Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְאֵין שׁוֹחֲטִין וְזוֹרְקִין עַל טְמֵא שֶׁרֶץ. וְעוּלָּא אָמַר: אַף שׁוֹחֲטִין וְזוֹרְקִין עַל טְמֵא שֶׁרֶץ.Et on n'égorge pas l'agneau de Pessa'h ni ne fait l'aspersion de son sang pour quelqu'un d'impur par un reptile (chérets), bien qu'il puisse se tremper le jour même et être pur le soir. Mais Oula a dit : on égorge et on fait l'aspersion même pour quelqu'un d'impur par un reptile.
- לְרַב, מַאי שְׁנָא טְבוּל יוֹם — דַּחֲזֵי לְאוּרְתָּא? טְמֵא שֶׁרֶץ נָמֵי חֲזֵי לְאוּרְתָּא! מְחוּסָּר טְבִילָה.La Guemara examine la position de Rav : Selon Rav, en quoi est différent le tevoul yom (celui qui s'est trempé dans la journée et ne sera pur qu'à la tombée de la nuit), pour lequel on peut égorger ? C'est parce qu'il est apte à manger l'agneau le soir. Mais alors, celui qui est impur par un reptile est lui aussi apte le soir, en se trempant ! La Guemara répond : Il lui manque l'immersion, un acte qui reste à accomplir.
- טְבוּל יוֹם נָמֵי — מְחוּסָּר הֶעֱרֵב שֶׁמֶשׁ! שִׁמְשָׁא מִמֵּילָא עָרְבָא.Mais le tevoul yom aussi, il lui manque le coucher du soleil ! La Guemara répond : Le soleil se couche de lui-même, sans aucun acte de sa part.
- מְחוּסַּר כִּפּוּרִים נָמֵי — הָא מְחוּסַּר כַּפָּרָה! שֶׁקִּינּוֹ בְּיָדוֹ.Mais à celui à qui il manque l'expiation (mé'houssar kippourim, qui doit encore apporter un sacrifice pour achever sa purification), on peut aussi objecter : voici qu'il lui manque l'expiation ! Pourquoi égorger pour lui ? La Guemara répond : C'est le cas où son nid, le couple d'oiseaux de son offrande, est déjà entre ses mains.
- טְמֵא שֶׁרֶץ נָמֵי — הֲרֵי מִקְוֶה לְפָנָיו! דִּילְמָא פָּשַׁע. אִי הָכִי, מְחוּסַּר כִּפּוּרִים נָמֵי דִּילְמָא פָּשַׁע! כְּגוֹן דְּמַסְרִינְהוּ לְבֵית דִּין,Mais pour celui qui est impur par un reptile aussi, voici que le bain rituel (mikvé) est devant lui ! La Guemara répond : Peut-être sera-t-il négligent et ne se trempera-t-il pas. Si c'est ainsi, pour celui à qui il manque l'expiation aussi, peut-être sera-t-il négligent ! La Guemara répond : Il s'agit d'un cas comme celui où il les a remis (ses oiseaux) au tribunal des Cohanim (prêtres),
- וְכִדְרַב שְׁמַעְיָה, דְּאָמַר: חֲזָקָה אֵין בֵּית דִּין שֶׁל כֹּהֲנִים עוֹמְדִין מִשָּׁם עַד שֶׁיִּכְלוּ מָעוֹת שֶׁבַּשּׁוֹפָרוֹת.et c'est conforme à l'enseignement de Rav Chemaya, qui a dit : Il est établi que le tribunal des Cohanim ne se lève pas de là, de leur lieu de siège au Temple, avant que soit épuisé l'argent qui est dans les troncs. Les Cohanim offrent donc le jour même tout ce qui leur est confié.
- וּלְרַב, מִדְּאוֹרָיְיתָא מִיחְזֵא חֲזֵי וְרַבָּנַן הוּא דִּגְזַרוּ בֵּיהּ, אַלְּמָה אָמַר רַב מְטַמְּאִין אֶחָד מֵהֶן בְּשֶׁרֶץ.La Guemara demande : Et selon Rav, il ressort que de par la Torah celui qui est impur par un reptile est bien apte, et que ce sont les Rabbanan qui ont décrété à son sujet de crainte qu'il ne soit négligent. Pourquoi donc Rav a-t-il dit, à propos d'une communauté moitié pure, moitié impure : on rend impur l'un d'eux par un reptile pour faire pencher la majorité vers l'impureté ? S'il est apte de par la Torah, comment peut-il compter comme impur ?
- אֶלָּא, לְרַב מִדְּאוֹרָיְיתָא נָמֵי לָא חֲזֵי, דִּכְתִיב: ״אִישׁ אִישׁ כִּי יִהְיֶה טָמֵא לָנֶפֶשׁ״. מִי לָא עָסְקִינַן שֶׁחָל שְׁבִיעִי שֶׁלּוֹ לִהְיוֹת בְּעֶרֶב הַפֶּסַח, דְּהַיְינוּ טוּמְאַת שֶׁרֶץ, וְאָמַר רַחֲמָנָא: נִידְּחֵי!Mais plutôt, selon Rav, de par la Torah aussi il n'est pas apte, comme il est écrit : « Tout homme qui sera impur par un mort » offrira le Pessa'h au second mois (Nombres 9, 10). Ne s'agit-il pas aussi du cas où son septième jour de purification tombe la veille de Pessa'h, si bien qu'il pourrait être pur le soir, ce qui revient à l'impureté du reptile ? Et le Miséricordieux a dit : qu'il soit repoussé au second mois !
- וְכִי תֵּימָא מִמַּאי דְּהָכִי?Et si tu demandes : d'où sait-on qu'il en est ainsi ? Peut-être le verset ne parle-t-il que de celui qui ne peut pas être pur ce soir-là.
- סָבַר לַהּ כְּרַבִּי יִצְחָק, דְּאָמַר: טְמֵאֵי מֵת מִצְוָה הָיוּ, שֶׁחָל שְׁבִיעִי שֶׁלָּהֶן לִהְיוֹת בְּעֶרֶב הַפֶּסַח, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְלֹא יָכְלוּ לַעֲשֹׂת הַפֶּסַח בַּיּוֹם הַהוּא״, בְּיוֹם הַהוּא הוּא דְּאֵינָן יְכוֹלִין לַעֲשׂוֹת, אֲבָל לְמָחָר יְכוֹלִין לַעֲשׂוֹת, וְאָמַר רַחֲמָנָא: נִדְּחוֹ.Il (Rav) est de l'avis de Rabbi Its'hak, qui a dit : Les hommes impurs du désert, à propos desquels le second Pessa'h a été prescrit, étaient impurs par un met mitsva (un mort sans personne pour l'enterrer), et leur septième jour tombait la veille de Pessa'h, comme il est dit : « Et ils ne purent faire le Pessa'h en ce jour-là » (Nombres 9, 6). C'est en ce jour-là qu'ils ne pouvaient pas le faire, mais le lendemain ils pouvaient le faire, et le Miséricordieux a dit : qu'ils soient repoussés.
- תְּנַן: זָב שֶׁרָאָה שְׁתֵּי רְאִיּוֹת — שׁוֹחֲטִין עָלָיו בַּשְּׁבִיעִי. מַאי לָאו — דְּלָא טָבֵיל, וּשְׁמַע מִינַּהּ: שׁוֹחֲטִין וְזוֹרְקִין עַל טְמֵא שֶׁרֶץ!Nous avons appris dans la Michna : Un zav (homme atteint d'un écoulement) qui a eu deux écoulements, on égorge pour lui le septième jour. N'est-ce pas le cas où il ne s'est pas encore trempé ? Déduis-en qu'on égorge et on fait l'aspersion pour celui qui est impur par un reptile !
- לָא, דְּטָבֵיל. אִי טָבֵיל, מַאי קָא מַשְׁמַע לַן! הָא קָא מַשְׁמַע לַן, דְּאַף עַל גַּב דִּמְחוּסַּר הֶעֱרֵב הַשֶּׁמֶשׁ, קָא מַשְׁמַע לַן דְּשִׁמְשָׁא מִמֵּילָא עָרְבָא.La Guemara répond : Non, il s'agit du cas où il s'est trempé. Mais s'il s'est trempé, que nous enseigne-t-on ? La Guemara répond : Voici ce qu'on nous enseigne : bien qu'il lui manque le coucher du soleil, on nous enseigne que le soleil se couche de lui-même.
- הָכִי נָמֵי מִסְתַּבְּרָא, מִדְּקָתָנֵי סֵיפָא: רָאָה שָׁלֹשׁ רְאִיּוֹת — שׁוֹחֲטִין עָלָיו בַּשְּׁמִינִי. אִי אָמְרַתְּ בִּשְׁלָמָא זָב שֶׁרָאָה שְׁתֵּי רְאִיּוֹת שׁוֹחֲטִין עָלָיו בַּשְּׁבִיעִי, דְּטָבֵיל — אִיצְטְרִיךְ.Cela est d'ailleurs logique, puisqu'il est enseigné dans la fin de la Michna : S'il a eu trois écoulements, on égorge pour lui le huitième jour. C'est bien si tu dis que pour le zav qui a eu deux écoulements, on égorge pour lui le septième jour parce qu'il s'est trempé : c'était nécessaire d'enseigner aussi la fin.
- סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא, רָאָה שְׁתֵּי רְאִיּוֹת בִּשְׁבִיעִי הוּא דְּלָא מְחוּסַּר מַעֲשֶׂה, אֲבָל רָאָה שָׁלֹשׁ בַּשְּׁמִינִי, דִּמְחוּסַּר מַעֲשֶׂה — מְחוּסַּר כַּפָּרָה, לָא. קָא מַשְׁמַע לַן דְּאַף עַל גַּב דִּמְחוּסַּר כַּפָּרָה, שׁוֹחֲטִין וְזוֹרְקִין עִילָּוֵיהּ.Il aurait pu te venir à l'esprit de dire : c'est pour celui qui a eu deux écoulements, au septième jour, à qui il ne manque aucun acte, qu'on égorge ; mais celui qui en a eu trois, au huitième jour, à qui il manque un acte – il lui manque l'expiation – non. On nous enseigne que bien qu'il lui manque l'expiation, on égorge et on fait l'aspersion pour lui.
- אֶלָּא אִי אָמְרַתְּ רָאָה שְׁתֵּי רְאִיּוֹת בִּשְׁבִיעִי, דְּלָא טָבֵיל — רָאָה שָׁלֹשׁ בַּשְּׁמִינִי לְמָה לִי?Mais si tu dis que celui qui a eu deux écoulements, au septième jour, est un cas où il ne s'est pas trempé, pourquoi ai-je besoin de l'enseignement sur celui qui en a eu trois, au huitième jour ?
- הַשְׁתָּא יֵשׁ לוֹמַר רָאָה שְׁתֵּי רְאִיּוֹת בַּשְּׁבִיעִי, דְּלָא טָבֵיל, דְּטָמֵא מְעַלְּיָא הוּא — שָׁחֲטִינַן וְזָרְקִינַן עִילָּוֵיהּ. רָאָה שָׁלֹשׁ בַּשְּׁמִינִי, דְּטָבֵיל לֵיהּ בַּשְּׁבִיעִי, דִּקְלִישָׁא טוּמְאָה — לֹא כׇּל שֶׁכֵּן דְּשָׁחֲטִינַן וְזָרְקִינַן עִילָּוֵיהּ!Or, on peut dire : celui qui a eu deux écoulements, au septième jour, qui ne s'est pas trempé et qui est pleinement impur, on égorge et on fait l'aspersion pour lui ; celui qui en a eu trois, au huitième jour, qui s'est trempé le septième, et dont l'impureté est affaiblie, à plus forte raison qu'on égorge et on fait l'aspersion pour lui !
- אֶלָּא לָאו, שְׁמַע מִינַּהּ: רָאָה שְׁתֵּי רְאִיּוֹת בַּשְּׁבִיעִי דְּשָׁחֲטִינַן עִילָּוֵיהּ, דְּטָבֵיל.N'est-ce pas plutôt, déduis-en, que celui qui a eu deux écoulements, au septième jour, pour lequel on égorge, s'est déjà trempé ?
- לָא, לְעוֹלָם אֵימָא לָךְ דְּלָא טָבֵיל, וְאִיצְטְרִיךְ. סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא בַּשְּׁבִיעִי הוּא דִּבְיָדוֹ לְתַקֵּן,La Guemara rejette : Non, en réalité je te dirai qu'il ne s'est pas trempé, et la fin de la Michna est nécessaire. Il aurait pu te venir à l'esprit de dire que c'est au septième jour qu'on égorge, parce qu'il a en son pouvoir de réparer sa situation en se trempant,
- אֲבָל בַּשְּׁמִינִי דְּאֵין בְּיָדוֹ לְהַקְרִיב קׇרְבָּן, אֵימָא פָּשְׁעִי בֵּיהּ כֹּהֲנִים, קָא מַשְׁמַע לַן כִּדְרַב שְׁמַעְיָה.mais au huitième jour, où il n'a pas en son pouvoir d'offrir le sacrifice, puisque cela dépend des Cohanim, dis que les Cohanim pourraient être négligents à son égard. On nous enseigne que non, conformément à l'enseignement de Rav Chemaya.
- וְהַזָּבָה שׁוֹחֲטִין וְכוּ׳. תָּנֵי תַּנָּא קַמֵּיהּ דְּרַב אַדָּא בַּר אַהֲבָה: ״וְהַזָּבָה שׁוֹחֲטִין עָלֶיהָ בַּשְּׁבִיעִי שֶׁלָּהּ״. אֲמַר לֵיהּ: זָבָה בַּשְּׁבִיעִי שֶׁלָּהּ מִי חַזְיָא? אֲפִילּוּ לְמַאן דְּאָמַר שׁוֹחֲטִין וְזוֹרְקִין עַל טְמֵא שֶׁרֶץ, הָנֵי מִילֵּי טְמֵא שֶׁרֶץ — דַּחֲזֵי לְאוּרְתָּא, הָא — עַד לִמְחַר דְּמַתְיָא כַּפָּרָה לָא חַזְיָא! אֵימָא: ״בַּשְּׁמִינִי״.Nous avons appris dans la Michna : « Et la zava, on égorge », etc. Un répétiteur (Tanna) a enseigné devant Rav Ada bar Ahava : « Et la zava, on égorge pour elle à son septième jour ». Il lui a dit : Une zava à son septième jour est-elle apte ? Même selon celui qui dit qu'on égorge et on fait l'aspersion pour celui qui est impur par un reptile, cela ne vaut que pour l'impur par un reptile, qui est apte le soir ; mais celle-ci, jusqu'au lendemain, où vient son sacrifice d'expiation, n'est pas apte ! Dis plutôt : « au huitième ».
- פְּשִׁיטָא! מַהוּ דְּתֵימָא כֵּיוָן דִּמְחַסְּרָא כַּפָּרָה — לָא, קָא מַשְׁמַע לַן כִּדְרַב שְׁמַעְיָה.La Guemara demande : C'est évident ! Elle répond : Tu aurais pu dire que, puisqu'il lui manque l'expiation, non. On nous enseigne que si, conformément à l'enseignement de Rav Chemaya.
- רָבִינָא אָמַר — ״נִדָּה״ תְּנָא קַמֵּיהּ: ״וְהַנִּדָּה שׁוֹחֲטִין עָלֶיהָ בַּשְּׁבִיעִי״.Ravina a dit : C'est de la nidda (femme impure du fait de ses règles) qu'il a enseigné devant lui : « Et la nidda, on égorge pour elle au septième jour ».
- אֲמַר לֵיהּ: נִדָּה בַּשְּׁבִיעִי מִי חַזְיָא? אֲפִילּוּ לְמַאן דְּאָמַר שׁוֹחֲטִין וְזוֹרְקִין עַל טְמֵא שֶׁרֶץ, דַּחֲזֵי לְאוּרְתָּא, נִדָּה לְאוּרְתָּא דִשְׁבִיעִי הוּא דְּטָבְלָה, עַד שְׁמִינִי דְּעָבְדָה הֶעֱרֵב שֶׁמֶשׁ לָא חַזְיָא! אֶלָּא אֵימָא: ״בַּשְּׁמִינִי״.Il lui a dit : Une nidda au septième jour est-elle apte ? Même selon celui qui dit qu'on égorge et on fait l'aspersion pour celui qui est impur par un reptile, parce qu'il est apte le soir ; la nidda, c'est le soir du septième jour qu'elle se trempe, et jusqu'au huitième, où elle accomplit le coucher du soleil, elle n'est pas apte ! Dis plutôt : « au huitième ».
- פְּשִׁיטָא! הַשְׁתָּא וּמָה זָבָה דִּמְיחַסְּרָא כַּפָּרָה — שׁוֹחֲטִין וְזוֹרְקִין עָלֶיהָ בַּשְּׁמִינִי, נִדָּה דְּלָא מְיחַסְּרָא כַּפָּרָה — צְרִיכָה לְמֵימַר דְּשָׁחֲטִינַן וְזָרְקִינַן עֲלַהּ?!La Guemara demande : C'est évident ! Or, si pour la zava, à qui il manque l'expiation, on égorge et on fait l'aspersion pour elle au huitième jour, pour la nidda, à qui il ne manque pas d'expiation, faut-il dire qu'on égorge et on fait l'aspersion pour elle ?!
- נִדָּה אִיצְטְרִיכָא לֵיהּ, הָא קָא מַשְׁמַע לַן: בַּשְּׁמִינִי אִין, בַּשְּׁבִיעִי לָא, כִּדְתַנְיָא: כׇּל חַיָּיבֵי טְבִילוֹת טְבִילָתָן בַּיּוֹם, נִדָּה וְיוֹלֶדֶת טְבִילָתָן בַּלַּיְלָה.La Guemara répond : La nidda lui était nécessaire : voici ce qu'on nous enseigne : au huitième oui, au septième non, comme il a été enseigné dans une baraïta : Tous ceux qui sont astreints à une immersion, leur immersion a lieu de jour ; la nidda et l'accouchée, leur immersion a lieu la nuit.
- דְּתַנְיָא: יָכוֹל תְּהֵא טוֹבֶלֶת מִבְּעוֹד יוֹם? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״שִׁבְעַת יָמִים תִּהְיֶה בְּנִדָּתָהּ״ — תְּהֵא בְּנִדָּתָהּ כׇּל שִׁבְעָה. וְיוֹלֶדֶת אִיתַּקַּשׁ לְנִדָּה.Comme il a été enseigné dans une baraïta : Pourrait-on penser qu'elle se trempe alors qu'il fait encore jour ? Le verset dit pour l'enseigner : « Sept jours elle sera dans son impureté » (Lévitique 15, 19) : qu'elle soit dans son impureté tous les sept jours. Et l'accouchée est comparée à la nidda.
- מַתְנִי׳ הָאוֹנֵן,Michna – L'onen (endeuillé le jour du décès d'un proche),
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