Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שָׁמַע מִקְצָת תְּקִיעָה בַּבּוֹר וּמִקְצָת תְּקִיעָה עַל שְׂפַת הַבּוֹר — יָצָא. מִקְצָת תְּקִיעָה קוֹדֶם שֶׁיַּעֲלֶה עַמּוּד הַשַּׁחַר וּמִקְצָת תְּקִיעָה לְאַחַר שֶׁיַּעֲלֶה עַמּוּד הַשַּׁחַר — לֹא יָצָא.(Rabba a dit :) Celui qui a entendu une partie de la sonnerie dans la citerne et une partie de la sonnerie au bord de la citerne est quitte. Une partie de la sonnerie avant que ne monte l'aube et une partie de la sonnerie après que l'aube est montée : il n'est pas quitte.
- אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: מַאי שְׁנָא הָתָם — דְּבָעֵינָא כּוּלַּהּ תְּקִיעָה בְּחִיּוּבָא, וְלֵיכָּא. הָכָא נָמֵי — בָּעֵינָא כּוּלַּהּ תְּקִיעָה בְּחִיּוּבָא, וְלֵיכָּא!Abayé lui dit : Quelle différence ? Là-bas, dans le cas de l'aube, il faut toute la sonnerie en temps d'obligation, et il n'y en a pas. Ici aussi, il faut toute la sonnerie en lieu d'obligation, et il n'y en a pas !
- הָכִי הַשְׁתָּא?! הָתָם — לַיְלָה לָאו זְמַן חִיּוּבָא הוּא כְּלָל, הָכָא — בּוֹר מְקוֹם חִיּוּבָא הוּא לְאוֹתָן הָעוֹמְדִין בַּבּוֹר.La Guemara rejette : Comment comparer ? Là-bas, la nuit n'est pas du tout un temps d'obligation ; ici, la citerne est un lieu d'obligation pour ceux qui se tiennent dans la citerne.
- לְמֵימְרָא דְּסָבַר רַבָּה: שָׁמַע סוֹף תְּקִיעָה בְּלֹא תְּחִילַּת תְּקִיעָה — יָצָא, וּמִמֵּילָא: תְּחִילַּת תְּקִיעָה בְּלֹא סוֹף תְּקִיעָה — יָצָא.Est-ce à dire que Rabba pense : s'il a entendu la fin de la sonnerie sans le début de la sonnerie, il est quitte, et que par conséquent, s'il a entendu le début de la sonnerie sans la fin de la sonnerie, il est quitte ?
- תָּא שְׁמַע: תָּקַע בָּרִאשׁוֹנָה, וּמָשַׁךְ בַּשְּׁנִיָּה כִּשְׁתַּיִם — אֵין בְּיָדוֹ אֶלָּא אַחַת. וְאַמַּאי? תִּסְלַק לֵהּ בְּתַרְתֵּי! פַּסּוֹקֵי תְּקִיעָתָא מֵהֲדָדֵי לָא פָּסְקִינַן.Viens et entends : S'il a sonné la première tekia (sonnerie continue) et a prolongé la seconde pour deux, cela ne compte pour lui que comme une. Et pourquoi ? Qu'elle lui compte pour deux ! Réponse : Nous ne coupons pas les sonneries l'une de l'autre.
- תָּא שְׁמַע: הַתּוֹקֵעַ לְתוֹךְ הַבּוֹר אוֹ לְתוֹךְ הַדּוּת אוֹ לְתוֹךְ הַפִּיטָס, אִם קוֹל שׁוֹפָר שָׁמַע — יָצָא, וְאִם קוֹל הֲבָרָה שָׁמַע — לֹא יָצָא. וְאַמַּאי? לִיפּוֹק בִּתְחִילַּת תְּקִיעָה מִקַּמֵּי דְּלִיעַרְבַּב קָלָא!Viens et entends : Celui qui sonne dans une citerne, dans une fosse ou dans une grande jarre : s'il a entendu le son du chofar (corne dont on sonne), il est quitte ; et s'il a entendu le son de l'écho, il n'est pas quitte. Et pourquoi ? Qu'il soit quitte par le début de la sonnerie, avant que le son ne se brouille !
- כִּי קָאָמַר רַבָּה — בְּתוֹקֵעַ וְעוֹלֶה לְנַפְשֵׁיהּ.Réponse : Quand Rabba a parlé, c'est pour celui qui sonne et monte pour lui-même, tout en sonnant, de la citerne.
- אִי הָכִי, מַאי לְמֵימְרָא? מַהוּ דְּתֵימָא: זִמְנִין דְּמַפֵּיק רֵישֵׁיהּ וְאַכַּתִּי שׁוֹפָר בְּבוֹר, וְקָא מִיעַרְבַּב קָלָא — קָא מַשְׁמַע לַן.S'il en est ainsi, à quoi bon le dire ? Réponse : Tu aurais pu dire : parfois il sort sa tête alors que le chofar est encore dans la citerne, et le son se brouille ; il nous enseigne donc que non.
- אָמַר רַב יְהוּדָה: בְּשׁוֹפָר שֶׁל עוֹלָה — לֹא יִתְקַע, וְאִם תָּקַע — יָצָא. בְּשׁוֹפָר שֶׁל שְׁלָמִים — לֹא יִתְקַע, וְאִם תָּקַע — לֹא יָצָא.Rav Yehouda a dit : Avec le chofar d'un animal consacré en holocauste, on ne doit pas sonner ; et si on a sonné, on est quitte. Avec le chofar d'un sacrifice de paix (chelamim), on ne doit pas sonner ; et si on a sonné, on n'est pas quitte.
- מַאי טַעְמָא? עוֹלָה בַּת מְעִילָה הִיא, כֵּיוָן דְּמָעַל בַּהּ — נָפְקָא לַהּ לְחוּלִּין. שְׁלָמִים דְּלָאו בְּנֵי מְעִילָה נִינְהוּ — אִיסּוּרָא הוּא דְּרָכֵיב בְּהוּ, וְלָא נָפְקִי לְחוּלִּין.Quelle est la raison ? L'holocauste est passible de meïla (usage profane d'un bien sacré) ; dès qu'on commet la meïla, il sort vers le profane. Les chelamim, qui ne sont pas passibles de meïla, c'est un interdit (issour) qui repose sur eux, et ils ne sortent pas vers le profane.
- מַתְקֵיף לַהּ רָבָא: אֵימַת מָעַל — לְבָתַר דְּתָקַע, כִּי קָא תָּקַע — בְּאִיסּוּרָא תָּקַע.Rava objecte fortement : Quand a-t-il commis la meïla ? Après avoir sonné ; quand il sonne, il sonne avec de l'interdit !
- אֶלָּא אָמַר רָבָא: אֶחָד זֶה וְאֶחָד זֶה — לֹא יָצָא. הֲדַר אָמַר: אֶחָד זֶה וְאֶחָד זֶה — יָצָא. מִצְוֹת לָאו לֵיהָנוֹת נִיתְּנוּ.Mais plutôt, Rava a dit : Ni l'un ni l'autre : il n'est pas quitte. Il a ensuite dit : L'un comme l'autre : il est quitte, car les mitsvot (commandements) n'ont pas été données pour en jouir.
- אָמַר רַב יְהוּדָה: בְּשׁוֹפָר שֶׁל עֲבוֹדָה זָרָה — לֹא יִתְקַע, וְאִם תָּקַע — יָצָא. בְּשׁוֹפָר שֶׁל עִיר הַנִּדַּחַת — לֹא יִתְקַע, וְאִם תָּקַע — לֹא יָצָא. מַאי טַעְמָא: עִיר הַנִּדַּחַת כַּתּוֹתֵי מְיכַתַּת שִׁיעוּרֵיהּ.Rav Yehouda a dit : Avec un chofar d'idolâtrie, on ne doit pas sonner ; et si on a sonné, on est quitte. Avec un chofar d'une ville égarée dans l'idolâtrie (ir hanida'hat), on ne doit pas sonner ; et si on a sonné, on n'est pas quitte. Quelle est la raison ? La ville égarée : sa mesure est comme broyée : destinée au feu, elle est considérée comme déjà brûlée, et n'a plus la taille requise.
- אָמַר רָבָא: הַמּוּדָּר הֲנָאָה מֵחֲבֵירוֹ — מוּתָּר לִתְקוֹעַ לוֹ תְּקִיעָה שֶׁל מִצְוָה. הַמּוּדָּר הֲנָאָה מִשּׁוֹפָר — מוּתָּר לִתְקוֹעַ בּוֹ תְּקִיעָה שֶׁל מִצְוָה.Rava a dit : Celui à qui un vœu interdit de tirer jouissance de son prochain, il est permis à celui-ci de lui sonner une sonnerie de mitsva. Celui à qui un vœu interdit de tirer jouissance d'un chofar, il lui est permis d'y sonner une sonnerie de mitsva.
- וְאָמַר רָבָא: הַמּוּדָּר הֲנָאָה מֵחֲבֵירוֹ — מַזֶּה עָלָיו מֵי חַטָּאת בִּימוֹת הַגְּשָׁמִים, אֲבָל לֹא בִּימוֹת הַחַמָּה. הַמּוּדָּר הֲנָאָה מִמַּעְיָן — טוֹבֵל בּוֹ טְבִילָה שֶׁל מִצְוָה בִּימוֹת הַגְּשָׁמִים, אֲבָל לֹא בִּימוֹת הַחַמָּה.Et Rava a dit : Celui à qui un vœu interdit de tirer jouissance de son prochain, celui-ci peut l'asperger de l'eau lustrale (mêlée des cendres de la vache rousse) à la saison des pluies, mais pas à la saison chaude. Celui à qui un vœu interdit de tirer jouissance d'une source peut s'y immerger d'une immersion de mitsva à la saison des pluies, mais pas à la saison chaude.
- שְׁלַחוּ לֵיהּ לַאֲבוּהּ דִּשְׁמוּאֵל: כְּפָאוֹ וְאָכַל מַצָּה — יָצָא. כְּפָאוֹ מַאן? אִילֵימָא כְּפָאוֹ שֵׁד, וְהָתַנְיָא: עִתִּים חָלִים עִתִּים שׁוֹטֶה, כְּשֶׁהוּא חָלִים — הֲרֵי הוּא כְּפִקֵּחַ לְכׇל דְּבָרָיו, כְּשֶׁהוּא שׁוֹטֶה — הֲרֵי הוּא כְּשׁוֹטֶה לְכׇל דְּבָרָיו!On envoya dire au père de Chmouel : Si on l'a contraint et qu'il a mangé de la matsa, il est quitte. Qui l'a contraint ? Si l'on dit qu'un démon l'a contraint (en lui ôtant la raison), voici qu'il a été enseigné : Celui qui est tantôt sain d'esprit, tantôt aliéné : quand il est sain d'esprit, il est comme un homme sensé en toutes choses ; quand il est aliéné, il est comme un aliéné en toutes choses !
- אָמַר רַב אָשֵׁי: שֶׁכְּפָאוּהוּ פָּרְסִיִּים. אָמַר רָבָא, זֹאת אוֹמֶרֶת: הַתּוֹקֵעַ לָשִׁיר — יָצָא.Rav Achi a dit : Que les Perses l'ont contraint. Rava a dit : Cela veut dire : celui qui sonne pour la musique est quitte.
- פְּשִׁיטָא, הַיְינוּ הָךְ! מַהוּ דְּתֵימָא: הָתָם, אֱכוֹל מַצָּה אָמַר רַחֲמָנָא — וְהָא אֲכַל,C'est évident, c'est la même chose ! Réponse : Tu aurais pu dire : là-bas, la Miséricorde a dit : Mange de la matsa, et il en a mangé,
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