Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְתַמְנֵי לְזִיבָה, אֲתַאי קַמַּן בְּלֵילָוָתָא — יָהֲבִינַן לַהּ תַּמְנֵי לְנִדָּה וְשַׁב לְזִיבָה.et huit pour la ziva (écoulement de sang hors de la période des règles) ; si elle vient devant nous la nuit, nous lui donnons huit pour nidda (état d'impureté menstruelle) et sept pour la ziva.
- זִיבָה, תַּמְנֵי בָּעֲיָא! אֶלָּא: אִידֵּי וְאִידֵּי — שַׁב לְנִדָּה, וְתַמְנֵי לְזִיבָה.Mais pour la ziva, il en faut huit ! Plutôt : dans l'un et l'autre cas, sept pour nidda et huit pour la ziva.
- בְּלֵילָוָתָא, תַּמְנֵי לְנִדָּה בָּעֵי!Mais pendant la nuit, il en faut huit pour nidda !
- זִיבָה דִּפְסִיקָא לֵיהּ, דְּלָא שְׁנָא כִּי אָתְיָא קַמַּן בִּימָמָא, לָא שְׁנָא כִּי אָתְיָא קַמַּן בְּלֵילְיָא — חֲשִׁיב לַהּ. נִדָּה דְּלָא פְּסִיקָא לֵיהּ, דְּכִי אָתְיָא קַמַּן בְּלֵילָוָתָא — בָּעֵי תַּמְנֵי, בִּימָמָא — לָא קָבָעֵי תַּמְנֵי, לָא קָחָשֵׁיב לַהּ.La ziva, qui est tranchée pour lui, car il n'y a pas de différence quand elle vient devant nous le jour et il n'y a pas de différence quand elle vient devant nous la nuit, il la compte en entier. La nidda, qui n'est pas tranchée pour lui, car quand elle vient devant nous la nuit, il en faut huit, et le jour, il n'en faut pas huit, il ne la compte pas ainsi.
- וְאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ סְפוּרִין לְפָנֵינוּ בָּעֵינַן — כֹּל הָנֵי טְבִילוֹת לְמָה לִי? תִּסְפּוֹר שַׁב וַהֲדַר תִּטְבּוֹל! אֶלָּא לָאו שְׁמַע מִינַּהּ רַבָּנַן הִיא, דְּאָמְרִי: לָא בָּעֵינַן סְפוּרִין לְפָנֵינוּ.Et s'il te vient à l'esprit que nous exigeons des jours comptés devant nous, pourquoi me faut-il toutes ces immersions ? Qu'elle compte sept jours et ensuite qu'elle s'immerge ! N'en déduis-tu donc pas que c'est l'avis des Sages, qui disent : nous n'exigeons pas de jours comptés devant nous ?
- אֲמַר לֵיהּ רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרַב יוֹסֵף לְרַב אָשֵׁי: לָאו תָּרוֹצֵי קָמְתָרְצִינַן לַהּ? תָּרֵיץ וְאֵימָא הָכִי: ״סָפַרְתִּי וְאֵינִי יוֹדַעַת כַּמָּה סָפַרְתִּי, אִם בִּימֵי נִדָּה סָפַרְתִּי וְאִם בִּימֵי זִיבָה סָפַרְתִּי״ — מַטְבִּילִין אוֹתָהּ חֲמֵשׁ עֶשְׂרֵה טְבִילוֹת.Rav A'ha fils de Rav Yossef a dit à Rav Achi : ne rectifions-nous pas de toute façon cet enseignement ? Rectifie-le et dis ainsi : « J'ai compté et je ne sais pas combien j'ai compté, si j'ai compté dans les jours de nidda ou si j'ai compté dans les jours de ziva » : on la fait immerger quinze immersions.
- ״סָפַרְתִּי וְאֵינִי יוֹדַעַת כַּמָּה סָפַרְתִּי״ — חַד יוֹמָא מִיהָא אִי אֶפְשָׁר דְּלָא סָפְרָה, חָסְרָה לָהּ טְבִילָה!« J'ai compté et je ne sais pas combien j'ai compté » : un jour au moins, il est impossible qu'elle ne l'ait pas compté ; il lui manque donc une immersion pour arriver à quinze !
- אֶלָּא אֵימָא: ״אֵינִי יוֹדַעַת אִם סָפַרְתִּי אִם לֹא סָפַרְתִּי״.Dis plutôt : « Je ne sais pas si j'ai compté ou si je n'ai pas compté ».
- מַתְנִי' הַזָּב, וְהַזָּבָה, וְהַנִּדָּה, וְהַיּוֹלֶדֶת, וְהַמְּצוֹרָע שֶׁמֵּתוּ — מְטַמְּאִין בְּמַשָּׂא, עַד שֶׁיִּמּוֹק הַבָּשָׂר. נׇכְרִי שֶׁמֵּת — טָהוֹר מִלְּטַמֵּא.MICHNA : Le zav (homme atteint d'un écoulement), la zava, la nidda, l'accouchée et le metsora (lépreux) qui sont morts rendent impur par portage, jusqu'à ce que la chair se décompose. Un non-Juif qui est mort est pur, il ne rend pas impur.
- בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: כׇּל הַנָּשִׁים מֵתוֹת נִדּוֹת, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: אֵין נִדָּה אֶלָּא שֶׁמֵּתָה נִדָּה.Beit Chammaï disent : toutes les femmes meurent niddot, et il faut immerger les vêtements qu'elles portaient ; et Beit Hillel disent : n'est nidda que celle qui est morte nidda.
- גְּמָ' מַאי בְּמַשָּׂא? אִילֵּימָא בְּמַשָּׂא מַמָּשׁ — אַטּוּ כֹּל מֵת מִי לָא מְטַמֵּא בְּמַשָּׂא!GUEMARA : Que signifie « par portage » ? Si l'on dit par portage au sens propre, tout mort ne rend-il donc pas impur par portage ?
- אֶלָּא מַאי בְּמַשָּׂא? בְּאֶבֶן מְסָמָא,Mais alors que signifie « par portage » ? Par l'even mesama (la pierre lourde : ce qui se trouve sous une pierre sur laquelle est posé le mort devient impur, bien que le poids n'ait aucun effet sur lui, comme pour le zav vivant),
- דִּכְתִיב: ״וְהֵיתָיִת אֶבֶן חֲדָא וְשׂוּמַת עַל פּוּם גּוּבָּא״.comme il est écrit : « Une pierre fut apportée et posée sur l'ouverture de la fosse » (Daniel 6, 18).
- מַאי טַעְמָא? אָמַר רַב: גְּזֵרָה, שֶׁמָּא יִתְעַלְּפֶה.Quelle est la raison de ce décret ? Rav a dit : c'est un décret, de peur qu'il ne s'évanouisse : on le croirait mort, et l'on en viendrait à déclarer pur le zav vivant.
- תָּנָא מִשּׁוּם רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אָמְרוּ: עַד שֶׁיִּבָּקַע כְּרֵיסוֹ.Un Tanna (Sage de l'époque de la Michna) a enseigné : au nom de Rabbi Eliézer, ils ont dit : jusqu'à ce que son ventre éclate.
- נׇכְרִי שֶׁמֵּת [כּוּ׳]. תַּנְיָא, אָמַר רַבִּי: מִפְּנֵי מָה אָמְרוּ נׇכְרִי שֶׁמֵּת טָהוֹר מִלְּטַמֵּא בְּמַשָּׂא? לְפִי שֶׁאֵין טוּמְאָתוֹ מֵחַיִּים מִדִּבְרֵי תוֹרָה, אֶלָּא מִדִּבְרֵי סוֹפְרִים.La Michna enseigne : Un non-Juif qui est mort, etc. Il a été enseigné : Rabbi (Yehouda HaNassi) a dit : pour quelle raison ont-ils dit qu'un non-Juif qui est mort est pur, il ne rend pas impur par portage ? Parce que son impureté de son vivant n'est pas selon les paroles de la Torah, mais selon les paroles des Scribes.
- תָּנוּ רַבָּנַן: שְׁנֵים עָשָׂר דְּבָרִים שָׁאֲלוּ אַנְשֵׁי אֲלֶכְּסַנְדְּרִיָּא אֶת רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן חִינָּנָא, שְׁלֹשָׁה דִּבְרֵי חָכְמָה, שְׁלֹשָׁה דִּבְרֵי הַגָּדָה, שְׁלֹשָׁה דִּבְרֵי בוּרוּת, שְׁלֹשָׁה דִּבְרֵי דֶּרֶךְ אֶרֶץ.Nos Maîtres ont enseigné : douze questions ont posé les gens d'Alexandrie à Rabbi Yehochoua ben 'Hinnana : trois questions de sagesse, trois questions d'aggada (récits et enseignements non légaux), trois questions de sottise, trois questions de dérekh érets (règles de conduite).
- שְׁלֹשָׁה דִּבְרֵי חָכְמָה: הַזָּב וְהַזָּבָה וְהַנִּדָּה וְהַיּוֹלֶדֶת וְהַמְּצוֹרָע שֶׁמֵּתוּ, עַד מָתַי מְטַמְּאִין בְּמַשָּׂא? אָמַר לָהֶן: עַד שֶׁיִּמּוֹק הַבָּשָׂר.Trois questions de sagesse : le zav, la zava, la nidda, l'accouchée et le metsora qui sont morts, jusqu'à quand rendent-ils impur par portage ? Il leur dit : jusqu'à ce que la chair se décompose.
- בַּת מְשׁוּלַּחַת, מָה הִיא לְכֹהֵן?La fille de celle qui a été renvoyée (la divorcée remariée à un autre, puis reprise par son premier mari, ce que la Torah interdit), qu'en est-il pour un Cohen (prêtre) ?
- מִי אָמְרִינַן קַל וָחוֹמֶר, וּמָה אַלְמָנָה לְכֹהֵן גָּדוֹל שֶׁאֵין אִיסּוּרָהּ שָׁוֶה בַּכֹּל — בְּנָהּ פָּגוּם, זוֹ שֶׁאִיסּוּרָהּ שָׁוֶה בַּכֹּל — אֵינוֹ דִּין שֶׁבְּנָהּ פָּגוּם? אוֹ דִילְמָא: מָה לְאַלְמָנָה לְכֹהֵן גָּדוֹל — שֶׁהִיא עַצְמָהּ מִתְחַלֶּלֶת.Disons-nous un kal va'homer (raisonnement a fortiori) : si la veuve pour le Cohen Gadol (grand prêtre), dont l'interdit n'est pas égal pour tous, son fils est entaché, celle-ci, dont l'interdit est égal pour tous, n'est-il pas logique que son fils soit entaché ? Ou peut-être : qu'a de particulier la veuve pour le Cohen Gadol ? Elle-même devient profanée, ce qui n'est pas le cas ici.
- אָמַר לָהֶן:Il leur dit :
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