Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אַחְוִי בִּידֵיהּ: אִי גַּדְיָא יָאֵי, יִסַּק לִתְמִידָא. אֲמַר מַלְכָּא: הוֹאִיל וְלָא הֲוֵי לֵיהּ אֵימְתָא דְמַלְכוּתָא, נִיפְסְקוּ לְיַמִּינֵיהּ. יְהַב שׁוֹחַד וּפַסְקֵיהּ לִשְׂמָאלֵיהּ. שְׁמַע מַלְכָּא וּפַסְקֵיהּ לְיַמִּינֵיהּ. אָמַר רַב יוֹסֵף: בְּרִיךְ רַחֲמָנָא דְּאַשְׁקְלֵיהּ לְיִשָּׂשׂכָר אִישׁ כְּפַר בַּרְקַאי לְמִיטְרַפְסֵיהּ מִינֵּיהּ בְּהַאי עָלְמָא.il fit un geste de la main, avec mépris, et dit : Si le chevreau était meilleur, on l'offrirait pour le tamid (sacrifice quotidien), qui est un agneau ! Le roi dit : Puisqu'il n'a pas de crainte de la royauté, qu'on lui coupe la main droite. Il donna un pot-de-vin, et on lui coupa la main gauche. Le roi l'apprit, et on lui coupa la main droite. Rav Yossef a dit : Béni soit le Miséricordieux, qui a fait subir à Yissakhar, homme de Kfar Barkaï, son châtiment dans ce monde-ci ! Ses mains, qu'il refusait de salir pour le service, lui furent toutes deux coupées.
- אָמַר רַב אָשֵׁי: יִשָּׂשׂכָר אִישׁ כְּפַר בַּרְקַאי לָא תְּנָא מַתְנִיתִין. דִּתְנַן, רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: כְּבָשִׂים קוֹדְמִים לָעִזִּים בְּכׇל מָקוֹם, יָכוֹל מִפְּנֵי שֶׁמּוּבְחָרִין בְּמִינָן — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אִם כֶּבֶשׂ יָבִיא קׇרְבָּנוֹ״, מְלַמֵּד שֶׁשְּׁנֵיהֶן שְׁקוּלִין כְּאֶחָד. רָבִינָא אָמַר: אֲפִילּוּ מִקְרָא נָמֵי לָא קְרָא, דִּכְתִיב: ״אִם כֶּבֶשׂ״, ״אִם עֵז״, אִי בָּעֵי כֶּבֶשׂ — לַיְיתֵיהּ, אִי בָּעֵי עֵז — לַיְיתֵיהּ.Rav Achi a dit : Yissakhar, homme de Kfar Barkaï, n'avait pas étudié la Michna (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi). Car nous avons appris : Rabbi Chimon dit : Les agneaux précèdent les chèvres partout dans la Torah. On pourrait penser que c'est parce qu'ils sont meilleurs dans leur espèce ; le verset dit : « Si c'est un agneau qu'il amène comme offrande » (Lévitique 4, 32), passage où l'agneau vient après la chèvre : cela enseigne que les deux sont équivalents. Ravina a dit : Il n'avait même pas lu la Torah, car il est écrit : « Si c'est un agneau » (Lévitique 3, 7), « si c'est une chèvre » (Lévitique 3, 12) : s'il veut un agneau, qu'il l'amène ; s'il veut une chèvre, qu'il l'amène.
הַדְרָן עֲלָךְ מָקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ וּסְלִיקָא לַהּ פֶּסַח רִאשׁוֹן
Nous reviendrons à toi, Makom chénahagou (chapitre « Là où l'on a coutume »), et s'achève ainsi Pessa'h richon (première partie du traité).
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