Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- תַּלְמוּד לוֹמַר: ״סָקוֹל יִסָּקֵל״.Le verset dit : « Il sera lapidé » (Exode 19, 13) : le redoublement sakol yissakel indique que la règle vaut en tout lieu et en tout temps.
- וְאִם לָאו, עֵד הַשֵּׁנִי נוֹטֵל אֶת הָאֶבֶן. נוֹטֵל? וְהָתַנְיָא: רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר, אֶבֶן הָיְתָה שָׁם מַשּׂוֹי שְׁנֵי בְּנֵי אָדָם, נוֹטְלָהּ וְנוֹתְנָהּ עַל לִבּוֹ. אִם מֵת בָּהּ – יָצָא. וְלִיטַעְמָיךְ, תִּיקְשֵׁי לָךְ הִיא גּוּפַהּ: מַשּׂוֹי שְׁנֵי בְּנֵי אָדָם, נוֹטְלָהּ וְנוֹתְנָהּ עַל לִבּוֹ?Sinon, le second témoin prend la pierre, a-t-on appris dans la Michna (texte tannaïtique). Il « prend » la pierre à lui seul ? Or il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique extérieur à la Michna) : Rabbi Chimon ben Elazar dit : Il y avait là une pierre, la charge de deux hommes ; il la prend et la pose sur sa poitrine. S'il en meurt, l'obligation est remplie. Un seul homme ne pouvait donc pas la soulever. Et selon ton raisonnement, qu'elle te fasse difficulté en elle-même, cette baraïta : la charge de deux hommes, et il la prend et la pose sur sa poitrine ?
- אֶלָּא, דְּמַדְלֵי לַהּ בַּהֲדֵי חַבְרֵיהּ, וְשָׁדֵי לַהּ אִיהוּ, כִּי הֵיכִי דְּתֵיתֵי מֵרַזְיָא.Mais voici l'explication : il la soulève avec son compagnon, et lui seul la jette, afin qu'elle arrive avec force.
- וְאִם לָאו, רְגִימָתוֹ כּוּ׳. וְהָתַנְיָא: מֵעוֹלָם לֹא שָׁנָה בָּהּ אָדָם! מִי קָאָמֵינָא דְּעָבֵיד? דְּאִי מִצְּרִיךְ קָאָמֵינָא.Sinon, sa lapidation, etc., est achevée par tout Israël. Or il a été enseigné : Jamais personne n'a eu à la répéter ! Ai-je dit qu'on le fait ? J'ai dit : au cas où il le faudrait.
- אָמַר מָר: אֶבֶן הָיְתָה כּוּ׳. וְהָתַנְיָא: אַחַת אֶבֶן שֶׁנִּסְקָל בָּהּ, וְאַחַת עֵץ שֶׁנִּתְלֶה עָלָיו, וְאֶחָד סַיִיף שֶׁנֶּהֱרָג בּוֹ, וְאֶחָד סוּדָר שֶׁנֶּחְנָק בּוֹ – כּוּלָּן נִקְבָּרִין עִמּוֹ. לָא צְרִיכָא דִּמְתַקְּנִי וּמַיְיתִי אַחֲרִינֵי חִלּוּפַיְיהוּ.Le Maître a dit : Il y avait une pierre, etc., ce qui suggère une pierre conservée sur place à cet usage. Or il a été enseigné : La pierre avec laquelle il a été lapidé, le bois auquel il a été pendu, l'épée par laquelle il a été tué et l'étoffe avec laquelle il a été étranglé, tous sont enterrés avec lui. Non, il est nécessaire de l'enseigner ainsi : on en prépare et on en apporte d'autres à leur place.
- נִקְבָּרִין עִמּוֹ. וְהָתַנְיָא: אֵין נִקְבָּרִין עִמּוֹ? אָמַר רַב פָּפָּא: מַאי ״עִמּוֹ״? עִמּוֹ בִּתְפִיסָתוֹ.Sont enterrés avec lui. Or il a été enseigné : Ils ne sont pas enterrés avec lui ? Rav Pappa a dit : Que signifie « avec lui » ? Non dans la même tombe, mais avec lui, dans son périmètre, à proximité.
- אָמַר שְׁמוּאֵל: נִקְטְעָה יַד הָעֵדִים – פָּטוּר. מַאי טַעְמָא? דְּבָעֵינָא ״יַד הָעֵדִים תִּהְיֶה בּוֹ בָרִאשׁוֹנָה״, וְלֵיכָּא.Chmouel a dit : Si la main des témoins a été coupée après la condamnation, le condamné est pétour (exempt) et n'est pas exécuté. Quel en est le motif ? Parce qu'il nous faut : « La main des témoins sera sur lui la première » (Deutéronome 17, 7), et il n'y en a pas.
- אֶלָּא מֵעַתָּה, עֵדִים גִּידְמִין דְּמֵעִיקָּרָא, הָכִי נָמֵי דִּפְסִילִי? שָׁאנֵי הָתָם, דְּאָמַר קְרָא: ״יַד הָעֵדִים״, שֶׁהָיְתָה כְּבָר.Mais dans ce cas, des témoins manchots depuis le début sont-ils aussi invalides ? Là-bas, c'est différent, car le verset dit : « La main des témoins », c'est-à-dire celle qu'ils avaient déjà lors du témoignage ; celui qui n'en a jamais eu n'est pas concerné.
- מֵיתִיבִי: כׇּל מָקוֹם שֶׁיְּעִידוּהוּ שְׁנַיִם וְיֹאמְרוּ, ״מְעִידִין אָנוּ בְּאִישׁ פְּלוֹנִי שֶׁנִּגְמַר דִּינוֹ בְּבֵית דִּין פְּלוֹנִי, וּפְלוֹנִי וּפְלוֹנִי עֵדָיו״ – הֲרֵי זֶה יֵהָרֵג. תַּרְגְּמָא שְׁמוּאֵל בְּ״הֵּן הֵן עֵדָיו״.On a objecté à Chmouel, de la Michna (Makot 7a) : Partout où deux témoins déposent et disent : « Nous témoignons qu'Untel a été condamné par tel tribunal, et qu'Untel et Untel étaient ses témoins », celui-ci est exécuté, sans nouveau procès, et donc même sans la main des premiers témoins. Chmouel l'a interprétée du cas où ils disent : « Ce sont eux-mêmes ses témoins » : ceux qui déposent sont les témoins initiaux.
- וּמִי בָּעֵינַן קְרָא כְּדִכְתִיב? וְהָתַנְיָא: ״מוֹת יוּמַת הַמַּכֶּה רוֹצֵחַ הוּא״ – אֵין לִי אֶלָּא בְּמִיתָה הַכְּתוּבָה בּוֹ. מִנַּיִן שֶׁאִם אִי אַתָּה יָכוֹל לַהֲמִיתוֹ בְּמִיתָה הַכְּתוּבָה בּוֹ שֶׁאַתָּה מְמִיתוֹ בְּכׇל מִיתָה שֶׁאַתָּה יָכוֹל לַהֲמִיתוֹ? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״מוֹת יוּמַת הַמַּכֶּה״ – מִכׇּל מָקוֹם.Mais faut-il accomplir le verset tel qu'il est écrit ? Or il a été enseigné : « Celui qui a frappé sera mis à mort, c'est un meurtrier » (Nombres 35, 21). Je n'en tire que sa mise à mort par la peine écrite à son sujet, l'épée. D'où sait-on que si tu ne peux le mettre à mort par la peine écrite à son sujet, tu le mets à mort par toute peine par laquelle tu peux le mettre à mort ? Le verset dit : « Mis à mort, sera mis à mort, celui qui a frappé » : de toute manière.
- שָׁאנֵי הָתָם, דְּאָמַר קְרָא: ״מוֹת יוּמַת״.Là-bas, c'est différent, car le verset dit expressément : « Mis à mort, sera mis à mort ».
- וְלִיגְמַר מִינֵּיהּ? מִשּׁוּם דְּהָוֵה רוֹצֵחַ וְגוֹאֵל הַדָּם שְׁנֵי כְּתוּבִין הַבָּאִין כְּאֶחָד, וְכׇל שְׁנֵי כְּתוּבִין הַבָּאִין כְּאֶחָד אֵין מְלַמְּדִין.Mais qu'on en tire une règle générale pour toutes les peines capitales ! Parce que le meurtrier et le vengeur du sang sont deux versets qui viennent comme un seul, et deux versets qui viennent comme un seul n'enseignent pas au-delà de leur cas : si la règle était générale, la Torah n'aurait pas eu à la répéter.
- רוֹצֵחַ – הָא דַּאֲמַרַן. גּוֹאֵל הַדָּם מַאי הִיא? דְּתַנְיָא: ״גֹּאֵל הַדָּם יָמִית אֶת הָרֹצֵחַ״ – מִצְוָה בְּגוֹאֵל הַדָּם. וּמִנַּיִין שֶׁאִם אֵין לוֹ גּוֹאֵל שֶׁבֵּית דִּין מַעֲמִידִין לוֹ גּוֹאֵל? שֶׁנֶּאֱמַר: ״בְּפִגְעוֹ בּוֹ״ – מִכׇּל מָקוֹם.Le meurtrier : c'est ce que nous venons de dire. Le vengeur du sang, qu'en est-il ? Comme il a été enseigné : « Le vengeur du sang fera mourir le meurtrier » (Nombres 35, 21) : c'est une mitsva (commandement) qui incombe au vengeur du sang. Et d'où sait-on que si la victime n'a pas de vengeur, le tribunal lui en désigne un ? Comme il est dit : « Quand il le rencontrera » (Nombres 35, 21) : de toute manière.
- אֲמַר לֵיהּ מָר קַשִּׁישָׁא בְּרֵיהּ דְּרַב חִסְדָּא לְרַב אָשֵׁי: וּמִי לָא בָּעֵינַן קְרָא כְּדִכְתִיב? וְהָתְנַן: הָיָה אֶחָד מֵהֶן גִּידֵּם, אוֹ אִילֵּם, אוֹ חִיגֵּר, אוֹ סוֹמֵא, אוֹ חֵרֵשׁ – אֵינוֹ נַעֲשָׂה בֵּן סוֹרֵר וּמוֹרֶה.Mar Kachicha, fils de Rav 'Hisda, a dit à Rav Achi : Et ne faut-il pas accomplir le verset tel qu'il est écrit ? Or nous avons appris dans la Michna (Sanhédrin 71a) : Si l'un d'eux, le père ou la mère, était manchot, muet, boiteux, aveugle ou sourd, il ne devient pas ben sorer oumoré (fils rebelle et dévoyé).
- שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְתָפְשׂוּ בוֹ״ – וְלֹא גִּידְמִין, ״וְהוֹצִיאוּ אֹתוֹ״ – וְלֹא חִיגְּרִין, ״וְאָמְרוּ״ – וְלֹא אִילְּמִין, ״בְּנֵנוּ זֶה״ – וְלֹא סוֹמִין, ״אֵינֶנּוּ שֹׁמֵעַ בְּקֹלֵנוּ״ – וְלֹא חֵרְשִׁין.Comme il est dit : « Ils se saisiront de lui » (Deutéronome 21, 19) : et non des manchots ; « et ils le feront sortir » : et non des boiteux ; « et ils diront » (Deutéronome 21, 20) : et non des muets ; « notre fils que voici » : et non des aveugles ; « il n'écoute pas notre voix » : et non des sourds.
- מַאי טַעְמָא? לָאו מִשּׁוּם דְּבָעֵינַן קְרָא כְּדִכְתִיב? לָא, שָׁאנֵי הָתָם, דְּכוּלֵּיהּ קְרָא יַתִּירָא הוּא.Quel en est le motif ? N'est-ce pas parce qu'il nous faut accomplir le verset tel qu'il est écrit ? Non, là-bas c'est différent, car tout le verset est superflu.
- תָּא שְׁמַע: אֵין לָהּ רְחוֹב – אֵין נַעֲשֵׂית עִיר הַנִּדַּחַת, דִּבְרֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: אֵין לָהּ רְחוֹב – עוֹשִׂין לָהּ רְחוֹב.Viens et entends (une preuve), à propos de la ville livrée à l'idolâtrie, dont le butin doit être rassemblé sur sa place (Deutéronome 13, 17) : Si elle n'a pas de place, elle ne devient pas ir hanida'hat (ville dévoyée). Telles sont les paroles de Rabbi Ichmaël. Rabbi Akiva dit : Si elle n'a pas de place, on lui fait une place.
- עַד כָּאן לָא פְּלִיגִי, אֶלָּא דְּמָר סָבַר: ״רְחוֹבָהּ״ דְּמֵעִיקָּרָא בָּעִינַן, וּמָר סָבַר: רְחוֹבָהּ דְּהַשְׁתָּא נָמֵי כִּדְמֵעִיקָּרָא דָּמֵי. אֲבָל דְּכוּלֵּי עָלְמָא בָּעֵינַן קְרָא כְּדִכְתִיב.Ils ne divergent que sur ceci : l'un, Rabbi Ichmaël, pense qu'il nous faut « sa place » dès l'origine, et l'autre, Rabbi Akiva, pense qu'une place présente est aussi comme celle d'origine. Mais tous s'accordent : il nous faut accomplir le verset tel qu'il est écrit.
- תַּנָּאֵי הִיא, דִּתְנַן: אֵין לוֹ בֹּהֶן יָד, בֹּהֶן רֶגֶל, אֹזֶן יָמָנִית – אֵין לוֹ טׇהֳרָה עוֹלָמִית. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: נוֹתֵן עַל מְקוֹמוֹ וְיוֹצֵא. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: נוֹתֵן עַל שְׂמֹאלוֹ וְיוֹצֵא.C'est une divergence entre Tannaïm (Sages de la Michna), comme nous avons appris dans la Michna (Nega'im 14, 9) au sujet de la purification du lépreux, sur lequel on applique le sang et l'huile : S'il n'a pas de pouce droit, de gros orteil droit ou d'oreille droite, il n'a jamais de purification. Rabbi Eliézer dit : Le Cohen (prêtre) applique à leur emplacement et cela suffit. Rabbi Chimon dit : Il applique sur son côté gauche et cela suffit. Le premier Tanna exige le verset tel qu'il est écrit, les deux autres non.
- מַתְנִי׳ כׇּל הַנִּסְקָלִין נִתְלִין, דִּבְרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵינוֹ נִתְלֶה אֶלָּא הַמְגַדֵּף וְהָעוֹבֵד עֲבוֹדָה זָרָה.MICHNA : Tous les lapidés sont pendus après leur mort : telles sont les paroles de Rabbi Eliézer. Et les Sages disent : Ne sont pendus que le blasphémateur et l'idolâtre.
- הָאִישׁ תּוֹלִין אוֹתוֹ פָּנָיו כְּלַפֵּי הָעָם, וְהָאִשָּׁה פָּנֶיהָ כְּלַפֵּי הָעֵץ; דִּבְרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: הָאִישׁ נִתְלֶה וְאֵין הָאִשָּׁה נִתְלֵית. אָמַר לָהֶן רַבִּי אֱלִיעֶזֶר: וַהֲלֹא שִׁמְעוֹן בֶּן שָׁטַח תָּלָה נָשִׁים בְּאַשְׁקְלוֹן? אָמְרוּ לוֹ: שְׁמוֹנִים נָשִׁים תָּלָה, וְאֵין דָּנִין שְׁנַיִם בְּיוֹם אֶחָד.L'homme, on le pend le visage tourné vers le peuple, et la femme le visage tourné vers le bois, par pudeur : telles sont les paroles de Rabbi Eliézer. Et les Sages disent : L'homme est pendu et la femme n'est pas pendue. Rabbi Eliézer leur dit : Chimon ben Cheta'h n'a-t-il pas pendu des femmes à Achkelon ? Ils lui dirent : Il a pendu quatre-vingts femmes, et on ne juge pas deux accusés passibles de mort en un seul jour : c'était donc une mesure exceptionnelle, non une règle de droit.
- גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: ״וְהוּמָת וְתָלִיתָ״ – יָכוֹל כׇּל הַמּוּמָתִין נִתְלִין? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״כִּי קִלְלַת אֱלֹהִים תָּלוּי״. מָה מְקַלֵּל זֶה שֶׁבִּסְקִילָה, אַף כֹּל שֶׁבִּסְקִילָה. דִּבְרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר.GUEMARA : Nos Maîtres ont enseigné : « Et il sera mis à mort, et tu le pendras » (Deutéronome 21, 22). On pourrait penser que tous les mis à mort sont pendus ; le verset dit : « Car malédiction de D.ieu est le pendu » (Deutéronome 21, 23). De même que le maudisseur est de ceux qui sont lapidés, de même tous ceux qui sont lapidés sont pendus. Telles sont les paroles de Rabbi Eliézer.
- וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: מָה מְקַלֵּל זֶה שֶׁכָּפַר בָּעִיקָּר, אַף כֹּל שֶׁכָּפַר בָּעִיקָּר.Et les Sages disent : De même que le maudisseur a renié le principe de la foi, de même tous ceux qui ont renié le principe sont pendus, à l'exclusion des autres lapidés.
- בְּמַאי קָא מִיפַּלְגִי? רַבָּנַן דָּרְשִׁי כְּלָלֵי וּפְרָטֵי, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר דָּרֵישׁ רִיבּוּיֵי וּמִיעוּטֵי.Sur quoi divergent-ils ? Nos Maîtres interprètent selon les kelalé oufraté (généralités et particularités), et Rabbi Eliézer interprète selon les ribouyé oumiouté (amplifications et restrictions).
- רַבָּנַן דָּרְשִׁי כְּלָלֵי וּפְרָטֵי: ״וְהוּמָת וְתָלִיתָ״ – כְּלָל, ״כִּי קִלְלַת״ – פְּרָט. אִי הֲווֹ מְקָרְבִי לַהֲדָדֵי, אָמְרִינַן: אֵין בַּכְּלָל אֶלָּא מַה שֶּׁבַּפְּרָט. הָנֵי – אִין, מִידֵּי אַחֲרִינָא – לָא.Nos Maîtres interprètent selon les généralités et particularités : « Et il sera mis à mort, et tu le pendras » est une généralité, « Car malédiction » est une particularité. S'ils avaient été proches l'un de l'autre, nous aurions dit : La généralité ne contient que ce qui est dans la particularité. Celui-ci, oui, le blasphémateur serait pendu, une autre chose, non.
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