c'est la sœur de sa mère. Rabbi Akiva dit : « son père », c'est la femme de son père ; « sa mère », c'est réellement sa mère.
- ״וְדָבַק״ – וְלֹא בְּזָכָר. ״בְּאִשְׁתּוֹ״ – וְלֹא בְּאֵשֶׁת חֲבֵירוֹ. ״וְהָיוּ לְבָשָׂר אֶחָד״ – מִי שֶׁנַּעֲשִׂים בָּשָׂר אֶחָד, יָצְאוּ בְּהֵמָה וְחַיָּה שֶׁאֵין נַעֲשִׂין בָּשָׂר אֶחָד.« Et il s'attachera » : et non à un homme. « À sa femme » : et non à la femme de son prochain. « Et ils seront une seule chair » : ceux qui deviennent une seule chair, à l'exclusion du bétail et des bêtes sauvages, qui ne deviennent pas une seule chair avec l'homme.
- אָמַר מָר: רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר ״אָבִיו״ – אֲחוֹת אָבִיו. אֵימָא: אָבִיו מַמָּשׁ? הַיְינוּ ״וְדָבַק״, וְלֹא בְּזָכָר.Le Maître a dit : Rabbi Eliézer dit : « son père », c'est la sœur de son père. Dis plutôt : réellement son père ? La Guemara répond : C'est déjà « et il s'attachera » : et non à un homme.
- אֵימָא: אֵשֶׁת אָבִיו? הַיְינוּ ״בְּאִשְׁתּוֹ״ וְלֹא בְּאֵשֶׁת חֲבֵירוֹ. אֵימָא: לְאַחַר מִיתָה? דּוּמְיָא דְּאִמּוֹ: מָה אִמּוֹ דְּלָאו אִישׁוּת, אַף אָבִיו דְּלָאו אִישׁוּת.Dis plutôt : la femme de son père ? La Guemara répond : C'est déjà « à sa femme » : et non à la femme de son prochain. Dis plutôt : après la mort de son père ? La Guemara répond : « son père » est semblable à « sa mère » : de même que sa mère n'est pas interdite par le mariage, de même « son père » n'est pas une interdiction par le mariage.
- ״אִמּוֹ״ – אֲחוֹת אִמּוֹ. וְאֵימָא אִמּוֹ מַמָּשׁ? הַיְינוּ בְּאִשְׁתּוֹ וְלֹא בְּאֵשֶׁת חֲבֵירוֹ. וְאֵימָא לְאַחַר מִיתָה? דּוּמְיָא דְּאָבִיו: מָה אָבִיו דְּלָאו מַמָּשׁ, אַף אִמּוֹ דְּלָאו מַמָּשׁ.« Sa mère », c'est la sœur de sa mère. Et dis plutôt : réellement sa mère ? La Guemara répond : C'est déjà « à sa femme » : et non à la femme de son prochain. Et dis plutôt : après la mort de son père ? La Guemara répond : « sa mère » est semblable à « son père » : de même que « son père » n'est pas au sens réel, de même « sa mère » n'est pas au sens réel.
- רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: ״אָבִיו״ – אֵשֶׁת אָבִיו. וְאֵימָא: אָבִיו מַמָּשׁ? הַיְינוּ ״וְדָבַק״ – וְלֹא בְּזָכָר. אִי הָכִי, אֵשֶׁת אָבִיו נָמֵי הַיְינוּ ״בְּאִשְׁתּוֹ״ וְלֹא בְּאֵשֶׁת חֲבֵרוֹ! לְאַחַר מִיתָה.Rabbi Akiva dit : « son père », c'est la femme de son père. Et dis plutôt : réellement son père ? La Guemara répond : C'est déjà « et il s'attachera » : et non à un homme. La Guemara objecte : S'il en est ainsi, la femme de son père aussi, c'est déjà « à sa femme » : et non à la femme de son prochain ! La Guemara répond : Il s'agit de la période après la mort de son père.
- ״אִמּוֹ״ – אִמּוֹ מַמָּשׁ. הַיְינוּ ״בְּאִשְׁתּוֹ״ וְלֹא בְּאֵשֶׁת חֲבֵרוֹ! אִמּוֹ מֵאֲנוּסָתוֹ.« Sa mère », c'est réellement sa mère. La Guemara objecte : C'est déjà « à sa femme » : et non à la femme de son prochain ! La Guemara répond : Il s'agit de sa mère issue d'un viol, qui n'a jamais été la femme de son père.
- בְּמַאי קָא מִיפַּלְגִי? רַבִּי אֱלִיעֶזֶר סָבַר:Sur quoi divergent-ils ? Rabbi Eliézer pense :
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