Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אֵינוֹ דִּין שֶׁהוּתְּרָה לוֹ טוּמְאַת הַתְּהוֹם!n'est-il pas logique que la toumat hatehom (impureté de l'abîme, inconnue de tous) lui soit permise totalement, même s'il y a d'autres Cohanim purs ?
- אָמְרִי: וּמִי דָּיְינִינַן קַל וָחוֹמֶר מֵהֲלָכָה? וְהָתַנְיָא, אָמַר לוֹ רַבִּי אֱלִיעֶזֶר: עֲקִיבָא, עֶצֶם כִּשְׂעוֹרָה הֲלָכָה, רְבִיעִית דָּם קַל וְחוֹמֶר, וְאֵין דָּנִין קַל וָחוֹמֶר מֵהֲלָכָה!Ils ont dit : Mais déduit-on un kal va'homer (raisonnement a fortiori) d'une halakha transmise à Moché au Sinaï ? N'a-t-il pas été enseigné dans une baraïta : Rabbi Eliézer lui a dit : Akiva, l'os de la taille d'un grain d'orge relève d'une halakha transmise à Moché, et le quart de log de sang, tu le déduis d'un kal va'homer, or on ne déduit pas un kal va'homer d'une halakha !
- אֶלָּא אָמַר רָבָא: יָלֵיף ״מוֹעֲדוֹ״ ״מוֹעֲדוֹ״ מִפֶּסַח.Mais Rava a dit : On déduit le tamid (sacrifice quotidien) par guezéra chava (analogie textuelle) entre « en son temps » (Nombres 28, 2) et « en son temps » (Nombres 9, 13), du Pessa'h (agneau pascal).
- וְטוּמְאַת הַתְּהוֹם גּוּפָא הֵיכָא כְּתִיבָא? אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר, אָמַר קְרָא: ״וְכִי יָמוּת מֵת עָלָיו״ — בִּמְחֻוֶּורֶת עָלָיו.Et la toumat hatehom elle-même, où est-elle écrite ? Rabbi Elazar a dit : Le verset dit : « Si un mort meurt auprès de lui » (Nombres 6, 9) : « auprès de lui » : lorsque c'est clair pour lui.
- אַשְׁכְּחַן נָזִיר. עוֹשֵׂה פֶסַח מְנָלַן? אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן, אָמַר קְרָא: ״בְּדֶרֶךְ רְחוֹקָה לָכֶם״ — בִּמְחֻוֶּורֶת לָכֶם.Nous l'avons trouvé pour le nazir (celui qui a fait vœu de naziréat). Pour celui qui accomplit le Pessa'h, d'où le savons-nous ? Rabbi Yo'hanan a dit : Le verset dit : « sur un chemin lointain, pour vous (lakhem) » (Nombres 9, 10) : lorsque c'est clair pour vous.
- רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ אָמַר: כְּדֶרֶךְ. מָה דֶּרֶךְ — בְּגָלוּי, אַף טוּמְאָה נָמֵי — בְּגָלוּי.Rabbi Chimon ben Lakich a dit : Lis « comme un chemin » : De même qu'un chemin est à découvert, l'impureté aussi doit être à découvert.
- מֵיתִיבִי: אֵי זֶהוּ טוּמְאַת הַתְּהוֹם? כׇּל שֶׁלֹּא הִכִּיר בָּהּ אֶחָד בְּסוֹף הָעוֹלָם. הִכִּיר בָּהּ אֶחָד בְּסוֹף הָעוֹלָם — אֵין זֶה טוּמְאַת הַתְּהוֹם. לְרַבִּי אֶלְעָזָר, דְּאָמַר: בִּמְחֻוֶּורֶת עָלָיו — עַד דְּיָדַע הוּא.On objecte à partir d'une baraïta : Qu'est-ce que la toumat hatehom ? Toute impureté que personne n'a connue, même à l'extrémité du monde. Si quelqu'un l'a connue, même à l'extrémité du monde, ce n'est pas une toumat hatehom. Or selon Rabbi Elazar, qui a dit : « lorsque c'est clair pour lui », ce serait une toumat hatehom tant que lui-même ne le sait pas.
- לְרַבִּי יוֹחָנָן, דְּאָמַר: ״לָכֶם״, בִּמְחֻוֶּורֶת לָכֶם — עַד דְּיָדְעִי בַּהּ תְּרֵין.Selon Rabbi Yo'hanan, qui a dit : « pour vous », lorsque c'est clair pour vous, ce serait tant que deux personnes ne le savent pas, car lakhem est au pluriel.
- לְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ, דְּאָמַר: כְּדֶרֶךְ — עַד דְּיָדְעִי כּוּלֵּי עָלְמָא.Selon Rabbi Chimon ben Lakich, qui a dit : « comme un chemin », ce serait tant que tout le monde ne le sait pas.
- אֶלָּא, טוּמְאַת הַתְּהוֹם הִלְכְתָא גְּמִירִי לַהּ, וּקְרָא — אַסְמַכְתָּא בְּעָלְמָא.Mais il faut conclure que la toumat hatehom, c'est une halakha qu'on a reçue par tradition, et le verset n'est qu'une simple asmakhta (appui scripturaire).
- אָמַר מָר בַּר רַב אָשֵׁי: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁנּוֹדַע לוֹ לְאַחַר זְרִיקָה, דְּכִי אִזְדְּרִיק דָּם — שַׁפִּיר אִיזְדְּרִיק, אֲבָל נוֹדַע לוֹ לִפְנֵי זְרִיקָה — לֹא מְרַצֶּה.Mar bar Rav Achi a dit : On ne l'a enseigné que lorsqu'il l'a appris après l'aspersion, car quand le sang a été aspergé, il a été aspergé convenablement ; mais s'il l'a appris avant l'aspersion, le tsits (plaque frontale du Cohen Gadol) n'obtient pas l'agrément.
- מֵיתִיבִי: הַמּוֹצֵא מֵת מוּשְׁכָּב לְרׇחְבּוֹ שֶׁל דֶּרֶךְ, לִתְרוּמָה — טָמֵא. לְנָזִיר וְעוֹשֵׂה פֶסַח — טָהוֹר. וְכׇל טָמֵא וְטָהוֹר — לְהַבָּא הוּא.On objecte à partir de la baraïta : Celui qui trouve un mort couché en travers du chemin : pour la terouma (prélèvement donné au Cohen), il est impur ; pour le nazir et celui qui accomplit le Pessa'h, il est pur. Et chaque fois qu'on dit « impur » et « pur », c'est pour l'avenir, comme règle a priori, et non seulement après coup.
- אֶלָּא אִי אִיתְּמַר, הָכִי אִיתְּמַר: אָמַר מָר בַּר רַב אָשֵׁי: לָא תֵּימָא נוֹדַע לוֹ לְאַחַר זְרִיקָה הוּא דִּמְרַצֶּה, אֲבָל נוֹדַע לוֹ לִפְנֵי זְרִיקָה — לֹא מְרַצֶּה, אֶלָּא אֲפִילּוּ נוֹדַע לוֹ לִפְנֵי זְרִיקָה — מְרַצֶּה.Mais si cela a été dit, voici comment cela a été dit : Mar bar Rav Achi a dit : Ne dis pas que c'est lorsqu'il l'a appris après l'aspersion qu'il obtient l'agrément, mais que s'il l'a appris avant l'aspersion, il n'obtient pas l'agrément ; au contraire, même s'il l'a appris avant l'aspersion, il obtient l'agrément.
- גּוּפָא. הַמּוֹצֵא מֵת מוּשְׁכָּב לְרׇחְבּוֹ שֶׁל דֶּרֶךְ, לִתְרוּמָה — טָמֵא, לְנָזִיר וְעוֹשֵׂה פֶסַח — טָהוֹר.Le texte lui-même : Celui qui trouve un mort couché en travers du chemin : pour la terouma, il est impur ; pour le nazir et celui qui accomplit le Pessa'h, il est pur.
- בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים — שֶׁאֵין לוֹ מָקוֹם לַעֲבוֹר. אֲבָל יֵשׁ מָקוֹם לַעֲבוֹר — אַף לִתְרוּמָה טָהוֹר.De quel cas parle-t-on en disant qu'il est impur pour la terouma ? Lorsqu'il n'a pas de place pour passer. Mais s'il y a de la place pour passer, même pour la terouma, il est pur, car c'est un doute d'impureté dans le domaine public.
- בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים — שֶׁמְּצָאוֹ שָׁלֵם. אֲבָל מְשׁוּבָּר וּמְפוֹרָק טָהוֹר, שֶׁמָּא בֵּין הַפְּרָקִים עָבַר. וּבַקֶּבֶר, אֲפִילּוּ מְשׁוּבָּר וּמְפוֹרָק טָמֵא, מִפְּנֵי שֶׁהַקֶּבֶר מְצָרְפוֹ.De quel cas parle-t-on ? Lorsqu'il l'a trouvé entier. Mais s'il est brisé ou démembré, il est pur, car peut-être est-il passé entre les parties. Et dans une tombe, même brisé ou démembré, il est impur, car la tombe le réunit.
- בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים — בִּמְהַלֵּךְ בְּרַגְלָיו, אֲבָל טָעוּן אוֹ רָכוּב — טָמֵא, לְפִי שֶׁמְּהַלֵּךְ בְּרַגְלָיו אֶפְשָׁר שֶׁלֹּא יִגַּע וְלֹא יַאֲהִיל, אֲבָל טָעוּן אוֹ רָכוּב אִי אֶפְשָׁר שֶׁלֹּא יִגַּע וְלֹא יַאֲהִיל.De quel cas parle-t-on ? De celui qui marche à pied. Mais s'il est chargé ou monté sur une bête, il est impur, car celui qui marche à pied peut ne pas toucher et ne pas couvrir le mort, mais celui qui est chargé ou monté ne peut pas ne pas toucher ni couvrir.
- בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים — בְּטוּמְאַת הַתְּהוֹם, אֲבָל בְּטוּמְאָה יְדוּעָה — טָמֵא:De quel cas parle-t-on ? Le nazir et celui qui accomplit le Pessa'h sont purs pour une toumat hatehom, mais pour une impureté connue, il est impur.
- וְאֵי זֶה הִיא טוּמְאַת הַתְּהוֹם — כׇּל שֶׁלֹּא הִכִּיר בָּהּ אֶחָד בְּסוֹף הָעוֹלָם. אֲבָל הִכִּיר בָּהּ אֶחָד בְּסוֹף הָעוֹלָם — אֵין זֶה טוּמְאַת הַתְּהוֹם.Et qu'est-ce que la toumat hatehom ? Toute impureté que personne n'a connue, même à l'extrémité du monde. Mais si quelqu'un l'a connue, même à l'extrémité du monde, ce n'est pas une toumat hatehom.
- מְצָאוֹ טָמוּן בְּתֶבֶן, בְּעָפָר, וּבִצְרוֹרוֹת — הֲרֵי זֶה טוּמְאַת הַתְּהוֹם. בְּמַיִם, בַּאֲפֵילָה, בִּנְקִיקֵי הַסְּלָעִים — אֵין זֶה טוּמְאַת הַתְּהוֹם. וְלֹא אָמְרוּ טוּמְאַת הַתְּהוֹם אֶלָּא לְמֵת בִּלְבַד.S'il l'a trouvé enfoui dans de la paille, dans de la terre ou dans des cailloux, c'est une toumat hatehom. Dans l'eau, dans l'obscurité, dans les fentes des rochers, ce n'est pas une toumat hatehom. Et on n'a parlé de toumat hatehom que pour un mort seulement.
- מַתְנִי׳ נִטְמָא שָׁלֵם אוֹ רוּבּוֹ — שׂוֹרְפִין אוֹתוֹ לִפְנֵי הַבִּירָה מֵעֲצֵי הַמַּעֲרָכָה. נִטְמָא מִיעוּטוֹ וְהַנּוֹתָר — שׂוֹרְפִין אוֹתוֹ בְּחַצְרוֹתֵיהֶן אוֹ עַל גַּגּוֹתֵיהֶן מֵעֲצֵי עַצְמָן. הַצִּיקָנִין שׂוֹרְפִין אוֹתוֹ לִפְנֵי הַבִּירָה בִּשְׁבִיל לֵיהָנוֹת מֵעֲצֵי הַמַּעֲרָכָה.Michna : S'il est devenu impur en entier ou en majeure partie, le Pessa'h, on le brûle devant la Bira (le Temple) avec le bois de la maarakha (bois de l'autel). Si une minorité est devenue impure, ainsi que le notar (viande restée au-delà du temps permis), on le brûle dans leurs cours ou sur leurs toits avec leur propre bois. Les avares le brûlent devant la Bira afin de profiter du bois de la maarakha.
- גְּמָ׳ מַאי טַעְמָא? אָמַר רַבִּי יוֹסֵי בַּר חֲנִינָא: כְּדֵי לְבַיְּישָׁן.Guemara : Quelle en est la raison ? Pourquoi le brûler devant la Bira ? Rabbi Yossé bar 'Hanina a dit : Pour leur faire honte, car ils n'ont pas pris garde à son impureté.
- נִטְמָא מִיעוּטוֹ וְכוּ׳. וּרְמִינְהוּ: וְכֵן מִי שֶׁיָּצָא מִירוּשָׁלַיִם וְנִזְכַּר שֶׁיֵּשׁ בְּיָדוֹ בְּשַׂר קֹדֶשׁ, אִם עָבַר צוֹפִים — שׂוֹרְפוֹ בִּמְקוֹמוֹ, וְאִם לָאו —« Si une minorité est devenue impure, etc. » Mais on oppose à cela la Michna suivante : Et de même, celui qui est sorti de Jérusalem et se souvient qu'il a en main de la viande de sacrifice : s'il a dépassé Tsofim (le mont Scopus), il la brûle sur place ; sinon,
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