Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- כָּךְ מַפְסִיקִין לַהַבְדָּלָה. מַאי מַפְסִיקִין — לָאו לַעֲקִירַת שׁוּלְחַן? לָא, לְמַפָּה.ainsi interrompt-on le repas pour la havdala (la cérémonie qui marque la sortie du Chabbat) ? Ceux qui ont prolongé leur repas de Chabbat jusqu'à la nuit doivent en effet l'interrompre pour la réciter. Que signifie « on interrompt » ? N'est-ce pas qu'il s'agit d'enlever la table ? Non, il s'agit seulement d'étendre une nappe, ce qui suffit aussi pour la havdala.
- רַבָּה בַּר רַב הוּנָא אִיקְּלַע לְבֵי רֵישׁ גָּלוּתָא, אַיְיתוֹ תַּכָּא קַמֵּיהּ, פְּרַס מַפָּה וְקַידֵּשׁ. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: (וְשָׁוִין) שֶׁאֵין מְבִיאִין אֶת הַשּׁוּלְחָן אֶלָּא אִם כֵּן קִידֵּשׁ, וְאִם הֵבִיא — פּוֹרֵס מַפָּה וּמְקַדֵּשׁ.Rabba bar Rav Houna se rendit chez l'Exilarque (Rech Galouta, le chef de la communauté juive de Babylonie). Alors que ses hôtes étaient attablés, on apporta une table devant lui pour qu'il mange aussi. Comme le Chabbat avait commencé, il étendit une nappe sur la nourriture et récita le kiddouch (la sanctification du jour). Il a été enseigné de même dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : (Et les Sages s'accordent à dire) qu'on n'apporte la table que si l'on a déjà récité le kiddouch, et si on l'a apportée avant le kiddouch, on étend une nappe sur la nourriture et on récite le kiddouch.
- תָּנֵי חֲדָא: שָׁוִין שֶׁאֵין מַתְחִילִין, וְתַנְיָא אִידַּךְ: שָׁוִין שֶׁמַּתְחִילִין. בִּשְׁלָמָא הָא דְּתַנְיָא שָׁוִין שֶׁאֵין מַתְחִילִין — מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ בְּעֶרֶב הַפֶּסַח,Il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Yehouda et Rabbi Yossé, qui sont en désaccord sur la possibilité de manger à partir de l'heure de Min'ha la veille du Chabbat et sur l'obligation d'interrompre le repas, s'accordent à dire qu'on ne commence pas de repas à ce moment. Et il a été enseigné dans l'autre baraïta : ils s'accordent à dire qu'on commence un repas. Certes, ce qui a été enseigné dans la première, qu'ils s'accordent à dire qu'on ne commence pas, tu le trouves vérifié la veille de Pessa'h, puisque même Rabbi Yossé reconnaît qu'on ne doit pas entamer de repas ce jour-là.
- אֶלָּא הָא דְּתַנְיָא שָׁוִין שֶׁמַּתְחִילִין — אֵימַת? אִי נֵימָא בְּעֶרֶב שַׁבָּת — הָא מִיפְלָג פְּלִיגִי! לָא קַשְׁיָא: כָּאן — קוֹדֶם תִּשְׁעָה, כָּאן — לְאַחַר תִּשְׁעָה.Mais ce qui a été enseigné dans l'autre baraïta, qu'ils s'accordent à dire qu'on commence un repas, quand cela s'applique-t-il ? Si nous disons qu'il s'agit de la veille du Chabbat, voici qu'ils sont justement en désaccord sur ce point ! Ce n'est pas difficile : ici, où ils s'accordent à permettre de commencer un repas, il s'agit d'avant la neuvième heure ; là, où ils sont en désaccord, il s'agit d'après la neuvième heure.
- אוֹתָם בְּנֵי אָדָם שֶׁקִּידְּשׁוּ בְּבֵית הַכְּנֶסֶת, אָמַר רַב: יְדֵי יַיִן לֹא יָצְאוּ, יְדֵי קִידּוּשׁ יָצְאוּ. וּשְׁמוּאֵל אָמַר:La Guemara poursuit sur les lois du kiddouch. Ces gens qui ont récité le kiddouch à la synagogue, comme on en avait l'usage à la fin de l'office du vendredi soir : Rav a dit : ils ne se sont pas acquittés de la bénédiction sur le vin, c'est-à-dire que celle dite à la synagogue ne les dispense pas d'en réciter une autre pour boire du vin chez eux ; mais ils se sont acquittés du kiddouch. Et Chmouel a dit :
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