Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וּשְׁבִיעִית, בְּיוֹם טוֹב, כֹּהֵן וְנָזִיר אַבֵּית הַטּוּמְאָה. וְאִי אָמְרִינַן ״הוֹאִיל״ — אַחֲרִישָׁה לָא לִיחַיַּיב, הוֹאִיל וְחָזֵי לְכִיסּוּי דַּם צִיפּוֹר.et pendant la Chemita (année sabbatique), pendant Yom Tov (jour de fête), celui qui laboure étant Cohen (prêtre) et nazir, sur un lieu d'impureté (un cimetière). Rav 'Hisda conclut : Or si nous disions hoïl (le principe du « puisque »), il ne devrait pas être passible pour le labour au titre de Yom Tov, puisque la terre retournée peut servir à recouvrir le sang d'un oiseau abattu ce jour-là !
- אָמַר רַב פָּפָּא בַּר שְׁמוּאֵל: בַּאֲבָנִים מְקוּרְזָלוֹת.Rav Pappa bar Chmouel a dit : il s'agit d'un labour dans des pierres mekourzalot (des mottes durcies), qui ne peuvent pas servir à recouvrir le sang.
- רְאוּיוֹת לְכוֹתְשָׁן! וּכְתִישָׁה בְּיוֹם טוֹב מִי שְׁרֵי?! רְאוּיוֹת לְכוֹתְשָׁן כִּלְאַחַר יָד! בְּצוּנְמָא.Mais elles peuvent être broyées ! – Et le broyage pendant Yom Tov est-il permis ?! – Elles peuvent être broyées de façon inhabituelle, ce que la Torah n'interdit pas ! – Il s'agit d'une terre tsounma (dure et rocailleuse), impossible à broyer.
- צוּנְמָא בַּר זְרִיעָה?! צוּנְמָא מִלְּמַעְלָה, וְעָפָר תִּיחוּחַ מִלְּמַטָּה. וְתִיפּוֹק לֵיהּ מִשּׁוּם עָפָר תִּיחוּחַ!Une terre tsounma est-elle propre à l'ensemencement ?! Or il s'agit de semences dans une vigne ! – Il y a de la tsounma au-dessus et de la terre meuble en dessous, où les graines peuvent pousser. – Déduis-le donc en raison de la terre meuble, qui peut servir à recouvrir le sang !
- אֶלָּא אָמַר מָר בַּר רַב אָשֵׁי: בְּטִינָא. וְטִינָא בַּר זְרִיעָה הוּא?! בִּמְתוּנְתָּא.Mais alors, Mar bar Rav Achi a dit : il s'agit de tina (boue), qui ne peut pas servir à recouvrir le sang. – La tina est-elle propre à l'ensemencement ?! – Il s'agit de metounta (terre humide), propre à l'ensemencement, mais qui ne peut pas servir à recouvrir le sang.
- אֵיתִיבֵיהּ אַבָּיֵי: הַמְבַשֵּׁל גִּיד הַנָּשֶׁה בְּחָלָב בְּיוֹם טוֹב וְאוֹכְלוֹ — לוֹקֶה חָמֵשׁ. לוֹקֶה מִשּׁוּם מְבַשֵּׁל גִּיד בְּיוֹם טוֹב, וְלוֹקֶה מִשּׁוּם אוֹכֵל גִּיד, וְלוֹקֶה מִשּׁוּם מְבַשֵּׁל בָּשָׂר בְּחָלָב, וְלוֹקֶה מִשּׁוּם אוֹכֵל בָּשָׂר בְּחָלָב, וְלוֹקֶה מִשּׁוּם הַבְעָרָה. וְאִי אָמְרִינַן ״הוֹאִיל״ — אַהַבְעָרָה לָא לִיחַיַּיב, הוֹאִיל דַּחֲזֵי לֵיהּ לְצׇרְכּוֹ!Abayé lui a objecté (à Rabba) : Celui qui fait cuire le guid hanaché (nerf sciatique) dans du lait pendant Yom Tov et le mange reçoit cinq séries de coups de fouet : il les reçoit pour avoir fait cuire le nerf pendant Yom Tov, car il est impropre à la consommation ; il les reçoit pour avoir mangé le nerf ; il les reçoit pour avoir fait cuire de la viande dans du lait ; il les reçoit pour avoir mangé de la viande dans du lait ; et il les reçoit pour avoir allumé du feu sans nécessité. Or si nous disions hoïl, il ne devrait pas être passible pour l'allumage, puisque ce feu peut lui servir pour ses besoins !
- אֲמַר לֵיהּ: אַפֵּיק הַבְעָרָה, וְעַיֵּיל גִּיד הַנָּשֶׁה שֶׁל נְבֵילָה.Rabba lui a répondu : Retire l'allumage et insère le guid hanaché d'une nevéla (bête morte sans abattage rituel) : il reçoit alors les coups aussi au titre de la nevéla.
- וְהָתָנֵי רַבִּי חִיָּיא: לוֹקִין שְׁתַּיִם עַל אֲכִילָתוֹ, וְשָׁלֹשׁ עַל בִּישּׁוּלוֹ. וְאִי אִיתָא, שָׁלֹשׁ עַל אֲכִילָתוֹ מִיבְּעֵי לֵיהּ!Abayé a répliqué : Mais Rabbi 'Hiya n'a-t-il pas enseigné : on reçoit deux séries de coups pour la consommation et trois pour la cuisson ? Or s'il en était ainsi, il aurait dû dire trois pour la consommation !
- אֶלָּא: אַפֵּיק הַבְעָרָה, וְעַיֵּיל עֲצֵי מוּקְצֶה.Mais alors, retire l'allumage et insère du bois moukts'é (mis à l'écart, non préparé avant la fête).
- וּמוּקְצֶה דְּאוֹרָיְיתָא הוּא? אֲמַר לֵיהּ: אִין, דִּכְתִיב: ״וְהָיָה בַּיּוֹם הַשִּׁשִּׁי וְהֵכִינוּ אֵת אֲשֶׁר יָבִיאוּ״. וְאַזְהָרָתַהּ מֵהָכָא, מִ״לֹּא תַעֲשֶׂה כׇל מְלָאכָה״.Et le moukts'é relève-t-il de la Torah ? – Il lui a répondu : oui, comme il est écrit : « Et il arrivera, le sixième jour, qu'ils prépareront ce qu'ils apporteront » (Exode 16, 5). Et sa mise en garde vient de là : de « tu ne feras aucun travail » (Exode 20, 10).
- אֲמַר לֵיהּ, וְהָא אַתְּ הוּא דַּאֲמַרְתְּ: בְּעַאי מִינֵּיהּ מֵרַב חִסְדָּא, וְאָמְרִי לַהּ: בְּעַאי מִינֵּיהּ מֵרַב הוּנָא: הֵבִיא שֶׂה מֵאֲפָר, וּשְׁחָטוֹ תָּמִיד בְּיוֹם טוֹב, מַהוּ?Abayé lui a dit : Mais n'est-ce pas toi qui as dit : J'ai posé la question à Rav 'Hisda, et certains disent : j'ai posé la question à Rav Houna : si l'on a amené un agneau de la prairie, qui est donc moukts'é, et qu'on l'a abattu comme tamid (sacrifice perpétuel) pendant Yom Tov, qu'en est-il ?
- וְאַתְּ אָמְרַתְּ לַן, (אָמַר לִי) עֲלַהּ: ״שֶׂה״ — וְלֹא הַבְּכוֹר.Et tu nous as dit : (il m'a dit) à ce sujet : Il est écrit : « Et un agneau du troupeau, sur deux cents, des pâturages d'Israël » (Ézéchiel 45, 15). « Agneau », et non le premier-né, car le mot convient au mâle comme à la femelle, alors que le premier-né ne peut être que mâle.
- ״אַחַת״ — וְלֹא מַעֲשֵׂר.« Un », et non la dîme du bétail : il faut un animal qui soit seul, et non celui qui est toujours issu d'un groupe de dix.
- ״מִן הַצֹּאן״ — וְלֹא הַפַּלְגָּס.« Du troupeau », et non le palguès (agneau de treize mois, qui n'est plus un agneau et pas encore un bélier).
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