Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שֶׁלֹּא נִתְּנָה שַׁבָּת לִדָּחוֹת. [וְסֵיפָא — נִתְּנָה שַׁבָּת לִדָּחוֹת אֶצְלוֹ].En ce cas-là, le Chabbat n'a pas été donné pour être repoussé : le bébé qui devait être circoncis le Chabbat l'a déjà été, il ne reste que celui du vendredi, dont la circoncision retardée ne repousse pas le Chabbat ; le circonciseur est donc 'hayav (passible). [Et dans la dernière clause, en revanche, le Chabbat a été donné pour être repoussé à son égard, puisque le bébé du Chabbat n'avait pas encore été circoncis.]
- הָכָא — הֲרֵי נִתְּנָה שַׁבָּת לִדָּחוֹת אֵצֶל קׇרְבַּן צִיבּוּר.Or ici aussi, voici que le Chabbat a été donné pour être repoussé à l'égard d'un sacrifice public ; celui qui égorge par erreur le Chabbat d'autres sacrifices au nom de sacrifices publics a donc une justification à son erreur, et il est exempt.
- אֲמַר לֵיהּ רַב אָשֵׁי לְרַב כָּהֲנָא: הָכָא נָמֵי, הֲרֵי נִתְּנָה שַׁבָּת לִדָּחוֹת אֵצֶל תִּינוֹקוֹת דְּעָלְמָא! אֲמַר לֵיהּ: לְגַבֵּי דְּהַאי גַּבְרָא מִיהַת לָא אִיתְיְהִיב.Rav Achi dit à Rav Kahana : Ici aussi, dans le cas des bébés, on peut dire : voici que le Chabbat a été donné pour être repoussé à l'égard des bébés en général ! Rav Kahana lui dit : C'est vrai, mais à l'égard de cet homme-ci, en tout cas, il n'a pas été donné pour être repoussé, puisqu'il ne lui reste aucun bébé à circoncire le Chabbat.
- וּשְׁאָר כׇּל הַזְּבָחִים שֶׁשְּׁחָטָן לְשׁוּם פֶּסַח, אִם אֵינָן רְאוּיִין — חַיָּיב, וְאִם רְאוּיִין — רַבִּי אֱלִיעֶזֶר מְחַיֵּיב חַטָּאת, וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ פּוֹטֵר. מַאן תַּנָּא דְּשָׁנֵי לֵיהּ בֵּין רְאוּיִין לְשֶׁאֵינָן רְאוּיִין?Nous avons appris dans la Michna : Et tous les autres sacrifices qu'on a égorgés par erreur le Chabbat au nom du Pessa'h (l'agneau pascal) : s'ils ne sont pas aptes à servir de Pessa'h, il est 'hayav (passible d'un sacrifice 'hatat, expiatoire) ; et s'ils sont aptes, Rabbi Eliézer l'oblige à un 'hatat et Rabbi Yehochoua l'exempte. Qui est le Tanna pour lequel il y a une différence entre les sacrifices aptes et ceux qui ne sont pas aptes ?
- רַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא. דְּתַנְיָא: אֶחָד הַזְּבָחִים הָרְאוּיִין וְאֶחָד זְבָחִים שֶׁאֵינָן רְאוּיִין, וְכֵן הַשּׁוֹחֵט לְשֵׁם אֵימוּרֵי צִיבּוּר — פָּטוּר, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן: לֹא נֶחְלְקוּ רַבִּי אֱלִיעֶזֶר וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ עַל שֶׁאֵינָן רְאוּיִין שֶׁחַיָּיב, עַל מָה נֶחְלְקוּ — עַל הָרְאוּיִין, שֶׁרַבִּי אֱלִיעֶזֶר מְחַיֵּיב חַטָּאת, וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ פּוֹטֵר.C'est Rabbi Chimon. Car il a été enseigné dans une baraïta : Qu'il s'agisse de sacrifices aptes au Pessa'h ou de sacrifices qui ne sont pas aptes, et de même celui qui égorge d'autres sacrifices au nom des émourim (parties brûlées sur l'autel) d'un sacrifice public, il est exempt : paroles de Rabbi Méïr. Rabbi Chimon a dit : Rabbi Eliézer et Rabbi Yehochoua n'ont pas divergé sur ceux qui ne sont pas aptes, pour lesquels tous reconnaissent qu'il est 'hayav. Sur quoi ont-ils divergé ? Sur ceux qui sont aptes : car Rabbi Eliézer l'oblige à un 'hatat et Rabbi Yehochoua l'exempte.
- אָמַר רַב בִּיבִי אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: פּוֹטֵר הָיָה רַבִּי מֵאִיר אֲפִילּוּ עֵגֶל שֶׁל זִבְחֵי שְׁלָמִים שֶׁשְּׁחָטוֹ לְשׁוּם הַפֶּסַח. אֲמַר לֵיהּ רַבִּי זֵירָא לְרַב בִּיבִי: וְהָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מוֹדֶה הָיָה רַבִּי מֵאִיר בְּבַעֲלֵי מוּמִין! אֲמַר לֵיהּ: בְּבַעֲלֵי מוּמִין לָא טְרִיד בְּהוּ, וְהַאי טְרִיד בֵּיהּ.Rav Bivi a dit, au nom de Rabbi Elazar : Rabbi Méïr exemptait même dans le cas d'un veau de sacrifice chelamim (sacrifice de paix) qu'on a égorgé au nom du Pessa'h, bien qu'on ne confonde pas d'ordinaire un veau avec un agneau. Rabbi Zeira dit à Rav Bivi : Mais Rabbi Yo'hanan n'a-t-il pas dit : Rabbi Méïr reconnaissait qu'on est passible pour les bêtes atteintes d'un défaut ? Rav Bivi lui dit : Pour les bêtes atteintes d'un défaut, il n'est pas préoccupé par elles, car il sait qu'elles ne seront pas offertes ; mais celui-ci, le veau, il en est préoccupé, et il peut se tromper.
- בְּעָא מִינֵּיהּ רָבָא מֵרַב נַחְמָן: חוּלִּין לְשׁוּם פֶּסַח, מַאי לִי אָמַר רַבִּי מֵאִיר? אֲמַר לֵיהּ: פּוֹטֵר הָיָה רַבִּי מֵאִיר אֲפִילּוּ חוּלִּין לְשׁוּם פֶּסַח.Rava demanda à Rav Na'hman : S'il a égorgé des bêtes profanes au nom du Pessa'h, qu'a dit Rabbi Méïr à ce propos ? Rav Na'hman lui dit : Rabbi Méïr exemptait même pour des bêtes profanes au nom du Pessa'h.
- וְהָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מוֹדֶה הָיָה רַבִּי מֵאִיר בְּבַעֲלֵי מוּמִין! בַּעֲלֵי מוּמִין לָא מִיחַלְּפִי, הָנֵי מִיחַלְּפִי.Rava objecta : Mais Rabbi Yo'hanan n'a-t-il pas dit : Rabbi Méïr reconnaissait qu'on est passible pour les bêtes atteintes d'un défaut ? Or les bêtes profanes ne sont pas non plus offertes en sacrifice. Rav Na'hman répondit : Les bêtes atteintes d'un défaut ne se confondent pas avec des bêtes consacrées, mais celles-ci, les profanes, se confondent avec elles.
- וְטַעְמָא דְּרַבִּי מֵאִיר מִשּׁוּם אִיחַלּוֹפֵי וְלָא אִיחַלּוֹפֵי? וְהָאָמַר רַב בִּיבִי אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: פּוֹטֵר הָיָה רַבִּי מֵאִיר אֲפִילּוּ עֵגֶל שֶׁל זִבְחֵי שְׁלָמִים שֶׁשְּׁחָטוֹ לְשׁוּם הַפֶּסַח! אַלְמָא, טַעְמָא דְּרַבִּי מֵאִיר מִשּׁוּם דִּטְרִיד!Rava demanda encore : Et la raison de Rabbi Méïr serait-elle due au fait que ces bêtes se confondent ou ne se confondent pas ? Mais Rav Bivi n'a-t-il pas dit, au nom de Rabbi Elazar : Rabbi Méïr exemptait même pour un veau de sacrifice chelamim qu'on a égorgé au nom du Pessa'h, qu'on ne saurait confondre avec un agneau ? Il apparaît donc que la raison de Rabbi Méïr est qu'il est préoccupé par ce sacrifice ! Or on n'est pas préoccupé par une bête profane.
- אֲמַר לֵיהּ: טְרִיד — אַף עַל גַּב דְּלָא מִחַלַּף, מִחַלַּף — אַף עַל גַּב דְּלָא טְרִיד, לְאַפּוֹקֵי בַּעֲלֵי מוּמִין, דְּלָא אִיחַלּוֹפֵי מִחַלַּף וְלָא מִטְרִיד טְרִיד.Rav Na'hman lui dit : Les deux raisons valent : s'il est préoccupé, il est exempt bien qu'il n'y ait pas de confusion possible ; s'il y a confusion, il est exempt bien qu'il ne soit pas préoccupé. C'est pour exclure les bêtes atteintes d'un défaut, qui ni ne se confondent ni ne préoccupent.
- יָתֵיב רַבִּי זֵירָא וְרַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר רַב יִצְחָק אַקִּילְעָא דְּרַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר רַב יִצְחָק, וְיָתְבִי וְקָא אָמְרִי, אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ: נִתְחַלֵּף לוֹ שַׁפּוּד שֶׁל נוֹתָר בְּשַׁפּוּד שֶׁל צָלִי, וַאֲכָלוֹ — חַיָּיב.Rabbi Zeira et Rabbi Chmouel bar Rav Yits'hak étaient assis sur le porche de Rabbi Chmouel bar Rav Yits'hak, et assis ainsi, ils disaient : Rabbi Chimon ben Lakich a dit : S'il a confondu une broche de notar (reste de viande sacrificielle, interdit passé le délai) avec une broche de viande rôtie sacrificielle, dont la consommation est une mitsva, et qu'il l'a mangée, il est 'hayav d'un sacrifice 'hatat.
- וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: אִשְׁתּוֹ נִדָּה בָּעַל — חַיָּיב. יְבִמְתּוֹ נִדָּה בָּעַל — פָּטוּר.Et Rabbi Yo'hanan a dit : S'il a eu des relations avec sa femme nida (en période de menstruation) par erreur, il est 'hayav. S'il a eu des relations avec sa yevama (la veuve de son frère mort sans enfant, qu'il doit épouser) nida, il est exempt, car cet acte même accomplit une mitsva.
- אִיכָּא דְאָמְרִי: כׇּל שֶׁכֵּן בְּהָהִיא דְּמִחַיַּיב, דְּלֹא עָשָׂה מִצְוָה.Certains disent : Rabbi Yo'hanan vise à plus forte raison le premier cas : à plus forte raison dans ce cas-là il le rend passible, car il n'a pas accompli de mitsva en mangeant le notar.
- אִית דְּאָמְרִי, בְּהַהִיא — פָּטוּר. מַאי טַעְמָא? הָתָם הוּא דַּהֲוָה לֵיהּ לְשַׁיּוֹלֵי. אֲבָל הָכָא, דְּלָא הֲוָה לֵיהּ לְשַׁיּוֹלֵי — לָא.D'autres disent : Selon Rabbi Yo'hanan, dans ce cas-là (le notar) il est exempt. Quelle en est la raison ? C'est là-bas, avec sa femme, qu'il aurait dû demander si elle était nida ; mais ici, pour la broche, où il n'avait personne à qui demander, non, il n'est pas passible.
- וְרַבִּי יוֹחָנָן, מַאי שְׁנָא יְבִמְתּוֹ, דְּקָא עָבֵיד מִצְוָה? אִשְׁתּוֹ נָמֵי קָא עָבֵיד מִצְוָה! בְּאִשְׁתּוֹ מְעוּבֶּרֶת.Et selon Rabbi Yo'hanan, en quoi diffère sa yevama, pour laquelle il est exempt : est-ce parce qu'il accomplit une mitsva ? Avec sa femme aussi, il accomplit une mitsva, celle de procréer ! Il s'agit de sa femme enceinte, de sorte que la relation ne peut aboutir à une procréation.
- וְהָא אִיכָּא שִׂמְחַת עוֹנָה! שֶׁלֹּא בִּשְׁעַת עוֹנָתָהּ.Mais il y a la mitsva de la joie de l'ona (le devoir conjugal à intervalles réguliers) ! Il s'agit d'un moment qui n'est pas celui de son ona.
- וְהָאָמַר רָבָא: חַיָּיב אָדָם לְשַׂמֵּחַ אִשְׁתּוֹ בִּדְבַר מִצְוָה! סָמוּךְ לְוִוסְתָּהּ.Mais Rava n'a-t-il pas dit : Un homme est tenu de réjouir sa femme par une affaire de mitsva, même hors du temps de l'ona ? Il s'agit d'un moment proche de son cycle (de la date attendue de ses règles), où les relations sont interdites.
- אִי הָכִי, אֲפִילּוּ יְבִמְתּוֹ נָמֵי! יְבִמְתּוֹ בְּזִיז מִינַּהּ, אִשְׁתּוֹ לָא בְּזִיז מִינַּהּ.S'il en est ainsi, même sa yevama aussi devrait le rendre passible, car à ce moment-là il n'y a pas de mitsva ! Sa yevama, il est gêné devant elle pour lui poser la question ; sa femme, il n'est pas gêné devant elle, et il aurait dû lui demander.
- וְרַבִּי יוֹחָנָן כְּמַאן? אִילֵּימָא כְּרַבִּי יוֹסֵי. דִּתְנַן, רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: יוֹם טוֹב הָרִאשׁוֹן שֶׁל חַג שֶׁחָל לִהְיוֹת בַּשַּׁבָּת, וְשָׁכַח וְהוֹצִיא אֶת הַלּוּלָב לִרְשׁוּת הָרַבִּים — פָּטוּר, מִפְּנֵי שֶׁהוֹצִיא בִּרְשׁוּת.Et Rabbi Yo'hanan, selon qui a-t-il statué ? Si l'on dit : selon Rabbi Yossé, car nous avons appris dans la Michna : Rabbi Yossé dit : Si le premier Yom Tov (jour de fête) de la fête de Souccot tombe un Chabbat, et qu'on a oublié et sorti le loulav vers le domaine public, on est exempt, parce qu'on l'a sorti avec permission (dans l'intention d'une mitsva).
- דִּילְמָא שָׁאנֵי הָתָם, דִּזְמַנּוֹ בָּהוּל.Peut-être est-ce différent là-bas, car son temps est pressant : le loulav ne s'accomplit qu'un jour précis, à la différence du yiboum (mariage avec la yevama).
- וְאֶלָּא רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ דִּזְבָחִים. דִּילְמָא הָתָם נָמֵי זְמַנּוֹ בָּהוּל.Et alors, selon Rabbi Yehochoua dans le cas des sacrifices de notre Michna ? Peut-être là-bas aussi son temps est-il pressant.
- וְאֶלָּא כְּרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ דְּתִינוֹקוֹת. הָתָם נָמֵי זְמַנּוֹ בָּהוּל.Et alors, selon Rabbi Yehochoua dans le cas des bébés ? Là-bas aussi, son temps est pressant.
- וְאֶלָּא כְּרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ דִּתְרוּמָה, דִּתְנַן: הָיָה אוֹכֵל בִּתְרוּמָה וְנוֹדַע שֶׁהוּא בֶּן גְּרוּשָׁה אוֹ בֶּן חֲלוּצָה — רַבִּי אֱלִיעֶזֶר מְחַיֵּיב קֶרֶן וָחוֹמֶשׁ, רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ פּוֹטֵר.Et alors, selon Rabbi Yehochoua dans le cas de la terouma (prélèvement donné au Cohen), car nous avons appris dans la Michna : Si un Cohen mangeait de la terouma et qu'il apparut qu'il était fils d'une divorcée ou d'une 'haloutsa (veuve libérée du lévirat par la 'halitsa), et donc inapte à la prêtrise, Rabbi Eliézer l'oblige au principal et au cinquième en sus, Rabbi Yehochoua l'exempte.
- דִּילְמָא כִּדְרַב בִּיבִי בַּר אַבָּיֵי, דְּאָמַר רַב בִּיבִי בַּר אַבָּיֵי: בִּתְרוּמָה בְּעֶרֶב הַפֶּסַח, דִּזְמַנָּהּ בָּהוּל.Peut-être est-ce selon Rav Bivi bar Abayé, car Rav Bivi bar Abayé a dit : Il s'agit de quelqu'un qui mangeait de la terouma la veille de Pessa'h, dont le temps est pressant : s'il ne la mange pas vite, il devra brûler ce 'hamets.
- אִי נָמֵי: שָׁאנֵי תְּרוּמָה דְּאִיקְּרִי עֲבוֹדָה, וַעֲבוֹדָה רַחֲמָנָא אַכְשַׁר.Ou bien : la terouma est différente, car sa consommation est appelée service sacré, et le service, le Miséricordieux l'a validé, même accompli par un Cohen disqualifié.
- דִּתְנַן: הָיָה עוֹמֵד וּמַקְרִיב, וְנוֹדַע שֶׁהוּא בֶּן גְּרוּשָׁה אוֹ בֶּן חֲלוּצָה — כׇּל הַקָּרְבָּנוֹת כּוּלָּן שֶׁהִקְרִיב עַל גַּבֵּי הַמִּזְבֵּחַ פְּסוּלִין, וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ מַכְשִׁיר. וְאָמְרִינַן, מַאי טַעְמָא דְּרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ — דִּכְתִיב: ״בָּרֵךְ ה׳ חֵילוֹ וּפֹעַל יָדָיו תִּרְצֶה״.Car nous avons appris dans la Michna : Si un Cohen se tenait et offrait des sacrifices, et qu'il apparut qu'il était fils d'une divorcée ou d'une 'haloutsa, tous les sacrifices qu'il a offerts sur l'autel sont invalides, et Rabbi Yehochoua les valide. Et nous avons dit : Quelle est la raison de Rabbi Yehochoua ? Car il est écrit : « Bénis, Hachem, sa force, et agrée l'œuvre de ses mains » (Deutéronome 33, 11).
- וּתְרוּמָה הֵיכָא אִיקְּרִי עֲבוֹדָה? דְּתַנְיָא, מַעֲשֶׂה בְּרַבִּי טַרְפוֹן שֶׁלֹּא בָּא אֶמֶשׁ לְבֵית הַמִּדְרָשׁ. לְשַׁחֲרִית מְצָאוֹ רַבָּן גַּמְלִיאֵל, אָמַר לוֹ: מִפְּנֵי מָה לֹא בָּאתָ אֶמֶשׁ לְבֵית הַמִּדְרָשׁ? אָמַר לוֹ: עֲבוֹדָה עָבַדְתִּי. אָמַר לוֹ: כׇּל דְּבָרֶיךָ אֵינָן אֶלָּא דִּבְרֵי תֵימָה, וְכִי עֲבוֹדָה בַּזְּמַן הַזֶּה מִנַּיִן? אָמַר לוֹ, הֲרֵי הוּא אוֹמֵר:Et où la terouma est-elle appelée service ? Car il a été enseigné dans une baraïta : Il arriva que Rabbi Tarfon ne vint pas hier soir à la maison d'étude. Le matin, Rabban Gamliel le trouva et lui dit : Pourquoi n'es-tu pas venu hier soir à la maison d'étude ? Il lui dit : J'ai accompli un service sacré. Il lui dit : Toutes tes paroles ne sont que paroles étonnantes ! Un service à notre époque, après la destruction du Temple, d'où cela vient-il ? Il lui dit : Voici qu'il est dit :
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