Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- עַל מָמוֹנוֹ, אָמְרִינַן: אִי שָׁרֵית לֵיהּ בִּמְקוֹם שֶׁאֵין עוֹשִׂין בּוֹ מוּם — אָתֵי לְמֶעְבַּד בִּמְקוֹם שֶׁעוֹשִׂין בּוֹ מוּם.pour ses biens, car le Cohen veut abattre le premier-né avant qu'il ne meure ; nous disons : si tu lui permets la saignée à un endroit où l'on ne lui fait pas de défaut, il en viendra à le faire à un endroit où l'on lui fait un défaut.
- וְרַבָּנַן — כׇּל שֶׁכֵּן דְּאִי לָא שָׁרֵית לֵיהּ כְּלָל אָתֵי לְמֶעְבַּד.Et les Rabbanan répondent : à plus forte raison faut-il permettre, car si tu ne le lui permets pas du tout, il en viendra à le faire de manière interdite.
- וּמִי אָמְרִינַן לְרַבִּי יְהוּדָה אָדָם בָּהוּל עַל מָמוֹנוֹ? וְהָתְנַן, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אֵין (מְקַדְּרִין) הַבְּהֵמָה בְּיוֹם טוֹב — מִפְּנֵי שֶׁהוּא עוֹשֶׂה חַבּוּרָה, אֲבָל מְקַרְצְפִין. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵין מְקַדְּרִין, אַף אֵין מְקַרְצְפִין.La Guemara objecte : et disons-nous, selon Rabbi Yehouda, qu'un homme est affolé pour ses biens ? Or nous avons appris dans une Michna (enseignement des Tannaïm, compilé par Rabbi Yehouda HaNassi) : Rabbi Yehouda dit : on ne racle pas (mekaderin) un animal à Yom Tov (jour de fête), parce qu'on fait une plaie, mais on l'étrille (mekartsefin). Et les Sages disent : on ne racle pas et on n'étrille pas non plus.
- וְתַנְיָא: אֵיזֶהוּ קִידּוּר וְאֵיזֶהוּ קִרְצוּף? קִידּוּר — קְטַנִּים, וְעוֹשִׂין חַבּוּרָה. קִרְצוּף — גְּדוֹלִים, וְאֵין עוֹשִׂין חַבּוּרָה.Et il a été enseigné : qu'est-ce que racler et qu'est-ce qu'étriller ? Racler se fait avec un peigne aux dents petites, et elles font une plaie ; étriller avec un peigne aux dents grandes, et elles ne font pas de plaie. Rabbi Yehouda ne décrète donc pas pour l'étrillage à cause du raclage, bien que l'homme soit affolé pour ses biens !
- הָתָם, דְּאִי שָׁבֵיק לֵיהּ — מָיֵית, אָמְרִינַן אָדָם בָּהוּל עַל מָמוֹנוֹ. הָכָא, אִי שָׁבֵיק לֵיהּ — צַעֲרָא בְּעָלְמָא הוּא, לָא אָמְרִינַן אָדָם בָּהוּל עַל מָמוֹנוֹ.La Guemara répond : là, pour le premier-né, si on le laisse, il meurt : nous disons qu'un homme est affolé pour ses biens. Ici, si on le laisse, ce n'est qu'une simple souffrance : nous ne disons pas qu'un homme est affolé pour ses biens.
- וְרַבִּי יְהוּדָה, מַאי שְׁנָא גַּבֵּי חָמֵץ דְּגָזַר, וּמַאי שְׁנָא גַּבֵּי קִרְצוּף דְּלָא גָּזַר? לֶחֶם בְּלֶחֶם — מִיחַלַּף. קִידּוּר בְּקִרְצוּף — לָא מִיחַלַּף.Et Rabbi Yehouda, en quoi est-ce différent pour le 'hamets (le levain) qu'il décrète, et en quoi est-ce différent pour l'étrillage qu'il ne décrète pas ? La Guemara répond : le pain se confond avec le pain, le levé avec le non-levé ; le raclage ne se confond pas avec l'étrillage, car l'instrument est différent.
- מַתְנִי׳ רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: אוֹכְלִים כׇּל חָמֵשׁ, וְשׂוֹרְפִין בִּתְחִלַּת שֵׁשׁ. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אוֹכְלִין כׇּל אַרְבַּע, וְתוֹלִין כׇּל חָמֵשׁ, וְשׂוֹרְפִין בִּתְחִלַּת שֵׁשׁ.MICHNA : Rabbi Méïr dit : on mange du 'hamets toute la cinquième heure du 14 Nissan, et on brûle au début de la sixième. Rabbi Yehouda dit : on mange toute la quatrième, on laisse en suspens toute la cinquième, et on brûle au début de la sixième.
- וְעוֹד אָמַר רַבִּי יְהוּדָה: שְׁתֵּי חַלּוֹת שֶׁל תּוֹדָה פְּסוּלוֹת מוּנָּחוֹת עַל גַּב הָאִיצְטְבָא, כׇּל זְמַן שֶׁמּוּנָּחוֹת — כׇּל הָעָם אוֹכְלִין. נִיטְּלָה אַחַת — תּוֹלִין; לֹא אוֹכְלִין וְלֹא שׂוֹרְפִין. נִיטְּלוּ שְׁתֵּיהֶן — הִתְחִילוּ כׇּל הָעָם שׂוֹרְפִין.Et Rabbi Yehouda a dit encore : deux pains de l'offrande de reconnaissance, disqualifiés, étaient posés sur le banc du portique, au mont du Temple, comme signal. Tant qu'ils étaient posés, tout le peuple mangeait. Quand l'un était enlevé, on laissait en suspens : on ne mangeait pas et on ne brûlait pas. Quand les deux étaient enlevés, tout le peuple commençait à brûler.
- רַבָּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: חוּלִּין נֶאֱכָלִין כׇּל אַרְבַּע, וּתְרוּמָה כׇּל חָמֵשׁ, וְשׂוֹרְפִין בִּתְחִלַּת שֵׁשׁ.Rabban Gamliel dit : ce qui est profane se mange toute la quatrième heure, et la terouma (prélèvement donné au Cohen) toute la cinquième, et on brûle au début de la sixième.
- גְּמָ׳ תְּנַן הָתָם: אֶחָד אוֹמֵר בִּשְׁנַיִם בַּחֹדֶשׁ, וְאֶחָד אוֹמֵר בִּשְׁלֹשָׁה — עֵדוּתָן קַיֶּימֶת,GUEMARA : Nous avons appris ailleurs dans une Michna (Sanhédrin 40a) : si l'un des témoins dit « le deux du mois » et l'autre dit « le trois », leur témoignage tient,
- שֶׁזֶּה יוֹדֵעַ בְּעִבּוּרוֹ שֶׁל חֹדֶשׁ, וְזֶה אֵינוֹ יוֹדֵעַ בְּעִבּוּרוֹ שֶׁל חֹדֶשׁ.car celui-ci sait que le mois précédent a été prolongé d'un jour et celui-là ne sait pas que le mois a été prolongé.
- אֶחָד אוֹמֵר בִּשְׁלֹשָׁה, וְאֶחָד אוֹמֵר בַּחֲמִשָּׁה — עֵדוּתָן בְּטֵלָה. אֶחָד אוֹמֵר בִּשְׁתֵּי שָׁעוֹת, וְאֶחָד אוֹמֵר בְּשָׁלֹשׁ שָׁעוֹת — עֵדוּתָן קַיֶּימֶת. אֶחָד אוֹמֵר בְּשָׁלֹשׁ, וְאֶחָד אוֹמֵר בְּחָמֵשׁ — עֵדוּתָן בְּטֵלָה, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר.Si l'un dit « le trois » et l'autre dit « le cinq », leur témoignage est nul. Si l'un dit « à deux heures » et l'autre dit « à trois heures », leur témoignage tient. Si l'un dit « à trois » et l'autre dit « à cinq », leur témoignage est nul : telles sont les paroles de Rabbi Méïr.
- רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: עֵדוּתָן קַיֶּימֶת. אֶחָד אוֹמֵר בְּחָמֵשׁ, וְאֶחָד אוֹמֵר בְּשֶׁבַע — עֵדוּתָן בְּטֵלָה. שֶׁבְּחָמֵשׁ חַמָּה בְּמִזְרַח, וּבְשֶׁבַע חַמָּה בְּמַעֲרָב.Rabbi Yehouda dit : leur témoignage tient. Si l'un dit « à cinq » et l'autre dit « à sept », leur témoignage est nul, car à cinq heures le soleil est à l'est et à sept heures le soleil est à l'ouest.
- אָמַר אַבָּיֵי: כְּשֶׁתִּמְצָא לוֹמַר, לְדִבְרֵי רַבִּי מֵאִיר — אֵין אָדָם טוֹעֶה וְלֹא כְּלוּם; לְדִבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה — אָדָם טוֹעֶה חֲצִי שָׁעָה. לְדִבְרֵי רַבִּי מֵאִיר — אֵין אָדָם טוֹעֶה וְלֹא כְּלוּם: מַעֲשֶׂה כִּי הֲוָה, בְּמִיפַּק תַּרְתֵּי וּמְעַיֵּיל תְּלָת. וְהָא דְּקָאָמַר שְׁתַּיִם — בְּסוֹף שְׁתַּיִם, וְהָא דְּקָאָמַר שָׁלֹשׁ — בִּתְחִלַּת שָׁלֹשׁ.Abayé a dit : lorsque tu examines la chose, tu trouves que selon Rabbi Méïr, un homme ne se trompe pas du tout ; selon Rabbi Yehouda, un homme se trompe d'une demi-heure. Selon Rabbi Méïr, un homme ne se trompe pas du tout : lorsque l'événement s'est produit, c'était à la sortie de la deuxième heure et à l'entrée de la troisième ; celui qui dit « deux » parle de la fin de la deuxième, et celui qui dit « trois » du début de la troisième.
- לְדִבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה — אָדָם טוֹעֶה חֲצִי שָׁעָה: מַעֲשֶׂה כִּי הֲוָה, בְּפַלְגָא דְאַרְבַּע הֲוָה, וְהַאי דְּקָאָמַר שָׁלֹשׁ — בְּסוֹף שָׁלֹשׁ, וְקָטָעֵי פַּלְגָא דְשַׁעְתָּא לְקַמֵּיהּ. וְהַאי דְּקָאָמַר חָמֵשׁ — בִּתְחִלַּת חָמֵשׁ, וְקָטָעֵי פַּלְגָא דְשַׁעְתָּא לַאֲחוֹרֵיהּ.Selon Rabbi Yehouda, un homme se trompe d'une demi-heure : lorsque l'événement s'est produit, c'était au milieu de la quatrième heure ; celui qui dit « trois » parle de la fin de la troisième, et il se trompe d'une demi-heure en avant ; celui qui dit « cinq » parle du début de la cinquième, et il se trompe d'une demi-heure en arrière.
- אִיכָּא דְּאָמְרִי, אָמַר אַבָּיֵי: כְּשֶׁתִּמְצָא לוֹמַר, לְדִבְרֵי רַבִּי מֵאִיר — אָדָם טוֹעֶה מַשֶּׁהוּ; לְדִבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה — אָדָם טוֹעֶה שָׁעָה וּמַשֶּׁהוּ. לְדִבְרֵי רַבִּי מֵאִיר — אָדָם טוֹעֶה מַשֶּׁהוּ: מַעֲשֶׂה כִּי הֲוָה, אוֹ בְּסוֹף שְׁתַּיִם הֲוָה אוֹ בִּתְחִלַּת שָׁלֹשׁ, וְחַד מִינַּיְיהוּ טוֹעֶה מַשֶּׁהוּ. לְדִבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה — אָדָם טוֹעֶה שָׁעָה וּמַשֶּׁהוּ: מַעֲשֶׂה כִּי הֲוָה — אוֹ בְּסוֹף שָׁלֹשׁ אוֹ בִּתְחִלַּת חָמֵשׁ,Il y en a qui disent une autre version : Abayé a dit : lorsque tu examines la chose, tu trouves que selon Rabbi Méïr, un homme se trompe d'un rien ; selon Rabbi Yehouda, un homme se trompe d'une heure et d'un rien. Selon Rabbi Méïr, un homme se trompe d'un rien : lorsque l'événement s'est produit, c'était soit à la fin de la deuxième, soit au début de la troisième, et l'un d'eux se trompe d'un rien. Selon Rabbi Yehouda, un homme se trompe d'une heure et d'un rien : lorsque l'événement s'est produit, c'était soit à la fin de la troisième, soit au début de la cinquième,
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