Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שֶׁאֵין תַּלְמוּד לוֹמַר ״בַּחֹדֶשׁ הַשְּׁבִיעִי״, וּמָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״בַּחֹדֶשׁ הַשְּׁבִיעִי״ — שֶׁיְּהוּ כׇּל תְּרוּעוֹת הַחֹדֶשׁ הַשְּׁבִיעִי זֶה כָּזֶה.Car il n'y avait pas lieu de dire « au septième mois », puisqu'il est déjà dit « au jour de Kippour » ; pourquoi le verset dit-il « au septième mois » ? Pour que toutes les terou'ot (sonneries saccadées) du septième mois soient semblables l'une à l'autre.
- וּמִנַּיִן לְשָׁלֹשׁ שֶׁל שָׁלֹשׁ שָׁלֹשׁ — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְהַעֲבַרְתָּ שׁוֹפַר תְּרוּעָה״, ״שַׁבָּתוֹן זִכְרוֹן תְּרוּעָה״, ״יוֹם תְּרוּעָה יִהְיֶה לָכֶם״.Et d'où savons-nous qu'il faut trois séries de trois sonneries chacune ? Le verset dit : « Tu feras retentir le chofar de terou'a » (Lévitique 25, 9), « repos solennel, souvenir de terou'a » (Lévitique 23, 24), « ce sera pour vous un jour de terou'a » (Nombres 29, 1).
- וּמִנַּיִן לִיתֵּן אֶת הָאָמוּר שֶׁל זֶה בָּזֶה וְשֶׁל זֶה בָּזֶה — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״שְׁבִיעִי״ ״שְׁבִיעִי״ לִגְזֵירָה שָׁוָה.Et d'où savons-nous qu'il faut appliquer ce qui est dit de l'un à l'autre, et de l'autre à l'un ? Le verset dit : « septième », « septième », en vue d'une guezéra chava (analogie textuelle).
- הָא כֵּיצַד? שָׁלֹשׁ שֶׁהֵן תֵּשַׁע. שִׁיעוּר תְּקִיעָה כִּתְרוּעָה, שִׁיעוּר תְּרוּעָה כִּשְׁלֹשָׁה שְׁבָרִים.Comment cela ? Trois séries qui font neuf sonneries. La durée d'une tekia (son continu) équivaut à une terou'a, la durée d'une terou'a équivaut à trois chevarim (sons brisés).
- הַאי תַּנָּא, מֵעִיקָּרָא מַיְיתֵי לַהּ בְּהֶיקֵּישָׁא, וְהַשְׁתָּא מַיְיתֵי לַהּ בִּגְזֵירָה שָׁוָה? הָכִי קָאָמַר: אִי לָאו גְּזֵירָה שָׁוָה, הֲוָה מַיְיתִינָא לַהּ בְּהֶיקֵּישָׁא. הַשְׁתָּא דְּאָתְיָא בִּגְזֵירָה שָׁוָה — הֶיקֵּישָׁא לָא צְרִיךְ.Ce Tanna (Sage de la Michna), au début, le déduit par un hékech (rapprochement de deux sujets dans un même verset), et maintenant il le déduit par une guezéra chava ? Réponse : voici ce qu'il veut dire : s'il n'y avait pas la guezéra chava, je l'aurais déduit par le hékech. Maintenant que cela provient de la guezéra chava, le hékech n'est pas nécessaire.
- וְהַאי תַּנָּא מַיְיתֵי לַהּ בִּגְזֵירָה שָׁוָה מִמִּדְבָּר, דְּתַנְיָא: ״וּתְקַעְתֶּם תְּרוּעָה״ — תְּקִיעָה בִּפְנֵי עַצְמָהּ וּתְרוּעָה בִּפְנֵי עַצְמָהּ. אַתָּה אוֹמֵר תְּקִיעָה בִּפְנֵי עַצְמָהּ וּתְרוּעָה בִּפְנֵי עַצְמָהּ, אוֹ אֵינוֹ אֶלָּא תְּקִיעָה וּתְרוּעָה אַחַת הִיא — כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר: ״וּבְהַקְהִיל אֶת הַקָּהָל תִּתְקְעוּ וְלֹא תָרִיעוּ״, הֱוֵי אוֹמֵר: תְּקִיעָה בִּפְנֵי עַצְמָהּ וּתְרוּעָה בִּפְנֵי עַצְמָהּ.Et ce Tanna-ci le déduit par une guezéra chava à partir du désert. Car il a été enseigné : « Et vous sonnerez une terou'a » (Nombres 10, 5) : une tekia à part et une terou'a à part. Tu dis : une tekia à part et une terou'a à part ; ou bien la tekia et la terou'a ne sont-elles qu'une seule et même chose ? Lorsqu'il dit : « Et pour rassembler l'assemblée, vous sonnerez et ne ferez pas de terou'a » (Nombres 10, 7), dis donc : une tekia à part et une terou'a à part.
- וּמִנַּיִן שֶׁפְּשׁוּטָה לְפָנֶיהָ — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וּתְקַעְתֶּם תְּרוּעָה״. וּמִנַּיִן שֶׁפְּשׁוּטָה לְאַחֲרֶיהָ — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״תְּרוּעָה יִתְקְעוּ״.Et d'où savons-nous qu'un son simple la précède ? Le verset dit : « Et vous sonnerez une terou'a ». Et d'où savons-nous qu'un son simple la suit ? Le verset dit : « Une terou'a, ils sonneront » (Nombres 10, 6).
- רַבִּי יִשְׁמָעֵאל בְּנוֹ שֶׁל רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן בְּרוֹקָא אוֹמֵר: אֵינוֹ צָרִיךְ, הֲרֵי הוּא אוֹמֵר: ״וּתְקַעְתֶּם תְּרוּעָה שֵׁנִית״, שֶׁאֵין תַּלְמוּד לוֹמַר ״שֵׁנִית״, וּמָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״שֵׁנִית״ — זֶה בָּנָה אָב, שֶׁכׇּל מָקוֹם שֶׁנֶּאֱמַר ״תְּרוּעָה״ — תְּהֵא תְּקִיעָה שְׁנִיָּה לָהּ. אֵין לִי אֶלָּא בַּמִּדְבָּר, בְּרֹאשׁ הַשָּׁנָה מִנַּיִן? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״תְּרוּעָה״ ״תְּרוּעָה״ לִגְזֵירָה שָׁוָה.Rabbi Ichmaël, fils de Rabbi Yo'hanan ben Beroka, dit : ce n'est pas nécessaire. Voici qu'il dit : « Et vous sonnerez une terou'a une seconde fois » (Nombres 10, 6). Car il n'y avait pas lieu de dire « une seconde fois » ; pourquoi le verset dit-il « une seconde fois » ? Cela établit un principe : partout où il est dit terou'a, qu'il y ait une tekia seconde à elle. Je ne l'ai que pour le désert. Pour Roch Hachana, d'où le savons-nous ? Le verset dit : « terou'a », « terou'a », en vue d'une guezéra chava.
- וְשָׁלֹשׁ תְּרוּעוֹת נֶאֶמְרוּ בְּרֹאשׁ הַשָּׁנָה: ״שַׁבָּתוֹן זִכְרוֹן תְּרוּעָה״, ״יוֹם תְּרוּעָה״, ״וְהַעֲבַרְתָּ שׁוֹפַר תְּרוּעָה״, וּשְׁתֵּי תְּקִיעוֹת לְכׇל אַחַת וְאַחַת.Et trois terou'ot ont été dites pour Roch Hachana : « repos solennel, souvenir de terou'a », « jour de terou'a », « tu feras retentir le chofar de terou'a », et deux tekiot pour chacune.
- מָצִינוּ לְמֵדִין: שָׁלֹשׁ תְּרוּעוֹת וְשֵׁשׁ תְּקִיעוֹת נֶאֶמְרוּ בְּרֹאשׁ הַשָּׁנָה, שְׁתַּיִם מִדִּבְרֵי תוֹרָה, וְאַחַת מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים. ״שַׁבָּתוֹן זִכְרוֹן תְּרוּעָה״, ״וְהַעֲבַרְתָּ שׁוֹפַר תְּרוּעָה״ — מִדִּבְרֵי תוֹרָה. ״יוֹם תְּרוּעָה יִהְיֶה לָכֶם״ — לְתַלְמוּדוֹ הוּא בָּא.Nous nous trouvons donc avoir appris : trois terou'ot et six tekiot ont été dites pour Roch Hachana, deux des paroles de la Torah et une des paroles des Scribes. « Repos solennel, souvenir de terou'a », « tu feras retentir le chofar de terou'a » : des paroles de la Torah. « Ce sera pour vous un jour de terou'a » vient pour son enseignement propre.
- רַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר נַחְמָנִי אָמַר רַבִּי יוֹנָתָן: אַחַת מִדִּבְרֵי תוֹרָה, וּשְׁתַּיִם מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים. ״וְהַעֲבַרְתָּ שׁוֹפַר תְּרוּעָה״ — מִדִּבְרֵי תוֹרָה. ״שַׁבָּתוֹן זִכְרוֹן תְּרוּעָה״, וְ״יוֹם תְּרוּעָה יִהְיֶה לָכֶם״ — לְתַלְמוּדוֹ הוּא בָּא.Rabbi Chmouel bar Na'hmani a dit au nom de Rabbi Yonathan : une des paroles de la Torah et deux des paroles des Scribes. « Tu feras retentir le chofar de terou'a » : des paroles de la Torah. « Repos solennel, souvenir de terou'a » et « ce sera pour vous un jour de terou'a » viennent pour leur enseignement propre.
- מַאי לְתַלְמוּדוֹ הוּא בָּא? מִיבְּעֵי: בַּיּוֹם וְלֹא בַּלַּיְלָה.Que signifie « vient pour son enseignement » ? Quel est l'enseignement du second verset ? Il est nécessaire pour enseigner que l'on sonne le jour et non la nuit.
- וְאִידַּךְ, בַּיּוֹם וְלֹא בַּלַּיְלָה מְנָא לֵיהּ? נָפְקָא לֵיהּ מִ״בְּיוֹם הַכִּפּוּרִים״.Et l'autre, d'où tire-t-il que c'est le jour et non la nuit ? Il le déduit de « au jour de Kippour » (Lévitique 25, 9).
- אִי ״בְּיוֹם הַכִּפּוּרִים״ יָלֵיף, נִגְמוֹר נָמֵי מִינֵּיהּ לִפְשׁוּטָה לְפָנֶיהָ וּפְשׁוּטָה לְאַחֲרֶיהָ! ״וְהַעֲבַרְתָּ״ ״תַּעֲבִירוּ״ לָא מַשְׁמַע לְהוּ.S'il l'apprend de « au jour de Kippour », apprenons aussi de là le son simple avant elle et le son simple après elle ! Réponse : « tu feras retentir », « vous ferez retentir » n'ont pas ce sens pour eux.
- אֶלָּא מַאי דָּרְשִׁי בְּהוּ? ״וְהַעֲבַרְתָּ״ כִּדְרַב מַתְנָא. דְּאָמַר רַב מַתְנָא: ״וְהַעֲבַרְתָּ״ — דֶּרֶךְ הַעֲבָרָתוֹ, ״תַּעֲבִירוּ״ — דְּקָאָמַר רַחֲמָנָא נְעַבְּרֵיהּ בְּיָד.Mais alors, qu'en déduisent-ils ? « Tu feras retentir » : comme Rav Matana. Car Rav Matana a dit : « Tu feras retentir » (veha'avarta) enseigne que le chofar se sonne dans le sens où l'animal le porte. « Vous ferez retentir » (ta'aviru) : parce que le Tout-Miséricordieux dirait sinon : faisons-le passer à la main, et non sonnons-le.
- וְאִידַּךְ? דְּרַב מַתְנָא — מִדְּשַׁנִּי בְּדִיבּוּרֵיהּ.Et l'autre ? Celui de Rav Matana se déduit du fait qu'elle a changé dans son langage, en employant ce verbe plutôt que « sonner ».
- ״תַּעֲבִירוּ״ בְּיָד — לָא מָצֵית אָמְרַתְּ, דְּגָמַר ״עֲבָרָה״ ״עֲבָרָה״ מִמֹּשֶׁה. כְּתִיב הָכָא: ״וְהַעֲבַרְתָּ שׁוֹפַר תְּרוּעָה״, וּכְתִיב הָתָם: ״וַיְצַו מֹשֶׁה וַיַּעֲבִירוּ קוֹל בַּמַּחֲנֶה״, מָה לְהַלָּן בְּקוֹל — אַף כָּאן בְּקוֹל.« Vous ferez passer » à la main, tu ne peux pas le dire, car il déduit avara, avara de Moché. Il est écrit ici : « Tu feras retentir (veha'avarta) le chofar de terou'a », et il est écrit là : « Et Moché ordonna, et ils firent passer (vaya'aviru) une voix dans le camp » (Exode 36, 6). De même que là-bas c'était avec la voix, de même ici c'est avec le son.
- וּלְהַאי תַּנָּא דְּמַיְיתֵי לַהּ מִמִּדְבָּר, אִי מָה לְהַלָּן חֲצוֹצְרוֹת, אַף כָּאן חֲצוֹצְרוֹת?Et selon ce Tanna qui le déduit du désert : de même que là-bas c'étaient des trompettes, ici aussi des trompettes ?
- תַּלְמוּד לוֹמַר: ״תִּקְעוּ בַחֹדֶשׁ שׁוֹפָר בַּכֵּסֶה לְיוֹם חַגֵּנוּ״, אֵי זֶהוּ חַג שֶׁהַחֹדֶשׁ מִתְכַּסֶּה בּוֹ? הֱוֵי אוֹמֵר זֶה רֹאשׁ הַשָּׁנָה, וְקָאָמַר רַחֲמָנָא: ״שׁוֹפָר״.Le verset dit : « Sonnez du chofar à la néoménie, à la lune cachée, pour le jour de notre fête » (Psaumes 81, 4). Quelle est la fête où le mois se cache ? Dis donc : c'est Roch Hachana. Et le Tout-Miséricordieux a dit : « chofar ».
- אַתְקֵין רַבִּי אֲבָהוּ בְּקֵסָרִי: תְּקִיעָה, שְׁלֹשָׁה שְׁבָרִים, תְּרוּעָה, תְּקִיעָה. מָה נַפְשָׁךְ? אִי יַלּוֹלֵי יַלֵּיל — לֶעְבֵּיד תְּקִיעָה תְּרוּעָה וּתְקִיעָה, וְאִי גַּנּוֹחֵי גַּנַּח — לֶעְבֵּיד תְּקִיעָה שְׁלֹשָׁה שְׁבָרִים וּתְקִיעָה!Rabbi Abahou a institué à Kessarin (Césarée) : tekia, trois chevarim, terou'a, tekia. La Guemara demande : Comment qu'on le prenne ? Si la terou'a est un sanglot, qu'il fasse tekia, terou'a et tekia ; et si c'est un soupir, qu'il fasse tekia, trois chevarim et tekia !
- מְסַפְּקָא לֵיהּ אִי גַּנּוֹחֵי גַּנַּח אִי יַלּוֹלֵי יַלֵּיל. מַתְקֵיף לַהּ רַב עַוִּירָא: וְדִלְמָא יַלּוֹלֵי הֲוָה, וְקָא מַפְסֵיק שְׁלֹשָׁה שְׁבָרִים בֵּין תְּרוּעָה לִתְקִיעָה! דַּהֲדַר עָבֵיד תְּקִיעָה תְּרוּעָה וּתְקִיעָה. מַתְקֵיף לַהּ רָבִינָא: וְדִלְמָא גַּנּוֹחֵי הֲוָה, וְקָא מַפְסְקָא תְּרוּעָה בֵּין שְׁבָרִים לִתְקִיעָה! דַּהֲדַר עָבֵיד תְּקִיעָה שְׁבָרִים תְּקִיעָה.Réponse : il doutait si c'est un soupir ou un sanglot. Rav Avira a soulevé une difficulté : Et peut-être était-ce un sanglot, et les trois chevarim interrompent entre la terou'a et la tekia ! Réponse : c'est pourquoi on fait ensuite tekia, terou'a et tekia. Ravina a soulevé une difficulté : Et peut-être était-ce un soupir, et la terou'a interrompt entre les chevarim et la tekia ! Réponse : c'est pourquoi on fait ensuite tekia, chevarim, tekia.
- אֶלָּא רַבִּי אֲבָהוּ מַאי אַתְקֵין? אִי גַּנּוֹחֵי גַּנַּח — הָא עַבְדֵיהּ, אִי יַלּוֹלֵי יַלֵּיל — הָא עַבְדֵיהּ! מְסַפְּקָא לֵיהּ דִּלְמָא גַּנַּח וְיַלֵּיל.Mais alors, qu'a institué Rabbi Abahou ? Si c'est un soupir, voici qu'on l'a fait ; si c'est un sanglot, voici qu'on l'a fait ! Réponse : il doutait : peut-être soupire-t-on et sanglote-t-on à la fois.
- אִי הָכִי, לֶיעְבַּד נָמֵי אִיפְּכָא: תְּקִיעָה, תְּרוּעָה, שְׁלֹשָׁה שְׁבָרִים, וּתְקִיעָה — דִּלְמָא יַלֵּיל וְגַנַּח! סְתָמָא דְמִילְּתָא, כִּי מִתְּרַע בְּאִינִישׁ מִילְּתָא — בְּרֵישָׁא גָּנַח וַהֲדַר יָלֵיל.S'il en est ainsi, qu'on fasse aussi l'inverse : tekia, terou'a, trois chevarim et tekia, car peut-être sanglote-t-on puis soupire-t-on ! Réponse : c'est le cours normal des choses : lorsqu'il arrive un malheur à quelqu'un, d'abord il soupire, puis il sanglote.
- תָּקַע בָּרִאשׁוֹנָה וּמָשַׁךְ בַּשְּׁנִיָּה כִּשְׁתַּיִם. אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: שָׁמַעLa Michna enseignait : S'il a sonné la première et a prolongé la seconde comme deux, elle ne compte que pour une. Rabbi Yo'hanan a dit : s'il a entendu
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