Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- ״עֲבוֹדַת מַתָּנָה אֶתֵּן אֶת כְּהֻנַּתְכֶם וְהַזָּר הַקָּרֵב יוּמָת״, עָשׂוּ אֲכִילַת תְּרוּמָה בִּגְבוּלִין כַּעֲבוֹדַת בֵּית הַמִּקְדָּשׁ.« Je donne votre prêtrise comme un service de don, et l'étranger qui s'approchera sera mis à mort » (Nombres 18, 7) : ils ont fait de la consommation de la terouma (prélèvement donné au Cohen) dans les provinces, hors du Temple, l'équivalent du service du Temple.
- שְׁחָטוֹ שֶׁלֹּא לְאוֹכְלָיו. פְּשִׁיטָא! כֵּיוָן דְּהָתָם — פָּסוּל, הָכָא — חַיָּיב! מִשּׁוּם דְּתַנָּא סֵיפָא פָּטוּר, תְּנָא רֵישָׁא חַיָּיב.Nous avons appris dans la Michna : S'il l'a égorgé (le Pessa'h, l'agneau pascal) le Chabbat pour d'autres que ceux qui le mangeront, il est 'hayav (passible d'un sacrifice 'hatat, expiatoire). C'est évident ! Puisque là-bas, quant au sacrifice, il est invalide, ici, quant au Chabbat, il est 'hayav ! Comme le Tanna a enseigné dans la dernière clause « exempt », il a enseigné dans la première clause « 'hayav ».
- וְהָא נָמֵי פְּשִׁיטָא, מִשּׁוּם דְּהָתָם כָּשֵׁר, הָכָא פָּטוּר! אֶלָּא, אַיְּידֵי דִּתְנָא שְׁחָטוֹ שֶׁלֹּא לִשְׁמוֹ בְּשַׁבָּת, תְּנָא נָמֵי שֶׁלֹּא לְאוֹכְלָיו. וְהִיא גּוּפָא לְמָה לִי? מִשּׁוּם דְּקָבָעֵי לְאִיפְּלוֹגֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ.Mais cela aussi est évident : puisque là-bas il est valide, ici il est exempt ! Plutôt, comme la Michna a enseigné « s'il l'a égorgé sous un autre nom le Chabbat », elle a aussi enseigné « pour d'autres que ceux qui le mangeront ». Et cela même, pourquoi en ai-je besoin ? Parce qu'on voulait exposer la divergence de Rabbi Eliézer et Rabbi Yehochoua.
- אֲמַר לֵיהּ רַב הוּנָא בַּר חִינָּנָא לִבְרֵיהּ: כִּי אָזְלַתְּ לְקַמֵּיהּ דְּרַבִּי זְרִיקָא, בָּעֵי מִינֵּיהּ: לְדִבְרֵי הָאוֹמֵר ״מְקַלְקֵל בְּחַבּוּרָה — פָּטוּר״, ״שְׁחָטוֹ שֶׁלֹּא לְאוֹכְלָיו — חַיָּיב״? מָה תִּיקֵּן?!Rav Houna bar 'Hinnana dit à son fils : Quand tu iras devant Rabbi Zerika, demande-lui : Selon celui qui dit : « Celui qui détériore par une blessure est exempt », comment comprendre « S'il l'a égorgé pour d'autres que ceux qui le mangeront, il est 'hayav » ? Qu'a-t-il amélioré ?! Le sacrifice étant invalide, l'égorgement n'est qu'une pure détérioration.
- תִּיקֵּן אִם עָלוּ לֹא יֵרְדוּ.Il a amélioré en ceci que si ses émourim (parties à brûler) sont montés sur l'autel, ils ne redescendent pas.
- שְׁחָטוֹ וְנִמְצָא בַּעַל מוּם חַיָּיב, מָה תִּיקֵּן? תִּיקֵּן בְּדוּקִּין שֶׁבָּעַיִן, וְאַלִּיבָּא דְּרַבִּי עֲקִיבָא דְּאָמַר אִם עָלוּ לֹא יֵרְדוּ.S'il l'a égorgé et qu'il s'est trouvé avoir un défaut, il est 'hayav : qu'a-t-il amélioré ? Il a amélioré dans le cas d'un petit défaut, celui des taies de l'œil, et selon Rabbi Akiva, qui a dit : S'ils sont montés, ils ne redescendent pas.
- שְׁחָטוֹ וְנִמְצָא טְרֵיפָה בַּסֵּתֶר — פָּטוּר. הָא בְּגָלוּי — חַיָּיב. מָה תִּיקֵּן? תִּיקֵּן לְהוֹצִיא מִידֵי נְבֵילָה.S'il l'a égorgé et qu'il s'est trouvé téréfa (atteint d'une lésion mortelle) de façon cachée, il est exempt. Mais si c'est de façon visible, il est 'hayav : qu'a-t-il amélioré ? Il a amélioré en le faisant sortir du statut de nevéla (bête morte sans abattage rituel, source d'impureté).
- מַתְקֵיף לַהּ רָבִינָא: הָא דְּתַנְיָא: הַשּׁוֹחֵט חַטָּאת בַּשַּׁבָּת בַּחוּץ לַעֲבוֹדָה זָרָה — חַיָּיב עָלֶיהָ שָׁלֹשׁ חַטָּאוֹת, מָה תִּיקֵּן?Rabina objecta : Ce qui a été enseigné dans une baraïta : Celui qui égorge un 'hatat le Chabbat, à l'extérieur du Temple, pour l'idolâtrie, est passible pour cela de trois 'hatat (pour le Chabbat, pour l'abattage hors du Temple et pour l'idolâtrie) : qu'a-t-il amélioré ? Il ne l'a pas fait sortir de l'impureté, puisqu'une offrande idolâtre rend impur.
- אָמַר רַב עַוִּירָא: שֶׁמּוֹצִיאוֹ מִידֵי אֵבֶר מִן הַחַי.Rav Avira a dit : Il a amélioré en le faisant sortir du statut de membre d'un être vivant, interdit même aux non-Juifs.
- שְׁחָטוֹ וְנוֹדַע וְכוּ׳. אָמַר רַב הוּנָא אָמַר רַב: אָשָׁם שֶׁנִּיתַּק לִרְעִיָּה, וּשְׁחָטוֹ סְתָם — כָּשֵׁר לָעוֹלָה. אַלְמָא קָסָבַר: לָא בָּעֵי עֲקִירָה.S'il l'a égorgé et qu'on a su, etc. Rav Houna a dit, au nom de Rav : Un acham (sacrifice de culpabilité) affecté au pâturage (dont le propriétaire est mort ou a déjà obtenu l'expiation par un autre animal), si on l'a égorgé sans précision, est valide comme ola (holocauste). Il apparaît donc qu'il pense : il n'a pas besoin de déracinement explicite de son ancien statut.
- אִי הָכִי כִּי לֹא נִיתַּק נָמֵי! גְּזֵירָה לְאַחַר כַּפָּרָה אַטּוּ לִפְנֵי כַפָּרָה.S'il en est ainsi, même quand il n'a pas été affecté au pâturage, il devrait être valide ! C'est un décret sur le cas d'après l'expiation à cause du cas d'avant l'expiation.
- וּמְנָא תֵּימְרָא, דִּתְנַן: אָשָׁם שֶׁמֵּתוּ בְּעָלָיו אוֹ שֶׁנִּתְכַּפְּרוּ בְּעָלָיו — יִרְעֶה עַד שֶׁיִּסְתָּאֵב, וְיִמָּכֵר, וְיִפְּלוּ דָּמָיו לִנְדָבָה. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: יָמוּת. רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ אוֹמֵר: יִמָּכֵר וְיָבִיא בְּדָמָיו עוֹלָה.D'où le dis-tu ? Car nous avons appris dans la Michna : Un acham dont les propriétaires sont morts ou ont obtenu l'expiation par un autre : il paîtra jusqu'à ce qu'il contracte un défaut, puis il sera vendu, et son argent ira à la nedava (offrande volontaire publique). Rabbi Eliézer dit : Il mourra. Rabbi Yehochoua dit : Il sera vendu, et il apportera avec son argent une ola.
- בְּדָמָיו אִין, אֲבָל גּוּפוֹ לָא. דְּגָזַר לְאַחַר כַּפָּרָה אַטּוּ לִפְנֵי כַּפָּרָה. שְׁמַע מִינַּהּ.Avec son argent, oui ; mais lui-même, non : car on a décrété sur le cas d'après l'expiation à cause du cas d'avant l'expiation. Déduis-en que c'est bien cela.
- אֵיתִיבֵיהּ רַב חִסְדָּא לְרַב הוּנָא: שְׁחָטוֹ וְנוֹדַע שֶׁמָּשְׁכוּ בְּעָלִים אֶת יָדָם וְכוּ׳,Rav 'Hisda objecta à Rav Houna : Nous avons appris dans la Michna : S'il l'a égorgé et qu'on a su que les propriétaires s'en étaient retirés, etc., il est exempt ;
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