Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וּבָא כֹּהֵן וְהֵצִיץ בּוֹ לֵידַע אִם זָכָר הוּא אִם נְקֵבָה הִיא. וּבָא מַעֲשֶׂה לִפְנֵי חֲכָמִים, וְטִיהֲרוּהוּ, מִפְּנֵי שֶׁחוּלְדָּה וּבַרְדְּלָס מְצוּיִין שָׁם.et un Cohen (prêtre) vint et y jeta un regard pour savoir si c'était un mâle ou une femelle, car la durée d'impureté de l'accouchée en dépend. Et l'affaire vint devant les Sages, et ils le déclarèrent tahor (pur), parce que la belette et le bardelas (putois) sont fréquents là : on présume qu'ils avaient déjà emporté le fœtus avant que le Cohen n'arrive au bord de la fosse.
- וְהָא הָכָא — דְּוַדַּאי הֵטִילָה, וְסָפֵק גֵּרְרוּהוּ וְסָפֵק לֹא גֵּרְרוּהוּ הָהִיא שַׁעְתָּא, וְקָאָתֵי סָפֵק וּמוֹצִיא מִידֵי וַדַּאי! לָא תֵּימָא ״שֶׁהֵטִילָה נֵפֶל לְבוֹר״, אֶלָּא אֵימָא: ״שֶׁהִפִּילָה כְּמִין נֵפֶל לְבוֹר״, וְהָוֵי סָפֵק וְסָפֵק.Or voici qu'ici, il est certain qu'elle l'a jeté, et il y a doute s'ils l'ont traîné et doute s'ils ne l'ont pas traîné à ce moment-là, et le doute vient écarter de la certitude ! La Guemara répond : ne dis pas « qu'elle a jeté un fœtus mort-né dans une fosse », mais dis : « qu'elle a laissé tomber une sorte de fœtus dans une fosse », peut-être une simple masse sans forme, et c'est un doute contre un doute.
- וְהָא ״לֵידַע אִם זָכָר הוּא אִם נְקֵבָה הִיא״ קָתָנֵי! הָכִי קָאָמַר: לֵידַע אִם רוּחַ הִפִּילָה, אִם נֵפֶל הִפִּילָה. וְאִם תִּמְצָא לוֹמַר נֵפֶל הִפִּילָה: לֵידַע אִם זָכָר הוּא וְאִם נְקֵבָה הִיא.Mais voici qu'il est enseigné : « pour savoir si c'était un mâle ou une femelle », ce qui indique qu'il s'agissait à coup sûr d'un fœtus ! Voici ce qu'il veut dire : pour savoir si elle avait expulsé du vent, c'est-à-dire une poche vide, ou si elle avait expulsé un fœtus ; et si tu en viens à dire qu'elle avait expulsé un fœtus, pour savoir si c'était un mâle ou une femelle.
- וְאִיבָּעֵית אֵימָא: הָתָם וַדַּאי וּוַדַּאי הוּא, כֵּיוָן דְּחוּלְדָּה וּבַרְדְּלָס מְצוּיִין שָׁם — וַדַּאי גֵּרְרוּהוּ בְּהָהִיא שַׁעְתָּא. נְהִי דְּשַׁיּוֹרֵי מְשַׁיְּירָא — מִיגְרָר מִיהַת וַדַּאי גֵּרְרוּם בְּהָהִיא שַׁעְתָּא. (לִישָּׁנָא אַחֲרִינָא: נְהִי דְּוַדַּאי אֲכָלוּם לָא אָמְרִינַן, וַדַּאי גֵּרְרוּהוּ לְחוֹרַיְיהוּ — אָמְרִינַן.)Et si tu veux, dis : là-bas, c'est une certitude contre une certitude. Puisque la belette et le bardelas sont fréquents là, ils l'ont certainement traîné à ce moment-là. Même si elle laisse des restes, elle les a du moins certainement traînés à ce moment-là. (Autre version : même si nous ne disons pas qu'ils les ont certainement mangés, nous disons qu'ils l'ont certainement traîné jusqu'à leurs trous.)
- וּמִי אָמְרִינַן אֵין חוֹשְׁשִׁין שֶׁמָּא גֵּרְרָה חוּלְדָּה? וְהָא קָתָנֵי סֵיפָא: מַה שֶּׁמְּשַׁיֵּיר יַנִּיחֶנּוּ בְּצִנְעָה, שֶׁלֹּא יְהֵא צָרִיךְ בְּדִיקָה אַחֲרָיו.Et disons-nous vraiment qu'on ne s'inquiète pas qu'une belette ait traîné du 'hamets (levain) ? Mais voici qu'il est enseigné à la fin de la Michna suivante : ce qu'il garde après la vérification, qu'il le pose à l'écart, pour qu'il n'ait pas besoin de vérification après cela. On craint donc qu'une belette ne le déplace !
- אָמַר אַבָּיֵי: לָא קַשְׁיָא הָא — בְּאַרְבָּעָה עָשָׂר, הָא — בִּשְׁלֹשָׁה עָשָׂר. בִּשְׁלֹשָׁה עָשָׂר דִּשְׁכִיחַ רִיפְתָּא בְּכוּלְּהוּ בָּתֵּי — לָא מַצְנְעָא. בְּאַרְבָּעָה עָשָׂר דְּלָא שְׁכִיחָא רִיפְתָּא בְּכוּלְּהוּ בָּתֵּי — מַצְנְעָא.Abayé a dit : ce n'est pas difficile. Ceci, l'injonction de mettre à l'écart, s'applique au quatorze Nissan, et cela, l'absence d'inquiétude, au treize. Le treize, où le pain est fréquent dans toutes les maisons, la belette ne cache pas ; le quatorze, où le pain n'est pas fréquent dans toutes les maisons, elle cache.
- אָמַר רָבָא: וְכִי חוּלְדָּה נְבִיאָה הִיא! דְּיָדְעָא דְּהָאִידָּנָא אַרְבֵּיסַר, וְלָא אָפֵי עַד לְאוּרְתָּא, וּמְשַׁיְּירָא וּמְטַמְּרָא?! אֶלָּא, אָמַר רָבָא: מַה שֶּׁמְּשַׁיֵּיר — יַנִּיחֶנּוּ בְּצִנְעָה, שֶׁמָּא תִּטּוֹל חוּלְדָּה בְּפָנֵינוּ, וִיהֵא צָרִיךְ בְּדִיקָה אַחֲרָיו.Rava a dit avec étonnement : la belette est-elle donc une prophétesse, pour savoir qu'aujourd'hui c'est le quatorze, qu'on ne cuira pas avant le soir, et pour laisser des restes et les cacher ? Mais Rava a dit : voici le sens : ce qu'il garde, qu'il le pose à l'écart, de peur qu'une belette n'en prenne devant nous et qu'il n'ait besoin de vérification après cela ; c'est seulement si l'on a vu qu'on doit vérifier.
- תַּנְיָא כְּווֹתֵיהּ דְּרָבָא: הָרוֹצֶה לֶאֱכוֹל חָמֵץ אַחַר בְּדִיקָה, כֵּיצַד יַעֲשֶׂה? מַה שֶּׁמְּשַׁיֵּיר יַנִּיחֶנּוּ בְּצִנְעָה, שֶׁלֹּא תָּבוֹא חוּלְדָּה וְתִיטּוֹל בְּפָנֵינוּ, וִיהֵא צָרִיךְ בְּדִיקָה אַחֲרָיו.Il a été enseigné dans une baraïta conformément à Rava : celui qui veut manger du 'hamets après la vérification, comment doit-il faire ? Ce qu'il garde, qu'il le pose à l'écart, pour qu'une belette ne vienne pas en prendre devant nous et qu'il n'ait besoin de vérification après cela.
- רַב מָרִי אָמַר: גְּזֵירָה שֶׁמָּא יַנִּיחַ עֶשֶׂר וְיִמְצָא תֵּשַׁע.Rav Mari a dit : c'est un décret, de peur qu'il ne laisse dix morceaux et n'en trouve neuf : il devrait alors vérifier de nouveau.
- תֵּשַׁע צִיבּוּרִין שֶׁל מַצָּה וְאֶחָד שֶׁל חָמֵץ, וַאֲתָא עַכְבָּר וּשְׁקַל. וְלָא יָדְעִינַן אִי מַצָּה שְׁקַל אִי חָמֵץ שְׁקַל — הַיְינוּ תֵּשַׁע חֲנוּיוֹת. פֵּירֵשׁ, וַאֲתָא עַכְבָּר וּשְׁקַל — הַיְינוּ סֵיפָא.La Guemara examine une série de cas : neuf tas de matsa et un de 'hamets, et une souris est venue et a pris un morceau, et nous ne savons pas si elle a pris de la matsa ou si elle a pris du 'hamets : c'est le cas des neuf boutiques. Si un morceau s'est détaché du tas et qu'une souris est venue et l'a pris, c'est la fin du même enseignement.
- דִּתְנַן: תֵּשַׁע חֲנוּיוֹת, כּוּלָּן מוֹכְרִין בְּשַׂר שְׁחוּטָה, וְאַחַת מוֹכֶרֶת בְּשַׂר נְבֵלָה, וְלָקַח מֵאַחַת מֵהֶן, וְאֵינוֹ יוֹדֵעַ מֵאֵיזֶה מֵהֶן לָקַח — סְפֵיקוֹ אָסוּר.Car nous avons appris : neuf boutiques, qui toutes vendent de la viande d'animaux abattus rituellement, et une qui vend de la viande de nevéla (bête morte sans abattage rituel), et il a acheté dans l'une d'elles et ne sait pas dans laquelle il a acheté : le doute est interdit, car ce qui est fixe en son lieu est traité comme moitié-moitié.
- וּבַנִּמְצָא — הַלֵּךְ אַחַר הָרוֹב.Et pour ce qui est trouvé dehors, suis la majorité : ce qui s'est détaché est présumé venir de la majorité.
- שְׁנֵי צִיבּוּרִין, אֶחָד שֶׁל מַצָּה וְאֶחָד שֶׁל חָמֵץ. וְלִפְנֵיהֶם שְׁנֵי בָתִּים, אֶחָד בָּדוּק וְאֶחָד שֶׁאֵינוֹ בָּדוּק. וַאֲתוֹ שְׁנֵי עַכְבָּרִים, אֶחָד שְׁקַל מַצָּה, וְאֶחָד שְׁקַל חָמֵץ. וְלָא יָדְעִינַן הֵי לְהַאי עָיֵיל וְהֵי לְהַאי עָיֵיל, הַיְינוּ שְׁתֵּי קוּפּוֹת.Deux tas, un de matsa et un de 'hamets, et devant eux deux maisons, l'une vérifiée et l'autre non vérifiée. Et deux souris sont venues : l'une a pris de la matsa et l'autre a pris du 'hamets, et nous ne savons pas laquelle est entrée dans celle-ci et laquelle est entrée dans celle-là : c'est le cas des deux paniers.
- דִּתְנַן: שְׁתֵּי קוּפּוֹת, אַחַת שֶׁל חוּלִּין וְאַחַת שֶׁל תְּרוּמָה. וְלִפְנֵיהֶם שְׁנֵי סְאִין, אֶחָד שֶׁל חוּלִּין וְאֶחָד שֶׁל תְּרוּמָה. וְנָפְלוּ אֵלּוּ לְתוֹךְ אֵלּוּ — מוּתָּרִין. שֶׁאֲנִי אוֹמֵר, חוּלִּין לְתוֹךְ חוּלִּין נָפְלוּ, וּתְרוּמָה לְתוֹךְ תְּרוּמָה נָפְלָה.Car nous avons appris : deux paniers, l'un de fruits profanes et l'autre de terouma (prélèvement donné au Cohen), et devant eux deux séa (mesures), l'une de fruits profanes et l'autre de terouma. Et celles-ci sont tombées dans ceux-là, une mesure dans chaque panier : ils sont permis, car je dis : le profane est tombé dans le profane et la terouma est tombée dans la terouma. De même, disons que le 'hamets est entré dans la maison non vérifiée.
- אֵימוֹר דְּאָמְרִינַן ״שֶׁאֲנִי אוֹמֵר״La Guemara rejette la comparaison : admettons que nous disions « car je dis »
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